Nouvelles d'Arménie
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Diplomatie


DIPLOMATIE
Consultations diplomatiques entre Erevan et Stepanakert
Les ministères des affaires étrangères d’Artsakh et d’Arménie se sont réunis pour un tour de consultations régulières le 24 mars à Stepanakert. Les vice-ministres des affaires étrangères de l’Artsakh Armine Aleksanyan et Felix Khachatrian, ainsi que des chefs de différents services du ministère ont pris part à ces consultations, l’Arménie étant représentée par son vice-ministre des affaires étrangères Ashot Hovakimyan. Au cours de ces consultations, les parties en presence ont évoqué un large éventail de sujets, sous le prisme d’un développement de la cooperation déjà étroite entre les ministères des affaires étrangères des deux entités. La discussion a notamment porté sur une coordination plus étroite au sein des organisations internationales. Près d’un an jour pour jour après l’escalade de tensions entre Arméniens et Azéris autour du Karabagh, la question d’un règlement pacifique du conflit a été bien sûr également évoquée, dans le cadre des échanges de vues sur les questions régionales et internationales. Dans le cadre de ces consultations, A.Hovakimyan a été également reçu par le ministre des affaires étrangères de l’Artsakh, Karen Mirzoyan. Le ministre s’est félicité à cette occasion du haut niveau de coopération existant entre les ministères des affaires étrangères d’Artsakh et d’Arménie, et s’est montré confiant quant à leur capacité à la renforcer davantage par de communs efforts.
posté le 28 mars 2017 par Gari/armenews


DIPLOMATIE
Le médiateur américain espère une reprise prochaine des négociations arméno-azéries

Les médiateurs internationaux du Groupe de Minsk de l’OSCE ont l’espoir que l’Arménie et l’Azerbaïdjan reprendront au plus vite leurs négociations au plus haut niveau en vue d’une résolution pacifique du conflit du Haut-Karabagh, a fait savoir lundi 27 mars un haut représentant de la diplomatie américaine. “Nous espérons que dans un proche avenir - pas dans des mois, mais dans un future proche - les deux ministres des affaires étrangères seront en mesure de se rencontrer à Moscou ou peut-être ailleurs pour préparer le terrain à une rencontre des présidents [d’Arménie et d’Azerbaïdjan]”, a déclaré Richard Hoagland, le coprésident américain du Groupe de Minsk de l’OSCE, qui s’exprimait devant les journalistes à Erevan. « Il est temps de reprendre les négociations”, a ajouté le diplomate en précisant : “Nous ne pouvons accepter que la violence soit la solution à cette lancinante question. La violence n’est pas une réponse”.

R. Hoagland est arrivé le 27 mars en Arménie avec ses homologues de Russie et de France de la troïka du Groupe de Minsk, qui ont eu le jour même des entretiens avec le président Serge Sarkissian et son ministre des affaires étrangères Edward Nalbandian, avant de se rendre le lendemain dans le Haut-Karabagh. De source officielle arménienne, on a indiqué que chaque partie avait réaffirmé la nécessité de mettre en oeuvre les engagements pris par les Arméniens comme par les Azerbaïdjanais en 2016 visant à consolider le régime de cessez-le-feu en vigueur dans la zone du conflit. Les accords conclus alors portaient notamment sur le déploiement d’un plus grand nombre d’observateurs de l’OSCE et sur des mécanismes d’enquête internationale sur les incidents armés aux frontières. L’Azerbaïdjan a pourtant fait savoir à la direction de l’OSCE à Vienne au début du mois qu’il n’était pas favorable à un tel déploiement “faute d’un retrait des troupes arméniennes des territoires occupés”. Bakou s’est également montré réfractaire au principe de mise en place de mécanismes d’investigation de l’OSCE sur les violations du cessez-le-fe susceptibles de survenir le long de la “ligne de contact” autour du Karabagh ou de la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Les dirigeants arméniens pour leur part n’ont cessé de répéter que la mise en place de ces mesures de confiance était nécessaire pour la reprise de négociations en vue d’un règlement pacifique du conflit tel que proposé par les médiateurs américain, russe et français. Ces principes de base d’un plan de paix au Karabagh avaient été énoncés dès 2007 et ont été régulièrement réitérés depuis.

