Nouvelles d'Arménie
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Géorgie


ARMENIENS DE GEORGIE
Cours de géorgien pour les Arméniens du Djavakh

Le ministère géorgien de l’Eduction et des sciences informe que les habitants d’Akhalkalak ainsi que les autres localités du Djavakh -région de Géorgie peuplée par une majorité d’Arméniens- vont suivre des cours d’apprentissage du géorgien. A l’initiative de l’Eglise apostolique arménienne, les cours vont débuter à l’école publique « Zourab Jvania » d’Akhalkalak. Le ministère géorgien de l’Education et des sciences indique que l’école « Zourab Jvania » a préparé 130 « groupes mobiles » qui vont se rendre dans diverses localités de la région pour enseigner le géorgien à la population. Selon des sources les Arméniens qui représentent 80% de la population d’Akhalkalak ne maîtrisent pas le géorgien. Ce qui nuirait à leur statut de citoyens à part entière de Géorgie. La maitrise du géorgien pouvant leur donner des chances égales dans la société géorgienne. Selon un recensement réalisé en novembre 2014 le nombre d’Arméniens vivant en Géorgie était de 168 100 personnes.

Krikor Amirzayan

posté le 13 août 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIE-GEORGIE
Inauguration de la maison-musée du poète arménien Hovhannès Toumanian à Tbilissi

A Tbilissi (Géorgie) l’ex-Tiflis où les Arméniens étaient majoritaires au début du 20ème siècle, fut inaugurée la maison-musée du poète arménien Hovhannès Toumanian (1869-1923) en présence de nombreux représentants de la communauté arménienne de Géorgie et des personnalités politiques venues de Géorgie et d’Arménie. L’archevêque Vazken Mirzakhanian représentant de l’Eglise arménienne en Géorgie a procédé à une bénédiction. Puis l’évêque de la région de Tavouche (Arménie), Bagrad Galstyan a prononcé quelques paroles sur l’homme et l’œuvre d’Hovhannès Toumanian surnommé « le poète de tous les Arméniens ». Hovhannès Toumanian a vécu dans cette maison de Tiflis (aujourd’hui Tbilissi) au 18 rue Davidashvilli entre 1909 et 1923. En 1952 les biens de la maison furent transportés à Erévan. La maison fut acheté par un certain Lejava un riche géorgien. Elle était ensuite destinée à être vendue à une société turco-géorgienne. Mais l’Arménie s’est portée volontaire pour l’acquérir. Le maire de Gumri, Vartan Ghoukasyan a mis à la disposition de l’achat et de la rénovation 145 000 dollars.

Krikor Amirzayan

posté le 7 août 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


CINEMA
Hostages plonge dans l’histoire de la Géorgie soviétique

Le réalisateur géorgien Rezo Gigineishvili revient sur l’histoire de son pays à l’époque soviétique à travers un fait divers dramatique dans “Hostages“, un détournement d’avion qui avait fait trois morts en 1983.

Alors que les Géorgiens ne sont pas autorisés à quitter leur pays, sept amis inséparables, enfants de la classe privilégiée, vont briser les interdits. Au lendemain du mariage de deux d’entre eux, ils décident de détourner l’avion de leur voyage de noces pour rejoindre l’Ouest. Mais rien ne se passe comme prévu.

“Depuis ma plus tendre enfance, j’ai entendu parler de l’histoire que je raconte dans ce film. Tout le monde en Géorgie connait ce qu’on appelait +l’affaire des gamins dans l’avion+“, explique le réalisateur de 35 ans, dont le cinquième long métrage sort mercredi en France.

“Hostages“ raconte fidèlement les événements de novembre 1983 quand un jeune marié profite de sa notoriété d’acteur pour embarquer sans contrôles dans un appareil, avec sa jeune épouse et ses amis, armés jusqu’aux dents.

Le détournement tourne à la tragédie et fait trois morts parmi les passagers et le personnel de bord. L’affaire secoue durement l’ex-république soviétique. Les pirates de l’air condamnés à la peine capitale sont exécutés par balles. La jeune épousée est la seule à avoir la vie sauve et écope d’une peine de prison.

Encore aujourd’hui, leurs familles ignorent où se trouvent les corps des jeunes gens.

Rezo Gigineishvili voulait comprendre ce geste : “Comment ont-ils pu, eux dont la vie était enviée (...) aller jusqu’à commettre un tel crime ?“. Deux des victimes de la prise d’otages ont été tuées par les jeunes Géorgiens, preneurs d’otages.

Le réalisateur adopte le point de vue des jeunes pirates de l’air. Sans pour autant excuser leur geste.

