Nouvelles d'Arménie
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Chine


DEFENSE
Vers un rapprochement militaire entre l’Arménie et la Chine

L’Arménie et la Chine ont convenu d’intensifier leur coopération militaire, a déclaré le ministère arménien de la Défense vendredi, alors que s’achevait une visite de trois jours à Erevan du haut responsable militaire chinois.

L’amiral Guan Youfei est le chef du Bureau de la coopération militaire internationale dans le cadre de la Commission militaire centrale de Chine qui supervise les forces armées chinoises.

Guan a rencontré le ministre de la Défense, Vigen Sargsian, le chef de l’armée arménienne, le lieutenant-général Movses Hakobian, et le vice-ministre de la Défense, Davit Pakhchanian, lors de son voyage. Pakhchanian dirige une division du ministère de la Défense qui supervise l’industrie arménienne de la Défense.

“Des accords ont été conclus sur l’élargissement de la coopération et la mise en œuvre d’un certain nombre de projets mutuellement avantageux dans le domaine de la défense“, a révélé le ministère dans un communiqué.

Le communiqué précise également que Guan et un autre haut responsable arménien de la défense, Levon Ayvazian, ont signé un plan d’activités conjointes pour des militaires arméniens et chinois pour cette année. Il a ajouté que Sargsian a demandé à ce que les relations bilatérales soient étendues à “de nouveaux domaines“.

Les liens militaires entre l’Arménie et la Chine semblent s’être déjà approfondis au cours des dernières années. Les deux États ont signé un accord sur la « coopération militaire et militaro-technique » en 2012, près de deux ans avant que le prédécesseur de Sargsian, Seyran Ohanian, n’ait effectué une visite officielle à Pékin. De plus, en 2012, plusieurs militaires chinois se sont rendus à Erevan pour donner la parole aux meilleurs généraux de l’Arménie sur les stratégies traditionnelles de guerre de la Chine.

En 2011, l’Arménie aurait acquis des systèmes de fusées à lancements multiples chinois AR1A avec une autonomie de plus de 100 kilomètres. Erevan n’a pas encore officiellement confirmé cette acquisition.

Le président de la Chine, Xi Jinping, et son homologue arménien, Serge Sarkissian, ont apparemment discuté des problèmes de défense lorsqu’ils se sont rencontrés à Pékin en mars 2015. Un communiqué commun de 5 pages publié après les pourparlers assure que les deux pays continueront leur partenariat pratique dans des domaines tels que les visites des délégations militaires, la formation du personnel militaire et la fourniture d’une aide militaire “.

Xi et Sarkisian ont également noté « la compréhension mutuelle sur les questions relatives aux intérêts et aux préoccupations fondamentales des deux pays ». En particulier, ils ont convenu que chaque partie aurait interdit à son territoire des organisations qui pourraient constituer une menace pour la “souveraineté, La sécurité et l’intégrité territoriale “. À cet égard, Sarkissian a réaffirmé le soutien sans équivoque de l’Arménie à la souveraineté chinoise par rapport à Taïwan.

posté le 17 avril 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE-CHINE
L’Arménie salue le 25ème anniversaire de ses relations diplomatiques avec la Chine

A l’occasion du 25ème anniversaire des relations diplomatiques entre l’Arménie et la Chine, le 5 avril Edouard Nalbandian le ministre arménien des Affaires étrangères a participé à Erévan à la réception organisée à cette occasion. Etaient présents, outre Tian Erlong l’Ambassadeur de Chine en Arménie, de nombreux membres du gouvernement arménien -dont Gaguik Haroutyounyan le président de la Cour constitutionnelle arménienne- ainsi que des députés arméniens et des diplomates étrangers établis à Erévan. Le chef de la diplomatie arménienne s’est félicité pour le haut niveau des relations diplomatique et des échanges entre Erévan et Pékin développés au cours des 25 dernières années. Edouard Nalbandian a également salué le rôle de la Chine au sein de la diplomatie internationale ainsi qu’au sud-Caucase. « Les relations arméno-chinoises sont sur des bases solides » dit-il rappelant la visite du président arménien Serge Sarkissian en Chine en mars 2015 et sa réception par son homologue chinois Xi Jinping. « Le peuple arménien et chinois ont une longue et séculaire tradition d’amitié » a ajouté le chef de la diplomatie arménienne.

