Nouvelles d'Arménie
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Livres


LIVRES
Présentation à Erévan d’un livre sur les correspondances d’Aram Manoukian l’un des fondateurs de la Première République d’Arménie

Samedi 26 mai à Erévan dans le cadre du Forum international dédié au 100ème anniversaire de la Première République d’Arménie s’est déroulée à Erévan la présentation du livre « Aram Manoukian, correspondance » (« Aram Manoukian, namagani » en arménien) qui vient d’être édité.

Etaient présents à cette présentation des militants de la FRA Tachnagtsoutioun, des professeurs et écrivains venus de Géorgie et de la diaspora. Ce livre qui regroupe les lettres d’Aram Manoukian (1879-1919) l’un des fondateurs de la Première République d’Arménie et Ministre de l’Intérieur, fut réalisé par l’historien Yervant Pamboukian. Ce dernier a utilisé les archives de la FRA Tachnagtsoutioun pour réaliser l’ouvrage. Le livre contient 354 lettres d’Aram Manoukian écrites entre 1904 et 1915. La majeure partie de ces courriers est éditée pour la première fois. 260 lettres se rapportent à l’autodéfense du peuple arménien, de l’organisation des combats jusqu’à l’approvisionnement en armes. Une mine de document qui appartient désormais à l’Histoire de l’Arménie selon Yervant Pamboukian. Le livre est édité en 1000 exemplaires. Il est également en ligne sur le site historyofarmenia.am.

Krikor Amirzayan

posté le 27 mai 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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Livres
Valérie Toranian ce soir chez Laurent Ruquier

Ce soir, à partir de 23h15, sur France 2, Laurent Ruquier reçoit, dans On n’est pas couché, la romancière Valérie Toranian, à propos de son dernier ouvrage « Une fille bien » (1).

C’est le second roman de la directrice de la Revue des deux mondes, auparavant directrice de la rédaction du magazine Elle.

Le premier livre de Valérie Toranian (co-fondatrice des Nouvelles d’Arménie), « L’étrangère » a obtenu le Grand prix 2015 de l’héroïne Madame Figaro et reçu le Prix Charles Aznavour à Marseille (2016).

Postface

Pourquoi sa vie avait-elle basculé en si peu de temps ?

(JPEG) Quand Louise Castillo lui restitue le journal intime qu’elle avait oublié chez elle trente ans plus tôt, un malaise gagne la narratrice : des pages entières sont raturées, qui semblent évoquer un événement grave, lié à une relation avec un homme plus âgé. Pourquoi ne se souvient-elle de rien ?

Alors que Sibel, sa vieille tante fantasque dont le passé arménien est marqué par la tragédie, pense qu’elle est le jouet d’une malédiction familiale, ses amies lui intiment d’affronter son histoire forcément traumatique et ses fils s’inquiètent de sa nervosité grandissante. Quant à elle, elle redoute de s’enfermer dans le rôle de la victime. Valérie Toranian dresse, sous la forme d’une enquête psycho-logique, le portrait d’une fille bien résolue à résister à toute forme de conformisme. Elle nous livre une véritable comédie dramatique mettant en scène, entre cocasserie et gravité, nos obsessions contemporaines.

(1) Une fille bien (Flammarion) 272 pages

posté le 26 mai 2018 par Jean Eckian/armenews
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LIVRE-GENOCIDE DES ARMENIENS
Sortie du livre « La Reconnaissance par la France du génocide des Arméniens » d’Ohvanesse G. Ekindjian sous-titré « Méandres d’une longue marche »

Sortie aux éditions L’Harmattan dans la collection « Peuples et cultures de l’Orient », fin mars du livre « La Reconnaissance par la France du Génocide des Arméniens » d’Ohvanesse G. Ekindjian sous-titré « Méandres d’une longue marche ».

Alors que les Arméniens de la planète commémorent le 103ème anniversaire du génocide de 1915 la reconnaissance du génocide des Arméniens en France par une loi en 2001 fut un acte historique. Le livre d’Ohvanesse G. Ekindjian nous retrace le long cheminement de cette reconnaissance. A lire tant pour l’histoire que l’actualité présente.

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Couverture du livre « La Reconnaissance par la France du génocide des Arméniens » d’Ohvanesse G. Ekindjian sous-titré « Méandres d’une longue marche »

Ci-dessous la note de l’éditeur :

« 1918, la Turquie a capitulé. La France se voit confier des responsabilités majeures en Anatolie. Après avoir bataillé contre Mustafa Kemal, elle lui cède tout pour conserver son pré carré, la Grande Syrie. C’est alors l’exode sans retour des chrétiens. Jusque dans le début des années 70, c’est le grand silence. Le monde est interpellé à partir de 1975 par les attentats de jeunes Arméniens du Liban à l’encontre de diplomates turcs. Ils réclament en vain la reconnaissance du génocide par la Turquie. Le drame de 1915 est-il un génocide ? Oui pour le Tribunal permanent des peuples, la Sous-Commission des droits de l’homme de l’ONU et, en 1987, le Parlement européen.

