C’est l’été indien à Erevan. En Arménie, on l’appelle l’automne en or. Les chaleurs écrasantes de l’été sont passées. Un soleil paresseux réchauffe les places et les avenues géantes héritées des architectes de l’ère soviétique. En quinze ans, la ville s’est métamorphosée. Les hôtels, les restaurants, les cafés aux noms français, les bars à smoothies ont poussé comme des champignons. Paradoxe d’une économie contrôlée par des oligarques, honnis de la population, qui offrent à la capitale sa façade la plus rutilante et la plus moderne.
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