Au début de l’été, la blague s’est répandue comme une traînée de poudre au tribunal de Paris, comme un trait d’humour pour conjurer ce que beaucoup ne pouvaient imaginer être autre chose qu’une rumeur infondée : les magistrats de la 32e chambre correctionnelle, qui vont juger pour corruption Rachida Dati à partir du 16 septembre dans l’affaire « Renault », allaient-ils devoir s’adresser à elle en lui disant « chère collègue » ?
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