Krikor Amirzayan

posté le 7 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIE-CHINE
L’Arménie aura un représentant commercial permanent en Chine

L’Arménie aura un Conseiller commercial permanent en Chine vient de décider le gouvernement arménien lors de la séance gouvernementale du jeudi 2 février. Le rôle de ce représentant permanent en Chine sera d’aider le développement des relations commerciales en Chine. Le gouvernement arménien a alloué pour 2017 un budget de 41,8 millions de drams (près de 87 000 dollars) pour ce poste de représentant permanent en Chine. Selon le Centre national d’études statistiques d’Arménie en 2016 le volume des échanges commerciaux entre l’Arménie et la Chine ont représenté 454 millions de dollars. Mais la Chine n’a représenté que 8,9% du volume des exportations de l’Arménie. En 2015 l’Arménie avait exporté 165,3 millions de dollars vers la Chine, contre 96,4 millions l’an dernier. L’importation de Chine passait dans le même temps de 316,1 millions de dollars en 2015 à 357,7 millions en 2016.

Krikor Amirzayan

posté le 3 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Chine  Economie 


DIPLOMATIE
Taïwan condamne l’Arménie pour le traitement de 78 de ses citoyens

Taiwan a condamné hier l’Arménie pour l’expulsion de 78 taïwanais suspectés de fraude vers la Chine. Pour Taïwan, il s’agit d’une violation grave du droit international.

Selon les autorités taïwanaises et les médias, la police arménienne a confisqué les passeports des suspects, ainsi que leurs ordinateurs et téléphones mobiles. Elle leur a interdit de quitter le territoire arménien le 26 août. On ne sait pas si les Taïwanais s’étaient rendus en Arménie pour les affaires ou le tourisme, ni de quel type de fraude ils sont soupçonnés.

Les autorités arméniennes n’ont pas encore confirmé l’affaire. Un porte-parole de la police a déclaré à l’agence de presse Arminfo la semaine dernière que la police “n’a aucune information“ sur l’incident.

L’agence de presse AFP a rapporté, quant à elle, que le ministère des Affaires étrangères de Taiwan a protesté contre les actions du gouvernement arménien et a promis de signaler l’incident aux organisations internationales des droits de l’homme.

“Le gouvernement arménien a gravement violé les droits de l’homme et les principes juridiques internationaux“, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Selon Taiwannnews.com, Erevan a refusé de délivrer des visas à des fonctionnaires d’une mission diplomatique de Taïwan à Moscou alors qu’ils tentaient de se rendre en Arménie et de discuter de la situation des 78 citoyens taiwanais la semaine dernière.

Un autre organe du gouvernement taïwanais, le Conseil des Affaires continentales (CAM), a déposé une plainte auprès de Pékin après avoir été informé de l’affaire hier.

Le CAM a assuré qu’il allait continuer à négocier avec la Chine pour obtenir le retour à Taiwan des suspects afin qu’ils aient un procès.

Amnesty International a déclaré que les Taiwanais feraient face à de potentielles “violations des droits de l’homme“ s’ils étaient renvoyés sur leur terre.

Pékin affirme que ces 78 personnes soupçonnés de fraude, bien que Twaïnais, devraient être jugés en Chine parce que leurs crimes de fraudes téléphoniques ciblent largement les Chinois. Il insiste sur le fait que Taiwan fait partie de son territoire, même si les deux parties se sont séparées en 1949 après une guerre civile.

Les gouvernements arméniens successifs ont reconnu sans équivoque la souveraineté chinoise sur l’île indépendante de facto. Une déclaration commune adoptée par les présidents arménien et chinois à Beijing l’année dernière a précisé qu’Erevan continuera à s’opposer à l’indépendance de Taïwan, évitera tout “contact officiel“ avec l’île et soutiendra “tous les efforts du gouvernement chinois pour unir le pays.“

La déclaration a également appelé à un renforcement des liens déjà cordiaux entre l’Arménie et la Chine.

