Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
Erdogan


Tribune libre
Lettre voltairienne au président Recep Tayyip Erdoğan : nous arrivons !

Par J.-P. Fabre Bernadac, ancien officier de Gendarmerie. Diplômé de criminologie et de criminalistique.

Monsieur le Président,

Croyez bien que c’est avec beaucoup d’attente et de respect que je vous écris cette missive. Car j’avoue avoir une prédilection pour les belles stations balnéaires de votre pays, notamment celles d’Antalya, de Kemer et de Bodrum. C’est pourquoi je pense venir m’installer en Turquie et y passer une retraite heureuse.

Lire la suite, voir lien plus bas

posté le 9 juillet 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Erdogan  Turquie 


Télévision
Public Sénat : La Turquie selon Erdogan

Aujourd’hui Dimanche 24 Juin 2018, le peuple turc se rend aux urnes pour choisir son président. Le 16 juin, la chaîne de la TNT Public Sénat a diffusé un document-enquête sur la Turquie d’Erdogan. Le film est diffusé de nouveau ce jour à 9h00 et à 18h55.

En l’espace de quelques années, Recep Tayyip Erdogan a réussi l’exploit de devenir l’homme fort du Proche-Orient, un partenaire diplomatique indispensable pour Bruxelles et Washington, mais aussi et surtout le Président sans rival d’une Turquie en plein désarroi. De la tentative de coup d’état du 15 juillet 2016, il sort encore plus puissant et plus déterminé à régner sans partage et sans limite dans le temps sur la Turquie. Avec, semble-t-il, le soutien tacite des Européens. Ce film racontera la lente transformation d’un homme jadis démocrate et pro-européen en un chef d’état réactionnaire aux ambitions autocratiques. Depuis l’arrêt brutal des négociations d’adhésion à l’Europe en 2010 jusqu’aux purges monumentales qui déstabilisent le pays aujourd’hui, il décrit la mise en place d’un système implacable destiné à faire du Président turc, le nouveau Sultan du Proche-Orient. Le documentaire interroge les mutations de la société turque, pointe les lignes de faille qui la divisent aujourd’hui. Ces dynamiques contradictoires font de la Turquie un pays plus jamais déchiré entre Orient et Occident. Un documentaire réalisé par Anne-Fleur DELAISTRE et Olivier JOULIE Une production Causette Prod avec la participation de France 5 et de Public Sénat

Voir le Replay : lien plus bas

posté le 24 juin 2018 par Jean Eckian/armenews


Dans la presse
Erdogan, le despote turc : « Son talent, c’est l’opportunisme »

Dans le numéro du Nouvel Obs, daté du 21 juin, Guillaume Perrier signe un portrait du président turc, au pied du mur avant les élections, présidentielle et législatives, qui se déroulent dimanche. En essayant de comprendre pourquoi le “reis“ est de plus en plus perçu comme une menace...

Dans ce dossier aussi, sa correspondance avec Ahmet Altan, écrivain condamné à la prison à vie, qui observe ces élections avec espoir, depuis la prison de Silivri.

Enfin un sujet sur les réseaux pro-Erdogan en France. Et sur certains soutiens inattendus.

Recep Tayyip Erdogan peut-il perdre ? Lorsque le président turc a annoncé la tenue d’élections anticipées mi-avril, l’idée paraissait incongrue. Deux mois plus tard, elle obsède la Turquie. Après quinze ans de pouvoir sans partage, une bonne douzaine de scrutins nationaux et locaux remportés à la suite, l’intraitable dirigeant du Parti de la Justice et du Développement (AKP) joue peut-être sa survie politique le 24 juin.

La suite, lien plus bas (par abonnement)

posté le 21 juin 2018 par Jean Eckian/armenews


Médias
L’Affaire de la Une du magazine Le Point fait le buzz (ajout video Valence)

Les journaux turcs « Internet Haber, dikgazete.com, haberler.com, Sabah, Akasyam haber, Beyaz Gazete, Türkiye, Yeni Safak, Arti33, Anadolu Ajansi, Mynet Haber, Hürriyet, Ensonhaber, Arti49, Ajans Haber, Güdemkibris, Konhaber, Star, etc, relatent dans les moindres détails l’affaire de l’enlèvement de la Une du magazine Le Point à Avignon (Le Pontet) montrant un portrait du président turc Recep Tayyip Erdogan, sous le titre « Le Dictateur ».

