Nouvelles d'Arménie
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Hovannisian


POLITIQUE
Hovannisian met fin à l’alliance ORO

Le leader du parti Héritage, Raffi Hovannisian, a confirmé vendredi la fin de son alliance politique avec l’ancien Ministre des Affaires Étrangères, Vartan Oskanian, et l’ancien Ministre de la Défense, Seyran Ohanian.

Il a déclaré que l’alliance ORO n’existe plus car de « nouvelles solutions » sont nécessaires pour répondre à la nouvelle situation politique en Arménie.

Hovannisian, Oskanian et Ohanian se sont associés avant les élections législatives d’avril 2017. Les trois hommes ont vivement critiqué l’administration de Serge Sarkissian pendant la campagne électorale.

ORO n’a pas réussi à obtenir de sièges au parlement arménien, avec un score officiel de 2% des voix. Le bloc d’opposition a rejeté ces résultats, les considérant frauduleux, mais n’a pas organisé de manifestations post-électorales.

M. Hovannisian a déclaré qu’il avait proposé au Premier Ministre Nikol Pachinian de former une alliance avec Zharangutyun, ainsi qu’avec d’autres forces politiques ayant soutenu la « révolution de velours », afin de se présenter conjointement aux élections législatives anticipées, prévues pour le printemps prochain.

« C’est ma proposition », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. « Le Premier Ministre Pachinian et son parti doivent peser le pour et le contre. »

Hovannisian a déclaré que si Pachinian rejette la proposition, Zharangutyun se joindrait à d’autres groupes ou ferait cavalier seul. Il n’a pas nommé d’autres alliés potentiels pour son parti.

Contrat Civil - le parti très populaire du Premier Ministre, - fait partie de l’Alliance Yelk, qui a terminé troisième aux élections de 2017. Pachinian et d’autres membres du Contrat Civil affirment ne pas avoir encore décidé si leur parti se maintiendra au sein de l’Alliance Yelk ou participera seul aux prochaines élections. Ils n’ont pas commenté la possibilité de faire équipe avec d’autres mouvements.

Pachinian a refusé de faire alliance avec une coalition de groupes d’opposition plus radicaux, notamment Zharangutyun, lorsqu’il a lancé en mars les manifestations de rue qui ont conduit à la démission de Sarkissian. Il a expliqué ce refus par leur réticence à renoncer publiquement à des méthodes de lutte politique violentes.

Le groupe, dirigé par Zharangutyun, a organisé en mars plusieurs rassemblements contre Sarkissian, auxquels ont assisté quelques centaines de personnes. Pachinian a attiré des foules beaucoup plus importantes au cours de sa campagne réussie pour un changement de régime.

posté le 16 juillet 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



APCE
La leader de la délégation arménienne affirme que 2017 a été une année tendue

L’année 2017 a été tendue pour la délégation arménienne à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), a déclaré Arpine Hovhannisyan, chef de la délégation arménienne à l’APCE.

Selon elle, l’année 2017 a été tendue car plusieurs projets de résolutions et de documents concernant spécifiquement les intérêts arméniens ont été diffusés au sein de l’APCE.

La délégation a réussi à neutraliser les menaces à l’encontre de l’Arménie, a assuré Hovhannisyan, ajoutant qu’il est impossible d’éviter complètement de telles situations parce que l’Assemblée est pleine d’intérêts politiques contradictoires.

Selon elle, la délégation arménienne à l’APCE agira de manière plus flexible et changera de tactique en fonction d’une situation spécifique et d’un agenda politique pour protéger efficacement les intérêts arméniens dans cette organisation.

“Nous participons activement à la discussion de l’agenda général, ce qui est extrêmement important“, a affirmé Arpine Hovhannisyan.

Selon le chef de l’APCE, il est prévu d’améliorer la situation des droits de l’homme en Arménie avec les partenaires européens en 2018.