On découvre avec eux la vie sous le joug soviétique et les privations de liberté. On ressent aussi la montée de tension qui précède le détournement.

La violence des scènes, lors de l’attaque dans l’avion, empêche de les considérer comme des héros.

Et c’est le système totalitaire qui est mis en accusation : “+Hostages+ met en avant ce qui se passe lorsque l’idée de liberté est faussée : des pathologies se développent et mènent à la tragédie, au sens classique du terme“, explique le scénariste Lasha Bugadze.

Une tragédie portée par un casting convaincant, même si on peine à s’intéresser à chacun des sept personnages. Irakli Kvirikadze, qui incarne le jeune marié Nika, fait une première apparition remarquée.

Sa partenaire à l’écran est jouée par Tina Dalakishvili, une habituée des films de Rezo Gigineishvili. Le réalisateur l’avait lancée en 2015 avec “L’amour avec accent“, gros succès du box-office russe.

posté le 5 août 2017 par Stéphane/armenews


UKRAINE
L’ex-président géorgien Saakachvili déchu de la nationalité ukrainienne

Kiev, 27 juil 2017 (AFP) - Le président ukrainien Petro Porochenko a déchu l’ex-président géorgien Mikheïl Saakachvili de la nationalité ukrainienne qu’il lui avait accordée en 2015, ouvrant théoriquement la voie à son extradition vers son pays d’origine où il est poursuivi.

La présidence a confirmé à l’AFP que M. Porochenko avait signé le décret privant l’ex-président géorgien réformateur de sa nationalité ukrainienne au motif qu’il avait fourni “des informations incorrectes“ au moment de sa naturalisation.

“Je vais me battre pour mon droit légal à retourner en Ukraine !“ a réagi M.  Saakachvili, qui se trouve actuellement aux Etats-Unis et se retrouve apatride car il avait déjà perdu son passeport géorgien, dans une déclaration transmise à l’AFP.

Charismatique réformateur arrivé au pouvoir à la suite de la Révolution de la Rose en 2003, M. Saakachvili a dirigé la Géorgie pendant une décennie. Critiqué pour son style autoritaire et surtout pour la guerre désastreuse avec la Russie en 2008, il est désormais recherché par la justice de son pays pour “abus de pouvoir“, une accusation qu’il dénonce comme politiquement motivée.

Proche des autorités pro-occidentales arrivées au pouvoir en 2014 en Ukraine après le mouvement du Maïdan, M. Saakachvili avait obtenu un passeport ukrainien, peu avant d’être nommé gouverneur de la région d’Odessa (sud) en mai 2015. Il avait alors été déchu de sa nationalité géorgienne.

Il a démissionné de son poste à Odessa en novembre 2016, dénonçant les entraves à la lutte contre la corruption et en accusant Petro Porochenko de “piller“ les Ukrainiens.

Il avait ensuite promis de créer une nouvelle force politique en Ukraine et d’obtenir la convocation d’élections législatives anticipées. “Porochenko a décidé de me priver de ma nationalité d’une manière sournoise, alors que je me trouve en dehors du pays !“, a réagit sur Facebook M. Saakachvili.

“Tout cela constitue une preuve incontestable des hautes qualités morales de ces deux personnes, qui jouent cette fantastique tragicomédie“, a pour sa part ironisé sur Facebook le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, président au moment de la guerre entre la Russie et la Géorgie.

Cette décision intervient après une rencontre à Tbilissi entre Petro Porochenko et son homologue géorgien Guiorgui Margvelachvili la semaine dernière, au cours de laquelle les deux dirigeants ont annoncé vouloir oeuvrer ensemble pour rejoindre l’Otan et l’Union européenne.

M. Saakachvili a accusé lundi M. Porochenko de s’être en réalité rendu en Géorgie pour “une rencontre secrète“ avec le milliardaire Bidzina Ivanichvili, son ennemi juré dont le parti détient les rênes du pouvoir depuis 2012.

Le décret de M. Porochenko rend impossible le retour de l’ex-président géorgien en Ukraine, selon un député ukrainien du parti présidentiel, Serguiï Lechtchenko.

“De fait, ils forcent Saakachvili à demander l’asile en Amérique et à oublier la politique ukrainienne“, a-t-il affirmé sur Facebook.

posté le 27 juillet 2017 par Ara/armenews


EST/OUEST
Kiev et Tbilissi veulent oeuvrer ensemble pour rejoindre Otan et UE

Tbilissi, 18 juil 2017 (AFP) - Le président ukrainien Petro Porochenko et son homologue géorgien Guiorgui Margvelachvili ont annoncé mardi leur intention d’oeuvrer ensemble pour rejoindre l’Otan et l’Union européenne, face à la Russie considérée comme une menace.

