Nouvelles d'Arménie
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Cinéma


CINEMA
Sortie en salles en Turquie du film « Yarim Kalan » qui évoque l’histoire d’amour entre une arménienne et un turc

Hier 8 septembre le film « Yarim Kalan » (resté en cours) d’Emre Yemaz est sorti sur les écrans de Turquie. Le film évoque l’histoire d’amour entre une arménienne et un turc...La grande majorité des acteurs sont des Turcs, le rôle de l’arménienne est joué par Iskouhi Baldzhian, une actrice arménienne de Russie née il y a 21 ans en Arménie. Les jours précédant sa sortie, le film avait été fortement critiqué sur les réseaux sociaux par les nationalistes turcs.

« C’est avant tout un film sur l’amour. Il démontre comment les évènements ont été douloureux pour les deux peuples » dit Iskouhi Baldzhian dans une interview l’un de nos confrères d’Arménie. Ajoutons juste que pour les Arméniens, cette « histoire douloureuse » a été beaucoup plus douloureuse que pour les Turcs et il est impossible de placer cette douleur sur la même échelle...

« Au début tant les Turcs que les Arméniens restaient très réservés sur ce film. Je pense que c’est normal car c’est un thème délicat. Mais après le visionnage du film l’intérêt a augmenté. La presse a commencé à en parler. J’espère qu’après sa première, le film aura une large diffusion. En tant qu’actrice, je désire qu’il soit présenté sur les écrans en Arménie ainsi qu’en Russie » ajouta Iskouhi Baldzhian.

Krikor Amirzayan

posté le 9 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


CINEMA
Haroutioun Khatchatrian, le directeur du Festival du film arménien « Voské Dziran » (Abricot d’Or) démissionne

Haroutioun Khatchatrian, le directeur du Festival international du film arménien « Voské Dziran » (Abricot d’Or) vient démissionner de son poste afin de poursuivre sa fonction de réalisateur. Le Conseil fondateur de « Voské Dziran » a accepté cette démission et nommé au poste de Haroutioun Khatchatrian, la critique du cinéma Sousanna Haroutiounian.

Krikor Amirzayan

posté le 8 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Image 450 


REVUE DE PRESSE - TELERAMA
A Deauville, le destin contrarié d’un film hollywoodien sur le génocide arménien

La Promesse” (The Promise) de Terry George, avec Christian Bale et Oscar Isaac, est arrivé au Festival du cinéma américain de Deauville déjà lourd d’une histoire mouvementée, semée d’embûches et d’ennemis. Récit.

Les applaudissements du public du Festival du cinéma américain de Deauville, toujours d’humeur généreuse, semblaient encore plus chaleureux à la fin de La Promesse. Un film qui s’est pourtant fait, jusqu’à présent, plus d’ennemis que d’amis. Au point que ses mésaventures racontent bien davantage qu’un naufrage financier de plus sur cet océan de dollars qui s’appelle Hollywood...

Lire la suite : http://www.telerama.fr/cinema/a-deauville,-le-destin-contrarie-dun-film-hollywoodien-sur-le-genocide-armenien,n5190882.php

posté le 7 septembre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France  Génocide  Image 450 


CINEMA
Le film The Promise ovationné au Festival de Deauville

Lundi 4 septembre à 20h, les flashs ont crépité sur le tapis rouge du Festival du film américain de Deauville pour accueillir le réalisateur Terry George, la comédienne Charlotte Le Bon et le producteur Eric Esrailian. Tous trois étaient réunis pour présenter en avant-première en France le film The Promise (La Promesse). Une romance hollywoodienne, avec en toile de fond le génocide arménien.

La salle, remplie majoritairement par un public non-Arménien, a salué ce beau film nécessaire sur ce sujet peu traité, applaudissant pendant plusieurs minutes - chose rare à Deauville - l’équipe du film à l’issue de la projection, alors que raisonnait une musique du générique de Chris Cornell, décédé il y a quelques mois. Etaient notamment présents dans la salle la talentueuse scénariste et réalisatrice iranienne Anahita Ghazvinizadeh, présente en Normandie pour montrer son film They, et le réalisateur britannique Damian Harris. A noter que The Promise sera de nouveau présenté ce soir, mardi 5 septembre.

