Nouvelles d'Arménie
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Cinéma


CINEMA-MUSIQUE
Le compositeur Chis Cornell primé à titre posthume pour la musique du film « The Promise » par le prix de l’Human Rights Watch de Los Angeles

Chris Cornell a reçu le 14 novembre à titre posthume le prix de l’Human Rights Watch de la section de Los Angeles, pour la musique du film « La Promesse » (The Promise) de Terry George évoquant une histoire d’amour sur fond de génocide des Arméniens.

Chris Cornel a disparu le 17 mai dernier à Detroit (Etats-Unis à l’âge de 52 ans. Sa dernière apparition publique avait été à New York le 21 avril lors de la première du film « The Promise ». « Nous sommes fiers d’accorder le prix à Chris Cornell pour la musique du film « The Promise » inspirée d’une de ses chansons » dit Justin Connolly le directeur du comité de Los Angeles de l’Human Rights Watch.

Le film « La Promesse » dont plusieurs villes ont réalisé l’avant-première, sort officiellement dans les salles en France le 29 novembre.

Krikor Amirzayan

posté le 16 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Image 450 


Marseille
Avant-première du film « La Promesse » et remise du Prix Charles Aznavour 2017

Vendredi 24 novembre à 19h30, Avant-Première du film « La Promesse » à Marseille au Cinéma « Le César » : 4 place Castellane, Marseille 6.

Le « PRIX CHARLES AZNAVOUR 2017 » sera remis au cours de cette soirée en présence de Taron Magharyan, Maire de Erevan.

Réalisé par Terry George et présenté au Festival du Cinéma Américain, La Promesse (The Promise) a fait un triomphe lors de sa diffusion à Deauville.

Incroyablement touchante, cette histoire d’amour sur fond de génocide arménien possède toutes les qualités requises pour devenir un film mémorable.

Sortie nationale en salles le 29 Novembre.

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posté le 26 octobre 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Image 450  Marseille 


CINAMA
Le film négationniste « Kervan 1915 » évoquant le génocide des Arméniens, à peine sorti, retiré de nombreuses salles en Turquie...

A peine sorti sur les grands écrans en Turquie, le film négationniste du génocide des Arméniens, « Kervan 1915 » du réalisateur turc Ismael Gunes semble tourner au flop ! Le film a déjà été écarté de très nombreuses salles de cinéma en Turquie. Le réalisateur de « Kervan 1915 » évoque « certaines pressions » autour de ce film. Selon Cumhuriyet ce film qui évoque l’exode de réfugiés Arméniens lors du génocide de 1915 était programmé dans les salles en Turquie très tôt dans la matinée limitant fortement son public. Ce qui obligea le réalisateur à retirer son film de très nombreuses salles de cinéma. Ismael Gunes a évoqué les nombreuses pressions exercées lors de la réalisation de « Kervan 1915 », des pressions qui continueraient afin que le film soit visionné par un nombre réduit de personnes. Le fait de le programmer le matin avec un public très réduit est également l’un des éléments de cette pression selon Ismael Gunes sans évoquer l’origine de ces pressions.

Krikor Amirzayan

posté le 15 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Image 450  Turquie 


CINEMA-GENOCIDE DES ARMENIENS
Sortie en Turquie du film négationniste « Kervan 1915 »

Sortie dans les salles de cinéma en Turquie vendredi 6 octobre du film négationniste « Kervan 1915 ». Un film que les réalisateurs veulent le présenter comme une « douleur partagée » sur les « évènements douloureux de 1915 ». Ce que les Turcs nomment avec un certain sens du négationnisme, « évènements » porte le nom de génocide. Un mot trop insupportable pour les oreilles sensibles des petits-enfants des génocideurs...

Le site turc Beyazperde indique que la première du très attendu « Kervan 1915 » se déroulera vendredi 6 octobre en présence du ministre turc de la Culture et du tourisme Nouman Kurtulmuch. Cette présence de ce ministre qui encourage les guides touristiques à supprimer le mont « arménien » et le remplacer par d’autres noms tous les sites archéologiques arméniens en Turquie, n’augure rien de bon...Cette présence donne le ton de ce film négationniste. Le réalisateur de « Karavan 1915 » n’a-t-il pas lui-même déclaré que par ce film il ne désirait pas prouver qu’il y a eu ou nom génocide mais de montrer l’histoire d’une caravane composée de 200 Arméniens en route vers Alep. En donnant le bon rôle aux caravaniers qui défendent les pauvres réfugiés Arméniens des attaques des bandits. Oui ces « sauveurs » Turcs peuvent ressembler aux « Justes ». Seul problème : la Turquie n’a toujours pas reconnu le génocide. Et ces bons et « Justes » caravaniers ne sont là que pour valoriser le courage des Turcs qui ont sauvé des Arméniens. En dehors des 1,5 millions qu’ils ont massacrés bien évidemment... Mais de cela « Kervan 1915 » n’en parle pas. Par discrétion bien sûr. Ou par pudeur...

