Nouvelles d'Arménie
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Iran


ARMENIE
Erevan salue l’accord de libre échange entre l’UEE et l’Iran

Le nouveau gouvernement d’Arménie a salué la signature, jeudi 17 mai, d’un accord sur le principe d’un libre échange entre l’Iran et l’Union économique eurasienne (UEE), en estimant qu’il aura des effets positifs sur le commerce entre l’Iran et l’Arménie qui est membre depuis janvier 2015 de l’union dirigée par la Russie. L’accord, signé à Astana, la capitale du Kazakhstan, qui est le principal partenaire de la Russie dans l’UEE, portera sur les trois prochaines années. Il supprimera ou réduira les droits de douane prélevés sur les produits importés en Iran de Russie, d’Arménie et des trois autres ex-Républiques soviétiques membres de l’UEE, dont les leaders, parmi lesquels le nouveau premier ministre arménien Nikol Pachinian, s’étaient rencontrés quelques jours avant lors d’un sommet à Sotchi en Russie.

Les signataires s’engagent à oeuvrer en vue de l’élaboration d’un accord de libre échange durable durant cette période transitoire de trois ans. N. Pachinian a indiqué que les termes de l’accord étaient en “totale” conformité avec les intérêts nationaux de l’Arménie, en exprimant l’espoir, devant les journalistes, qu’il “stimulera nos relations commerciales [avec l’Iran]”. “Il ouvre de nouvelles opportunités. Nous espérons pouvoir saisir pleinement ces opportunités”, a ajouté le premier ministre arménien qui, dans un entretien téléphonique quatre jours avant avec le président iranien Hassan Rouhani, s’était félicité d’un tel accord. Dans le même entretien, les deux dirigeants avaient affirmé leur engagement à developer leurs relations économiques et commerciales, dans un contexte international tendu en raison du retrait de l’accord sur le programme nucléaire iranien du president Trump, qui avait annoncé dans le même temps le rétablissement des sanctions frappant l’Iran. L’accord conclu entre l’UEE et l’Iran constitue une réponse claire du président Poutine à son homologue américain, la Russie étant d’ailleurs elle-même sous le coup de sanctions depuis l’annexion de la Crimée en mars 2014.

Le ministre arménien en charge du développement économique Artsvik Minasian a indiqué pour sa part que l’accord mettait l’Arménie en meilleure position pour server de pays de transit pour les opérations commerciales entre l’Iran et les autres pays de l’UEE. “Cela nous donne aussi l’opportunité de fabriquer certains produits dans la zone de libre-échange de Meghri”, a déclaré le ministre arménien sur les ondes de RFE/RL (Azatutyun.am), dans une allusion à la zone franche inaugurée en décembre 2017 aux abords de la ville de Meghri, à l’extrême sud de l’Arménie, sur la frontière avec l’Iran. Les sociétés implantées dans cette zone sont exemptées en principe de toutes taxes. Elles représentent non seulement le secteur de la production, mais aussi le commerce, le frêt et aussi le tourisme. Le prédécesseur de A.Minasian, Suren Karayan, avait déclaré à l’époque de l’inauguration de cette zone franche dédiée au développement des relations bilatérales, qu’elle pourrait accueillir de 50 à 70 compagnies dans les années à venir, dont l’activité conjointe pourrait augmenter de quelque 250 millions de dollars le chiffre annuel des exportations de l’Arménie.

