Nouvelles d'Arménie
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France


POLITIQUE
Vœux du CCAF SUD à Marseille

C’est dans une salle de la Cathédrale Arménienne du Prado , pleines a craquer que ce sont déroulés les vœux du CCAF SUD.

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De nombreux élus avaient souhaité participer a cette soirée , et notamment Martine VASSAL présidente du Conseil Départemental 13 , de madame Caroline POZMENTIER vice -présidente de la Région PACA représentant la Mairie de Marseille et la Région , Monsieur Guy TEISSIER président du Conseil de Territoire , Monsieur Michel AMIEL sénateur maire des Pennes Mirabeau ,de Monsieur VITTEL député du Var , de Monsieur MAILLE maire de Bouc bel air ,le secrétaire du National du CCAF Pascal CHAMASSIAN, de conseillers régionaux , départementaux , du corps consulaire, Monsieur Samvel LALAYAN vice consul d’Arménie à Marseille , et religieux ,le CRIF et la LICRA ,les associations de la communauté arménienne de la région. Dans son allocution le Président du CCAF SUD , Simon AZILAZIAN , a souligné le rôle capital que joue cette institution , dans les relations avec les collectivités territoriales et les élus de la République .

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La loi du 29 janvier 2001 également fêtée , la situation des Chrétiens d’Orient , le négationnisme et la dictature en Turquie , la barbarie Azérie et bien d’autres sujets ont été abordés au cours de cette soirée constructive , chaleureuse et conviviale .

Les relations avec l’Arménie et le Karabagh sont revenus dans les propos des intervenants qui on réaffirmé leur attachement aux valeurs de la République ainsi qu’aux divers combats que mène notre communauté pour plus de justice , pour la liberté et pour la paix . De belles rencontres , de beaux projets et l’amitié ont ponctué cette rencontre de grande qualité , qui aura enchanté élus et public tant par la qualité de la restauration, que par le cadre et surtout le niveau de chacune des interventions et des discours des intervenants.

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Une soirée comme on aimerait en voir souvent .

Maxime LEPETIT

posté le 24 janvier 2017 par Ara/armenews

Photo : isahak Akkayan

THEMES ABORDES : France 


MAISON DU BARREAU
Rakel Dink et Ragip Zarakolu aux tables rondes de l’AFAJA

Le colloque de l’AFAJA qui a eu lieu lundi après midi à l’occasion des 10 ans de l’assassinat de Hrant Dink à la maison du barreau a tenu ses promesses. Devant une salle comble, les différents intervenants ont fait le point sur le dossier juridique de l’affaire Dink, puis ont élargi leur propos aux questions relatives à la justice et la liberté d’expression en Turquie, dressant un tableau plutôt noir de la situation. A noter la présence de Rakel Dink et de Ragip Zarakoulu venus de l’étranger pour assister à cette réunion à laquelle ont participé de hautes personnalités du barreau, et des défenseurs des droits humains.

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posté le 24 janvier 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France  Image 450  Turquie 


Communiqué d’Armenian Council of Europe
Soirée d’hommage à Hrant Dink

Pour commémorer les 10 ans de l’assassinat de Hrant DINK, l’Armenian Council of Europe a organisé une conférence le 19 janvier 2017 à la Cathédrale arménienne Saint-Jean-Baptiste de Paris.

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Lors de cette conférence intitulée « liberté de presse-parole-pensée en Turquie » sont intervenus Vilma Kouyoumdjian, journaliste, Ara Toranian, rédacteur en chef de Nouvelles d’Arménie Magazine, Erol Ozkoray, journaliste et écrivain et Ragip Zarakolu, ami de Hrant Dink, fondateur de la maison d’édition Belge et membre fondateur de l’association des droits de l’homme en Turquie.

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Après avoir respecté une minute de silence avec les 150 personnes présentes, les intervenants ont évoqué, avec une émotion palpable, la personnalité de Hrant Dink, ses idéaux et son impact sur la société turque.

