EDITORIAL Rubrique

Syrie : la logique du pire


Les États-Unis et l’OTAN ne pouvaient pas rester longtemps sans réagir après la séparation de la Crimée d’avec l’Ukraine et son rattachement à la Russie, suite au mouvement pro-européen de la place Maydan à Kiev. La riposte se devait d’intervenir quelque part. Et c’est visiblement en Syrie qu’elle a eu lieu, avec l’attaque du 21 mars contre la région de Kessab et le port de Lattaquié, non loin de la base militaire russe de Tartous sur la Méditerranée. Cette agression contre le régime d’Assad, un des protégés de Vladimir Poutine, frappé au cœur d’une région de la Syrie peuplée d’Alaouites et considérée comme (...)









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