Selon les chiffres officiels arméniens, le volume des transactions commerciales entre l’Arménie et l’Iran ne représentait que 263 millions de dollars en 2017. Les exportations arméniennes vers l’Iran représentent moins d’un tiers du volume total. Les compagnies arméniennes mettent en cause depuis des années la politique protectionniste de la République islamique d’Iran, qui taxe lourdement leurs produits et en limite donc l’accès au marché iranien. L’accord conclu entre l’Iran et l’UEE, fût-ce au stade experimental qui plus est dans un climat difficile en raison des sanctions, a vocation à lever de tels obstacles. A.Minasian a d’ailleurs refusé de spéculer sur l’éventuel impact des sanctions américaines sur les relations commerciales arméno-iraniennes, en éludant la question sur laquelle « on ne s’est pas encore penché », a-t-il indiqué.

posté le 18 mai 2018 par Gari/armenews

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



Turquie-Syrie
Dogu Perinçek : « Les soldats français vont quitter Mambji dans des cercueils »

Tandis que les présidents iranien, russe et turc, tentaient, hier, de se mettre d’accord sur un « Cessez-le-feu durable » en Syrie, lors d’un sommet à Ankara ; mardi, le député communiste Jean-Paul Lecoq, en commission parlementaire avec l’ambassadeur de Turquie en France en a profité pour lui faire part de « l’indignation de l’opinion publique française, face à la dictature du président Erdogan, en opposition totale avec les valeurs de la France », et « lui rappeler les exactions horribles commises par la Turquie en Syrie et toutes les exactions que le gouvernement turc fait subir aux membres du HDP, parti progressiste turc et kurde. ». A ce propos, le député note sur son mur Facebook : « L’échange était tendu, mais il était nécessaire de remettre les pendules à l’heure ! », écrit-il. De fait, l’ambassadeur de Turquie Ismaïl Hakki Musa, maniant parfaitement la langue de Molière et la rhétorique turque, a voulu justifier les actions de son pays, tant au plan militaire en Syrie, que les emprisonnements de journalistes turcs et de notables.

« Les soldats français vont quitter Mambji dans des cercueils »

Mais c’était sans compter sur l’intervention extravagante du négationniste patenté Dogu Perinçek, chef du Parti patriotique nationaliste turc (Vatan Partisi), qui déclarait ce même jour que « le retrait imminent des Etats-Unis de la Syrie prouve qu’il ont été vaincus dans la région. » Ajoutant, à qui voulait l’entendre : « Si les soldats français sont arrivés en Syrie pour se battre, je salue Macron d’ici, il devrait préparer les cercueils. Notre représentant de la France, Ali Rıza Taşdelen, transmettra ses messages au gouvernement [français] dans quelques jours, il dira à Macron : “Vous avez envoyé vos soldats en avion, mais ils reviendront dans les cercueils. Mères françaises ! Si vous ne voulez pas que vos enfants retournent dans les cercueils, mettez Macron en ligne et faites-lui abandonner cette mission. »

Dogu Perinçek a également évoqué les relations entre le président turc Erdogan et le président russe Poutine, selon lesquelles il voit un signal indiquant qu’un nouvel ordre mondial est en train d’être établi.

posté le 5 avril 2018 par Jean Eckian/armenews


COOPERATION
Un député arménien accuse l’Iran de tromper Erevan sur les prix du gaz

Un député arménien pro-gouvernemental a accusé hier des responsables iraniens de duper Erevan concernant les prix potentiels du gaz naturel iranien livré à l’Arménie.

Mihran Hakobian, membre du parti républicain, a repris des déclarations d’ambassadeurs iraniens à Erevan actuel et anciens, selon lesquelles le gaz iranien pourrait coûter moins cher à l’Arménie que le gaz russe. “Mais dès que vous demandez ne serait-ce qu’un centime de moins que la Russie aux responsables iraniens, vous obtenez une réponse négative“, s’est-il plaint au Parlement.

“C’est une composante de la politique régionale de l’Iran“, a poursuivi M. Hakobian. “Pour parler franchement, ils ont laissé tomber les autorités arméniennes et l’Etat arménien sur la base de leurs composantes politiques régionales.“

Il n’est pas clair si les commentaires de Hakobian reflétaient seulement son propre point de vue, ou la position du gouvernement.

L’Arménie importe plus de 80% de son gaz de Russie à un prix réduit, actuellement fixé à 150 $ par millier de mètres cubes. Les importations de gaz restantes proviennent d’Iran dans le cadre d’un accord d’échange impliquant des livraisons d’électricité arménienne à la République islamique.