L’histoire commence en 1915, dans les derniers jours de l’Empire ottoman. Un jeune homme (Oscar Isaac) se fiance à une fille de son village, afin d’obtenir la dot et ainsi faire ses études de médecine à Contantinople. Il lui promet de se marier avec elle à son retour. Oui mais voilà, il fait la rencontre d’Ana (Charlotte Le Bon) et de son compagnon (Christian Bale), journaliste américain. Il en tombe amoureux, à la veille du début du génocide des Arméniens. Commence alors une folle traversée du pays, rythmée par le désir de survivre et de rendre compte de l’horreur qui est en train de se passer. Ou comment, grâce au biais d’un triangle amoureux, on arrive à mettre en lumière l’atrocité de tout un pan de l’histoire.

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Notre vengeance sera de survivre“, assure le personnage d’Ana. Le réalisateur engagé Terry George (Hôtel Rwanda, Au nom du père) a souhaité mettre l’accent sur ce sujet dans un film pour ne pas oublier, et pour faire résonance avec ce qui se passait au moment du tournage à Alep.

Pour le découvrir, encore un peu de patience : The Promise sera dans les salles françaises le 29 novembre 2017.

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posté le 5 septembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



CINEMA
Le film « The Promise » dépasse largement les 10 millions de dollars de recettes

Si le film « The Promise » de Terry George évoquant le génocide des Arméniens, sorti le 21 avril aux Etats-Unis ne fut pas un succès du cinéma mondial, il continue néanmoins son parcours quatre mois après sa première à Los Angeles. « The Promise » dont le budget -financé par le milliardaire arméno-américain Kerk Kerkorian juste avant sa disparition- avoisine les 140 millions de dollars avec les frais de diffusion et de communication, ne fut pas un grand succès dans les salles américaines, sur l’international il continue son chemin. Entre le 21 avril et le 18 mai, selon le Box Office Mojo spécialisé dans les films, « The Promise » a réalisé sur le territoire des Etats-Unis 8 224 288 dollars de recettes. Nous ne connaissons pas les chiffres qui ont suivi aux Etats-Unis.

Mais « The Promise » dont les sorties en salles à l’étranger furent échelonnées sur plusieurs mois connait un relatif succès. Sorti le 18 juin en Russie, le film a réalisé à ce jour 678 148 dollars de recettes. En Espagne (sorti le 2 juillet) il réalise 507 307 dollars de recettes. En Australie (sorti le 6 août) il est déjà à 429 247 dollars. En Grande-Bretagne (sorti le 30 avril) il enregistre 231 013 dollars. En Argentine (sorti le 11 juin) « The Promise » fait 133 294 dollars de recettes. Aux Pays-Bas (sorti le 9 juillet) il enregistre 113 016 dollars. Suivent les Emirats Arabes Unis (74 178), la Pologne (33 699), l’Afrique du Sud (26 777), l’Uruguay (18 262), l’Ukraine (16 242), la Hongrie (13 488), la Lituanie (4 948). Ainsi à l’étranger « The Promise » a réalisé 2 270 619 dollars de recettes. Au total « The Promise » réalise près de 10,5 millions de dollars de recettes. Mais le film continue à être projeté dans nombre de pays. On regrettera qu’en France et dans les pays francophones (Canada, Suisse, Belgique) « The Promise » n’est toujours pas diffusé. En cas de diffusion plusieurs millions de dollars de recettes supplémentaires.

Krikor Amirzayan

posté le 1er septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


Honneur
En direct à 20h00 (France) l’Etoile de Charles Aznavour sur Hollywood Blvd

Ce jeudi 24 (oui 24), Shahnourh Varinag Aznavourian, autrement dit Charles Aznavour, sera tout en haut de l’affiche puisqu’il se verra une fois de plus honoré. Mais cette fois par le Tout Hollywood, pour son impressionnante carrière mondiale représentant 180 millions de disques vendus et beaucoup plus de spectateurs à travers le monde si l’on y inclut ses prestations cinématographiques.

Indéniablement, l’honneur qui lui est fait ce jour représente beaucoup plus à ses yeux que toute autre distinction, lui l’enfant de la balle, parti de rien, dans un début de carrière semé d’embûches. En 1965, n’avait-il pas dit « Impossible n’est pas Arménien » (L’Express).

Inauguration de l’Étoile par le Président de la Chambre de commerce Leron Gubler, en présence du Sénateur de Californie Kevin de León et du réalisateur-producteur Peter Bogdanovich (La Dernière séance ; Mask), non loin du Pantages Theatre (ancien RKO Pantages Theatre), 6225 Hollywood Boulevard.

C’est la 2618ème étoile scellée sur le célèbre Walk of Fame d’Hollywood boulevard depuis 1958. Cette année là Charles sortait un disque chez Barclay, intitulé C’est ça.

