Après la publication de sept romans, l’auteure d’origine libano-arménienne Ondine Khayat revient avec Le parfum de l’exil, inspiré de sa propre histoire familiale. On y suit le parcours de Taline qui découvre, sous le massif du jasmin du jardin, un carnet en cuir rédigé par son arrière-grand-mère. Au fil des pages défile sous ses yeux tout un pan de ses racines : le génocide arménien, la peur, l’horreur, l’exil, mais aussi l’espoir, la renaissance, la résilience. En levant le voile sur les secrets et les traumatismes du passé, Taline cherche à se libérer enfin des cauchemars qui la hantent pour pouvoir vivre sa propre vie…
Pour la romancière, également thérapeute, ce livre est l’occasion d’honorer une mémoire, celle de sa grand-mère et au-delà de toutes les femmes qui ont souffert, toutes ces « âmes errantes qui n’ont pas eu de sépultures« . Ondine Khayat nous l’explique et nous lit un extrait du Parfum de l’exil, qui met l’accent sur l’importance de la transmission pour aller de l’avant.
Claire Barbuti
Le parfum de l’exil d’Ondine Khayat, Éditions Charleston, 19 €.
Plus d’informations : https://www.editionsleduc.com/produit/2481/9782368125816/le-parfum-de-l-exil


