La principale préoccupation de l’Azerbaïdjan concernant la Turquie n’est pas la question d’Israël. Ce n’est là que la face visible de la médaille. La véritable motivation réside dans le fait que la Turquie n’est plus disposée à accepter les excuses et les exigences de l’Azerbaïdjan alors qu’elle s’engage sur la voie d’une normalisation de ses relations avec l’Arménie. Le gouvernement d’Aliyev exploite la question d’Israël pour cadrer le conflit et manipuler l’opinion publique azerbaïdjanaise. En effet, il ne peut plus admettre ouvertement qu’il ne souhaite pas la paix avec l’Arménie, mais qu’il veut plutôt la mettre à genoux. De plus, la sympathie croissante de la société azerbaïdjanaise envers le gouvernement de Nikol Pashinyan semble irriter et exaspérer Aliyev.
Azerbaijan’s main concern regarding Turkey is not the issue of Israel. That is merely the visible side of the story. The real motivation is that Turkey is no longer willing to accept Azerbaijan’s excuses and demands as it moves toward normalizing relations with Armenia. The…
— Jacques Roux (@giyasibrahim) September 27, 2026