S’exprimant à Erevan en décembre 2013, l’ambassadeur iranien de l’époque, Mohammad Reisi, semblait sous-entendre que Téhéran était prêt à offrir à la partie arménienne un prix du gaz encore plus bas. Cependant, un haut dirigeant de la Compagnie nationale iranienne de gaz (NIGC) a clairement indiqué en août dernier qu’Erevan devrait payer un prix plus élevé que le tarif russe actuel s’il optait pour des approvisionnements supplémentaires en gaz de l’Iran.

Le ministre de l’Energie, Ashot Manukian, a insisté hier sur le fait que le gaz russe coûte moins cher à l’Arménie que le gaz provenant de l’Iran ou d’autres approvisionnements potentiels. “Je viens de rentrer du Turkménistan (riche en gaz)“, a-t-il expliqué lors de la séance de questions-réponses du gouvernement au Parlement. “Les discussions [liées au gaz] sont en cours depuis longtemps et elles se poursuivront. Je ne peux signaler aucun progrès pour le moment parce que les prix qui nous sont offerts ne sont pas compétitifs par rapport aux prix du gaz que nous importons jusqu’à présent. “

Edmon Marukian, député pro-occidental de l’opposition, a affirmé que le gouvernement ne diversifie pas les livraisons de gaz à l’Arménie parce que le réseau de distribution de gaz domestique appartient au géant russe de l’énergie Gazprom. Marukian a également souligné le fait que le Premier ministre Karen Karapetian dirigeait ce réseau et occupait des postes de direction dans d’autres filiales de Gazprom. Karapetian a discuté de l’approvisionnement en gaz avec de hauts responsables iraniens lors d’une visite officielle à Téhéran en octobre dernier. Il aurait également exploré la possibilité d’importations de gaz arménien en provenance du Turkménistan via l’Iran.

L’accord arméno-iranien sur le gaz et l’électricité devrait être considérablement élargi une fois que l’Arménie aura achevé la construction d’une troisième ligne de transport d’électricité passant par l’Iran. La ligne qui coûtera 120 millions de dollars devrait entrer en service l’an prochain.

posté le 22 mars 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



FRANCE/SYRIE
Ghouta : Macron demande à Rohani de faire pression sur Damas pour arrêter les attaques

Paris, 4 mars 2018 (AFP) - Emmanuel Macron a multiplié les échanges ce week-end sur la Syrie, demandant dimanche à son homologue iranien Hassan Rohani de faire pression sur Damas pour que cessent les attaques contre la Ghouta orientale, en exprimant sa “grave préoccupation“ de la situation humanitaire, ainsi qu’à son homologue turc et au secrétaire général de l’ONU. Lors d’un entretien téléphonique avec M. Rohani, le président français “a fortement engagé son interlocuteur à exercer les pressions nécessaires sur le régime syrien pour mettre un terme aux attaques indiscriminées contre les populations assiégées de la Ghouta orientale, permettre l’accès humanitaire et évacuer les cas médicaux critiques“, a indiqué l’Elysée.

Lors d’un autre entretien avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan dimanche, et comme samedi soir avec le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, M. Macron a exprimé sa “grave préoccupation“ et “les mesures à prendre immédiatement, notamment de la part de l’Iran et de la Russie, pour que le régime de Damas accepte enfin la résolution de l’ONU“, selon un autre communiqué de la présidence.

Avec M. Erdogan, il a évoqué “la situation humanitaire dramatique“ dans le fief rebelle, “où l’offensive du régime de Damas s’accentue sans que la résolution 2401 (de l’ONU) soit mise en oeuvre“. Une semaine après son adoption, la résolution de l’ONU sur une trêve de 30 jours n’est pour l’instant pas appliquée sur le terrain, où les forces du régime et leurs alliés ont intensifié leur offensive terrestre contre les groupes rebelles.

