Nouvelles d'Arménie
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Livres


ARMENEWS TV
Interview du scénariste, réalisateur et auteur jeunesse Yann Coridian

En salles depuis le 4 janvier, le film Primaire avec Sara Forestier et Vincent Elbaz brosse le portrait d’une professeure de CM2 totalement dévouée à sa classe, et plus particulièrement à un enfant abandonné par sa mère.

La réalisatrice Hélène Angel a travaillé avec Yann Coridian pour écrire un scénario qui livre magistralement l’univers scolaire.

Yann Coridian, directeur de casting pour Aram de Robert Kechichian, réalisateur de Ouf qui raconte l’histoire du gentil illuminé François Dovedian (joué par Eric Elmosnino) et auteur de livres pour enfants (publiés par l’Ecole des Loisirs) nous a reçus chez lui pour parler de son parcours au cinéma, de ce qui l’a amené à l’écriture, de son prochain documentaire diffusé sur Arte et de son rapport avec son arménité.

posté le 17 janvier 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



Littérature
Marseille : « Exils arméniens - Du Caucase à Paris 1920-1945 »

Marseille - Mémoire et littérature : l’association pour la recherche et l’archivage de la mémoire arménienne (ARAM) reçoit l’historienne Anouch KUNTH pour la présentation de son dernier ouvrage : « Exils arméniens - Du Caucase à Paris 1920-1945 »

Samedi 4 février 2017 à 17h30

À la MAJC

12/14, rue Saint-Bazile - 13001 Marseille Métro/Tram Réformés, Entrée libre

« On connaît l’histoire des réfugiés rescapés du génocide de 1915, moins la seconde vague migratoire arménienne, celle originaire du Caucase russe, chassée dans les années 1920 par l’installation du régime soviétique. Avec un livre illustré de photographies et remarquablement écrit, l’historienne Anouche Kunth lève le voile sur ces exilés qui eurent, en France, des rapports complexes avec leurs compatriotes chassés d’Anatolie. » LeMonde.fr

(JPEG) Présentation de l’ouvrage : Les convulsions de la révolution bolchevique jettent hors de Russie plus d’un million de réfugiés, qui croient leur fuite temporaire. Elle va s’avérer irréversible, la perte de la patrie se conjuguant bientôt avec celle des droits nationaux. Parmi ces « ?sans-droits ? », quelques centaines de grandes familles arméniennes, issues des marges caucasiennes de l’Empire des Romanov. Banquiers et industriels, artistes, professeurs d’université, hommes politiques ? : tous, vers 1920, s’enfuient avec femmes et enfants, par crainte des violences que le nouveau régime de Moscou inflige à ses « ?ennemis de classe ? ». Hors de Russie, et tout particulièrement en France où convergent des dizaines de milliers d’exilés, leurs trajectoires croisent celles des Arméniens de Turquie, persécutés quant à eux pour des motifs ethno-confessionnels.

L’histoire des exils arméniens s’écrit ici à hauteur d’hommes et de femmes en fuite, de familles soudées face au danger, parfois séparées, plongées dans l’opacité après le renversement de l’ordre ancien. Que faire ?? Où aller ?? Quel projet poursuivre en ces temps de chaos et d’incertitude ?? Comment préserver ses ressources et recréer un ordre pour soi ?? Les parcours de ces anciens sujets d’empires donnent à penser ce que reconstruit l’exil, lieu de mise à l’épreuve individuelle et de réélaboration des destinées collectives.

Anouche KUNTH est historienne, chargée de recherche au CNRS (Migrinter). Ses travaux actuels, consacrés au monde arménien en exil, abordent l’événement génocidaire depuis la dispersion massive et forcée des survivants. Elle est l’auteur, notamment, de Arméniens en France, du chaos à la reconnaissance, Toulouse, L’Attribut, 2010, co-écrit avec Claire Mouradian.

« Exils arméniens - Du Caucase à Paris 1920-1945 » De Anouch KUNTH. Paru aux Editions Belin en octobre 2016. 440 pages / 23 euros

posté le 6 janvier 2017 par Jean Eckian/armenews


LU SUR LIBERATION.FR
Asli Erdogan, là où le combat blesse

Lu sur Libé.fr

Un recueil de chroniques de la romancière turque, publié au lendemain de sa sortie de prison, dépeint la lutte quotidienne d’une femme face à toute forme d’oppression.

(...)

