Nouvelles d'Arménie
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Transports


COOPERATION
Inauguration d’une nouvelle route reliant l’Arménie au Haut-Karabagh

Une deuxième autoroute reliant l’Arménie au Haut-Karabagh a été inaugurée vendredi en présence du président Serge Sarkissian et d’autres hauts fonctionnaires.

Les travaux sur la route longue de 115 kilomètres ont débuté en 2011 et ont été essentiellement terminés quelques mois avant la cérémonie d’inauguration. Ils ont coûté 17 milliards de drams (36 millions de dollars). Le gouvernement arménien et celui du Karabagh ont pris en charge 56% du projet de financement.

Le reste de la somme a été soulevé par le Hayastan All-Armenian Fund alors de téléthons annuels lancés à Los Angeles en 2013 et 2014. L’organisme de bienfaisance pan-arménique dont le siège est à Erevan a noté la « signification stratégique » du projet.

Le trafic de passagers et de fret entre l’Arménie et le Karabagh a jusqu’à présent été principalement réalisé par une route traversant Lachin.

La route de Lachin s’étend sur plus de 80 kilomètres, reliant Stepanakert, capitale du Karabagh, à la ville arménienne de Goris, au sud-est de l’Arménie. Elle a été construite en 1997 avec l’aide financière de la diaspora arménienne et du milliardaire américain Kirk Kerkorian.

La deuxième route s’étend de la ville du nord du Karabagh de Martakert, jusqu’à Vartenis dans l’est de l’Arménie.

Les fonctionnaires expiquent que la nouvelle route réduira non seulement le temps de déplacement entre Erevan et le nord du Karabagh, mais aussi stimulera l’activité économique dans les communautés rurales proches et attirera plus de touristes sur le territoire peuplé d’Arméniens. Cela facilitera notamment considérablement l’accès des visiteurs à deux monastères arméniens médiévaux situés dans la région.

La route reliant Vartenis à Martakert devrait également bénéficier à une société arménienne d’extraction d’or et de cuivre dans le nord du Karabagh. C’est le principal employeur et contribuable du Karabagh.

posté le 4 septembre 2017 par Claire/armenews


AVIATION CIVILE
Un avion reliant Salonique à Erévan touché par la foudre dans le ciel arménien se pose fort heureusement sans problème

Le journal arménien « Hraparak » révèle que le 18 août un avion reliant Salonique (Grèce) a Erévan pris dans des perturbations météorologiques a été touché par la foudre alors qu’il survolait l’espace aérien de l’Arménie. Les autorités arméniennes ont aussitôt été alertés et crée à l’aéroport Zvartnots d’Erévan une situation d’urgence, les services de secours étant prêts à intervenir. Mais selon « Hraparak », après des secousses provoquant une grande panique auprès des passagers, le pilote de l’avion a réussi à maitriser l’appareil et le poser sur l’aéroport d’Erévan sans dommages. Le pilote qui fut applaudi et félicité par les passagers...et on les comprend.

Krikor Amirzayan

posté le 20 août 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Transports 


INTERNATIONAL
Erevan s’inquiète : la Russie n’accepte plus les permis de conduire étrangers

Le Premier ministre Karen Karapetian a émis des objections suite à la décision controversée de la Russie de cesser de reconnaître la validité des permis de conduire délivrés par l’Arménie lors d’une réunion avec ses homologues d’autres Etats membres de l’Union économique eurasienne (UEE).

Une loi russe qui a pris effet le 1er juin interdit aux ressortissants étrangers de se servir de permis de conduire délivrés par leur pays d’origine pour conduire en Russie. Le Parlement a ensuite annulé cette restriction pour les citoyens de certains pays, dont quelques membres de l’UEE - en l’occurrence le Kirghizistan et la Biélorussie car la langue russe y a un statut juridique officiel.

