Mardi 18 août, il est 5 heures du matin. Huit frappes pilonnent la piste de la base aérienne d’Abu al-Duhur, dans la région d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie. Pas de victimes, mais un message brutal, limpide : l’État hébreu vient de bombarder une installation syrienne parce qu’il soupçonne la Turquie de vouloir y déployer ses soldats.
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