Krikor Amirzayan

posté le 5 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


CINEMA
Sortie du film « The Promise » dans les salles en France le 29 novembre

Projeté au Festival du film à Deauville, le film « The Promise » de Terry George fut également projeté en avant-première dans quelques salles en France, telles qu’à Valence vendredi 29 septembre au cinéma Le Navire. En version sous-titrée. Le très beau film sur le génocide des Arméniens est annoncé le 29 novembre dans les salles de cinéma en France en version française. Un grand évènement à ne pas manquer au regard de la qualité du film.

Krikor Amirzayan

posté le 3 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Image 450 


MEYZIEU
The Promise / La promesse. Avant-Première au Ciné-Meyzieu vendredi 20 octobre à 20h00

Le Centre National de la Mémoire Arménienne est heureux de vous proposer, en partenariat avec le Cinéma Ciné-Meyzieu et l’AMASC, une soirée autour du film événement sur le Génocide des Arméniens, sorti au États-Unis le 21 avril 2017 et qui sortira dans les salles en France le 29 novembre. Objet d’une campagne de dénigrement d’une ampleur sans précédent orchestrée par les autorités d’Ankara, The Promise est un film puissant, d’une justesse et d’une humanité rares, avec Christian Bale, Charlotte Le Bon et Oscar Isaac dans les rôles principaux. Une occasion de découvrir au cinéma sur grand écran le film de fiction le plus abouti à ce jour sur ce sujet.

Séance en VO sous-titrée français.

posté le 3 octobre 2017 par Stéphane/armenews
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REVUE DE PRESSE - ISNA
Oscars 2017 : une coproduction arméno-iranienne représente l’Arménie

Le film Yeva, une coproduction entre l’Iran et l’Arménie, réalisé par Anahid Abad, a été qualifié pour représenter l’Arménie à la 90e édition des Oscars.

Yeva, une femme qui est poursuivie dans le cadre du meurtre de son mari, fait face à des défis dans sa vie.

Lire l’ensemble de l’article : http://fr.isna.ir/news/96071005092/Oscars-2017-une-coproduction-arm%C3%A9no-iranienne-repr%C3%A9sente-l-Arm%C3%A9nie

posté le 2 octobre 2017 par Claire/armenews
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VALENCE (DRÔME)
Le film « The Promise » de Terry George diffusé à Valence (Drôme)

Le Centre du Patrimoine Arménien de Valence présentait vendredi 29 septembre en avant-première le film « The Promise » (La Promesse) de Terry George au cinéma Le Navire à Valence. Annie Koulaksezian-Romy, Conseillère déléguée au Patrimoine culturel remerciait le public pour sa présence et donnait quelques éléments sur le film de Terry George. En compagnie de Laure Piaton directrice du Centre du Patrimoine Arménien, Annie Koulaksezian-Romy informait également le public sur les prochains rendez-vous du CPA de Valence et laissait place à la diffusion du film « The Promise » qui fut suivi par le public dans un grand silence. Un silence face à la barbarie turque diffusée par des scènes parfois insoutenables et d’une grande violence. Le génocide des Arméniens dans toute son horreur...

Plus d’un siècle après ces terribles évènements, « The Promise » nous a fait vivre et vibrer en images sur ce Premier génocide du 20ème siècle. Un témoignage accablant qui accuse la Turquie, l’organisateur du Crime contre l’humanité envers sa population arménienne.

Krikor Amirzayan

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posté le 30 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


A NE PAS MANQUER
« Coeurs sourds » : le court-métrage d’Arnaud Khayadjanian sur Arte

Au cœur de l’hiver, dans une cité-dortoir française. Baptiste, Jørgen, Mathilde, Yulya et Jeanne sont cinq adolescents sauvages et tendres. Ils se racontent sans détour face à la caméra. Armés de désir et de mots, ils combattent leur solitude, chacun à leur manière, dans un monde déserté par les adultes. Chahut, blagues potaches, mais surtout aveux cruels à la caméra, chaque personnage s’en sort comme il peut. Le court-métrage Cœurs sourds révèle une nouvelle fois la sensibilité singulière de la part de son réalisateur, Arnaud Khayadjanian. Et permet de découvrir Victor Belmondo, petit-fils de Bébél.

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Victor Belmondo joue dans Coeurs sourds.

Dans Coeurs sourds diffusé sur Arte, Arnaud Khayadjanian met en scène une pièce de théâtre écrite par Laura Desprein. Il en avait déjà adapté une partie dans un premier court-métrage, Bad Girl, qui lui a permis de se faire repérer : nommé au festival d’Uppsala - qualifiant aux Oscars - et doublement primé au Concours Sundance Channel, il avait été un succès.

Un an plus tard, c’est avec Nos chemins arides qu’il se faisait remarquer, en mettant en lumière son chemin en Anatolie à la recherche de traces arméniennes. Son prochain projet parle également de ses origines, puisqu’il a filmé cet été une galerie de portraits au Haut-Karabagh.

Coeurs sourds, disponible sur Arte en streaming jusqu’au 30 septembre

posté le 27 septembre 2017 par Claire/armenews