L’Arménie ne fait pas partie de ces pays, ce qui signifie qu’un grand nombre de ses travailleurs migrants conduisant des camions, des taxis et d’autres véhicules en Russie risquent maintenant de perdre leur emploi.

Le président du Parlement arménien, Ara Babloyan, a discuté de la question avec son homologue russe, Vyacheslav Volodin, lors de leur rencontre à Moscou en juillet.

Volodin a suggéré que l’Arménie adopte la langue Russe comme deuxième langue officielle afin de contourner l’interdiction. La remarque de Volodin a causé une forte critique à Erevan. Les membres de l’opposition, des journalistes et des intellectuels ont accusé Moscou de s’immiscer dans les affaires intérieures de l’Arménie.

Selon le Premier ministre du Kazakhstan Bakitzhan Sagintayev, Karapetian a soulevé le problème lors de la réunion de lundi à Astana entre les Premiers ministres des cinq Etats membres de l’UEE, y compris le Russe Dmitri Medvedev.

Une déclaration publiée par le gouvernement arménien énumère la « reconnaissance mutuelle des permis de conduire nationaux et internationaux » parmi les points à l’ordre du jour de la réunion d’Astana.

Medvedev a également tenu des entretiens séparés avec Karapetian dans la capitale kazakhe. Le Premier ministre arménien a déclaré lors de la réunion que Medvedev se rendra à Erevan plus tard cette année.

posté le 16 août 2017 par Claire/armenews


EREVAN
La municipalité veut un nouveau système de transport en 2018

L’administration municipale d’Erevan a annoncé vendredi qu’elle envisageait de remplacer des centaines de vieux minibus par des bus modernes l’année prochaine dans le cadre d’une révision radicale du système de transport public obsolète de la ville.

Depuis le milieu des années 1990, le système des bus est dominé par des véhicules appartenant à des entreprises privées, dont beaucoup sont la propriété de proches de membres du gouvernement, voire même de membres du gouvernement en personne. Peu d’entre eux ont investi pour remplacer les véhicules vieillissants au cours de la dernière décennie.

Une société de conseil européenne a été engagée par la municipalité d’Erevan fin 2016 pour examiner le réseau en difficulté et proposer des recommandations détaillées sur la façon de le réorganiser. Le maire Taron Markarian a mentionné qu’il allait « faire le tri dans les transports municipaux » lors de la campagne pour sa réélection en avril dernier.

Le vice-maire, Vahe Nikoyan, a déclaré que le nouveau réseau centralisé et « optimal » sera mis en place d’ici la fin 2018. Il a ajouté qu’il ne sera constitué que de bus publics de taille moyenne et grande.

“Une chose est claire : nous savons ce que nous ne voulons pas avoir dans le nouveau système de transport“, a détaillé Nikoyan lors d’une conférence de presse. “Nous ne voulons pas que les propriétaires de minibus et les minibus Gazel, surpeuplés fabriqués en Russie, forcent les passagers à s’entasser. Nous ne voulons pas non plus que les citoyens attendent aux arrêts de bus trop longtemps. “

Nikoyan a expliqué que le changement tant attendu nécessiterait jusqu’à 100 millions de dollars d’investissements, soit une somme équivalant à près de 57 % de l’ensemble du budget municipal prévu pour cette année. D’après lui, les autorités municipales espèrent attirer un « investisseur étranger » qui exploiterait le nouveau réseau et aider financièrement.

“Il est possible qu’il n’y ait aucun investisseur dans le système de transport“, a nuancé le vice-maire. “Dans ce cas, nous devrons effectuer ces investissements. Nous avons déjà tenu des négociations sur le problème avec les organisations financières internationales. “

L’une d’entre elles, la Banque européenne d’investissement, qui est le groupe de prêt à but non lucratif de l’Union européenne, s’est déjà déclaré disposé à accorder un prêt majeur à Erevan pour engager cette réforme, a révélé Nikoyan.