Les vingt-sept textes d’Asli Erdogan rassemblés ici sont parus au cours des dix dernières années dans le journal Özgün Güden, quotidien soutenant les revendications kurdes et dont la justice turque a ordonné la fermeture et l’arrestation des collaborateurs pour « appartenance à une organisation terroriste ». Le titre choisi, Le silence même n’est plus à toi, est celui de l’une des chroniques où l’auteure reprend un vers du poète grec Georges Séféris (1900-1971), prix Nobel de littérature en 1963.

(...)

Les horreurs dont elle est témoin l’amènent à comparer les villes kurdes attaquées à Auschwitz. La référence aux nazis revient, parfois excessive en rapport avec la Turquie, sous sa plume. Il est vrai qu’en cette même année 2015, son engagement lui vaut d’être invitée en résidence d’écrivain à Cracovie où elle découvre les anciens camps de la mort. Elle se souvient d’un autre génocide, celui des Arméniens qui a eu lieu en Turquie un siècle auparavant et reste un sujet de déni national et de tension internationale avec les pays européens. « Dans ce pays, nous sommes coupables (nous avons éradiqué un peuple) [...]. En niant nos agissements, nous avons commis un crime plus grand encore. »

Lire l’intégralité de l’article : http://next.liberation.fr/livres/2017/01/04/asli-erdogan-la-ou-le-combat-blesse_1539106

posté le 5 janvier 2017 par Claire/armenews

Photo : Photo Kenzo Tribouilard - IP3



LU SUR TELERAMA.FR
Aux frontières du réel : Sur les traces d’Artavazd Péléchian

Avec une belle exigence et nulle compromission, le cinéaste arménien Artavazd Péléchian a construit une œuvre magnifique et magnétique...

Farfouillez dans les bacs des derniers vendeurs de DVD. Cherchez-y des titres d’Artavazd Péléchian. Si, par bonheur, vous en trouvez, n’hésitez pas à vous les procurer et faites-moi profiter de votre découverte. La rareté de ses films, qui circulent sur le Net dans des versions souvent calamiteuses, n’a d’égale que la beauté d’une œuvre connue de par le monde d’un cercle d’amateurs abusivement restreint. Car si les occasions de découvrir Les Habitants ou Notre siècle ne courent pas les écrans, la force avec laquelle son cinéma attrape le spectateur et l’entraîne dans un flot sensoriel digne des grands maîtres soviétiques en fait un cinéaste somme toute accessible. Assister à la projection d’un de ses courts ou moyens métrages revient à vivre une expérience mémorable. Une expérience de cinéma, comme le relève Marguerite Vappereau dans son introduction au premier livre en français qui lui soit consacré.

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Lire l’intégralité de l’article : http://television.telerama.fr/television/sur-les-traces-d-artavazd-pelechian,151043.php

posté le 5 janvier 2017 par Claire/armenews

Photo : Zivago Media/Kinesis FIlm



UGAB PARIS
Présentation de l’ouvrage Andrinople et sa communauté arménienne par Roy Arakelian

Mardi 10 janvier, UGAB Paris recevra Roy Arakelian pour la présentation de son livre Andrinople (Edirne) et sa communauté arménienne.

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Roy Arakelian, né en 1968 à Istanbul, est docteur en droit et avocat à Paris, spécialiste du droit des sociétés et du financement des entreprises. Ses origines - il est le fils de l’artiste peintre Asilva - et sa passion pour l’histoire l’ont amené à prendre la plume et à consacrer un ouvrage à la présence millénaire de la communauté arménienne à Andrinople, l’actuelle Edirne.

Mardi 10 janvier à 20h
UGAB Paris - Centre culturel Alex Manoogian
118 rue de Courcelles - 75017 Paris (Metro Courcelles - ligne 2)

posté le 1er janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Livres  Paris 


ARMENEWS TV
L’auteur Ian Manook : « Je nomadise avec mon arménité sur le dos »

Ian Manook, alias Patrick Manoukian - auteur qui a connu un succès inattendu avec la saga Yeruldelgger - « nomadise avec [son] arménité sur le dos ». Il vient de sortir le troisième volet des aventures du flic mongol, avec le retour du personnage Zarzavadjian et « sa gueule de ratagne arménien [qui] passait très bien pour une bonne tête de Turc germanisé ». Et si Ian Manook faisait de ce personnage imprévisible le héros d’une prochaine saga ? Une possibilité que l’auteur prolifique n’exclut pas... Même si, pour l’heure, il a signé une saga sur la diaspora arménienne chez Albin Michel. Rencontre avec cet « égoïste généreux » comme il aime à se décrire.

posté le 7 décembre 2016 par Claire/armenews

Photo : Richard Dumas / Texte : Claire Barbuti



PARIS
L’UGAB accueille le Salon du livre de la Maison de la Culture Arménienne d’Alfortville

L’UGAB France accueille Armen’Livres, le salon du livre de la Maison de la Culture Arménienne d’Alfortville, au Centre Culturel Alex Manoogian, le dimanche 18 et le lundi 19 décembre, de 11h00 à 19h00.