“Nous nous sommes mis d’accord pour demander ensemble et de manière plus active que la Géorgie et l’Ukraine soient intégrées dans l’espace européen et euro-atlantique“, a déclaré M. Margvelachvili lors d’une conférence de presse commune à Tbilissi.

“L’indépendance et la démocratie (des deux ex-républiques soviétiques, ndlr) sont confrontées exactement aux mêmes menaces“, a souligné pour sa part M. Porochenko, dans une allusion claire à la Russie, en ajoutant que Kiev et Tbilissi vont “coordonner les mesures“ à prendre en vue de leur éventuelle adhésion à l’UE et à l’Otan.

L’Ukraine accuse la Russie, qui a annexé en 2014 la péninsule de Crimée, de soutenir financièrement et militairement les rebelles prorusses dans l’est du pays, ce que Moscou dément. Le conflit armé entre les rebelles et les forces ukrainiennes a fait plus de 10.000 morts et abouti à la création de deux “républiques“ séparatistes dans l’Est.

La Géorgie s’était pour sa part opposée à la Russie au cours d’une guerre éclair en août 2008, qui s’était soldée par la reconnaissance par Moscou de l’indépendance de deux républiques séparatistes prorusses, l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie qui avaient fait sécession de la Géorgie en 1992.

L’Ukraine et la Géorgie se sont donnés comme priorité d’adhérer à l’Otan et à l’UE, au risque de provoquer la colère de la Russie, qui s’inquiète de l’élargissement de l’Alliance près de ses frontières.

posté le 18 juillet 2017 par Ara/armenews


GÉOPOLITIQUE
Erevan espère la finalisation de l’accord de transport russo-géorgien

Mercredi, le Ministre des Transports, Vahan Martirosian, a exprimé son espoir que la Russie et la Géorgie ouvrent de nouveaux axes de transport qui faciliteraient le commerce extérieur de l’Arménie.

Des diplomates russes et géorgiens ont discuté de la possibilité de relancer un accord de 2011 visant à permettre aux deux pays de maintenir des liens commerciaux en l’absence de relations diplomatiques. Ils ont spécifiquement examiné les modalités de la réouverture de deux autoroutes qui relient la Géorgie à la Russie via les régions géorgiennes séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud.

Les deux parties engageraient ainsi une société suisse pour la gestion des points de contrôle douaniers mis en place sur les limites administratives des deux territoires, reconnus par la Russie comme des États indépendants. Le quotidien moscovite « Kommersant » a rapporté cette semaine que l’accord a été finalisé lors de la dernière série de négociations tenues à Prague. Le gouvernement géorgien n’a pas encore confirmé cela de manière officielle.

Commentant le rapport, Martirosian a déclaré : « Cela dépend avant tout des relations russo-géorgiennes. Nous espérons qu’une solution sera rapidement trouvée ».

Le ministre a déclaré aux journalistes que les nouveaux points de passage russo-géorgiens bénéficieraient à l’Arménie en réduisant les coûts de transport de ses échanges commerciaux avec la Russie - son premier partenaire commercial - mais aussi avec d’autres États.

La plupart des échanges entre la Russie et l’Arménie se déroulent actuellement à travers le seul passage frontalier russo-géorgien à Upper Lars. Le trafic le long de cette route montagneuse est fréquemment bloqué par les tempêtes de neige durant l’hiver. Ce qui explique l’intérêt d’Erevan pour le lancement de nouvelles routes commerciales vers la Russie.

Le premier ministre arménien Karen Karapetian a discuté de la question avec son homologue géorgien Giorgi Kvirikashvili lorsqu’il a visité Tbilisi en février.

posté le 13 juillet 2017 par Claire/armenews

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GEORGIE
La Géorgie dément être impliqué dans l’enlèvement d’un journaliste azerbaïdjanais

Les autorités de Tbilissi ont démenti jeudi être mêlées dans l’enlèvement d’un journaliste d’opposition azerbaïdjanais, qui vivait en exil en Géorgie et qui a été remis de force à son pays, selon son avocat.

Le journaliste Afgan Moukhtarli, 43 ans, a été placé mercredi en détention provisoire pour trois mois par un tribunal azerbaïdjanais, qui l’accuse d’avoir franchi illégalement la frontière et d’y avoir tenté de faire passer de l’argent.

“Les forces de l’ordre géorgiennes n’ont rien à voir avec cet enlèvement“, a affirmé le ministre de l’Intérieur géorgien Guiorgui Mgebrichvili. “Ne tirons pas de conclusions hâtives. L’enquête va révéler la vérité“, a-t-il ajouté.