Un couloir humanitaire censé permettre l’évacuation des civils, des malades ou des blessés de la Ghouta et l’entrée de convois d’aides, est resté vide, au grand dam des habitants assiégés qui souffrent de pénuries de nourriture et de médicaments.

MM. Macron et Rohani ont “marqué leur accord pour travailler ensemble de manière opérationnelle dans les prochains jours afin d’obtenir avec l’ONU, en lien avec le régime de Damas et les principaux pays engagés en Syrie, des résultats sur le terrain, livrer l’aide nécessaire aux civils et rendre effectif le cessez-le-feu“, selon l’exécutif français.

Le président français a souligné “la responsabilité particulière qui incombait à l’Iran, du fait de ses liens avec le régime, dans la mise en oeuvre de la trêve humanitaire prévue par la résolution 2401 du Conseil de sécurité de l’ONU“.

Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian, arrivé dimanche soir en Iran, a également eu samedi une série d’entretiens téléphoniques, notamment avec son homologue américain Rex Tillerson, sur la Syrie. M. Macron “fera un nouveau point cette semaine avec son homologue iranien sur l’avancée concrète de cette discussion“, a précisé l’Elysée.

Emmanuel Macron a par ailleurs “réaffirmé“ à Hassan Rohani “l’attachement de la France à l’accord de Vienne du 14 juillet 2015“ sur le nucléaire et rappelé les demandes de la France qui ne relèvent pas du cadre de l’accord, sur le programme balistique iranien et la sécurité dans la région, notamment au Liban.

Il a souhaité “une contribution constructive“ de l’Iran “à la désescalade régionale et à la résolution des crises au Moyen-Orient“. L’ensemble de ces questions seront évoquées lors de la visite lundi à Téhéran de M. Le Drian, a précisé l’Elysée.

Soutenu par Moscou, le pouvoir de Bachar al-Assad n’a jamais caché son intention de reconquérir le fief rebelle situé dans la Ghouta orientale, aux portes de Damas, où quelque 400.000 civils assiégés depuis 2013 vivent une grave crise humanitaire.

L’offensive contre la partie rebelle de la Ghouta orientale “doit se poursuivre“, a prévenu dimanche le président syrien, après deux semaines de bombardements meurtriers pour les civils et des combats au sol qui lui ont permis de reprendre plus du quart de l’enclave.

posté le 5 mars 2018 par Ara/armenews


ARMENIE-IRAN
L’architecte Varoujan Arakélian honoré à Téhéran de la médaille de « L’architecte Momik » décernée par l’Arménie

A Téhéran (Iran) l’architecte Arménien Varoujan Arakélian fut honorée de la médaille de « L’architecte Momik » décernée par l’Arménie. La remise de la médaille s’est effectuée à l’Ambassade d’Arménie en présence de l’Ambassadeur d’Arménie en Iran, Ardashès Toumanyan et des membres de la communauté arménienne et des personnalités du monde des arts et de la culture. Une délégation venue d’Arménie avec à sa tête Armen Minasyan le président du Comité gouvernemental chargé de l’architecture était présente à la cérémonie. L’œuvre de Varoujan Arakélian dans la protection et la consolidation des monuments et constructions arméniennes d’Iran est immense. Parmi ses travaux, ceux des monastères de Saint-Thaddée et Saint-Stepanos ainsi que la rénovation de l’église Sourp-Adzvadzadine. Lors de la cérémonie fut présentée le nouveau livre contenant les travaux de Varoujan Arakélian. Sur demande de l’architecte urbaniste en chef au sein du gouvernement arménien Narég Sarkissian la médaille de « L’architecte Momik » fut décernée à Varoujan Arakélian.

Krikor Amirzayan

posté le 21 février 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


REVUE DE PRESSE - SCIENCES ET AVENIR
En Arménie, la réalité augmentée vient au secours des léopards iraniens

WWF-Armenia utilise une application en réalité augmentée qui permet au grand public de marcher aux côtés de léopards iraniens, une sous-espèce menacée d’extinction.

