Le 24 avril, nous commémorons et rendons hommage à la mémoire des victimes du génocide arménien, perpétré dans l’Empire ottoman, a déclaré le ministère arménien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Un million et demi d’hommes, de femmes, d’enfants et de personnes âgées ont été victimes du Mets Yeghern, tués ou condamnés à mort uniquement parce qu’ils étaient arméniens.
Cette atrocité commise contre le peuple arménien est devenue l’un des précédents historiques qui ont servi de base à l’adoption de la Convention des Nations Unies de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide.
Malgré les efforts de la communauté internationale, au XXIe siècle, nous continuons d’être témoins d’intolérance raciale et ethnique, de haine et de nouvelles atrocités de masse perpétrées sur cette base. L’Arménie estime qu’il est de son devoir de s’engager de manière continue et cohérente à identifier les signes et les signaux d’alerte de tels crimes, et de soutenir les initiatives visant à leur prévention et à leur éradication.
Grâce aux efforts de l’Arménie, le 9 décembre 2015 a été inscrit sur la liste des journées internationales des Nations Unies en tant que Journée internationale de commémoration et de dignité des victimes du crime de génocide et de prévention de ce crime.
En 2025, lors de la session plénière de l’Assemblée générale des Nations unies, la résolution intitulée « La Décennie de la Journée internationale de commémoration et de dignité des victimes du crime de génocide et de prévention de ce crime », présentée par l’Arménie, a été adoptée par consensus. En mars 2026, lors de la 61e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, la résolution « Prévention du génocide », également présentée par l’Arménie, a de nouveau été adoptée par consensus.
En se souvenant du passé et en rendant hommage à la mémoire des victimes innocentes du génocide arménien, la République d’Arménie construit son avenir souverain en s’inspirant d’un programme de paix. L’existence de relations de bon voisinage et d’une coopération sincère entre les États voisins est une condition préalable minimale pour établir une paix durable dans le Caucase du Sud et garantir la coexistence pacifique de tous les peuples de notre région.