Le fonctionnaire a également insisté sur le fait que les autorités feront de leur mieux pour que la réforme n’entraîne pas des frais de transport plus élevés. « En optimisant le réseau, nous nous attendons à avoir besoin de moins de véhicules, ce qui compensera en partie le coût de la réforme », a-t-il précisé.

L’administration de Markarian a suscité des protestations en 2013 lorsqu’elle a augmenté les frais de transport d’au moins 50 %, en justifiant cette hausse par les pertes croissantes subies par les opérateurs de minibus. Markarian a fait marche arrière au milieu d’une manifestation sans précédent de désobéissance civile menée par de jeunes militants.

posté le 14 août 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Colère dans un village où une grande route va être construite

Les résidents d’un village de la province de Lori, dans l’ouest de l’Arménie, ont accusé vendredi le gouvernement de ne pas les avoir indemnisé pour leurs terres confisquées afin que soit reconstruit une grande route traversant leur village.

Le village de Vahagnadzor chevauche une autoroute de 90 kilomètres s’étendant de la capitale provincial Vanadzor jusqu’à la frontière géorgienne. Le gouvernement a contracté plusieurs entreprises de construction pour la réhabiliter et l’étendre après avoir obtenu environ 120 millions de dollars de prêts auprès de deux banques internationales de développement. Les travaux routiers ont débuté en septembre dernier.

Vahagnadzor est l’un des nombreux villages du Lori qui ont eu leurs terrains adjacents à l’autoroute nationalisée pour le projet. Les responsables gouvernementaux ont promis que leurs propriétaires seraient indemnisés de manière adéquate.

“Je peux dire qu’ils nous ont trompés“, a déclaré le maire de Vahagnadzor, Edik Yeghoyan. Il a révélé qu’aucun des propriétaires d’une soixantaine de parcelles locales soumises à la confiscation n’avait été payé jusqu’à présent.

Yeghoyan a ajouté avoir envoyé une plainte écrite au gouvernement à Erevan la semaine dernière mais qu’il n’vait toujours pas reçu de réponse. Il va maintenant écrire au président Serge Sarkissian.

Eduard Bezoyan, directeur général de la société de construction Chanapar en charge de la section Vahagnadzor de l’autoroute, a toutefois insisté sur le fait que le gouvernement et les entrepreneurs privés paieront. Il a expliqué qu’un groupe de travail spécial mesurerait la perte de terrain de chaque famille de village et l’indemniserait en conséquence.

“C’est un problème résolu et il n’y a pas de complications“, a soulignéé Bezoyan. “C’est juste que certaines personnes créent des difficultés pour organiser un spectacle“.

Au moins une famille de Vahagnadzor, les Sargsian, a précisé qu’elle ne céderait aucun terrain quel que soit le montant de la compensation. La famille pense que l’autoroute élargie sera trop proche de leur maison et créera de sérieux risques pour la sécurité.

Le village compte environ 450 habitants. Le budget annuel de son administration ne représente que 8 millions de drams (17 000 $).

posté le 7 août 2017 par Claire/armenews


GÉOPOLITIQUE
Erevan espère la finalisation de l’accord de transport russo-géorgien

Mercredi, le Ministre des Transports, Vahan Martirosian, a exprimé son espoir que la Russie et la Géorgie ouvrent de nouveaux axes de transport qui faciliteraient le commerce extérieur de l’Arménie.

Des diplomates russes et géorgiens ont discuté de la possibilité de relancer un accord de 2011 visant à permettre aux deux pays de maintenir des liens commerciaux en l’absence de relations diplomatiques. Ils ont spécifiquement examiné les modalités de la réouverture de deux autoroutes qui relient la Géorgie à la Russie via les régions géorgiennes séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud.

