Nouvelles d'Arménie
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Iran


REVUE DE PRESSE - SCIENCES ET AVENIR
En Arménie, la réalité augmentée vient au secours des léopards iraniens

WWF-Armenia utilise une application en réalité augmentée qui permet au grand public de marcher aux côtés de léopards iraniens, une sous-espèce menacée d’extinction.

“L’utilisation de la technologie moderne permettra d’augmenter l’efficacité des campagnes de sensibilisation en aidant à créer une connexion unique entre l’homme et la nature“, assure Arsen Gasparyan, le coordinateur du projet de conservation des léopards de la branche arménienne du WWF.

Lire la suite de l’article : https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/en-armenie-la-realite-augmentee-vient-au-secours-des-leopards-iraniens_119739

posté le 11 janvier 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Environnement  Image 450  Iran 


EGLISE ARMENIENNE
En Iran pour la première fois en 100 ans une femme a été ordonnée diacre au sein de l’Eglise arménienne

C’est une première dans l’histoire de l’Eglise arménienne d’Iran depuis un siècle. Une femme vient d’être ordonnée diacre. Le diocèse de l’Eglise arménienne de Téhéran vient d’annoncer qu’Ani Manvelian qui servait l’église depuis une quinzaine d’année a été ordonnée diacre en automne 2017. « Les règles de l’Eglise arménienne permettent qu’une femme vierge puisse être ordonnée diacre. Néanmoins dans l’histoire de l’Iran c’est le premier fait depuis ces 100 dernières année qu’une femme accède à ce rang au sein de l’Eglise arménienne » affirme dans un communiqué le Patriarcat arménien de Téhéran.

Krikor Amirzayan

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posté le 11 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Iran  Religion 


ARMENIENS-IRAN
Les iraniens fêtent Noël à l’église arménienne d’Abadan (Iran) avec la seule famille arménienne de la ville

Dans la ville d’Abadan au sud-ouest de l’Iran qui comptait une importante communauté arménienne il ne reste plus qu’une famille arménienne. Pour fêter Noël, de nombreux habitants iraniens d’Abadan se sont retrouvés autour de cette famille arménienne au sein de l’église arménienne de la ville. Ils ont salué la fête chrétienne et ont renouvelé leur soutien à ces derniers Arméniens.

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La communauté arménienne d’Abadan était formée en 1909 avec l’arrivée de la compagnie pétrolière anglo-perse. En 1928 la communauté arménienne formait 610 membres. En 1969 ce nombre passait à 5 000 membres. Mais progressivement les Arméniens ont quitté la ville pour s’installer à Téhéran ou Tabriz.

Krikor Amirzayan

posté le 26 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Iran 


IRAN
Le président iranien rend visite à des familles de martyrs arméniens

Le président iranien Hassan Rouhani a rendu visite à deux familles de martyrs arméniens de la guerre Iran-Irak (1980-88) dimanche 24 décembre à l’occasion de Noël, rapporte l’agence de presse IRNA.

“J’espère que le caractère et les enseignements de Jésus-Christ peuvent conduire l’humanité à la paix et à la coexistence pacifique“, a-t-il dit lors d’une visite à la famille du martyr arménien George Keshish Harutun après avoir félicité la famille pour l’anniversaire de Jésus-Christ.

Dimanche également, le président Rouhani a rendu visite à la famille du martyr Edwin Shahmiriyan et a déclaré : “La nation iranienne apprécie le dévouement et l’abnégation des martyrs et de leurs familles respectueuses“.

Hassan Rouhani a ajouté que le peuple iranien a toujours été reconnaissant envers ses concitoyens arméniens et les considère comme des personnes dignes de confiance, travailleurs et honnêtes qui aiment leur pays.

L’Église apostolique arménienne célèbre Noël le 6 janvier. En ce jour, elle célèbre aussi l’Épiphanie (ce qui signifie la révélation que Jésus était le fils de Dieu). L’Épiphanie est maintenant principalement le temps où les Eglises se souviennent de la visite des Rois Mages à Jésus ; mais certaines Églises, comme l’Église apostolique arménienne, célèbrent aussi le baptême de Jésus (quand il a commencé son ministère d’adulte) à l’épiphanie.

posté le 26 décembre 2017 par Stéphane/armenews


PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL
Pour l’UNESCO le kamantcha instrument de musique traditionnelle d’Arménie, de Géorgie, de Turquie, d’Iran et d’Azerbaïdjan est azéri et iranien...