Chaque publication y va de son commentaire. Les uns soutenant les jeunes turcs pour leur initiative, quand d’autres emploient le terme de « diffamation », accusant le journal français d’être à la solde d’une propagande dont la source est anonyme, mais dont le dessein serait de déstabiliser le président Erdogan à la veille des élections.

JPEG - 596 ko

Sur les réseaux sociaux, ce sont des milliers de turcs et franco-turcs qui expriment leur colère, employant des noms d’oiseaux à l’égard du magazine, tandis que du côté français, la nouvelle fait un buzz exponentiel de la part de politiques et du public.

Moralité de l’histoire ; en faisant ce geste, les pro-Erdogan d’Avignon et du Pontet ont-ils réellement servi la cause de leur leader, ou serait-ce le contraire ? Côté français probablement pas vu les réactions sur les réseaux sociaux.

A Valence, une video postée par “Renaissance turque“ (Loups gris), reproduisant l’action d’Avignon

posté le 27 mai 2018 par Jean Eckian/armenews


Avignon
Des franco-turcs font décrocher la Une du magazine Le Point avec Erdogan en couverture

La liberté d’expression à la turque...

À Avignon, des partisans d’Erdogan ont pris pour cible un kiosque à journaux qui affichait la première page du magazine Le Point, titrant « Le Dictateur ».

L’afficheur a été contraint de répondre aux injonctions d’un groupe de franco-turcs demandant à ce que l’affiche, représentant le président Erdogan en “dictateur“, soit enlevée.

JPEG - 201.2 ko
posté le 26 mai 2018 par Jean Eckian/armenews


REVUE DE PRESSE - NATIONAL REVIEW, AVEC VIDEO
« Guerre, Jihad, Martyre » scandé à une convention jeunesse au palais présidentiel d’Ankara

Lu sur National Review

(...) La Turquie reste un allié dans l’alliance militaire la plus importante des puissances occidentales, l’OTAN. Si les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres veulent maintenir ensemble cette pierre angulaire de notre stratégie de défense collective, alors la santé de l’OTAN et de ses membres constitutifs est d’une extrême importance. Ce qui n’est qu’une des raisons pour lesquelles le manque de couverture de ce qui se passe à l’intérieur de ce pays devrait être si préoccupant. Recep Tayyip Erdogan, qui est passé du poste de Premier ministre à celui de président, semble vouloir même être calife. En décembre, il a profité de l’organisation par son pays de la réunion des 57 membres de l’Organisation de coopération islamique pour s’opposer à l’annonce du président Trump sur l’ambassade des États-Unis en Israël. En prévision d’une rencontre avec le pape, Erdogan a déclaré au journal italien La Stampa que lors de la réunion, sa “première priorité est Jérusalem.“ Alors, lors d’une visite à la tête des catholiques du monde, Erdogan se présente comme le chef des musulmans du monde. C’est un jeu long et parfaitement ouvert.

La semaine dernière, la fondation de la famille Erdogan a organisé une importante convention jeunesse au palais présidentiel d’Ankara. Erdogan y a expliqué comment il prévoyait d’utiliser sa foi pour redresser le monde. Une partie importante de son auditoire se leva alors en bloc et commença à scander : « Guerre, Jihad, Martyre ». Glaçant.

Vidéo à voir ici : http://www.nationalreview.com/corner/456105/erdogan-turkey-internationalist-elites-parochialism

posté le 6 février 2018 par Claire/armenews


Italie
Rassemblement de protestation à Rome contre la visite d’Erdogan (video)

Des manifestants, majoritairement kurdes, se rassemblent près du Vatican pour manifester contre la visite officielle du président turc Recep Tayyip Erdogan à Rome, le lundi 5 février.

Erdogan rencontrera le pape François, le président Sergio Mattarella et le Premier ministre Paolo Gentiloni lors d’une visite de deux jours.

Rome est en état d’alerte et une « zone verte » a été créée dans laquelle les manifestations seront interdites, selon un plan de sécurité.

posté le 5 février 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Derniere minute  Erdogan  Italie  Manifestation 


DIPLOMATIE
Aliev demande aux pays musulmans d’éviter les relations avec l’Arménie

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a exhorté les pays musulmans à éviter les relations étroites avec l’Arménie, alors qu’il assistait hier à un sommet d’urgence de leurs dirigeants en réponse à la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.

