Nouvelles d'Arménie
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Théâtre


LE 29 MAI A 22H40 SUR FRANCE 3
La Comédie française, dont Serge Bagdassarian, reprend Georges Brassens

Après le succès du cabaret Boris Vian, c’est au tour de Georges Brassens d’être repris en chœur par 6 comédiens-chanteurs du “ Français“ - dont Serge Bagdassarian - dans la collection “Les cabarets de la Comédie-Française“.

De La Mauvaise Réputation aux Amoureux des bancs publics en passant par une interprétation inoubliable de Fernande, ce sont 13 des plus grandes chansons de Brassens qui sont mises à l’honneur dans un film musical enlevé, drôle et émouvant, où la complicité et l’amitié ne font jamais défaut.

Un film en immersion dans l’oeuvre de Brassens, plein de poésie et de fantaisie.

Avec des titres incontournables, les comédiens/chanteurs nous racontent aussi une histoire légère et savoureuse, qui nous emmène du présent vers le passé et nous fait changer de dimensions.

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Avec Sylvia Bergé, Éric Génovèse, Julie Sicard, Serge Bagdassarian, Hervé Pierre et Jérémy Lopez.

Le mardi 29 mai à 22h40
Sur France 3

posté le 12 mai 2018 par Claire/armenews
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THEATRE
Un spectacle itinérant au cœur de la campagne arménienne

Il nous avait fait part de son projet en juin 2017 : alors qu’il allait s’envoler pour l’Arménie et la Géorgie, le comédien Sipan Mouradian fomentait le rêve fou de créer un théâtre itinérant avec deux amis de son école de théâtre, le CNSAD de Paris. « Je fais du théâtre aussi pour donner une voix à ceux qui n’en ont pas, et pour amener le théâtre chez eux. Faire voyager des projets est pour moi l’essence même de l’acteur », nous expliquait-il, souhaitant aller de village en village, dans une camionnette, à la rencontre des habitants. Ce sera chose faite cet été : après une présentation du spectacle Sareri Apin à Alfortville, la troupe « La Compagnie d’en ce moment » (dans laquelle seul Sipan Mouradian est d’origine arménienne) amènera ce spectacle multiforme dans les campagnes arméniennes.

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Sipan Mouradian, porteur du projet.

Pour ce projet appelé « Road Theater », la Compagnie d’en ce moment vient de lancer une campagne de crowdfunding, pour permettre au maximum d’investir des villes, villages, lieux insolites où la poésie est en somnolence, où l’art est devenu une pratique lointaine, où la rêverie ne trouve sa place que dans le sommeil. « Road Theater » a une structure semblable à celle du théâtre de tréteaux, qui souhaite créer un moment de partage autour d’une création contemporaine plurielle, mêlant danse, geste, musique, théâtre, chant, et dans laquelle le langage des corps occupe une place centrale.

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La pièce Sareri Apin est une rêverie s’inspirant des contes, chants et poèmes arméniens, nourrie par les interprètes d’un travail corporel issu de la danse contemporaine et du théâtre gestuel. Ainsi cet entrelacement aura pour but de créer un objet organique et multiculturel, autour des thèmes du temps, du groupe et du voyage.

Mercredi 27 Juin au POC ! d’Alfortville à 20h30
82 Rue Marcel Bourdarias - Parvis des Arts, 94140 Alfortville
Réservations : https://www.weezevent.com/sareri-apin ou au 06 34 15 08 44
Puis une tournée dans les villages arméniens du 20 juillet au 6 août 2018
Campagne de crowdfunding : https://mobile.ulule.com/theater-sareri/ ?lang=fr

posté le 8 mai 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti



ARMENEWS WEB TV
L’association Scribe-Paris fracasse tout sur les planches

Amusement, cohésion, solidarité : les maîtres mots de l’association française Scribe créée en 2002. Chaque année, l’adaptation d’une pièce de théâtre permet de recueillir des fonds afin de financer des bourses pour des étudiants au Haut-Karabagh. En 2018, c’est une adaptation du Capitaine Fracasse de Théophile Gautier qui est proposée. Un roman historique de cape et d’épée, voilà qui promet. Plus que quelques semaines avant la première : la pression monte pour ces jeunes certes amateurs, mais qui ne veulent pas moins proposer un spectacle de qualité. Reportage.