Interrogé sur une éventuelle nouvelle mouture de ce plan, qui serait due à la Russie, R. Hoagland est resté évasif : “C’est une question à laquelle il est difficile de répondre ... Le plan sur la table actuellement ne diffère en rien radicalement des plans proposés dans le passé”, a fort diplomatiquement déclaré le diplomate américain en ajoutant : “Quelle personne ou quel pays assis autour de la table tard le soir a écris ce plan ? Bien, je ne ferai aucun commentaire à ce sujet. Mais laissez-moi dire qu’il s’agit d’un très bon plan, approuvé par la commune internationale. L’OSCE le soutient, ainsi que les coprésidents et leurs gouvernements”.

Le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov avait déclaré le 6 mars que les parties en conflit étaient d’accord sur les grandes lignes sur la proposition de règlement prévoyant notamment un retrait arménien des “districts autour du Karabagh” et sur la définition du futur statut du Karabagh qui ‘prendrait en compte l’opinion de sa population”. Mais S. Lavrov avait aussi reconnu que leurs positions étaient encore très éloignées sur “deux ou trois” éléments de ce plan de paix, sans détailler ces éléments. R.Hoagland lui aussi, a évité de donner les éléments-clé de ce plan de paix “très satisfaisant”. “Il en va en diplomatie comme dans un jeu de cartes...Quand vous tenez les cartes, vous ne les exposez pas toutes sur la table à la vue de tous”, a expliqué le médiateur américain du Groupe de Minsk.

posté le 28 mars 2017 par Gari/armenews
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ARMENIE-FINLANDE
L’Arménie et la Finlande se félicitent du bon niveau de leurs relations diplomatiques

La Finlande désire renforcer davantage ses liens d’amitié avec l’Arménie a déclaré Timo Soini le ministre finlandais des Affaires étrangères lors de sa rencontre avec son homologue arménien Edouard Nalbandian à Helsinki. Déclaration à l’issue des rencontres marquant le 25ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Arménie et la Finlande. De son côté Edouard Nalbandian s’est déclaré satisfait du haut niveau des relations entre Erévan et Helsinki fondées « sur le respect mutuel et la confiance ». Le ministre arménien des Affaires étrangères a toutefois souligné que le développement des liens diplomatiques arméno-finlandaises avaient encore un champ large à explorer. Timo Soini a de son côté affirmé que la Finlande est disposée à devenir un partenaire pour le rapprochement de l’Arménie à l’Union européenne.

Krikor Amirzayan

posté le 28 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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DIPLOMATIE ARMENIENNE
Visite officielle du président arménien Serge Sarkissian aux Emirats Arabes Unis

Le président arménien Serge Sarkissian est arrivé hier à Abu Dhabi pour une visite officielle dans les Emirats Arabes Unis. A l’aéroport d’Abou Dhabi il a été accueilli par le vice-Premier ministre Cheikh Mansour bin Zayed Al Nahan. Lors de la réception, ce dernier a souligné les liens d’amitié entre l’Arménie et les Emirats Arabes Unis. Le président arménien a souligné de son côté le dynamise des investissements des Emirats Arabes Unis en Arménie. Serge Sarkissian a ensuite assisté au forum économique « Arménie-Emirats Arabes Unis » et s’est entretenu avec Soultan Al-Mansour le ministre de l’Economie des Emirats Arabes Unis.