“Nous continuerons également à coopérer avec le Conseil européen et nos partenaires de l’UE au cours de l’année à venir. À cet égard, je voudrais souligner que l’accord de partenariat global et renforcé signé en novembre 2017 entre l’Arménie et l’UE prévoit de nouvelles perspectives de coopération pour faciliter les institutions démocratiques, l’État de droit, les droits de l’homme et les libertés fondamentales.“

Interrogée sur la façon de contrer les provocations de l’Azerbaïdjan à l’APCE, Arpine Hovhannisyan a noté que les provocations sont une chose habituelle, mais il n’existe pas de provocation qui ne peut être neutralisée.

posté le 8 janvier 2018 par Claire/armenews


ARMENIE
R.Hovannisian est sceptique sur la possibilité d’une révolte si Sarkissian devient PM,

Il est peu probable que les groupes d’opposition s’unissent pour empêcher le président Serge Sarkissian d’étendre son gouvernement en avril prochain, a annoncé hier un membre du parti Zharangutyun (Heritage) de Raffi Hovannisian.

Hovannisian a déclaré en juin que la décision éventuelle de Sarkissian de devenir Premier ministre devrait déclencher une « révolution de velours » anti-gouvernementale en Arménie.

Lui et ses proches ont négocié avec d’autres membres de l’opposition dans l’espoir d’organiser un tel mouvement de protestation. “Je suis un peu sceptique parce que je vois maintenant quel est l’humeur publique et le comportement des vrais et des faux opposants, ce qui ne me donne pas beaucoup d’espoir“, a commenté le président adjoint de Zharangutyun, Armen Martirosian. Il a ajouté qu’il ne s’attend pas à des rassemblements anti-gouvernementaux massifs avant ou après le dernier mandat présidentiel de Sarkissian en avril 2018.

Martirosian n’a pas nommé les groupes d’opposition avec lesquels son parti a négocié cet été. Il a seulement révélé qu’aucun d’entre eux n’était représenté dans le Parlement actuel d’Arménie élu en avril.

Une alliance d’opposition menée par Hovannisian, l’ancien ministre des Affaires étrangères Vartan Oskanian et l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, n’a pas remporté de sièges parlementaires lors de ces élections. L’alliance ORO a rejeté les résultats des votes officiels comme étant frauduleux mais s’est abstenu de demander aux partisans de se rendre dans les rues après le scrutin.

Susanna Muradian, autre membre de Zharangutyun, a déclaré le mois dernier que Hovannisian, Oskanian et Ohanian continueront à contester ensemble le gouvernement. Cependant, il n’est pas clair si le bloc continue d’exister.

Levon Zurabian, vice-président du Congrès national arménien (HAK), un autre parti d’opposition non représenté dans le nouveau Parlement, a affirmé hier qu’il n’a pas négocié avec Hovannisian.

Le HAK et l’alliance Yelk de l’opposition, qui a remporté 9 des 105 sièges du Parlement, ont réagi avec précaution à l’initiative de Zharangutyun en juin. Gevorg Gorgisian, de Yelk, avait assuré que son bloc était prêt à discuter de la consolidation de l’opposition, mais qu’ il ne penseait pas que la question du possible avenir en tant que premier ministre de Sarkissian revête une importance primordiale pour le pays. Il a précisé que l’Arménie avait besoin d’un changement de régime complet qui ne pouvait être atteint que par des élections.

“Cela n’a pas fonctionné cette fois-ci“, a déclaré Gorgisian en référence aux élections d’avril. “Peut-être que nous réussirons cinq ans plus tard quand les gens n’aura plus d’attentes du parti républicain et que nous aurons montré ce dont nous sommes capables“.

posté le 6 septembre 2017 par Claire/armenews


POLITIQUE
Hovannisian insiste auprès de l’opposition pour obtenir un changement de gouvernance

Le leader de l’opposition, Raffi Hovannisian, a une nouvelle fois demandé aux autres forces d’opposition arméniennes d’empêcher conjointement le président Serge Sarkissian de prolonger son mandat l’année prochaine.