Jean Eckian

Suivre la cérémonie à partir de 20h, heure française, et en Replay.

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posté le 24 août 2017 par Jean Eckian/armenews


In Memoriam
Le cinéaste Alain Berberian est mort

Frère de l’auteur de bandes dessinées, Charles Berbérian, Alain Berberian s’est éteint mardi 22 août 2017, à l’âge de 64 ans après une hospitalisation.

Né à Beyrouth, il devient vite un réalisateur à succès avec La Cité de la peur (1994), suivi de Paparazzi (1998), puis Le Boulet et L’enquête Corse (2004).

C’est après avoir réalisé plusieurs sketches avec Les Nuls pour Canal+ , qu’il mettra en scène Alain Chabat, Chantal Lauby et Dominique Farrugia dans l’immense succès La cité de la peur.

D’aucuns disent d’Alain Berberian, qu’il était un homme discret, peu enclin à la lumière des projecteurs médiatiques. Il nous reste ses films qui n’engendrent pas la mélancolie, loin s’en faut. A voir et revoir.

Sincères condoléances à sa famille, proches et amis.

posté le 24 août 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Nécrologie 


CINEMA
Décès du réalisateur Alain Berbérian

Le cinéaste français Alain Berbérian, réalisateur de La Cité de la peur et du Boulet, est décédé mardi 22 août à l’âge de 63 ans des suites d’une maladie.

Ancien complice des “Nuls“ sur Canal+, réalisateur de leurs parodies, d’émissions et de publicités, Alain Berbérian, qui a commencé sa carrière comme monteur sur la première chaîne à péage, était le frère de l’auteur de bande dessinée Charles Berbérian.

En 1994, le cinéaste avait dirigé les “Nuls“ (Alain Chabat, Chantal Lauby et Dominique Farrugia) dans La Cité de la peur, comédie loufoque. “C’était le 5e Nul, commente Robert Kéchichian, qui a été le premier assistant d’Alain Berbérian sur ce film, formant avec lui “le clan des Arméniens“ comme s’en moquait les Nuls. Alain avait une belle perception de leur humour, très juste, et c’est pour ça qu’ils l’ont choisi même s’il s’agissait de son premier film“.

En 2002, Alain Berbérian avait dirigé Gérard Lanvin et Benoît Poelvoorde dans Le Boulet. Deux ans plus tard, le cinéaste réunissait Christian Clavier et Jean Reno dans L’enquête corse, portant à l’écran la bande dessinée de Pétillon. En 1997, Alain Berbérian a réalisé une autre comédie sur l’univers cette fois-ci des paparazzi avec Patrick Timsit et Vincent Lindon. En 2007, il a signé L’Île aux trésors avec Gérard Jugnot et Alice Taglioni.

Sur Twitter, Pierre Lescure, président du Festival de Cannes et ancien président de Canal Plus, a salué en Alain Berbérian “le meilleur directed by français“, “une culture de cinéma dingue, un mec bien“.

Robert Kéchichian, quant à lui, parle du souvenir impérissable que lui a laissé Alain Berbérian, cet homme “un peu secret mais avec un sourire à tomber par terre, une bonne humeur et un grand professionnalisme“.

posté le 23 août 2017 par Claire/armenews


AU CINEMA LE 16 AOUT
Jolies voitures et jolies filles à Marseille : un nouveau film pour Simon Abkarian

L’actualité cinématographique de Simon Abkarian est bien chargée en ce mois d’août ! Une semaine après la sortie au cinéma de Djam, il sera à l’affiche du film d’action Overdrive en salles ce mercredi 16 août, aux côtés notamment de Scott Eastwood.

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Le synopsis promet du grand spectacle comme les blockbuster américain savent en faire : il cumule courses poursuites, bagarres et jolies filles, le tout à Marseille. Les frères Andrew et Garrett Foster sont des pilotes d’exception, mais aussi des voleurs d’exception. Leur spécialité : voler les voitures les plus chères au monde. A Marseille, ils parviennent à dérober une sublime Bugatti 1937, joyau de l’exceptionnelle collection de Jacomo Morier (joué par Simon Abkarian), parrain de la Mafia locale. Ce dernier décide alors d’utiliser leur talent à son profit contre son ennemi juré, Max Klemp. Mais s’ils acceptent de rentrer dans ce jeu, c’est qu’ils ont en réalité conçu un coup d’une audace inégalée...

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A noter que la rappeur Kaaris joue l’homme de mains de Simon Abkarian.

posté le 13 août 2017 par Claire/armenews