“L’utilisation de la technologie moderne permettra d’augmenter l’efficacité des campagnes de sensibilisation en aidant à créer une connexion unique entre l’homme et la nature“, assure Arsen Gasparyan, le coordinateur du projet de conservation des léopards de la branche arménienne du WWF.

Lire la suite de l’article : https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/en-armenie-la-realite-augmentee-vient-au-secours-des-leopards-iraniens_119739

posté le 11 janvier 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Environnement  Image 450  Iran 


EGLISE ARMENIENNE
En Iran pour la première fois en 100 ans une femme a été ordonnée diacre au sein de l’Eglise arménienne

C’est une première dans l’histoire de l’Eglise arménienne d’Iran depuis un siècle. Une femme vient d’être ordonnée diacre. Le diocèse de l’Eglise arménienne de Téhéran vient d’annoncer qu’Ani Manvelian qui servait l’église depuis une quinzaine d’année a été ordonnée diacre en automne 2017. « Les règles de l’Eglise arménienne permettent qu’une femme vierge puisse être ordonnée diacre. Néanmoins dans l’histoire de l’Iran c’est le premier fait depuis ces 100 dernières année qu’une femme accède à ce rang au sein de l’Eglise arménienne » affirme dans un communiqué le Patriarcat arménien de Téhéran.

Krikor Amirzayan

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posté le 11 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Iran  Religion 


ARMENIENS-IRAN
Les iraniens fêtent Noël à l’église arménienne d’Abadan (Iran) avec la seule famille arménienne de la ville

Dans la ville d’Abadan au sud-ouest de l’Iran qui comptait une importante communauté arménienne il ne reste plus qu’une famille arménienne. Pour fêter Noël, de nombreux habitants iraniens d’Abadan se sont retrouvés autour de cette famille arménienne au sein de l’église arménienne de la ville. Ils ont salué la fête chrétienne et ont renouvelé leur soutien à ces derniers Arméniens.

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La communauté arménienne d’Abadan était formée en 1909 avec l’arrivée de la compagnie pétrolière anglo-perse. En 1928 la communauté arménienne formait 610 membres. En 1969 ce nombre passait à 5 000 membres. Mais progressivement les Arméniens ont quitté la ville pour s’installer à Téhéran ou Tabriz.

Krikor Amirzayan

posté le 26 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Iran 


IRAN
Le président iranien rend visite à des familles de martyrs arméniens

Le président iranien Hassan Rouhani a rendu visite à deux familles de martyrs arméniens de la guerre Iran-Irak (1980-88) dimanche 24 décembre à l’occasion de Noël, rapporte l’agence de presse IRNA.

“J’espère que le caractère et les enseignements de Jésus-Christ peuvent conduire l’humanité à la paix et à la coexistence pacifique“, a-t-il dit lors d’une visite à la famille du martyr arménien George Keshish Harutun après avoir félicité la famille pour l’anniversaire de Jésus-Christ.

Dimanche également, le président Rouhani a rendu visite à la famille du martyr Edwin Shahmiriyan et a déclaré : “La nation iranienne apprécie le dévouement et l’abnégation des martyrs et de leurs familles respectueuses“.

Hassan Rouhani a ajouté que le peuple iranien a toujours été reconnaissant envers ses concitoyens arméniens et les considère comme des personnes dignes de confiance, travailleurs et honnêtes qui aiment leur pays.

L’Église apostolique arménienne célèbre Noël le 6 janvier. En ce jour, elle célèbre aussi l’Épiphanie (ce qui signifie la révélation que Jésus était le fils de Dieu). L’Épiphanie est maintenant principalement le temps où les Eglises se souviennent de la visite des Rois Mages à Jésus ; mais certaines Églises, comme l’Église apostolique arménienne, célèbrent aussi le baptême de Jésus (quand il a commencé son ministère d’adulte) à l’épiphanie.

posté le 26 décembre 2017 par Stéphane/armenews