« [Sarkissian] doit démissionner, il ne doit pas être le prochain Premier Ministre arménien, ni le chef du parti [au pouvoir] », a déclaré le chef du parti Héritage.

« S’il tente [de devenir Premier ministre], le parti Héritage et moi-même feront bloc avec ceux qui veulent tout faire pour empêcher la “Sergeocratie“ », a-t-il annoncé lors d’une conférence de presse.

Sarkissian terminera son deuxième et dernier mandat présidentiel en avril 2018. L’Arménie passera alors à un système de gouvernence parlementaire. Il n’a pas publiquement exclu la possibilité de devenir premier ministre et ainsi rester l’homme le plus puissant du pays.

Les dirigeants du parti d’opposition l’Alliance Yelk, qui a terminé troisième lors des récentes élections législatives, ont prévenu ce mois-ci qu’ils pourraient organiser des manifestations anti-gouvernementales si Sarkissian choisit de s’accrocher au pouvoir. Mais ils ont été réticents face à l’idée d’unir leurs forces avec Hovannisian et son parti.

Le parti Héritage s’est présenté aux élections du 2 avril avec une alliance entre l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, et un autre parti d’opposition dirigé par l’ancien ministre des Affaires étrangères Vartan Oskanian. L’alliance ORO n’a pas réussi à obtenir de sièges au Parlement avec un score de seulement 2% - selon les résultats officiels, rejetés par l’alliance pour fraudes. En revanche, Yelk est représenté par neuf députés, sur 105 au total à l’Assemblée Nationale.

Hovannisian a déclaré à la fin de la semaine dernière que la décision éventuelle de Sarkissian de devenir Premier Ministre devrait déclencher une « révolution de velours » contre le gouvernement en Arménie. Il a ajouté que le parti Héritage est prêt à unir ses forces avec d’autres groupes d’opposition pour diriger un tel mouvement de protestation.

posté le 3 juillet 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



POLITIQUE
Hovannisian cherche à consolider l’opposition

Le chef de l’opposition, Raffi Hovannisian, appellera à nouveau les groupes d’opposition arméniens à s’associer lors du prochain congrès de son parti, Héritage, qui n’est plus représenté au parlement national.

Susanna Muradian, du parti Héritage, a déclaré vendredi que l’appel sera adressé aux forces « parlementaires et extraparlementaires » opposées au président Serge Sarkissian. Le parti de Hovannisian négocie déjà avec certains d’entre eux, a-t-elle ajouté.

« Héritage ne s’attend pas à ce qu’ils se rallient autour de lui », a précisé Muradian. « S’il s’avère que les discussions montrent qu’il est préférable de se rallier à quelqu’un d’autre ... nous serons prêts à nous rallier à celui qui proposera un meilleur plan d’action ».

Héritage s’est déjà associé à l’ancien Ministre de la Défense, Seyran Ohanian, et à l’ex-Ministre des Affaires Étrangères, Vartan Oskanian, pour se lancer dans les élections législatives du 2 avril. L’Alliance ORO a obtenu seulement 2% du vote, soit beaucoup moins que le seuil minimum de 7% qui permet d’obtenir des sièges dans le nouveau parlement arménien.

Les dirigeants d’ORO ont rejeté les résultats des votes officiels pour cause de fraude mais se sont abstenus de mettre en place des manifestations post-électorales. Ils font cependant profil bas depuis.

Jusqu’à présent, la proposition d’Hovannisian n’a pas reçu de réponse positive de la part des autres forces de l’opposition, y compris celles qui ont gagné des sièges à l’Assemblée Nationale.

Plus tôt ce mois-ci, Ohanian n’a pas exclu la possibilité de la transformation d’ORO en un seul parti politique. Il a également déclaré que l’opposition arménienne doit être préparée pour « une situation de force majeure » qui nécessiterait des manifestations anti-gouvernementales.