Capitaine Fracasse - Adaptation du roman de Théophile Gautier
Dimanche 8 avril à 15h à l’Espace Icare (31 boulevard Gambetta, 92130 Issy-les-Moulineaux)
Samedi 14 avril à 20h et Dimanche 15 avril à 17h à l’Espace Protestant Marc Boegner (27 rue de l’Annonciation, 75016 Paris)
Du 21 avril au 5 mai, les samedis à 20h et dimanches à 17h à la Maison Fraternelle (37 rue Tournefort, 75005 Paris)
Pour réserver : http://resas.scribeparis.org, reservation@scribeparis.org, 06.51.11.15.96
Libre participation au projet solidaire. Les fonds recueillis lors des représentations financent des bourses d’études versées à une trentaine d’étudiants du Haut-Karabagh

posté le 24 mars 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti



THEATRE
« Le Lauréat » : les costumes sixties de Chouchane Tcherpachian

Mrs Robinson ne serait-elle pas en train de vous séduire ? Et y parviendra-t-elle au Théâtre de Montparnasse, dans les costumes pensés par Chouchane Tcherpachian ?

S’amuser. Tel est le maître mot de la costumière Chouchane Tcherpachian, qui a pu s’en donner à coeur joie pour son travail sur la pièce Le Lauréat, adaptation du célèbre film américain. Après un triomphe à Londres, New York et Sydney, l’adaptation de cette histoire trouble entre un jeune diplômé et une amie de ses parents - cougar alcoolique - est enfin portée à la scène en France.

D’une combinaison de « spermatozoïde parano » pour la jeune révélation de la pièce Arthur Fanwick à un tailleur léopard style Jackie Kennedy pour la tête d’affiche Anne Parillaud, la costumière a créé un univers vestimentaire dans le style des années 60 en adéquation avec le décor ingénieux, sans pour autant coller au film. «  On a beaucoup travaillé avec le metteur en scène Stéphane Cottin, pour que ça corresponde à son imaginaire », explique la costumière...

Tout en ayant des contraintes à respecter, notamment le fait qu’Anne Parillaud fasse un fine taille de guêpe et que les comédiens passent énormément de temps sur scène à se déshabiller... « Il y a eu un gros travail technique sur ce point. Pendant les dernières répétitions, il a fallu tout adapter pour que ce soit plus facile pour les comédiens », se rappelle Chouchane, qui aime les défis. Et qui a constamment des projets, dont une collaboration au film Les Bigorneaux, nominé pour le César du meilleur court-métrage le 2 mars prochain.

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Haut : Françoise Lépine, Marc Fayet, M. de Colombi (dir du th), Chouchane Tcherpachian, M.H. Pinon (lumière) , B. Thamin (dir admin), C. Bluwal (co-décoratrice), Jean-Michel Lahmi, V. Berger Perrin (ass mes), Adèle Bernier. Bas : Anne Parillaud, Stéphane Cottin (mes), et Arthur Fenwick.

Le Lauréat
Théâtre Montparnasse - 31 rue de la Gaité - 75014 Paris

posté le 24 février 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti



REVUE DE PRESSE - FRANCE INTER
Serge Bagdassarian : « Pour être à la Comédie française, il faut être un outre-mangeur de théâtre »

Il est depuis 10 ans à la Comédie française et on a l’impression de le connaitre depuis toujours. Serge Bagdassarian en impose.... par sa présence, son jeu, sa puissance comique et poétique, son art du chant, aussi.

