Nouvelles d'Arménie
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Sciences


SANTE PUBLIQUE
Des substances toxiques retrouvées dans les fruits et légumes

Des chercheurs de l’Académie nationale des sciences d’Arménie ont affirmé hier avoir trouvé des concentrations élevées de substances toxiques dans les fruits et légumes vendus à Erevan.

Un centre de recherche de l’académie financée par l’Etat a affirmé que les tomates, les pommes, les poivrons, les carottes et les légumes examinés étaient dangereusement riches en métaux lourds toxiques tels que le cuivre, le mercure et le plomb.

Davit Pipoyan, responsable du centre de sécurité alimentaire, a averti que ces risques menaçaient gravement la vie des consommateurs. Les métaux lourds sont spécifiquement connus pour causer le cancer, a-t-il précisé.

Pipoyan a déclaré que les chercheurs de son centre ne pouvaient pas déterminer dans quelles parties de l’Arménie les produits agricoles contaminés étaient cultivés. Il a également noté à ce propos qu’une autre étude menée récemment dans un village arménien du sud-est près d’une mine de cuivre a révélé des concentrations encore plus élevées de métaux toxiques dans les cultures des agriculteurs locaux.

Le Service d’État pour la sécurité sanitaire des aliments de l’Arménie a déclaré qu’il ne pouvait pas commenter les allégations des scientifiques avant de procéder à un examen plus approfondi et à plus grande échelle des produits agricoles vendus dans les marchés et les épiceries. Une telle recherche devrait être lancée dans les prochains mois, a ajouté une porte-parole de l’agence gouvernementale, Nvard Arakelian.

“Le problème n’est pas nouveau“, a expliqué Arakelian au service arménien de RFE / RL. “Le problème nécessite une solution systémique et globale. “

Pour sa part, le ministère arménien de la Santé a déclaré qu’il commentera la question ultérieurement.

posté le 7 décembre 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE-ASTRONOMIE
Le site mégalithique Karahunj en Arménie, classé par National Geographic parmi les 10 meilleurs sites d’observatoires astronomiques du passé

Le photographe Babak Tafreshi a dressé pour National Geographic la liste des 10 meilleurs sites d’observatoires astronomiques du passé. Dans cette liste figure le site mégalithique Karahunj -appelé également Zorats Karer- situé dans la région de Syunik en Arménie à 3 km au nord de la ville de Sissian. Karahunj qui est composé de 223 pierres verticales sur un terrain de 3 hectares à près de 1800 m d’altitude. Certaines de ces pierres -de basalte- pèsent près de 10 tonnes avec parfois des trous percés vers le haut de la pierre. Karahunj, ce site mégalithique d’Arménie daterait de 6000 à 8000 ans, c’est-à-dire de l’âge de bronze moyen ou l’âge de fer. Karahunj est comparé à Stonehenge ou Carnac.

Krikor Amirzayan

posté le 29 novembre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Sciences 


Astronomie
Tabetha Boyajian a besoin d’aide pour recueillir plus de données sur sa découverte

Située dans la constellation du Cygne, à quelque 1.500 années-lumière de la Terre, KIC 8462852 a été surnommée « l’étoile la plus mystérieuse de la Galaxie » à cause de ses déroutantes baisses de luminosité. Que cachent-elles ? Des chercheurs lancent un appel à contribution pour pouvoir mener des observations en continu.

Parmi les dizaines de projets en quête de financements en lien avec l’astronomie présents sur le site Kickstarter, l’un d’entre eux concerne la désormais célèbre KIC 8462852, « l’étoile la plus mystérieuse de la Galaxie », surnommée aussi « l’étoile de Tabby » (Tabby’s star) en référence à Tabetha Boyajian, de l’université de Yale, qui a dirigé l’équipe à l’origine de sa découverte en 2015

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posté le 14 juin 2016 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Etats-Unis  Sciences 


Un signal dans dans la galaxie
Découverte : l’astronome Tabetha Boyajian n’exclut pas une activité extraterrestre

Depuis plusieurs années le télescope Kepler traque les exoplanètes. Entre 2009 et 2013, un phénomène encore non expliqué aurait attiré l’attention d’un groupe de chercheurs, dont l’astronome Tabetha Boyajian, de l’université de Yale, qui, pour faire simple, a détecté une activité de type “technologique“ autour d’une étoile se situant à 1480 années-lumière ; KC 8462852.

