Chez Armenews, on aime faire vivre les saveurs arméniennes à travers des recettes simples, chaleureuses et authentiques. Aujourd’hui, nous vous partageons la recette de Carole Cuisine, une passionnée qui sublime les plats de son enfance avec une générosité communicative.
Préparé avec du boulgour gros et doré avec de fins vermicelles, ce plat remplace parfaitement le riz dans vos menus tout en apportant une texture moelleuse et un goût unique, relevé par un bon bouillon de volaille et une généreuse touche de beurre.
C’est une recette simple, rapide, mais qui a ses petites subtilités. Et croyez-moi, une fois que vous l’aurez goûté, vous aurez envie de le refaire encore et encore.
Allez, on passe aux choses sérieuses.
Les ingrédients pour 4 personnes
- 1 dose de boulgour gros (environ 200 g)
- 1,5 dose de bouillon de volaille (environ 40 cl)
- 70 g de vermicelles très fins (cheveux d’ange)
- 2 c. à soupe d’huile d’olive
- 40 g de beurre doux
- Sel et poivre selon goût
Petit conseil d’ami : utilisez un bon bouillon maison si vous avez le temps. Sinon, optez pour un cube bio, moins salé et plus sain.
Préparation pas à pas
1. Préparer la base parfumée
Dans une sauteuse évasée (évitez les casseroles hautes, la cuisson sera meilleure), faites fondre 2 c. à soupe d’huile d’olive avec 20 g de beurre à feu moyen.
Ajoutez les vermicelles et salez légèrement. Remuez sans cesse : en quelques secondes, ils dorent ! Attention, ça peut brûler très vite.
2. Ajouter le boulgour
Versez ensuite le boulgour gros dans la sauteuse. Mélangez bien pour l’enrober des matières grasses et des vermicelles colorés. Faites-le revenir pendant 5 minutes. Cette étape donne toute sa saveur au plat.
3. Cuisson au bouillon
Ajoutez ensuite le bouillon de volaille chaud. La règle d’or à retenir ?
Rectifiez l’assaisonnement : goûtez votre bouillon et ajustez en sel et poivre si nécessaire (surtout si vous utilisez un bouillon cube déjà salé).
Portez à ébullition franche puis couvrez. Laissez cuire à feu doux 10 minutes, jusqu’à ce que le liquide soit entièrement absorbé.
4. La touche finale : du beurre et du repos
Éteignez le feu, puis ajoutez les 20 g de beurre restants (ou un peu plus si vous êtes d’humeur généreuse, comme ma grand-mère…).
Ce beurre fondu va venir nourrir le boulgour, lui donner ce côté moelleux et brillant absolument irrésistible.
Couvrez la sauteuse et laissez reposer 15 minutes. Ce temps de pause est crucial : le boulgour s’imprègne des arômes et devient plus tendre, tout en restant léger.
Le secret d’un pilaf réussi
- Utilisez un bouillon de qualité : il porte toute la saveur du plat.
- Ne lésinez pas sur le beurre en fin de cuisson : c’est lui qui donne le moelleux et la gourmandise.
- Respectez la proportion exacte entre boulgour et bouillon : c’est la clé.
Certains aiment ajouter une pincée de cannelle ou quelques raisins secs pour une version plus festive. Moi, je le préfère nature, comme à la maison, avec juste ce qu’il faut de beurre et un bon bouillon maison.
Et voilà. Vous obtenez un boulgour pilaf ni sec ni collant, mais juste parfait. Aérien, fondant, légèrement doré par les vermicelles grillés et relevé par le goût du bouillon… C’est un accompagnement idéal pour vos viandes grillées, vos légumes farcis ou même en plat principal végétarien avec quelques pois chiches rôtis.
Comme le disait souvent ma grand-mère : « Le boulgour, c’est la simplicité qui a du goût. »
Bon appétit à vous, et que cette recette réchauffe vos repas comme elle a réchauffé tant de dimanches en famille chez nous.

