« Dans toute la noirceur de cette guerre, cela restera gravé dans nos mémoires comme le comble de la noirceur. Il n’existe rien d’équivalent à cette destruction planifiée et silencieuse d’une race. » Par ces mots, l’ambassadeur américain à Istanbul, Henry Morgenthau (1856-1946), évoquait à la fin 1916 le vertige qui le saisit face à la barbarie du génocide qui emporta la vie d’un million et demi d’Arméniens.
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