Après avoir participé au Sommet de la Communauté politique européenne et au Dialogue de Yerevan, des journalistes turcs se sont rendus à Gumri, la deuxième ville d’Arménie. Ils ont visité la zone ferroviaire Gumri-Kars, étudié les perspectives de reprise du trafic et discuté de l’importance de l’ouverture d’un poste-frontière, rapporte ermenihaber.am.
À la frontière arméno-turque, ils ont rencontré Levon Barseghyan, président de l’Association des journalistes de Gumri, « Asparez », et ont évoqué l’importance de l’ouverture de la frontière. Levon Barseghyan a souligné que la gare d’Akhurik fait partie du réseau ferroviaire datant de la Guerre froide et qu’elle constitue le dernier point de passage entre l’Arménie et la Turquie, puis vers l’Europe. Selon lui, elle pourrait s’intégrer au Corridor central entre l’Asie et l’Europe.
Il a également rappelé que cette route avait été opérationnelle durant l’ère soviétique et était restée ouverte pendant un an, en 1992-1993. Selon lui, la réouverture de la frontière pourrait avoir un impact significatif sur le développement du commerce et des relations entre les deux pays. Levon Barseghyan a ajouté que cela profiterait non seulement à la Turquie et à l’Arménie, mais aussi aux pays voisins.
Krikor Amirzayan