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Hrant DINK était un militant actif et pragmatique de la reconnaissance du génocide des arméniens, le plus important pour lui était que la Turquie et l’Arménie établissent des liens, ce qui selon lui, aurait permis de résoudre naturellement les problèmes.

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Il avait parfois des positions incomprises par la Diaspora, positions qui suivaient une logique propre au contexte de la Turquie. Il a en tout cas réussi à briser la chape de plomb qui pesait sur le tabou du génocide, il a trouvé un écho parmi les intellectuels turcs mais aussi dans la population anatolienne. Ce tour de force lui a été fatal. Il se savait en danger mais n’a pas souhaité quitter la Turquie.

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La situation politique actuelle en Turquie a également été abordée durant la conférence et notamment durant la séance de questions/réponses. Pour Saro Mardiryan, coordinateur en France de l’Armenian Council of Europe, la dérive autocratique en Turquie n’empêche pas le dialogue entre la société civile turque et arménienne : « aucun empire n’est éternelle, personne ne peut prévoir ce qu’il se passera demain en Turquie. Avec ou sans Erdogan, rien ne doit nous empêcher de poursuivre la voix du dialogue ouverte par Hrant Dink ».

Armenian Council of Europe,
Le 19/01/2017

posté le 24 janvier 2017 par Ara/armenews


RELIGION/MEDIA
Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens

Les émissions de radio et de télévision du dimanche 22 Janvier 2017

France Culture à 8 h 07 :

« Orthodoxie », une émission d’Alexis Chrissostalis.

Entretien avec quatre responsables venant de traditions chrétiennes différentes sur la nécessité du dialogue œcuménique et d’un témoignage commun des Chrétiens dans la société d’aujourd’hui, en France et dans le monde. Un grand événement œcuménique au cours de l’année 2016 : la rencontre du pape François avec le patriarche Cyrille de Moscou. La solidarité des Chrétiens face aux grandes tragédies de notre époque, en particulier la situation des Chrétiens d’Orient. Comment l’engagement personnel de chaque invité a conduit à une responsabilité institutionnelle.

Intervenants : Christine Roberge : Membre du Conseil pour l’Unité des Chrétiens à la conférence des évêques de l’Eglise catholique, Agnès Von Kirchbach : pasteur de l’Eglise Protestante Unie de France (paroisse de Saint Cloud, Celle Saint Cloud) et enseignante à l’ISEO (Institut supérieur d’études œcuméniques), Philippe Sukiasyan : diacre de l’Eglise apostolique arménienne, membre du comité de rédaction de la revue Unité des Chrétiens, enseignant à l’ISEO, p. Alexandre Siniakov : Hiéromoine, recteur du séminaire orthodoxe russe Sainte Geneviève à Epinay-sous-Sénart, membre du Comité mixte catholique orthodoxe de France

France 2 : Matinée œcuménique

9 h 30 à 10 h 00 : « Jésus, Homme et Dieu », documentaire - proposé par Chrétiens Orientaux et Orthodoxie

Dans l’Orient chrétien, les Eglises célèbrent de façons différentes Noël et la Théophanie : l’Incarnation et de la révélation de la filiation divine de Jésus. A travers trois Eglises : Arménienne Apostolique (à Arnouville), Byzantine orthodoxe (Monastère St Silouane) et Chaldéenne (à Vaulx-en-Velin), nous contemplerons le mystère du Christ, Homme et Dieu. La comparaison des liturgies et des théologies nous montrent une unité dans la diversité. Ces différentes Traditions nous montrent un même visage de Dieu. Avec : le père Syméon Cossec (hygoumène du monastère saint Silouane de Saint Mars de Lacquenay), le père Muhannad Al Tawil (curé de la paroisse Chaldéenne saint Ephrem de Vaulx-en-Velin/Lyon), le diacre Hovhannès Hovhanessian (Arménien apostolique).

Documentaire produit par le Père Nicolas Ozoline et Thomas Wallut. Réalisation : Jean-Claude Salou.