Krikor Amirzayan

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posté le 22 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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ARMENIE-TURQUIE-RUSSIE
La Russie propose sa médiation d’un possible dialogue entre l’Arménie et la Turquie

La Russie est prête à un rôle de médiation dans les relations entre l’Arménie et la Turquie dès que ces dernières débuteront et Moscou encourage l’ouverture de la frontière arméno-turque vient d’annoncer le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov dans une interview au journal « Regional Post-Caucasus ». Le ministre russe des Affaires étrangères a rappelé que la Russie a joué un rôle important entre 2007 et 2009 dans la tentative de dégel et la normalisation des relations diplomatiques entre l’Arménie et la Turquie. Tentatives qui -rappelons-le- échouèrent du fait de la non-volonté d’Ankara de nouer des liens diplomatiques avec Erévan. L’Azerbaïdjan incitant auprès de son partenaire et allié turc à ne pas normaliser ses relations avec l’Arménie si cette dernière « ne se retire pas des territoires occupés du Karabagh »...Sergueï Lavrov ne tenant pas compte de cette défection de la Turquie en raison de l’intervention d’un pays tiers -l’Azerbaïdjan- non signataire des accords de Zurich, espère que « les parties aient la volonté de parvenir aux accords avec des décisions responsables. Je suis convaincu que l’Arménie et la Turquie sont disposées à régler les problèmes (...) Si Erévan et Ankara s’assoient autour de la table des négociations, la Russie est prête à montrer son soutien le plus actif ».

Au regard du rapprochement diplomatique entre Ankara et Moscou, la Russie qui a activé sa diplomatie pourrait peut-être faire parvenir à un accord entre la Turquie et l’Arménie. D’autant que l’Azerbaïdjan est écartée de ces accords. La Russie disposant de tous les moyens pour se faire respecter de Bakou.

Krikor Amirzayan

posté le 19 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


DIPLOMATIE
Vladimir Poutine loue les liens amicaux entre la Russie et l’Arménie

Le président russe Vladimir Poutine a salué le “caractère vraiment amical“ des relations de la Russie avec l’Arménie et a exprimé sa confiance que les deux pays se rapprocheront encore plus après les pourparlers qu’il a eu avec son homologue arménien Serge Sarkissian hier.

“La Russie et l’Arménie cherchent sincèrement à renforcer leur coopération mutuellement bénéfique et leur partenariat stratégique global“, a-t-il déclaré aux journalistes du Kremlin.

“Nous ferons des efforts conjoints pour renforcer davantage notre alliance stratégique“, a ajouté Sarkissian pour sa part.

Un communiqué conjoint de Poutine et Sarkissian précise qu’ils s’efforceront de réaliser “l’énorme potentiel des relations russo-arméniennes“ dans les domaines politique, économique et militaire.

Les deux dirigeants ont salué une augmentation considérable du commerce russo-arménien qui a été enregistrée l’an dernier en dépit des récessions économiques dans les deux pays.

“La Russie est le principal partenaire commercial de l’Arménie“, a souligné Poutine. Il a également mis en avant les investissements russes dans les secteurs de l’énergie, des mines et des transports en Arménie.

Tout en promettant d’aider à renforcer les relations commerciales russo-arméniennes, les deux dirigeants n’ont annoncé aucun accord concret à cet effet. Poutine a dit seulement que les deux gouvernements envisagent maintenant d’utiliser la monnaie nationale de l’autre dans le cadre de leur commerce bilatéral.

En visite à Moscou à la fin janvier, le Premier ministre Karen Karapetian a appelé à la création d’un « fonds d’investissement » russo-arménien qui financerait des projets commerciaux en Arménie. Il a ensuite affirmé que le Premier ministre russe Dmitri Medvedev avait « évalué positivement la proposition ». Ni Poutine ni Sarkissian n’ont mentionné la question dans leurs déclarations à la presse.

Comme on pouvait s’y attendre, le conflit non résolu du Haut-Karabagh était également à l’ordre du jour de la dernière visite officielle de Sarkissian à Moscou. Une déclaration conjointe explqie que les deux dirigeants étaient d’accord sur la nécessité de renforcer le régime de cessez-le-feu dans la zone de conflit avec des mesures concrètes qui ont été élaborées lors des sommets arméno-azerbaïdjanais organisés l’an dernier.

Poutine a accueilli une de ces réunions à Saint-Pétersbourg en juin 2016. Les présidents Sarkissian et Ilham Aliev ont signalé des progrès vers un règlement pacifique après ces entretiens. Cependant, le processus de paix s’est arrêté à nouveau dans les semaines qui ont suivi.