Réécouter son interview du 7 janvier 2018 dans Le Grand Atelier sur France Inter : https://www.franceinter.fr/emissions/le-grand-atelier/le-grand-atelier-07-janvier-2018

posté le 11 janvier 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  France  Paris  Théâtre 


THEATRE
L’illustration olfactive de Francis Kurkdjian à la pièce « Festen »

Festen est une triple histoire de cinéma, de théâtre et de famille : un grand film superbement réalisé, mais aussi un texte dramatique. Cette œuvre offre un matériau idéal à Cyril Teste et au Collectif MxM pour poursuivre, après le succès de Nobody, leur exploration des sociétés contemporaines. Définie comme « écriture théâtrale qui s’appuie sur un dispositif cinématographique en temps réel et à vue », la performance filmique « injecte dans le temps du cinéma le présent du théâtre ». Avec un petit plus : la participation de Francis Kurkdjian, qui parfume magnifiquement le spectacle.

Son grand-père est tailleur, sa mère concevait ses costumes de danseur. Le descendant d’Arméniens songe un temps à la couture, mais c’est dans le parfum qu’il finira par trouver sa voie. Passionné, déterminé et dévoué au service du parfum depuis vingt ans, ce dernier remplit ses jours et parfois ses nuits.

Pour la pièce Festen dont l’action se situe en automne, Francis Kurkdjian a travaillé pour proposer trois odeurs : sous-bois, flambée de cheminée et parfum de Linda, jeune femme qui s’est suicidée un an auparavant et revient comme un fantôme grâce aux séquences filmées du spectacle. Une illustration olfactive intéressante de Francis Kurkdjian à venir sentir jusqu’au 22 décembre.

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Festen, de Thomas Vinterberg et Mogens Rukov, mise en scène de Cyril Teste
Ateliers Berthier du Théâtre de l’Odéon - 1 Rue André Suares, 75017 Paris
Jusqu’au 22 décembre
www.theatre-odeon.eu

posté le 6 décembre 2017 par Claire/armenews


ARMENEWS WEB TV
Interview de Pascal Légitimus : « J’ai besoin de baigner dans mes origines »

« Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?  » : c’est sur les paroles de la chanson popularisée par Ray Ventura et Sacha Distel que la comédie Non à l’argent démarre.

Richard, campé par Pascal Légitimus, regrette que l’argent soit devenu une fin et non plus un moyen : il décide donc de refuser les 162 millions d’euros qu’il a gagnés au Loto et réunit ses proches pour leur annoncer... Bien entendu, cette nouvelle est loin de faire l’unanimité ! Son meilleur ami - joué par Philippe Lelièvre -, sa mère - Claire Nadeau - et sa femme - Julie de Bona -, n’ont pas dit leur dernier mot...

Mettant de côté pour un temps le one man show, l’ex-Inconnu aime l’esprit de troupe que permet une pièce de théâtre. Et si la metteur en scène Anouche Setbon n’est pas arménienne malgré son prénom, la pièce se permet malgré tout une petite réflexion - acerbe - sur Kim Kardashian...

Pascal Légitimus se confie : cette pièce, l’humour, la nostalgie, l’argent, l’Arménie, ... Il nous dit tout !

Non à l’argent au Théâtre des Variétés - 7 bd Montmartre - 75002 Paris
Ecrit par Flavia Coste - Mis en scène par Anouche Setbon - Avec Pascal Légitimus, Claire Nadeau, Philippe Lelièvre et Julie de Bona.

posté le 4 novembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti

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HOMMAGE A ISABELLE SADOYAN
Rediffusion de son interview dans armenews.webTV

Nous avions eu le grand privilège d’interviewer Isabelle Sadoyan à l’occasion de son rôle dans Retour au Desert, une pièce de Bernard-Marie Koltes. En hommage à la comédienne d’origine arménienne disparue ce jour, nous rediffusons l’article paru à l’époque accompagnée de cette vidéo émouvante.