A la suite de ses très sérieuses observations, l’astronome a publié un rapport (voir ICI) ne mettant en évidence que des raisons de causes naturelles, à partir de plusieurs scénarios, sans que ceux-ci ne soient encore véritablement validés, tant les variations de lumière de l’étoile présentent un caractère de luminosité dissemblable entre 2009, 2011 et 2013, suggérant qu’une mégastructure orbite autour de la planète.

Tabetha Boyajian qui a accordé une interview à The Atlantic, pensait que les « données étaient fausses, ou dues à un mauvais mouvement de Kepler, mais nous avons tout vérifié », dit-elle.

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De son côté, Jason Wright, un astronome de l’université de Penn, enthousiaste, a déclaré à The Atlantic : « Quand Boyajian m’a montré les données, j’ai été fasciné. Les extraterrestres devraient toujours être la dernière hypothèse à envisager, mais ça, ça ressemble à ce qu’une civilisation pourrait construire. »

Tabetha Boyajian et Jason Wright travaillent maintenant avec Andrew Siemion le directeur du programme SETI à l’université de Berkeley (programme exclusivement dédié à la recherche extraterrestre). Ils aimeraient pointer un radiotélescope sur l’étoile, pour voir si des ondes radios sont émises depuis ce système sur des fréquences associées à l’activité technologique.

En supposant que tout aille bien bien, la première observation aura lieu en Janvier et se poursuivra jusqu’à l’automne prochain.

Liste des astronomes arméniens et d’origine arménienne, voir lien plus bas

posté le 18 octobre 2015 par Jean Eckian/armenews


Technologies
L’Arménie lance sa première tablette

Le 4 février, au cours d’une cérémonie officielle à Erevan, le premier ministre Tigran Sarkissian a présenté la première tablette made in Armenia, l’ArmTab.

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Faisant part de sa fierté, Tigran Sarkissian a remercié les auteurs du projet, en présence du fondateur de Science et Technologie Dynamics Corp (DNT) Vahan Chakarian et le président de Minno Tablet Eric Ryan. Se félicitant de l’initiative , le Premier ministre a souligné qu’ « une révolution virtuelle a eu lieu dans le monde , et nous y participons », a-t-il dit.

(JPEG) La tablette qui a requis un investissement de 6,5 millions de dollars, sera vendue au prix approximatif de 180 dollars et sera introduite dans les écoles arméniennes. Eric Ryan et Vahan Chakarian estiment que la tablette arménienne, qui a remporté le Projet du meilleur Multimédia et du meilleur logiciel à Tbilissi, devrait attirer les regards du monde entier.

posté le 5 février 2014 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Sciences 


ORNITHOLOGIE
Une cigogne qui migra d’Arménie trouvée morte dans la région de Van en Turquie

Triste sort d’une cigogne d’Arménie trouvée morte en dans la région de Van en Turquie. Le 16 juin dernier à Erévan une équipe de scientifiques équipaient des cigognes de bagues comportant un système de GPS afin de suivre le déplacement de ces oiseaux migrateurs. Mais le 18 décembre, le site turc Stargundem informait que cette cigogne venue d’Arménie était trouvée morte au village de Tchorkéli dans la région de Van. L’oiseau faisait partie d’un programme d’étude de déplacements des cigognes, mené depuis 2010 par une équipe de scientifiques Arméniens, Espagnols et Israéliens, financée par l’institut ornithologique allemand Max Planck. Grâce aux données récoltées par le GPS de la cigogne, le parcours de l’oiseau fut réalisé. Le 25 août, la cigogne s’envolait d’Erévan en direction du sud de l’Arménie. Le 28 août elle arrivait à la frontière du Nakhitchevan. Quelques jours plus tard elle était ans la région de Khoy au nord-ouest de l’Iran. Puis l’animal entrait en Turquie et s’installait dans la région de Van autour des lacs Ardjak et Akyol. Avec le froid, le 4 décembre, la cigogne décidait de migrer vers le sud de la région de Van. Mais la neige tombée en abondance allait mettre un frein à cette migration de la cigogne trouvée morte au village de Tchorkéli.