“La Russie continue à apporter tous les types de soutien à la recherche de solutions mutuellement acceptables au conflit dans le cadre du Groupe de Minsk de l’OSCE et lors de contacts directs entre Erevan et Bakou“, a déclaré M. Poutine hier. Il n’a donné aucun détail de sa discussion sur le Karabagh avec Sarkidsian.

Poutine a également noté que Sarkissian était à Moscou à l’approche des élections parlementaires en Arménie. Il a assuré que les autorités à Erevan faisaient “tous les efforts“ pour s’assurer que le vote était démocratique.

“Je voudrais vous souhaiter beaucoup de succès dans cette entreprise“, a déclaré Poutine au chef arménien. “La Russie est sincèrement intéressée par une Arménie stable, indépendante et dynamiquement en développement.“

posté le 16 mars 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE-RUSSIE
Le président arménien est arrivé à Moscou pour une visite officielle en Russie, à l’invitation de Vladimir Poutine

Le président arménien Serge Sarkissian est arrivé hier à Moscou pour une visite officielle en Russie à l’invitation de son homologue russe Vladimir Poutine. A l’aéroport international « Vnoukvo » de Moscou, le président arménien fut accueilli par une cérémonie officielle. Hier soir il devait être reçu à l’Institut des relations internationales de Moscou où il devait prononcer un discours devant des diplomates et des étudiants. Le président arménien sera également reçu Vladimir Poutine ainsi que par les plus hautes personnalités de Russie. De nombreux dossiers seront abordés par ces dialogues arméno-russes dont la coopération économique entre les deux pays ainsi que le règlement du conflit de l’Artsakh (Haut-Karabagh). Le président arménien est accompagné du vice-Premier ministre Vatché Kaprielyan, Viguen Sargsyan ministre arménien de la Défense, Edouard Nalbandian le chef de la diplomatie arménienne, Souren Karayan le ministre du Développement économique et des investissements, Vahan Martirosyan le ministre des Transports de la communication et des technologies de l’information, Ignati Arakelyan le ministre de l’Agriculture, ainsi que d’autres personnalités.

Krikor Amirzayan

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posté le 15 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


DIPLOMATIE
Bientôt un consulat arménien à Erbil

Le président arménien Serge Sarkissian a donné lundi 13 mars le feu vert au projet d’ouverture d’un consulat général d’Arménie dans le Kurdistan irakien, confirmant ainsi le développement rapide des liens tissés entre l’Arménie et la région kurde qui jouit d’une autonomie croissante au sein de l’Irak. S. Sarkisian a signé un décret en ce sens une semaine après que la décision eut été approuvée formellement par le gouvernement du premier ministre arménien Karen Karapetian. “L’ouverture du consulat contribuera à développer la coopération bilatérale”, indique un communiqué du gouvernement publié le 2 mars. Le 17 février, le ministre arménien des affaires étrangères Edward Nalbandian avait rencontré le président du Kurdistan d’Irak, Massoud Barzani, en marge de la conférence internationale sur la sécurité à Munich. Selon le ministère arménien, le projet de consulat arménien à Erbil, la capitale de la région autonome kurde, située au nord de l’Irak et dont la bataille de Mossoul contre Daech, à laquelle participent activement les peshmerga kurdes, pourrait renforcer l’autonomie voire agrandir le territoire, était à l’ordre du jour prioritaire de la discussion. Un communiqué du ministère arménien avait alors fait savoir que M.Nalbandian avait remercié les autorités kurdes irakiennes pour leur “soutien actif” sur ce projet.

Reste que les relations entre Erevan et Erbil sont tributaires de paramètres géostratégiques qui limitent leur marge de manœuvre respective. Le gouvernement central irakien, dominé par les chiites, voit bien sûr d’un mauvais œil le renforcement de l’autonomie, et a fortiori les aspirations à l’indépendance, des Kurdes irakiens, même s’ils sont alliés au sein de la coalition internationale, contre Daech. Or l’Arménie a pour principal partenaire dans la région l’Iran, qui apporte son soutien sans faille au gouvernement central irakien. Par ailleurs, la Turquie, après plusieurs années de défiance, a développé un modus vivendi avec le Kurdistan irakien, avec lequel il a renforcé ses relations politiques et économiques, en échange de l’arrêt de l’aide kurde irakienne aux rebelles kurdes du PKK, qui avaient trouvé une zone de repli dans les montagnes du Zagros, dans le Kurdistan irakien, où ils restent d’ailleurs en partie implantés.

