Jacques Deghirmendjian, président de la fédération des combattants et résistants franco-arméniens, installé à Saint-Maurice.
Lorsqu’ils se sont quittés sur le trottoir du boulevard de Courcelles, à Paris, il lui a laissé un pin’s de la fédération signé « devoir de mémoire ». Charles Aznavour, décédé ce lundi, l’a embrassé et mis dans sa poche. Il était comme ça, le grand Charles, « très accessible, chaleureux et humain ».
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