La Chine est le deuxième partenaire commercial de l’Arménie. Lors de la première moitié de l’année, les échanges représentaient 8 % du commerce extérieur de l’État du Caucase du Sud.

posté le 8 septembre 2016 par Claire/armenews


ARMENIENS-CHINE
Les Arméniens de Chine solidaires du Haut-Karabagh

La petite communauté arménienne de Chine vient d’organiser une collecte de fonds au profit du Karabagh. La somme réunie fut transférée sur le compte bancaire mis en place par le gouvernement de la République du Haut-Karabagh. Compte du ministère des Finances de la RHK qui est toujours actif pour tous les Arméniens de la planète qui désirent effectuer par carte bancaire des virements sur ce compte au profit de l’Artsakh. Compte ouvert suite à l’agression de l’Azerbaïdjan et « la guerre de quatre jours » au Haut-Karabagh. Les Arméniens installés en Chine ainsi que les étudiants Arméniens du pays ont participé en grand nombre à cette collecte de fonds. L’Association des Arméniens de Chine est une organisation indépendante de tout parti politique ou organisation, réalisant ces dernières années un grand nombre de manifestations. Elle contribue à faire connaitre l’Arménie et la culture arménienne en Chine.

Krikor Amirzayan

posté le 2 juillet 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Chine  Diaspora  Karabagh 


Médias
Spécialiste de la Chine et de l’Arménie, Ursula Gauthier expulsée de Chine

La journaliste Ursula Gauthier, spécialiste du Tibet, de la Chine et de l’Arménie, correspondante du Nouvel Obs en Chine, vient d’être expulsée de Chine. En cause un article publié le 18 novembre sur le site internet de L’Obs et ayant déplu aux autorités chinoises.


Ursula Gauthier : "La Chine n’a pas changé... par

Ursula Gauthier, le terrorisme Ouïghour et le rôle délétère de Recep Tayyip Erdogan

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THEMES ABORDES : Chine  Médias 


DIPLOMATIE
Rencontre entre les Premiers ministres chinois et arménien

Le Premier ministre chinois Li Keqiang et son homologue arménien, Hovik Abrahamian, auraient discuté de l’implication possible de la Chine dans un projet ambitieux de construction d’un chemin de fer reliant l’Arménie et l’Iran lors de leur rencontre hier à Beijing.

“Le Premier ministre chinois a réaffirmé l’intérêt de la Chine sur cette question“, a résumé le gouvernement arménien dans un communiqué. Il a ajouté que les deux hommes ont discuté de la question « en détail », sans donner plus de détails.

L’agence de presse officielle chinoise Xinhua n’a, quant à elle, fait aucune mention du projet arméno-iranien dans son rapport des pourparlers. “Le gouvernement chinois soutient les entreprises chinoises à participer à de grands projets d’infrastructures en Arménie, comme les routes et les centrales nucléaires“, aurait uniquement dit le Premier ministre chinois.

Le ministre des Transports et des Communications, Gagik Beglarian, a déclaré le mois dernier qu’une société chinoise était intéressée pour aider à la construction d’une voie ferrée, qui coûterait environ 3 milliards de $. Beglarian a refusé de divulguer les propositions précises, déclarant seulement que les fonctionnaires arméniens et chinois auraient des entretiens de fond en septembre.

Le bureau de presse d’Abrahamian a annoncé ce week-end que le Premier ministre arménien rencontrerait lors de sa visite en Chine non seulement de hauts responsables du gouvernement chinois, mais aussi des cadres supérieurs de la société China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC). La société d’Etat est déjà engagée dans la construction de chemin de fer et à l’extérieur de la Chine et ailleurs.

Une autre firme, China Communications Construction Company (CCCC), a déjà réalisé une étude de faisabilité sur le projet de chemin de fer. L’étude a été commandée en 2013 par une société d’investissement basée à Dubaï, qui avait reçu une concession du gouvernement arménien de 30 ans pour construire et gérer la section de 305 kilomètres de long.

Serge Sarkissian a souligné l’implication chinoise très “active“ dans la mise en œuvre du projet lors d’une visite officielle en Chine en mars dernier. La question était à l’ordre du jour des pourparlers de Sarkissian avec Li.

Ce chemin de fer faciliterait les échanges commerciaux de l’Arménie avec non seulement l’Iran, mais aussi la Chine. Une grande partie du commerce sino-arménien, qui a atteint près de 600 millions de $ l’an dernier, est déjà réalisée grâce aux ports du golfe Persique de l’Iran.