Muradien a également déclaré que les manifestations de rue risquaient d’être le seul moyen réaliste pour que l’opposition conteste le gouvernement. « Si les prétendues réformes constitutionnelles (promulguées en 2015) étaient censées conduire à de telles “élections“, nous devrons opter pour d’autres méthodes et moyens de lutte », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, Hovannisian s’est réuni vendredi avec l’ambassadeur des États-Unis en Arménie, Richard Mills. « Mills et Hovannisian ont discuté d’un large éventail de questions relatives aux relations américano-arméniennes, à la sécurité régionale et aux développements mondiaux pressants », a déclaré le bureau du leader de l’opposition dans un court communiqué.

posté le 26 juin 2017 par Claire/armenews


OPPOSITION
De nouvelles révoltes au sein du parti Héritage de Raffi Hovannisian

Une section régionale du parti d’opposition Zharangutyun (Héritage) de Raffi Hovannisian a exigé que les candidats de la coalition ne puissent pas se présenter aux élections législatives suite à la décision controversée de son leader de s’associer à deux anciens ministres du gouvernement.

Le conseil d’administration de Zharangutyun a approuvé plus tôt ce mois-ci les plans de Hovannisian pour conclure une alliance électorale avec l’ancien ministre de la Défense Seyran Ohanian et l’ancien ministre des Affaires étrangères Vartan Oskanian. Certains membres du conseil d’administration, notamment la députée Zaruhi Postanjian, se sont opposés à cela. Postanjian a quitté lundi le parti en signe de protestation.

Il est apparu hier que les dirigeants et les membres d’une section locale du parti dans la ville du sud-est de Kapan sont également opposés à l’alliance. L’une d’entre elles, Anna Hakobian, a déclaré avoir envoyé une lettre à la Commission électorale centrale (CEC) à Erevan demandant que les candidats du nouveau bloc représentant Zharangutyun ne puissent pas se présenter aux élections législatives du 2 avril.

Hakobian a affirmé que le conseil d’administration de Zharangutyun est « illégitime » parce que Hovannisian et ses alliés n’ont pas tenu un congrès du parti pendant près de trois ans en violation des statuts du parti.

“C’est à la fois mon point de vue et une exigence légale : si aucun congrès ne se tient pendant deux ans, le conseil n’a pas le droit de prendre de décisions“, a-t-elle confié. “Si un congrès avait eu lieu, peut-être nous aurions eu un conseil plus complet.“

Le vice-président de Zharangutyun, Armen Martirosian, a écarté cette demande. “Cela aurait pu être une lettre des partisans de Serge Sarkissian et du Parti républicain en règle parce que, en réalité, elle est dirigée contre une partie combattant Serge Sarkissian“, s’est-il défendu. “Il n’y a pas eu violation des statuts parce que la période de trois ans n’a pas encore expiré. »

Martirosian a affirmé que la décision de rejoindre une coalition avec Oskanian et Ohanian a été faite non seulement par le conseil d’administration de Zharangutyun, mais aussi par un conseil plus grand.

La CCE, quant à elle, a déclaré qu’elle n’avait reçu aucune lettre de la section locale de Kapan du Zharangutyun.

Les dissidents au sein de Zharangutyun pensent que leur parti ne devrait pas coopérer avec les deux ex-ministres parce qu’ils ont été impliqués dans la répression post-électorale de 2008 sur des manifestants d’opposition à Erevan. Oskanian était ministre des Affaires étrangères alors que Ohanian était chef d’état-major à l’époque. Il a été nommé ministre de la Défense peu de temps après.

posté le 22 février 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
La ministre de la Justice défend les efforts anti-corruption

Le ministre de la Justice, Arpine Hovannisian, a exprimé son désaccord hier par rapport à Richard Mills, ambassadeur américain à Erevan, qui avait critiqué le principal organe anticorruption du gouvernement arménien.

