The @LemkinInstitute is deeply concerned about the sovereignty of the Republic of Armenia, which has once again come under threat from Azerbaijan and its allies, this time ahead of the Armenian parliamentary election on June 7, 2026.
On May 10, Azerbaijani President Ilham… pic.twitter.com/sXNTo6MkWV
— Lemkin Institute for Genocide Prevention (@LemkinInstitute) June 7, 2026
L’@LemkinInstitute est profondément préoccupé par la souveraineté de la République d’Arménie, qui est une nouvelle fois menacée par l’Azerbaïdjan et ses alliés, cette fois-ci à l’approche des élections législatives arméniennes du 7 juin 2026. Le 10 mai, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a laissé entendre que si les Arméniens élisaient un Premier ministre autre que le titulaire Nikol Pashinyan, l’Azerbaïdjan envahirait l’Arménie, une menace qu’il profère régulièrement depuis 2020. Le Premier ministre Pashinyan a repris à son compte cet ultimatum électoral coercitif dans le cadre de sa campagne, se présentant comme la seule alternative à la guerre. Nous affirmons que la souveraineté de l’Arménie n’est pas négociable et que l’apaisement n’est peut-être pas la meilleure approche pour la protéger. Quelle que soit l’issue des élections arméniennes du 7 juin, la communauté internationale doit appliquer un mécanisme de prévention du génocide aux relations économiques et diplomatiques dans le Caucase du Sud. L’Institut Lemkin exhorte la communauté internationale à enfin prendre au sérieux les menaces auxquelles sont confrontés les Arméniens dans le Caucase du Sud. L’Azerbaïdjan a commis un génocide en 2023 et ne s’arrêtera pas à ce seul crime. À l’instar des conséquences de la passivité mondiale face à Israël, l’impunité accordée au régime azerbaïdjanais génocidaire actuel par les acteurs internationaux, en particulier en Occident mais aussi en Russie et dans de nombreux États du « Sud global », constitue une menace majeure pour la paix et la sécurité dans la région du Caucase du Sud.