10 h 00 : « Une église en partage », documentaire de Frédéric Jacovlev - proposé par Présence Protestante et Le Jour du Seigneur

En Alsace, une cinquantaine d’églises fonctionnent encore sur le modèle des « simultaneums », des églises mixtes que se partagent catholiques et protestants. Les uns occupent le choeur, les autres la nef... Une tradition spécifique à l’Alsace et unique en France, qui perdure depuis plusieurs siècles. Même si la cohabitation est parfois difficile, les initiatives pour réunir les deux communautés sont de plus en plus engagées.

10 h 30 : « Chrétiens, ensemble », documentaire réalisé par Vanessa Roué. Consacré à quatre chrétiens engagés dans l’œcuménisme : le p. Emmanuel Gougaud, prêtre catholique romain, p. Ivan Karageorgiev, prêtre orthodoxe bulgare, Jane Stranz, pasteur de l’Eglise Protestante Unie, Philippe Sukiasyan, diacre de l’Eglise apostolique arménienne. Tous les quatre sont membres du comité de rédaction de la revue « Unité des Chrétiens ».

11 h 00 : célébration œcuménique : « Ensemble vers l’Espérance », depuis le temple luthérien Saint Thomas à Strasbourg. Cette célébration s’inscrit dans la continuité de l’événement historique qui, le 31 octobre dernier, a ébranlé le monde chrétien, lorsque le Pape François et l’évêque Munib Yunan, président de la Fédération luthérienne mondiale, ont commémoré ensemble, dans la cathédrale luthérienne de Lund, en Suède, l’acte fondateur de la Réforme protestante.

posté le 21 janvier 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France  Religion 


ISTANBUL/TEMOIGNAGE
Commémoration de l’assassinat de Hrant Dink, par le Pasteur René Léonian

Istanbul, le 19 janvier 2017. Déjà 10 ans que Hrant Dink a été assassiné devant les locaux du journal “Agos“ dont il était le créateur et le rédacteur en chef. Avec mon épouse Sylvie, nous avions rencontré pour la première fois Hrant et Rakel en 1980, dans le célèbre camp de vacances de Touzla. Ce camp “Armen“ avait été créé par l’Eglise Évangélique Arménienne de Gedik Pacha/Istanbul, sous la direction de Hrant Guzélian. Hrant et Rakel s’étaient connus là et en étaient devenus progressivement la cheville ouvrière. Pour honorer la mémoire de Hrant, et pour manifester mon soutien à sa famille, j’ai tenu à être présent à Istanbul en ce jour de commémoration, comme je l’avais été dix ans auparavant en prenant la parole, lors des obsèques au cimetière, au nom du Conseil Mondial Évangélique Arménien. Ce 19 janvier 2017, des milliers de personnes recueillies, mais déterminées, reprenaient des slogans en turc et en arménien pour exprimer leur peine et leur combat pour la vérité et la justice. De nombreuses personnalités du monde politique ou associatif, ainsi que des intellectuels, avaient rejoint la foule composée de Turcs, d’Arméniens, de Kurdes, d’alevins ...

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Le principal discours a été prononcé par Rakel Dink, la veuve de Hrant, accompagnée de ses enfants. Rakel a fait le point sur le processus judiciaire et a remercié les présents et tous ceux qui œuvrent pour que la vérité éclate. Elle a regretté que, jusqu’à ce jour, les autorités turques n’aient toujours pas fait la lumière sur les commanditaires de ce meurtre. Elle a trouvé étrange que ces mêmes autorités présentent sans cesse de nouveaux coupables. Faisant référence à la Bible et aux valeurs chrétiennes, elle a rappelé la vanité de la vie et l’importance de l’amour. La cérémonie s’est terminée par les applaudissements de l’assistance, et s’est prolongée dans les locaux d’Agos pour plusieurs dizaines de proches et d’amis. J’ai eu le privilège de finir la journée chez Rakel Dink, entourée spécialement par ses enfants et petits-enfants. Une occasion de se souvenir et de se ressourcer. La famille Dink est digne de notre respect. Sans l’avoir cherché, cette famille est entrée dans l’Histoire...