Le Conseil anticorruption a approuvé en 2015 un plan triennal d’actions contre diverses pratiques de corruption peu de temps après sa création par le Premier ministre Hovik Abrahamian. L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) s’est engagée l’année dernière à soutenir la mise en œuvre du programme avec une subvention de 750 000 $.

Mills a révélé plus tôt ce mois-ci que l’USAID a depuis alloué moins de 2,5 % de cet argent en raison d’un manque de « progrès concrets » dans le travail de l’organisme anti-corruption. Il a déclaré qu’il “n’a pas démontré autant de progrès que nous l’avions espéré.“

Hovannisian a rejeté cette évaluation négative de Mills comme étant “un peu exagérée“, expliquant que le conseil actuellement supervisé par le Premier ministre Karen Karapetian a largement atteint ses objectifs. Elle a fait valoir qu’elle avait rédigé un certain nombre de projets de loi anti-corruption promulgués par les autorités arméniennes. Ces lois ont criminalisé l’« enrichissement illégal » des fonctionnaires de l’État, les transactions en espèces restreintes et élargi le cercle des fonctionnaires obligés de divulguer leurs biens.

“C’est pourquoi je ne partage pas ce point de vue, même si je comprends bien les préoccupations exprimées“, a affirmé Hovannisian aux journalistes. “Et nous continuons nos efforts dans cette direction.“

Karapetian, qui a été nommé Premier ministre en septembre, a rencontré Mills vendredi dernier pour discuter des efforts déclarés de son cabinet pour intensifier la lutte contre la corruption en Arménie. En particulier, le Premier ministre a informé l’envoyé américain de son intention de créer un « organisme indépendant de prévention contre la corruption ».

“Satisfait des mesures prises par le gouvernement dans la lutte contre la corruption, l’ambassadeur des États-Unis a salué les déclarations publiques et les mesures prises par le Premier ministre à cet égard“, a déclaré le bureau de presse de Karapetian dans un communiqué. Mills a averti en même temps qu’“il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine“, peut-on lire dans la déclaration.

Dans son discours du 1er février, Mills a suggéré que le gouvernement mette en place un “organisme de lutte contre la corruption entièrement indépendant qui peut à la fois enquêter et poursuivre“.

L’Arménie est classé, avec la Bolivie et le Vietnam, à la 113e place sur 176 pays évalués lors du dernier Indice de Perception de la Corruption de Transparency International publié le mois dernier.

posté le 15 février 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Le parti républicain dévoile une première liste de ses candidats aux législatives

Le parti républicain d’Arménie a partiellement dévoilé hier la liste de ses candidats à l’élection parlementaire. A la tête de cette liste se trouve le ministre de la Défense Vigen Sargsian. Elle ne comprend pas le Premier ministre Karen Karapetian.

Le conseil d’administration du HHK dirigé par le président Serge Sarkissian a choisi principalement de jeunes figures pour les dix premiers postes de la liste. Parmi eux, la ministre de la Justice âgée de 33 ans, Arpine Hovannisian, le maire d’Erevan âgé de 38 ans, Taron Markarian, et l’ancien ministre de l’Education, Armen Ashotian, 41 ans.

Le porte-parole du HHK, Eduard Sharmazanov, a confirmé que Karapetian n’était pas éligible aux élections parlementaires prévues pour le 2 avril. En effet, la Constitution arménienne stipule que seuls les citoyens résidant en permanence dans le pays depuis quatre ans peuvent se présenter à l’Assemblée nationale. Karapetian a travaillé en Russie à partir de 2011 jusqu’à ce que Sarkissian le nomme Premier ministre en septembre 2016.

Le président arménien a clairement indiqué en novembre que Karapetian resterait Premier ministre quelque soit le résultat du vote d’avril 2017. Mais il n’a pas précisé s’il a l’intention de succéder à Karapetian ou d’installer un autre Premier ministre après avoir terminé son deuxième et dernier mandat en avril 2018.