Les deux parties engageraient ainsi une société suisse pour la gestion des points de contrôle douaniers mis en place sur les limites administratives des deux territoires, reconnus par la Russie comme des États indépendants. Le quotidien moscovite « Kommersant » a rapporté cette semaine que l’accord a été finalisé lors de la dernière série de négociations tenues à Prague. Le gouvernement géorgien n’a pas encore confirmé cela de manière officielle.

Commentant le rapport, Martirosian a déclaré : « Cela dépend avant tout des relations russo-géorgiennes. Nous espérons qu’une solution sera rapidement trouvée ».

Le ministre a déclaré aux journalistes que les nouveaux points de passage russo-géorgiens bénéficieraient à l’Arménie en réduisant les coûts de transport de ses échanges commerciaux avec la Russie - son premier partenaire commercial - mais aussi avec d’autres États.

La plupart des échanges entre la Russie et l’Arménie se déroulent actuellement à travers le seul passage frontalier russo-géorgien à Upper Lars. Le trafic le long de cette route montagneuse est fréquemment bloqué par les tempêtes de neige durant l’hiver. Ce qui explique l’intérêt d’Erevan pour le lancement de nouvelles routes commerciales vers la Russie.

Le premier ministre arménien Karen Karapetian a discuté de la question avec son homologue géorgien Giorgi Kvirikashvili lorsqu’il a visité Tbilisi en février.

posté le 13 juillet 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE-TRANSPORTS
La compagnie arménienne de transports « Apaven » ouvrira un bureau à Marseille en 2018

La compagnie d’Arménie de transports « Apaven » envisage l’ouverture d’un bureau à Marseille en 2018. Gaguik Aghadjanian le directeur d’« Apaven » l’a confié à nos confères d’Arménie, News.am. Selon G. Aghadjanian, « Apaven » dispose de bureaux ou entrepôts à Erévan, Tbilissi, Poti, Istanbul et Novorossisk. « Apaven » envisage de s’ouvrir également au commerce des transports sur le pourtour de la Méditerranée selon son directeur. L’Arménie exporte en direction des pays de la Communauté européenne par containers, essentiellement des minerais ou des produits semi-finis ou produits finis.

Krikor Amirzayan

posté le 2 juillet 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Marseille  Transports 


MUSIQUE
Un Boeing 777 d’Aeroflot nommé Arno Babadjanian du nom du célèbre compositeur arménien

La compagnie aérienne russe Aeroflot vient de nommer l’un de ses plus grands avions de ligne, un Boeing 777 du nom du célèbre compositeur et pianiste arménien Arno Babadjanian. L’information a été communiquée par l’Ambassade d’Arménie à Moscou et cette action est l’œuvre de la Fondation pour la Mémoire d’Arno Babadjanian. Arno Babadjanian, né à Erévan en 1921 et disparu à Moscou en 1983 est considéré avec Aram Khatchatourian l’un des deux plus grands compositeurs arméniens moderne. Parmi ses œuvres, « Elegy », « Nocturne » et « Dreams » resteront des chefs-d’œuvre.

Krikor Amirzayan

posté le 1er juillet 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Transports 


ARMENIE-MER NOIRE
Aujourd’hui la ligne ferroviaire Erévan-Batoumi-Erévan redémarre

Aujourd’hui 15 juin la liaison ferroviaire estivale entre Erévan et la ville balnéaire de Batoumi (Géorgie) sur les bords de la mer Noire reprend. A 15h30 de la gare ferroviaire d’Erévan doit partir le train Erévan-Batoumi-Erévan.

Chaque année, des centaines de milliers d’Arméniens passent leur séjour estival en Géorgie, principalement sur la côte de la mer Noire. Plusieurs dizaines de milliers de citoyens d’Arménie empruntent depuis quelques années déjà cette ligne ferroviaire régulière entre Erévan et Batoumi mise en place par la société russo-arménienne des « Chemins de fer sud-caucasiens » qui gère le réseau ferroviaire d’Arménie.

Krikor Amirzayan

posté le 15 juin 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Transports