L’instrumentalisation par Ankara des populations turcomanes voisines du Kurdistan ou vivant au Kurdistan irakien, ainsi que l’implantation militaire turque dans la région en 2016 sous prétexte de venir en aide aux Kurdes d’Irak contre les djihadistes lors de la bataille de Mossoul, suscitent certes une certaine méfiance à Erbil à l’égard de la Turquie, qui n’en est pas moins devenue la principale partenaire du Kurdistan irakien. Hanté par le spectre d’une alliance pankurde qui risquerait de renforcer le séparatisme à l’Est de la Turquie, le gouvernement turc s’est employé à enfoncer un coin entre les Kurdes d’Irak et ceux de Syrie, qui ont le soutien tacite des milices chiites irakiennes, iraniennes et libanaises combattant aux côtés du régime de Damas, afin d’éviter une continuité territoriale allant du Kurdistan d’Irak à celui de Turquie en passant par les territoires kurdes syriens, autonomes de fait depuis 5 ans. Une situation confuse donc, qui incite l’Arménie à agir avec prudence dans le choix de ses partenaires régionaux.

A Munich toutefois, MM. Nalbandian et Barzani se sont engagés à développer les relations commerciales bilatérales et à dégager des enjeux communs en matière de sécurité. Les relations commerciales entre l’Arménie et d’autres régions de l’Irak se sont considérablement développées au cours des dernières années. Les exportations arméniennes, notamment de cigarettes, vers ce pays du Moyen-Orient en phase de reconstruction ont largement contribué à l’essor du commerce bilatéral, dont le volume global était estimé à quelque 138 millions de dollars en 2016. L’Irak absorbe ainsi les 2 tiers des cigarettes exportées par l’Arménie. Lors de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres, le 2 mars à Erevan, E. Nalbandian a souligné que le Kurdistan irakien représentant la plus grosse part des relations commerciales entre l’Arménie et l’Irak, en raison de “la sécurité et d’autres facteurs favorables”.

Le Kurdistan autonome d’Irak est la région la plus stable, la plus pacifique et la plus prospère d’Irak depuis la chute du régime de Saddam Hussein en 2003. Le gouvernement central irakien ne veut pas être en reste. Il a ainsi soutenu les efforts en vue de renforcer les relations commerciales entre Erevan et Bagdad, notamment avec le lancement, il y a deux ans, de liaisons aériennes civiles entre les deux capitales, transitant par Erbil. C’est à cette époque que le gouvernement arménien a annoncé son projet de consulat à Erbil et M. Barzani a salué cette initiative lors de sa rencontre avec M.Nalbandian à Munich en février 2015. Il convient aussi de rappeler que plusieurs dizaines de milliers d’Arméniens résident dans le Kurdistan irakien. Certains d’entre eux étaient originaires de Mossoul et ont dû fuir la ville quand l’Etat islamique ou Daech en a fait sa capitale en juin 2014 ; ils ont trouvé refuge, comme d’autres chrétiens d’Irak, des Yézidis ou d’autres populations opprimées par Daech, à Erbil et dans d’autres localités du Kurdistan irakien.

posté le 14 mars 2017 par Gari/armenews


Meeting turc à Metz
Mourad Papazian réagit sur Twitter en s’adressant au Quai d’Orsay

A la suite du maintien du meeting turc organisé à Metz, en présence du chef de la diplomatie d’Ankara, Mevlut Cavusoglu, Mourad Papazian, co-président du CCAF, a réagi sur Twitter en s’adressant à Romain Nadal, Porte-Parole du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international. Critiques auxquelles le Porte-parole n’a pas cru devoir répondre à cette heure (18h25).

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posté le 12 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Diplomatie  France  Turquie