Krikor Amirzayan

posté le 21 décembre 2013 par Krikor Amirzayan/armenews


Sciences
Nous héritons bien des traumatismes des générations passées

Une étude récemment menée par une équipe de chercheurs américains sur des souris a montré que des événements traumatisants pouvaient avoir une influence sur leurs gènes, et avoir une influence sur le cerveau et le comportement de leur descendance. Atlantico : Des expériences menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avoir des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes. D’après le professeur Marcus Pembrey, de l’University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes. Notre ADN peut-il effectivement être modifié par des traumatismes ?

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posté le 5 décembre 2013 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Sciences 


Cinéma
Manoug Manougian, l’étoffe discrète des héros

Il aurait pu être le personnage d’un thriller ou d’un film d’aventures tant l’histoire qui a accompagné ses années de jeunesse est belle et rocambolesque, et le défi important. Manoug Manougian sera le héros... d’un documentaire, tout aussi passionnant, de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige intitulé « The Lebanese Rocket Society », qui (re) met en lumière une période dont si peu de gens semblent se souvenir. La nostalgie n’est plus ce qu’elle était, et pourtant...

L’homme, qui n’est pas revenu au Liban depuis une cinquantaine d’années, est à la fois touché et transporté par toutes les marques d’amitié et de respect que le pays lui offre depuis son arrivée, il y a quelques jours. Toute cette semaine, en effet, le talk of the town était l’événement qui a entouré la sortie du film de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, un hommage tardif, certes, mais qui a le mérite d’exister, à un homme et une équipe pour qui le ciel n’avait pas de limites. Dans son pays d’exil, Manoug Manougian n’a cessé, depuis la fin des années 60, de raconter fièrement son rêve, devenu projet et aujourd’hui film, de construire une fusée aux couleurs du cèdre et de prendre part à la fabuleuse conquête de l’espace. Rien de militaire dans son envie, mais le désir d’un scientifique idéaliste, « on ne peut pas être l’un sans l’autre », souligne-t-il, professeur de surcroît, de partager avec ses élèves un défi fou et surtout de le réaliser.

Si le plus grand nombre de Libanais ont gommé cette page pourtant essentielle de leur petit pays qui osait se tailler alors une part dans l’échiquier international, Manougian, installé à Tampa, n’a rien oublié. Plus encore, il semble le « dernier des Mohicans », mémoire active de ces années-là, gardien d’un temple oublié, fier de brandir, plus de 50 ans plus tard, des centaines de photos, des films en super 8 et 16 mm, des coupures de presse et les unes de L’Orient qui avait largement couvert l’événement. L’histoire, recomposée pièce par pièce à travers de nombreux témoignages et une enquête de deux ans, a donc revu le jour grâce à l’effort des réalisateurs et leur talent.

Flash-back

L’« étrange histoire de l’aventure spatiale libanaise », également en titre du documentaire, démarre donc au début des années 60. Manoug Manougian, professeur de mathématiques à l’université Haïgazian, embarque un groupe d’élèves dans sa conquête de l’espace. Lui qui, enfant, rêvait, confie-t-il en souriant, de « monter à la Lune » avait un seul objectif : créer une fusée performante et la première au Moyen-Orient. « Mon but était purement scientifique. Je déteste les armes, les guerres et la violence, aime-t-il à souligner, inlassablement. Et puis je voulais que les jeunes puissent rêver et voir que tout était possible . » De recherches en essais, il faut construire la fusée, identifier les combustibles et les fabriquer ; dans le modeste labo de la jeune université arménienne, une première bébé fusée voit le jour, puis une plus grande. Cedar I, II, les lancements, alors ouverts au public, se font de Dbayé. Le moment est informel, amical et touchant. Mais pas que ça. Le projet est de plus en plus pris au sérieux. Tellement que l’armée libanaise et ses chercheurs décident d’aider ceux qui se sont réunis autour de la « Lebanese Rocket Society ». Le projet est financé par le ministère de l’Éducation, « ce qui correspondait parfaitement à la définition de notre travail et notre démarche », explique le professeur.

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posté le 16 avril 2013 par Jean Eckian/armenews