Nouvelles d'Armenie    
 
Le Haut-Karabagh, est une partie inaliénable de la nation arménienne

 
septembre 2012

J’ai été invité avec mes deux collègues à visiter le Haut-Karabagh. J’ai tout naturellement répondu à cette invitation, par curiosité, mais aussi par esprit de solidarité à l’égard de la nation arménienne. Membre du Sénat depuis bientôt 20 ans, j’ai toujours été associé à différents débats sur l’histoire de l’Arménie et plus spécialement sur le génocide. Responsable des relations du Sénat avec plusieurs pays d’Orient, très intéressé par la problématique régionale et par l’évolution des pays issus de l’ancienne Union Soviétique, je me suis réjoui de pouvoir découvrir ce beau territoire, doté par la nature de tous les atouts désirables, et qui a su défendre son identité nationale les armes à la main. J’ajoute que je me sens proche des Églises chrétiennes d’Orient, et que j’apprécie le patrimoine qu’elles ont créé au fil des siècles, et dont le style des monuments arméniens est l’une des plus belles représentations. À Stepanakert et autour de la capitale, j’ai pu observer la réalité des institutions démocratiques, la force de conviction des dirigeants, et visiter villages, entreprises, écoles et centres sociaux ou culturels. Le Haut-Karabagh m’est apparu comme un territoire calme, où toutes les fonctions d’un État moderne existent, avec une volonté d’excellence d’autant plus forte que l’on se sait enclavé et menacé. Pour moi, le Haut-Karabagh, qui dispose de tous les éléments d’un État de droit, est une partie inaliénable de la nation arménienne, même si la situation internationale ne permet pas aujourd’hui une fusion des deux Républiques. Je forme des vœux pour la pérennisation de la situation actuelle, et pour le succès de démarches pacifiques engagées sous l’égide du groupe de Minsk.



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