Cinq mois après avoir poussé à la démission l’ancien premier ministre Serge Sarkissian, le nouveau Nikol Pachinian remet sa place en jeu avec des élections anticipées prévues « autour du 9-10 décembre ».
Sur le plan intérieur, c’est une étape politique importante, puisqu’il reste pour Nikol Pachinian à transformer une « révolution de velours » en une vraie légitimité tirée des urnes. Son parti « Yelk » est minoritaire, le Parti Républicain qu’il a évincé de l’exécutif et son principal allié contrôlent encore les 3/4 des sièges au Parlement.
Sur le plan international, cette annonce est un message fort : Pachinian profite du sommet de la Francophonie, pour la première fois à Erevan, pour mettre en scène le renouveau démocratique qu’il veut incarner.
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https://www.franceculture.fr/emissions/les-enjeux-internationaux/armenie-1