S’adressant au sommet d’Istanbul organisé par le président turc Recep Tayyip Erdogan, Aliev a de nouveau dénoncé “l’occupation“ arménienne du Haut-Karabagh et ce qu’il a appelé la destruction des monuments islamiques sur “la terre historique de l’Azerbaïdjan“.

Il a décrit comme « hypocrite » le désir de l’Arménie de forger des liens amicaux avec les États islamiques. “Les musulmans du monde doivent savoir qu’une Arménie qui détruit des mosquées ne peut pas être une amie des pays musulmans“, a-t-il déclaré, selon les agences de presse azerbaïdjanaises.

Aliev n’a pas précisé quelles mosquées azerbaïdjanaises ont été détruites pendant ou après la guerre de 1991-1994 au Karabagh.

Les plus grandes mosquées chiites de la région sont situées dans les villes de Shushi (Shusha) et Aghdam, ravagées par la guerre. Alors qu’ils ont besoin de réparations, elles n’ont pas été démolies après que ces villes passent sous contrôle des forces arméniennes du Karabagh. Au moins l’une d’entre elles a même subi des réparations.

La direction du Karabagh a annoncé la fin de l’année dernière qu’elle avait engagé une société iranienne anonyme pour achever la reconstruction de la mosquée Yukhari Govhar Agha de Shushi datant du 19e siècle.

Dans son discours, Aliev a également remercié les pays composant l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour soutenir la position de l’Azerbaïdjan sur le conflit du Karabagh. Trois d’entre eux - la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan - refusent d’établir des relations diplomatiques avec l’Arménie par solidarité avec l’Azerbaïdjan.

Une déclaration conjointe adoptée par les dirigeants des États membres de l’OCI lors d’un sommet de 2016 a qualifié l’Arménie d’« agresseur » et a appelé à davantage de mesures « coercitives » qui aideraient l’Azerbaïdjan à reprendre le contrôle du Karabagh. Le gouvernement arménien a répondu en accusant le bloc musulman de “déformer complètement l’essence du conflit du Haut-Karabagh“.

L’Arménie, en majorité chrétienne, entretient des relations cordiales avec certains Etats membres de l’OCI, notamment l’Iran voisin. Ce dernier entretient des relations difficiles avec l’Azerbaïdjan.

posté le 14 décembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



TURQUIE
Erdogan ne trouve « rien de négatif » aux commentaires de Macron

Ankara, 1 sept 2017 (AFP) - Le président Recep Tayyip Erdogan a affirmé vendredi qu’il ne voyait “rien de négatif“ dans des propos du président français Emmanuel Macron qui affirmait être “obligé“ de devoir parler avec son homologue turc “toutes les semaines“.

Dans un entretien fleuve paru jeudi dans l’hebdomadaire français Le Point, M. Macron a revendiqué “un discours de vérité et de pragmatisme“ avec ses homologues étrangers, affirmant évoquer tous les sujets, y compris ceux “qui fâchent“.

“La scène internationale n’a pas grand chose de cool“, avait commenté le président français. “Je suis aussi celui qui est obligé de parler avec (Recep Tayyip) Erdogan toutes les semaines, vous savez“, avait-il ajouté.

Ces commentaires avaient été repris dans les médias turcs, qui ont interrogé M. Erdogan après la prière marquant le début de la fête musulmane du sacrifice (Aïd al-Adha) vendredi matin.

“Je ne vois rien de négatif dans ce qui a été dit à ce magazine“, a tempéré M. Erdogan. “Bien au contraire : je pense que pour eux parler avec le président turc est une valeur ajoutée“.

“Je ne souhaite pas refuser des demandes d’entretien“, a-t-il également affirmé. “Je veux augmenter le nombre de nos amis et réduire le nombre de personnes qui portent un mauvais regard sur nous“.

Les présidents turc et français ont eu plusieurs échanges téléphoniques dernièrement, principalement à propos de la détention en Turquie du journaliste français Loup Bureau.

L’Elysée a fait savoir que le président français a réclamé dimanche la “libération rapide“ du journaliste, qui a notamment collaboré avec les chaînes TV5 Monde, Arte et le site Slate.

M. Bureau a été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation “terroriste“ par Ankara) ont été trouvées en sa possession.

Il a été placé en détention provisoire le 1er août pour soupçon d’appartenance à “une organisation terroriste armée“.

posté le 1er septembre 2017 par Claire/armenews