During Hikmet Hajiyev’s visit to Gandzasar with foreign diplomats, an Azerbaijani tour guide stopped by a gravestone and admitted that, “unfortunately, she could not read” the inscription.
The reason is obvious: the inscription is written in #Armenian letters.
The paradox is… pic.twitter.com/hF3L7QyDxi
— Karabakh Records (@KarabakhRecords) September 14, 2026
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14 septembre
Lors de la visite de Hikmet Hajiyev à Gandzasar en compagnie de diplomates étrangers, une guide azerbaïdjanaise s’est arrêtée devant une pierre tombale et a admis qu’« malheureusement, elle ne savait pas lire » l’inscription.
La raison est évidente : l’inscription est rédigée en #arménienlettres.
Le paradoxe, c’est que
#arménienles princes et les épitaphes y sont toujours.
On peut préparer un scénario de visite, élaborer un récit pratique et le répéter aux diplomates étrangers. Mais la falsification ne peut être menée jusqu’au bout : le #arménienLes inscriptions, les khachkars et les pierres tombales sont toujours en place, ce qui contredit de front ce que l’on présente aux visiteurs comme « le patrimoine albanais du Caucase ».