Alors, la communauté arménienne de France s’engage pour la reconnaissance du génocide par l’Assemblée nationale et le Sénat. Le succès est au bout du chemin, en dépit de l’opposition d’un exécutif qui ne veut pas fâcher la Turquie pour des raisons diplomatiques.

Cet ouvrage décrit les combats menés par ceux qui méritent le nom de « Justes », car ils ont porté des valeurs universelles.
- Ohvanesse G. Ekindjian consacre son premier livre à la mythique Édesse, aujourd’hui Urfa. Il décrit ensuite l’épisode tragique de l’occupation française qui se termine dès 1921 par le départ obligé des chrétiens. Il termine sa trilogie en retraçant le long cheminement pour la reconnaissance par la France du génocide des Arméniens. »

- « La Reconnaissance par la France du Génocide des Arméniens » d’Ohvanesse G. Ekindjian sous-titré « Méandres d’une longue marche » chez L’Harmattan (mars 2018, 23,50 €). Disponible en librairie et sur les sites de la Fnac et Amazon.

Krikor Amirzayan

posté le 6 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


Livres
« Cuisine d’Arménie » édité en Arménie

Jamais livre de cuisine arménienne n’aura autant fait parlé de lui, et en conséquence de l’Arménie elle-même. C’est l’exploit qu’ont réalisé Corinne et son frère Richard Zarzavatjdian en mobilisant tous les plateaux de télévision, la presse et la radio. Un succès à plusieurs milliers d’exemplaires qui vient aujourd’hui de trouver sa traduction en Arménie même, c’est dire !

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Nous ne pouvons que féliciter chaudement la famille Zazavatdjian, puisque les recettes présentes dans le livre sont celles de Jacqueline Zarzavatdjian, la propre mère de Corinne et Richard, nos ambassadeurs de saveurs.

J.E

posté le 21 mars 2018 par Jean Eckian/armenews
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LIVRE ENFANTS
Le conte arménien « Le Maître du Jardin » dans un magnifique pop-up

Une auteure et un illustrateur français redonnent vie au conte arménien Le Maître du Jardin. Une jolie histoire dans laquelle la bienveillance gagne sur la cupidité et la terreur.

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À coups de crayons, de colles et de ciseaux, l’illustrateur Damien Schoëvaërt-Brossault et l’auteure psychanalyste Danielle Dalloz livrent leur version du conte Le Maître du Jardin, qui montre la décadence du roi aveuglé par son désir de puissance, bien trop despotique pour comprendre ce dont le rosier magique, qui a le secret de l’éternité, a besoin pour s’épanouir... Des aventures pour rappeler que “l’éternité appartient à celui qui veille sur l’autre avec amour et sagesse.

Trente pages à tourner, déplier, refermer et admirer dans un magnifique pop-up (c’est-à-dire un livre animé contenant des mécanismes en volume ou mettant en mouvement certains des éléments). Cette composition en entrelacs invite l’œil au passage, à la transition indéfinie entre l’apparition et la disparition, jouant avec malice avec des motifs arméniens. L’original dessiné de sa main dans l’idée d’une adaptation théâtrale est finalement un projet littéraire numérisé en Italie puis assemblé en Chine. Le résultat ? 5 000 exemplaires d’un ouvrage lumineux et poétique, à la fois ludique et didactique, qui convient aux enfants dès l’âge de 2 ans.

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Le Maître du Jardin, Danielle Dalloz et Damien Schoëvaërt-Brossault, Éditions Kaléidoscote, 15,90 €.

posté le 5 mars 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti



LIVRES
Le livre « Cuisine d’Arménie » de Corinne et Richard Zarzavatdjian de nouveau sur les rayons de la Fnac à Valence

Après une rupture de stocks de plusieurs semaines, le livre « Cuisine d’Arménie » de Corinne et Richard Zarzavatdjian -qui avait été présenté à Bourg-Lès-Valence le 12 janvier avec « Arménia »- est revenu dans les rayons après sa réimpression. Ici à la Fnac de Valence (Drôme). Le livre connaît un vif succès en librairie.