Selon la déclaration du gouvernement, Abrahamian a fait l’éloge de l’augmentation du commerce bilatéral lors de sa rencontre avec Li. Le Premier ministre chinois, pour sa part, aurait exprimé l’espoir que les deux nations “cimentent leur confiance politique mutuelle“ et “approfondissent leur coopération pragmatique.“

posté le 23 septembre 2015 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Les Chinois intéressés par le projet ferroviaire Iran-Arménie
Une compagnie chinoise a fait part au gouvernement arménien de son intérêt pour le projet de construction d’une voie ferrée reliant l’Iran à l’Arménie. Le ministre arménien des transports et communications Gagik Beglarian a indiqué jeudi 13 août que des « propositions très intéressantes » avaient été présentées à ce sujet par la partie chinoise. G. Beglarian a indiqué que des responsables arméniens vont effectuer une visite officielle en Chine fin septembre pour discuter de ces propositions, qu’il s’est toutefois refusé à détailler. Il n’a pas non plus donné le nom de la compagnie chinoise qui serait intéressée par cette voie ferrée, dont la construction est évaluée à 3 milliards de dollars, et dont les Russes, qui ont pourtant la main mise sur un système ferroviaire en lente restructuration.
posté le 14 août 2015 par Gari/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Chine 


TURQUIE/CHINE
Erdogan à Pékin pour renforcer les liens sino-turcs, sur fond de tensions autour des Ouïghours

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’apprêtait mercredi à entamer une visite de deux jours en Chine, destinée à renforcer les relations économiques entre Pékin et Ankara, en dépit de vives tensions autour des Ouïghours, une minorité turcophone chinoise.

Ce voyage intervient alors que la Turquie s’est assurée mardi soir l’appui et la “forte solidarité“ de l’Otan pour sa double offensive contre le groupe État islamique (EI) en Syrie et contre les bases des rebelles kurdes du PKK dans le nord de l’Irak.

Si les enjeux économiques figurent essentiellement au programme de la visite d’Erdogan, celle-ci sera hantée par la discorde des deux pays au sujet des Ouïghours, l’ethnie musulmane et turcophone habitant la vaste région du Xinjiang, dans l’est de la Chine.

Ces derniers dénoncent volontiers la répression de leur religion et de leur culture par les autorités chinoises, et la Turquie s’inquiète régulièrement du traitement discriminatoire qu’ils subissent. M. Erdogan lui-même avait en 2009 accusé Pékin de commettre une “sorte de génocide“ au Xinjiang.

La Chine, pour sa part, attribue systématiquement à des “groupes terroristes“ et “extrémistes“ les épisodes de violences meurtrières à répétition qui agitent la région.

Alarmé par les sévères restrictions imposées aux Ouïghours en plein Ramadan, Ankara a convoqué début juillet l’ambassadeur de Chine. Dans le même temps, la Turquie accueillait quelque 170 réfugiés ouïghours ayant fui via la Thaïlande.

Mais une centaine d’autres ont été expulsés par Bangkok vers la Chine, provoquant en Turquie une vague de violentes manifestations anti-chinoises. Des centaines de militants nationalistes turcs ont saccagé le consulat de Thaïlande et brûlé le drapeau chinois devant l’ambassade de Pékin à Ankara
— ce que la Chine a “rigoureusement condamné“.

Auparavant, un restaurant chinois très fréquenté d’Istanbul avait été attaqué, et un groupe de touristes sud-coréens visitant cette même ville avait été agressé par erreur.

Le quotidien étatique China Daily avertissait mercredi : “Si la question des Ouïghours est mise de côté, elle continuera d’empoisonner les relations (bilatérales) et fera dérailler les coopérations“.

En dépit de ces frictions, Erdogan —qui doit rencontrer mercredi son homologue chinois Xi Jinping— espère renforcer les liens économiques des deux pays, tous deux membres du G20. La Turquie pâtit d’un vaste déficit commercial avec le géant asiatique, et leurs échanges ont reculé au premier semestre 2015.

Ankara est en négociations depuis plusieurs années pour acheter à la Chine un système de missiles de défense aérienne, mais aucun accord final n’a été conclu jusqu’à présent. Selon M. Erdogan, interrogé par l’agence Chine nouvelle, le sujet devrait être abordé lors de ses entretiens à Pékin.

Pékin, 29 juil 2015 (AFP) -

posté le 29 juillet 2015 par Ara/armenews