La démonstration de force du dîner du 27 janvier en témoigne, si besoin en était : le CCAF a conquis une place majeur dans le paysage politique français. Peu, très peu d’événements peuvent se targuer d’avoir un tel plateau. De créer un tel consensus. De dégager une telle impression de puissance et d’unanimité. Il ne s’agit pas ici de verser dans l’autosatisfaction béate. Mais de remettre les pendules à l’heure, face aux jalousies, aux campagnes de calomnies et de démolitions haineuses qui font le jeu des ennemis de la cause arménienne, sur certains réseaux sociaux. La démonstration est faite : les chiens aboient, la caravane passe.
Non que cette fédération d’associations soit un modèle indépassable de perfection organisationnelle. La réforme de ses statuts visant à intégrer les individus et non plus seulement les associations, prouve cependant sa volonté de s’ouvrir et d’aller de l’avant. Le processus électoral mis en place il y a trois mois, n’est pas le seul fruit de cette réforme. D’autres initiatives suivront. Mais celle-ci est indubitablement la plus emblématique de cette volonté de gagner en dynamisme, en puissance et en ouverture.
C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit la liste que j’ai l’honneur de conduire avec Mourad Papazian, Nadia Gortzounian, Hovhannès Guévorkian et des représentants de la société civile. Face aux remises en question tous azimuts, dans le sillage de la défaite qui emporte tout, il nous paraît plus que jamais urgent d’affirmer une fidélité à nos fondamentaux : défense de l’Etat arménien, de l’Artsakh, de la cause arménienne. Renforcement indispensable de la communauté arménienne de France.
À l’inverse de ceux qui voudraient un CCAF moins « militant », cette liste plaide au contraire pour la nécessité de l’engagement, sans lequel il n’est de redressement ni de victoire possible.
Pour nous le CCAF ne doit pas devenir un club mondain, ni une officine inféodée à tel ou tel régime par définition transitoire, mais faire vivre son indépendance dans le temps, garder son enracinement populaire, sa liberté, en s’appuyant sur les luttes et les piliers organisationnels dont sont issues ses têtes de liste.
Au moment de l’éparpillement, de la perte des repères, de la déconstruction, du délitement de l’esprit de corps et de solidarité, nous plaidons au contraire pour un CCAF combatif, unitaire et militant ancré dans ses fondamentaux.
Il ne reste aux sympathisants de la cause arménienne et aux amis de l’Arménie que deux jours pour défendre ces valeurs et ces principes.
À l’heure des grandes tentatives de déstabilisation, il est plus que jamais urgent et nécessaire de se ressaisir.
La fidélité à nos combats, le redressement et l’édification de l’avenir passant par l’adhésion individuelle au CCAF, avant le 31 janvier, et par le bulletin de vote les 6, 7 et 8 février.
Ara Toranian
https://www.helloasso.com/associations/conseil-national-des-conseils-de-coordination-armenienne-de-france-ccaf/adhesions/formulaire-d-adhesion