Sharmazanov a de nouveau refusé de faire la lumière sur l’avenir politique de Sarkissian ou de dire si la position du ministre de la Défense sur la liste du HHK était le prélude à son éventuelle nomination au poste de Premier ministre. “Je ne sais pas ce qui arrivera après 2018, a-t-il dit.

Vigen Sargsian, 41 ans, a travaillé comme chef du personnel présidentiel avant d’occuper ce poste ministériel en octobre. Il est titulaire d’une maîtrise de l’École Fletcher de droit et de diplomatie aux États-Unis et a enseigné les relations internationales et l’administration publique à l’Université américaine d’Arménie de 2001 à 2011.

Sharmazanov, 41 ans, qui est septième sur la liste des candidats du HHK, a affirmé que le rôle électoral dominant des jeunes comme Sargsian était une preuve supplémentaire que le parti est « déterminé à mettre en œuvre des réformes dans tous les domaines de la vie publique ».

Sharmazanov a également annoncé que Serge Sarkissian supervisera personnellement la campagne électorale du parti.

posté le 15 février 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



OPPOSITION
Le parti Zharangutyun n’exclut pas la possibilité de s’allier avec deux ex ministres

Un membre du parti Zharangutyun (Heritage) de Raffi Hovannisian n’a pas exclu la possibilité de former une alliance électorale avec l’ancien ministre des Affaires étrangères, Vartan Oskanian, et l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian.

Armen Martirosian, vice-président de Zharangutyun, a déclaré que lui-même et Hovannisian croient que leur parti aura une meilleure chance de parvenir à un changement de régime s’il s’associe avec d’autres groupes d’opposition avant les élections législatives du 2 avril. Il a précisé avoir déjà tenu des consultations avec des alliés potentiels.

Martirosian n’a pas exclu que le parti Zharangutyun s’associera avec Oskanian et Ohanian. Oskanian a affirmé le mois dernier qu’il avait rencontré Hovannisian et Ohanian récemment.

Selon Martirosian, le conseil d’administration du parti Zharangutyun prendra une décision définitive sur cette alliance électorale possible dans les prochains jours.

Au moins un membre du conseil d’administration, Zaruhi Postanjian, s’est exprimée publiquement contre un rapprochement avec Oskanian et Ohanian.

Mercredi, Postanjian a déclaré que les deux hommes étaient impliqués dans la répression mortelle post-électorale de 2008. Elle a précisé que Zharangutyun devrait coopérer avec eux seulement s’ils admettent leur responsabilité et acceptent de « comparaître devant une cour après les élections ».

Oskanian était ministre des Affaires étrangères, tandis qu’Ohianian était le chef de l’état-major de l’armée arménienne à l’époque. Ohanian a été chargé de faire respecter un état d’urgence qui a été décrété à Erevan suite à des affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants de l’opposition.

Oskanian a fait une déclaration télévisée spéciale en direct du palais présidentiel à Erevan le 1 mars 2008, quelques heures seulement avant que huit partisans du leader de l’opposition Levon Ter-Petrosian et deux policiers aient été tués dans les violences. Il a averti Ter-Petrosian qu’il devait mettre fin aux manifestations.

Martirosian a soutenu qu’Oskanian n’a pas personnellement ordonné l’utilisation de forces létales contre les milliers de manifestants qui se sont barricadés dans le centre-ville d’Erevan. Il a également défendu Ohanian en rappelant que l’ancien ministre de la Défense est un vétéran décoré de la guerre du Haut-Karabagh. Ce fait lui fait espérer le fait que “Ohanian soit préoccupé par la situation dans le pays.“

Ohanian a été licencié en octobre dans le cadre d’un remaniement gouvernemental initié par le président Serge Sarkissian. Il a annoncé en décembre qu’il « participera » activement aux prochaines élections dans le but de provoquer des changements politiques et économiques en Arménie.

posté le 16 janvier 2017 par Claire/armenews