Pasteur René Léonian

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posté le 20 janvier 2017 par Ara/armenews

Photos du Pasteur René Léonian



PRIMAIRE DE LA GAUCHE
Les réponses de Manuel Valls au questionnaire de NAM

Nouvelles d’Arménie Magazine : Depuis 2012, le génocide des Arméniens est commémoré tous les 24 avril par la République, avec la participation du président de la République et/ou par un ministre. Si vous êtes élu, comptez-vous poursuivre cette tradition  ? Pouvez-vous vous engager à ce que le 24 avril soit officiellement considéré comme une journée nationale de commémoration du génocide arménien et soit inscrit à ce titre dans le calendrier républicain  ? 

Manuel Valls : La date du 24 avril est très importante pour rendre hommage aux Arméniens victimes d’un génocide. C’est un devoir de mémoire auquel je tiens particulièrement. Naturellement, je compte poursuivre cette tradition qui témoigne de l’amitié du peuple français avec le peuple arménien. L’Assemblée générale des Nations Unies a en outre décidé d’une Journée internationale de commémoration des victimes du crime de génocide et de prévention de ce crime, fixée au 9 décembre.

NAM : Quel est votre regard sur la communauté arménienne de France, constituée par les rescapés du génocide de 1915  ? Face au négationnisme de l’État turc, comprenez-vous son combat pour la reconnaissance internationale du génocide et estimez-vous qu’il est juste pour la France de le soutenir  ? 

M. V. Les efforts déployés par la communauté arménienne de France pour faire reconnaître le génocide arménien internationalement sont admirables et légitimes. Vous savez que je soutiens cette cause.

NAM : Quel est votre regard sur la communauté arménienne de France, constituée par les rescapés du génocide de 1915  ? Face au négationnisme de l’État turc, comprenez-vous son combat pour la reconnaissance internationale du génocide et estimez-vous qu’il est juste pour la France de le soutenir  ? 

M. V. Les efforts déployés par la communauté arménienne de France pour faire reconnaître le génocide arménien internationalement sont admirables et légitimes. Vous savez que je soutiens cette cause.

NAM : Êtes-vous pour l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne  ?

M. V. : Depuis 1963, nous laissons miroiter au peuple turc que son adhésion est en route... Je crois qu’il faut sortir de l’ambiguïté. Nous le devons aux Turcs. Nous le devons aussi à nos concitoyens : il faut dire clairement où l’Europe commence et où elle finit. Adhérer à l’Union européenne, ce n’est pas seulement entrer dans un marché, c’est aussi - et c’est même d’abord - rejoindre une communauté de valeurs. Or aujourd’hui, quand on voit les atteintes à la démocratie et aux droits fondamentaux de la personne qui se développent - je pense au possible rétablissement de la peine de mort - on peut se demander si la Turquie souhaite faire partie de notre communauté de valeurs. Ce pays doit clarifier quel destin géographique et politique il est prêt à partager. Je crois par ailleurs qu’il faut faire une pause dans l’élargissement européen, prendre le temps de dire quelle Europe nous voulons pour retisser le lien de confiance avec les peuples. Il faut refonder le projet européen, sur la base notamment de frontières claires. Dans ce contexte, je plaide que nous proposions un partenariat avec la Turquie. Pas une adhésion, que nos peuples n’accepteraient jamais. Même si la Turquie ne sera jamais un État tiers comme les autres : elle est et restera un grand partenaire, membre de l’OTAN, essentiel notamment pour notre sécurité collective - nous le voyons bien avec la crise des réfugiés.

NAM : Pensez-vous que la France doive continuer à entretenir une relation privilégiée avec l’Arménie  ? 

M. V. : La France est d’ores et déjà l’amie de l’Arménie et les relations entre nos deux pays sont très confiantes et solides. Je souhaite poursuivre dans cette voie et renforcer encore nos partenariats économiques, comme nos relations culturelles et humaines. Lorsque j’étais Premier ministre, j’ai d’ailleurs eu le plaisir de recevoir à Matignon mon homologue arménien de l’époque, Hovik Abrahamian, et d’inaugurer une belle école franco-arménienne à Alfortville.