Krikor Amirzayan

posté le 1er mars 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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LIVRES-VIENT DE PARAÎTRE
Le livre « Messagers du désastre » d’Annette Becker (Fayard Histoire) aborde également le génocide des Arméniens

Lu le livre « Messagers du désastre » d’Annette Becker qui vient de paraître en janvier chez Fayard (collection Histoire) aborde également très largement le génocide des Arméniens. Note de l’éditeur : « Dès 1941, une poignée d’hommes, dont Raphael Lemkin, un juriste juif, et Jan Karski, un catholique résistant, perçurent l’ampleur de la destruction des Juifs au sein des crimes de la Seconde Guerre mondiale. Mais ils ne rencontrèrent qu’incompréhension et rejet. Forte de son regard de spécialiste de la Grande Guerre, Annette Becker éclaire d’une façon inédite l’un des points les plus sensibles de l’histoire : comment convaincre de l’impensable ? Pendant la Première Guerre mondiale, les Arméniens avaient déjà été victimes d’une extermination comparable. Pourquoi alors n’a-t-on pas voulu voir ce que Lemkin cherchait à nommer et faire reconnaître depuis les années vingt et trente jusqu’à l’adoption par l’ONU en 1948 de la « Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide » ? Ce livre replace dans le temps long, jusqu’aux films et fictions littéraires récentes - telles celles de Claude Lanzmann ou Yannick Haenel , le combat de ces hommes qui, du génocide des Arméniens à celui des Juifs, se sont battus pour faire voir au monde et condamner l’abominable. Depuis 1945, au vu de tant d’événements tragiques, avons-nous réellement compris leurs messages ? »

Cet ouvrage d’Annette Becker apporte au thème du génocide et de son invention par le juriste Raphaël Lemkin une note supplémentaire pour enrichir nos connaissances sur l’histoire.

-  « Messagers du désastre » d’Annette Becker (Fayard Histoire, 288 pages, 20,90 €)

Krikor Amirzayan

posté le 15 février 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


Communiqué
Invitation à l’occasion de la présentation du livre « Dersim »
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Le Mouvement Charjoum vous invite, à l’occasion de la présentation du livre Dersim, le dimanche 11 février, à partir de 17h30, au Mondial Bar (78 Rue du Château d’Eau, 75010, Paris)

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Région de contact entre les peuples Kurdes, Arméniens, Zazas, Turcs, le Dersim est aussi une terre d’insoumission à l’Empire Ottoman pour les clans Kizilbaches et Mirakian.

Erwan Kerivel, spécialiste des Alévis en Turquie, viendra nous présenter le récit d’un voyageur arménien, Andranik, qui s’est rendu dans le Dersim en 1894-1895. L’occasion de découvrir et se ré-approprier une histoire commune pour les luttes de demain. Jean-Pierre Kibarian qui a traduit ce livre sera également présent.

posté le 7 février 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Livres 


Succès de librairie pour « Cuisine d’Arménie » de Corinne et Richard Zarzavatjian

En passe d’atteindre les 10 000 ventes, « Cuisine d’Arménie », de Corinne et Richard Zarzavatjian, est non seulement succulent à lire, mais il est également celui par lequel nombre de recettes de leur mère Jacqueline pourront bientôt décorer de mille couleurs et parfums d’orient votre salle à manger et en partager les saveurs en famille et entre amis. C’est l’histoire d’une culture dans l’assiette.

Un Acte d’Amour

(JPEG) Ce succès bien mérité, tant l’ouvrage est soigné, est le résultat d’une collaboration entre frère et soeur, à la mémoire gastronomique d’une mère arménienne pur jus, qui, par le menu, nous a transmis son amour de la bonne chair autour d’une table généreuse dont les Arméniens ont le secret. “La cuisine“, chanson de Juliette Greco prend là tout son sens...

Médias

Les journalistes radio, TV et presse ne s’y sont pas trompés en médiatisant « Cuisine d’Arménie » ; un ouvrage qui a également pour vocation à se transmettre de génération en génération afin que perdure le séculaire et traditionnel art culinaire arménien.

Plus de vingt cinq titres de presse, dont Paris-Match, Le Parisien, Saveurs, libération.fr, L’Est républicain, La Croix, Ouest-France, Le Dauphiné, etc, s’en sont fait l’écho, ainsi que plusieurs émissions de radio-télévision. Après une tournée de dédicaces non achevées, nul doute que « Cuisine d’Arménie », de Corinne et Richard Zarzavatjian, devrait sous peu franchir les frontières de l’hexagone, du Liban en passant par le Canada et la Belgique. Top chef, l’aventure continue !

Jean Eckian

Voir le sujet du Journal de TF1 week end, curseur à 22,17mn

Cuisine d’Arménie (70 recettes), préfacé par André Manoukian : Solar Editions, 28€

posté le 27 janvier 2018 par Jean Eckian/armenews