Plus de 1500 titres écrits en français, arménien, turc ou anglais et une centaine de nouveautés 2016 !

Invitée spéciale : l’association ARAM pour la recherche et l’archivage de la mémoire arménienne, qui travaille à la numérisation des documents, journaux et livres anciens et à la transmission du patrimoine culturel arménien aux générations futures.

Dimanche 18 décembre de 15h00 à 17h00, conférence sur le thème : « Le numérique au service de la mémoire arménienne », l’expérience par l’association pour la recherche et l’archivage de la mémoire arménienne. Avec pour intervenants : Jacques Ouloussian, président de l’association, et Astrid Artin-Loussikian, administratrice.

Dimanche 18 et lundi 19 décembre, de 11h00 à 19h00
Centre culturel Alex Manoogian - 188 rue de Courcelles - 75017 Paris
Renseignements : 01 45 20 03 18

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posté le 5 décembre 2016 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Livres  Paris 


Livres
S.E Henry Cuny présente son livre « Arménie, l’âme d’un peuple »

L’association de jeunesse militante arménienne NAZARPEK vous invite à participer à la présentation du livre de son Excellence M. Henry Cuny « Arménie, l’âme d’un peuple » le vendredi 28 octobre à 20h30

M. Henry Cuny fût, de 2002 à 2006, l’ambassadeur de France en Arménie. A travers ce livre, il souhaite partager son ressenti sur ce que l’on pourrait appeler communément l’Arménité. NAZARPEK vous invite à découvrir ce que l’Arménité signifie pour une personne n’étant pas d’origine arménienne.

La présentation du livre, sous forme de conférence et d’échange avec le public, se tiendra à la Cathédrale arménienne Saint-Jean Baptiste, rue Jean Goujon, le vendredi 28 octobre à 20h30, le tout suivi d’un cocktail. Le livre pourra être acquis et dédicacé sur place.

Ci-dessous, un extrait du livre :

(JPEG) « On ne naît pas Arménien. On se reconnaît peu à peu comme tel, parce qu’on a, au fond du cœur, un souvenir d’Eden qui continue à fleurir, plus vivace jusqu’au dernier souffle que le vert paradis des amours enfantines. L’arménité réside dans le dépassement des apparences. Si elle n’était dictée que par le sang, elle aurait depuis longtemps été submergée par le sang. L’arménité me paraît être plutôt une démarche millénaire de l’intelligence ».

posté le 26 octobre 2016 par Jean Eckian/armenews


Rencontre
Yaïr Auron et Charles Aznavour à l’UGAB pour « Sauveurs et Combattants »

Mardi 20 septembre, sous l’égide de l’Institut Tchobanian et de l’ANACRA le Centre Alex Manoogian de l’UGAB, a reçu deux grandes figures de la défense des peuples opprimés, contre le racisme et le négationnisme, en les personnes de Charles Aznavour et du professeur, historien et essayiste israélien, Yair Auron. Yaïr Auron, qui, rappelons-le, est un ardent soutien à la cause arménienne depuis plusieurs décennies, critiquant l’État d’Israël, coupable de négationnisme envers le génocide des Arméniens.

(JPEG) Durant deux heures, c’est devant une salle composée de Juifs et d’Arméniens que le professeur à l’université ouverte de Tel-Aviv a présenté son livre « Sauveurs et combattants, la famille Aznavour et l’Affiche rouge » (Éditions Sigest, voir lien en bas de page), un ouvrage dans lequel il relate, entre autre, l’épopée de Missak Manouchian et l’attitude héroïque de la famille Aznavourian dans la France occupée.

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L’homme d’une rare honnêteté intellectuelle, n’aura de cesse de dénoncer le négationnisme d’Israël, le seul dans ce pays à enseigner le génocide arménien à l’université.

Au cours de cette rencontre inédite en France, Charles Aznavour, de son côté, a livré des détails inconnus jusqu’alors sur l’histoire de ses parents.

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Sont également intervenus Antoine Bagdikian, Varoujan Sirapian, Serge Avédikian et le Grand rabbin de France Haïm Korsia, sous une modération assurée par Laurent Leylékian.

Jean Eckian + photos

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Document enregistré le 23 avril 2015, présenté par David Chemla (Judaïque FM) avec Yaïr Auron sur la négation du génocide des Arméniens par Israël.

posté le 21 septembre 2016 par Jean Eckian/armenews