NAM : Êtes-vous favorable à la reconnaissance par la France de la République du Haut-Karabakh  ? 

M. V. : La France, à l’instar de l’ensemble de la communauté internationale, ne reconnaît pas l’indépendance autoproclamée par le Haut-Karabagh en 1991. Je suis très attaché aux efforts de médiation que mon pays accomplit, aux côtés des États-Unis et de la Russie dans le cadre de la coprésidence du groupe de Minsk, pour rechercher les voies d’un règlement politique global au conflit du Haut-Karabagh. Je souhaite donner une nouvelle impulsion à ces négociations, tout en étant conscient de leurs difficultés et de la sensibilité qui s’attache à ce différend.

NAM : Seriez-vous pour la création à Paris d’un centre arménien de civilisation et de mémoire et seriez-vous prêt à aider à sa réalisation  ? 

M. V. : Il appartient aux Arméniens de France de décider des initiatives qui leur semblent les plus appropriées. Mais je soutiendrai ce projet. J’invite déjà chacun à visiter les salles consacrées aux génocides, et donc au génocide arménien, au Camp des Milles.

NAM : Quel message souhaiteriez-vous adresser aux 500 000 Français d’origine arménienne  ?

M. V. : L’Arménie est très proche de la France. Je suis profondément attaché à un dialogue de qualité et confiant avec la communauté française d’origine arménienne, qui peut compter sur mon amitié indéfectible et celle de notre pays. Je suis fier de tous ces Français d’origine arménienne qui incarnent la réussite, celle de la promotion républicaine, dans bien des domaines, chefs d’entreprise, médecins, enseignants, élus. La France, c’est cela : ne pas renoncer à ses origines, mais au contraire les verser au pot commun.

posté le 20 janvier 2017 par Ara/armenews


PRIMAIRE DE LA GAUCHE
Les réponses de Jean-Luc Bennhamias au questionnaire de NAM

Nouvelles d’Arménie Magazine : Depuis 2012, le génocide des Arméniens est commémoré tous les 24 avril par la République, avec la participation du président de la République et/ou par un ministre. Si vous êtes élu, comptez-vous poursuivre cette tradition  ? Pouvez-vous vous engager à ce que le 24 avril soit officiellement considéré comme une journée nationale de commémoration du génocide arménien et soit inscrit à ce titre dans le calendrier républicain  ? 

Jean-Luc Bennhamias : Mon soutien à l’Arménie est total. Je participerai, évidemment aux cérémonies du 24 avril. Je proposerai que soit inscrit le souvenir du génocide parmi les commémorations françaises.

NAM Quel est votre regard sur la communauté arménienne de France, constituée par les rescapés du génocide de 1915  ? Face au négationnisme de l’État turc, comprenez-vous son combat pour la reconnaissance internationale du génocide et estimez-vous qu’il est juste pour la France de le soutenir  ? 

JLB : J’occupais au mois de juin 1981 l’établissement parisien de la Turkish Airlines, avec mes amis du Mouvement national arménien, afin, une fois de plus, de demander à l’État turc de reconnaître le génocide et d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Depuis, je n’ai jamais cessé ce combat, et je participe à Marseille et ailleurs à de nombreuses initiatives de la communauté arménienne de France.

NAM Êtes-vous pour l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne  ?

JLB : Non.

NAM Pensez-vous que la France doive continuer à entretenir une relation privilégiée avec l’Arménie  ? 

JLB : Oui, naturellement.

NAM Êtes-vous favorable à la reconnaissance par la France de la République du Haut-Karabakh  ? 

JLB : Oui.

NAM Seriez-vous pour la création à Paris d’un centre arménien de civilisation et de mémoire et seriez-vous prêt à aider à sa réalisation  ? 

JLB : Il me semble qu’il faudrait réaliser d’une part un centre de civilisation et de culture arménienne, et d’autre part un centre de mémoire, comparable à celui qui a été si bien réalisé au Camp des Mille, dans les Bouches du Rhône.