“Arnaud Meunier fait briller d’un nouvel éclat la noire comédie de Bernard-Marie Koltès. Ne ratez pas ce Retour au désert à l’affiche jusqu’au 31 janvier au Théâtre de la Ville, avant de partir en tournée en province. Une pièce sur notre mémoire coloniale et notre culpabilité, d’une mécanique implacable.

Dedans, sur fond de guerre d’Algérie, Catherine Hiegel et Didier Bezace interprètent un frère et une soeur qui s’aiment autant qu’ils se déchirent. Parmi la dizaine de comédiens qui se succède à leurs côtés, on note la performance de l’excellente d’Isabelle Sadoyan, toujours aussi pétillante à 87 ans. Comment a-t-elle découvert Koltès ? Qu’est-ce que son Molière reçu l’année dernière a changé dans sa façon de jouer ? Comment cette fille bègue de rescapés du génocide des Arméniens a osé franchir la porte du Conservatoire de Lyon ? Celle qui regrette de ne pas avoir fait assez de cinéma et qui espère rejouer Bélise dans Les femmes savantes avant de tirer sa référence - le plus tard possible, ne lui parlez pas de retraite - revient sur son parcours dans une interview qui alterne émotion et humour“.

posté le 10 juillet 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



PARIS
« Le roi nu » : du théâtre pour venir en aide aux étudiants du Karabagh

La 17e pièce de l’association Scribe se joue en ce moment à la maison fraternelle à Paris.

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Gilles Martin, comédien qui a suivi le projet depuis le début, explique avant la représentation ce qu’est l’association Scribe et sa raison d’exister : à leur retour d’un voyage au Haut-Karabagh, trois jeunes femmes, unies par leur amour du théâtre, décident de créer une association pour venir en aide aux étudiants de là-bas. Depuis sa création en 2002, l’association a permis de financer les frais d’inscription de 138 étudiants à l’université de Stepanakert grâce à l’envoi de 314 bourses. Lorsque l’on sait que le salaire moyen d’un Karabaghtsis est de 285 euros par mois alors que les frais d’inscription à l’université coûtent en moyenne 380 euros, on prend conscience que l’aide de cette association est louable...

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Et cette année, c’est pas moins de 14 comédiens qui montent sur scène pour présenter la pièce Le Roi nu d’Evgueni Schwartz, dans lequel se cache un pamphlet politique anti-nazi derrière la structure d’un conte de fées à la Andersen. L’histoire : le porcher Henry est amoureux de la princesse Henriette. Mais le roi ne l’entend pas de cette oreille et exige que sa fille épouse le roi d’un royaume voisin, un dictateur sot. Henry tente de contrecarrer ce projet par un subterfuge... Situations absurdes et hilarantes se succèdent alors.

Le travail des deux metteurs en scène, Sophie Courtel et Jehanne Ducros-Delaigue, est à souligner, tant il est toujours difficile de tout régler quand tant de monde se partage l’affiche. Grâce à une mise en scène simple et ingénieuse ainsi qu’à de belles pauses chantées, les multiples personnages se succèdent sans aucun temps morts pendant 2h.

Une belle initiative à soutenir, d’autant plus que seule une personne de l’équipe - Laurine Agazarian - est d’origine arménienne...

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Prochaines représentations (Pour réserver : http://resas.scribeparis.org / accès libre, un chapeau circule à la fin du spectacle) :

Samedi 15 avril à 20h et dimanche 16 avril à 17h
A la Maison Fraternelle, 37 rue Tournefort, 75005 Paris

Samedi 22 avril à 20h et dimanche 23 avril à 17h
A l’Espace Protestant Marc Boegner, 27 rue de l’Annonciation, 75016 Paris

Dimanche 30 avril à 15h
A la Halle des Épinettes, 45/47 rue de l’Égalité, Issy-les-Moulineaux

posté le 10 avril 2017 par Claire/armenews

Texte : Claire Barbuti / Photos : Dawid Hillien