Le kamantcha instrument de musique traditionnelle d’Arménie, de Géorgie, d’Iran et d’Azerbaïdjan a été dépossédé par l’UNESCO au profit de l’Iran et de l’Azerbaïdjan. L’UNESCO lors de sa 12e assemblée en Corée du Sud, vient de décider que l’art de l’exécution de la musique du kamantcha désormais inscrit au rang de patrimoine mondial culturel immatériel appartient à l’Iran et l’Azerbaïdjan et non à l’Arménie, la Turquie ou la Géorgie...

Une décision non impartiale qui fait suite à la pression de Bakou sur l’UNESCO qui a toutefois inscrit le kotchari sous le nom de l’Arménie dans la liste du patrimoine culturel immatériel mondial.

A grands renforts de pétrodollars, l’Azerbaïdjan -dont le nom n’est né qu’au début du 20e siècle- essaie de se forger une image internationale d’une ancienne civilisation à la riche culture...Et l’UNESCO -dont l’Azerbaïdjan finance une partie de ses œuvres ou manifestations- a été sensible au charme du kamantcha de Bakou qui a une forte odeur de pétrole...

Le kamantcha est arménien bien avant d’être azéri. Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase l’utilisait déjà...alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas ! C’est en cela que la décision de l’UNESCO d’attribuer le kamantcha à l’Azerbaïdjan est arbitraire et sujet à polémiques.

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Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase utilisait déjà le kamantcha alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas...

Le kamantcha est arménien bien avant d’être azéri. Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase l’utilisait déjà...alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas ! C’est en cela que la décision de l’UNESCO d’attribuer le kamantcha à l’Azerbaïdjan est arbitraire et sujet à polémiques.

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

posté le 8 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


DIPLOMATIE
Sommet Turquie-Russie-Iran sur la Syrie à Sotchi le 22 novembre

Ankara, (AFP) - Les présidents turc, russe et iranien se réuniront le 22 novembre dans la station balnéaire russe de Sotchi pour un sommet axé sur la Syrie, où leurs pays jouent un rôle important, ont annoncé jeudi Ankara et Moscou.

Recep Tayyip Erdogan, Vladimir Poutine et Hassan Rohani “échangeront sur les avancées concernant la réduction de la violence en Syrie permise par les réunions d’Astana, ainsi que sur les activités au sein des +zones de désescalade+“, a déclaré le porte-parole de la présidence turque, Ibrahim Kalin, à l’agence de presse étatique Anadolu.

Moscou a confirmé l’organisation d’un sommet tripartite à Sotchi le 22 novembre. “Il réunira les pays garants du processus de règlement syrien. Le sujet sera la Syrie“, a dit le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

La Russie, la Turquie et l’Iran parrainent un accord visant à réduire l’intensité des combats pour préparer le terrain à un accord politique en vue de mettre un terme au conflit syrien qui a fait plus de 330.000 morts et provoqué le déplacement de millions de personnes depuis mars 2011.

Cet accord d’Astana, du nom de la capitale kazakhe où les négociations se déroulent, a permis d’instaurer des “zones de désescalade“ prévoyant l’arrêt des combats. Dans ce cadre, la Turquie a notamment déployé des troupes dans la province rebelle d’Idleb (nord-ouest).

Avant le sommet, les ministre des Affaires étrangères des trois pays parrains de l’accord d’Astana se réuniront “en fin de semaine à Antalya (sud de la Turquie)“, a annoncé le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu au cours d’une conférence de presse.

- Rapprochement russo-turc -

La Russie et l’Iran soutiennent le président syrien Bachar al-Assad, alors que la Turquie appuie les rebelles qui cherchent à le renverser, même si Ankara a mis en sourdine ces derniers mois ses critiques les plus dures à l’endroit du régime de Damas.

Malgré leurs positions contradictoires, la Turquie et la Russie, qui ont traversé une grave crise diplomatique après que l’aviation turque eut détruit en novembre 2015 un avion russe au-dessus de la frontière syrienne, ont mis ces derniers mois leurs différends de côté pour coopérer sur le dossier syrien. Signe de ce réchauffement dans les relations entre ces deux pays, MM.  Poutine et Erdogan se sont rencontrés à cinq reprises cette année et ont eu 13 entretiens téléphoniques depuis janvier, selon Anadolu.

Par ailleurs, depuis un an, la Turquie semble plus soucieuse d’enrayer l’expansion des milices kurdes YPG dans le nord de la Syrie que d’encourager à la chute du régime syrien.

Ankara considère les YPG comme l’extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation classée “terroriste“ par la Turquie et ses alliés occidentaux qui mène depuis trois décennies une sanglante guérilla contre les forces de sécurité turques.

Cette question est à l’origine d’une dégradation des relations entre la Turquie et les Etats-Unis, Ankara reprochant à Washington de soutenir les YPG pour combattre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

posté le 17 novembre 2017 par Ara/armenews