NAM Quel message souhaiteriez-vous adresser aux 500 000 Français d’origine arménienne  ?

JLB : Tous mes vœux de bonheur pour la communauté arménienne et pour chacun de ses membres.

posté le 20 janvier 2017 par Ara/armenews


LU SUR LEMONDE.FR
Tribune d’Ara Toranian : La mémoire de Hrant Dink plane toujours au-dessus de la Turquie

Ara Toranian (co-président du CCAF et directeur de Nouvelles d’Arménie Magazine) a publié une tribune aujourd’hui sur LeMonde.fr.

La mémoire de Hrant Dink plane toujours au-dessus de la Turquie

Il y a des hommages qu’on aurait préféré ne pas avoir à écrire, des commémorations auxquelles on n’aurait jamais voulu assister. Celle de la mort de Hrant Dink, dix ans après son assassinat le 19 janvier 2007, fait partie du lot. Ce directeur d’Agos, hebdomadaire progressiste arménien en langue turque édité à Istanbul, né dans une famille pauvre de Malatya, militant de la reconnaissance du génocide des Arméniens par la Turquie, avait cru pouvoir changer l’État turc de l’intérieur. Dans cette perspective, il s’était rigoureusement interdit toute rhétorique nationaliste arménienne, s’inscrivant en faux contre toute tentation revancharde. Il plaidait la justice avec modération, raison, fraternité. Il avait fait du dialogue avec l’intelligentsia turque sa priorité, au prix parfois de certaines frustrations parmi les siens, et de contorsions tactiques offrant le flanc à des instrumentalisations.

Il en a été notamment ainsi en 2006, au moment de la première tentative française de pénaliser le négationnisme du génocide des Arméniens. A Paris, les opposants à cette proposition loi - de l’ambassade de Turquie à l’équipe dirigeante de l’association « Liberté pour l’histoire » - s’étaient empressés de tirer argument de son désaccord avec ce texte présenté par le PS.

Que n’a-t-on dit ou écrit à époque pour tirer parti de son positionnement ? Était-il pourtant si difficile de comprendre l’infinie complexité qu’il y avait pour lui à plaider à la fois pour la liberté d’expression en Turquie afin de pouvoir nommer le génocide, et apparaître simultanément comme un soutien...

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/01/19/la-memoire-de-hrant-dink-plane-toujours-au-dessus-de-la-turquie_5065378_3232.html#ouZh7gotQ0lWq12y.99

Lire la suite sur le site du Monde : http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/01/19/la-memoire-de-hrant-dink-plane-toujours-au-dessus-de-la-turquie_5065378_3232.html

posté le 20 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : France  Image 450  Médias  Turquie 


AVIGNON
La messe de la nativité aura lieu le dimanche 22 janvier 2017

MESSE DE LA NATIVITE qui aura lieu le DIMANCHE 22 JANVIER 2017 à partir de 15h30 en l ’église du PONTET
De 15h30 à 16h : accueil des fidèles pour ENREGISTREMENT DES DEMANDES DE PRIERES à l’intention des défunts : (HOKIHANKIST ) .<
16H : DEBUT DE LA MESSE à l’issue de la cérémonie religieuse célébrée par le père Aram Ghazaryan de la Cathédrale Apostolique Arménienne de Marseille,accompagné du choeur Sahak Mesrop dirigé par Mr Khatchig Yilmazian ,nous partagerons la traditionnelle galette des rois dans la salle du foyer située à côté de l’église. Un parking gratuit est à votre disposition.
Le Conseil d’Administration vous souhaite une BONNE et HEUREUSE ANNEE
2017 !

 Site internet de l’AFAAR : www.afaar.jimdo .com En pièce jointe merci de renouveler votre adhésion pour 2017 en utilisant le document en annexe.
Notre association ne peut vivre que de vos dons et cotisations , utilisés à des fins humanitaires au profit de l’ Arménie et à la défense de sa Cause : lutte contre le négationnisme .
Véronique MARDOYAN-BRUN

posté le 20 janvier 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France