Cette « Enquête annuelle 2026 – Arménie. Perception de l’Union européenne » a été réalisée dans le cadre du programme régional de communication de l’UE pour le voisinage oriental (EU NEIGHBOURS east). L’enquête a été menée en février/mars 2026, sous la forme d’entretiens en face à face.
L’opinion publique arménienne à l’égard de l’UE reste globalement positive : 72 % des personnes interrogées jugent les relations entre l’Arménie et l’UE bonnes, et 56 % font davantage confiance à l’UE qu’à tout autre acteur international, selon le sondage d’opinion annuel réalisé en Arménie en 2026.
Perceptions à l’égard de l’Union européenne
Ces résultats sont issus du sondage régional indépendant d’opinion mené au printemps 2026 dans le cadre du programme « EU Neighbours East ».
Attitudes à l’égard de l’Union européenne
- Très positive : 13 %
- Plutôt positive : 32 %
- Neutre : 30 %
- Plutôt négative : 6 %
- Très négative : 5 %
- Ne sait pas / n’a jamais entendu parler de l’UE : 14 %
45 % des citoyens ont une image positive de l’Union européenne.
Les trois principaux facteurs qui rendraient les citoyens plus favorables à l’UE
- Soutien au développement économique du pays : 43 %
- Soutien à la sécurité du pays ; financement de programmes éducatifs, d’échanges culturels et professionnels : 32 %
- Facilitation de l’obtention de visas ou accès sans visa à l’UE : 26 %
Les trois domaines dans lesquels les citoyens souhaitent que l’UE joue un rôle plus important en Arménie
- Renforcement des forces armées et des autres aspects liés à la sécurité : 25 %
- Éducation et apprentissage tout au long de la vie : 23 %
- Agriculture et développement rural : 19 %
Niveau de confiance envers l’UE, certains pays et les institutions internationales
Part des citoyens déclarant avoir confiance :
- Union européenne : 56 %
- Chine : 49 %
- États-Unis : 49 %
- Banque mondiale : 49 %
- Nations unies : 43 %
Perception de l’aide apportée par les bailleurs internationaux
Part des citoyens considérant le soutien comme élevé ou modéré :
- Union européenne : 61 %
- États-Unis : 57 %
- Banque mondiale : 52 %
- Fédération de Russie : 47 %
- Nations unies : 42 %
Soutien financier de l’Union européenne à l’Arménie
- 75 % des citoyens savent que l’UE apporte une aide financière à l’Arménie.
- 26 % jugent ce soutien élevé ou très élevé.
- 17 % considèrent l’UE comme le principal contributeur financier du pays.
- 36 % estiment que l’aide européenne est efficace.
« Je pense que l’Arménie deviendra un État membre de l’Union européenne… »
- Dans les cinq prochaines années : 18 %
- Dans un délai de 5 à 15 ans : 22 %
- Dans plus de 15 ans, mais cela arrivera : 11 %
- L’Arménie ne deviendra jamais membre de l’UE : 19 %
- Ne sait pas : 30 %
Opinion des citoyens sur l’adhésion à l’UE
- 54 % des citoyens estiment être bien ou assez bien informés sur le processus d’intégration européenne de l’Arménie.
- 54 % soutiennent l’adhésion de l’Arménie à l’Union européenne.
- 63 % pensent que l’adhésion apporterait davantage d’avantages que d’inconvénients.
Principaux avantages perçus d’une adhésion à l’UE
- Frontières ouvertes et possibilité de voyager dans les pays de l’UE sans visa : 35 %
- Davantage d’opportunités d’emploi ; paix et sécurité pour l’Arménie et la région : 31 %
- Meilleure politique éducative et davantage d’opportunités dans l’éducation : 29 %
Principales inquiétudes liées à une adhésion à l’UE
- Cela nuirait à la coopération avec la Russie : 39 %
- Fuite des jeunes et émigration : 38 %
- Perte de l’identité culturelle et des valeurs traditionnelles : 30 %
Principaux obstacles perçus à l’adhésion
- Opposition ou influence active de pays tiers (notamment la Fédération de Russie) : 30 %
- Indifférence de la population arménienne ; absence d’unité nationale sur cette question ; manque de volonté politique en Arménie : 13 %
- Corruption généralisée ; insuffisances de l’État de droit et du système judiciaire : 12 %
Note méthodologique : les pourcentages se rapportent aux personnes connaissant l’Union européenne (90 % de la population totale), les personnes n’ayant jamais entendu parler de l’UE n’ayant pas été interrogées sur ces questions.
