EDITORIAL Rubrique

Partager la douleur ou instaurer la justice ?


Le concept de « douleur partagée », dernier avatar de la diplomatie turque pour contourner la reconnaissance du génocide arménien vient de se voir asséner un nouveau coup de boutoir avec les deux conférences d’Hasan Cemal à Paris. A la proposition d’Ankara de mettre sur un pied d’égalité la « douleur » arménienne et celle des populations turques durant la Grande Guerre, le petit fils de Djémal Pacha, membre éminent du triumvirat jeune-turc organisateur du crime, oppose sa volonté de reconnaître le génocide, ce qui est une façon de partager la douleur arménienne. Sans arrangements, sans marchandages, ni (...)









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