M. Moukhtarli, qui résidait depuis 2015 en Géorgie après s’être enfui d’Azerbaïdjan où il menait une enquête sur le président Ilham Aliev, a été enlevé à Tbilissi par des inconnus, battu et remis de force aux autorités de son pays, avait déclaré mercredi son avoct, Elchine Sadykhov.

L’organisation Amnesty International, qui a appelé à sa libération, a affirmé que les autorités géorgiennes semblaient “complices de cet enlèvement atroce“.

Le président géorgien Guiorgui Margvelachvili avait de son côté déjà affirmé mercredi que la “disparition du territoire géorgien“ de M. Moukhtarli était “un défi sérieux à l’Etat géorgien et à sa souveraineté“.

Le ministère de l’Intérieur a annoncé avoir ouvert une enquête pour faire la lumière sur cette “arrestation illégale“. Le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe Nils Muiznieks a également exigé la libération “sans délai“ de M. Moukhtarli.

L’Azerbaïdjan est souvent critiqué par les ONG internationales pour des abus visant les défenseurs des droits de l’Homme et les personnes critiques du président Ilham Aliev, qui rejette ces accusations. Cette ex-république soviétique du Caucase est 162e au classement mondial de la liberté de la presse 2017.

posté le 10 juin 2017 par Stéphane/armenews


GEOGRIE
Peinture sur le mémorial de l’ex-président azéri Haydar Aliev à Tbilissi (Géorgie)

Au centre de Tbilissi (Géorgie) des inconnus ont enduit de peinture le mémorial de l’ex-président de l’Azerbaïdjan Haydar Aliev vient d’informer la chaîne de télévision géorgienne Imedi. Selon la chaîne les faits se seraient déroulés la nuit et les services de nettoyage de la ville de Tbilissi ont nettoyé le mémorial d’Aliev.

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Le ministère de l’Intérieur de Géorgie ne donne aucune information sur les présumés responsables de cette dégradation, mais les médias géorgiens évoquent la piste des défenseurs du journaliste opposant azéri Afghan Moukhtarle qui avait disparu de Tbilissi et apparu en Azerbaïdjan probablement par une opération des services secrets azéris.

Krikor Amirzayan

posté le 4 juin 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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USA
Washington exige la libération d’un journaliste détenu en Azerbaïdjan

La diplomatie américaine a exigé samedi la libération d’un journaliste d’opposition azerbaïdjanais enlevé cette semaine en Géorgie, remis de force à l’Azerbaïdjan et placé en détention dans son pays.

L’Azerbaïdjan est régulièrement critiqué par des ONG internationales et le département d’Etat américain pour des atteintes aux droits de l’homme et à liberté de la presse, le régime du président Ilham Aliev rejetant ces accusations.

“Les Etats-Unis sont troublés par les informations sur l’enlèvement à Tbilissi, en Géorgie, et l’arrestation qui s’en est suivie en Azerbaïdjan du journaliste azerbaïdjanais Afgan Moukhtarli le 30 mai“, a protesté la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Heather Nauert.

Elle s’est dite tout aussi “troublée par l’arrestation le 25 mai en Azerbaïdjan du vice-président du parti du Front populaire, Gozal Bayramli“.

“Nous exhortons le gouvernement azerbaïdjanais à libérer tous ceux qui sont incarcérés pour l’exercice de leurs libertés fondamentales, en vertu de ses engagements internationaux et vis-à-vis de l’OSCE“, a réclamé le département d’Etat.

Washington a également promis de suivre “étroitement“ l’enquête de la Géorgie sur l’enlèvement du journaliste Moukhtarli, 43 ans. Tbilissi a affirmé n’avoir “rien à voire avec cet enlèvement“.

Le journaliste, qui résidait depuis 2015 en Géorgie après s’être enfui d’Azerbaïdjan où enquêtait sur le président Aliev, a été enlevé le 30 mai à Tbilissi par des inconnus, battu et remis de force aux autorités de son pays, avait annoncé mercredi son avocat, Elchine Sadykhov. M. Moukhtarli a été placé ensuite en détention provisoire pour trois mois par un tribunal azerbaïdjanais, qui l’accuse d’avoir franchi illégalement la frontière et d’y avoir tenté de faire passer de l’argent.

L’organisation Amnesty International, qui a appelé à sa libération, a affirmé que les autorités géorgiennes semblaient “complices de cet enlèvement atroce“. Le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, a également exigé la libération “sans délai“ du journaliste.

posté le 4 juin 2017 par Stéphane/armenews