Nouvelles d'Arménie
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France


Rencontre France-Azerbaïdjan en vue de la visite d’Aliev le 20 juillet

Site Internet France-Diplomatie

Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, a reçu le 18 juillet Samir Sharifov, ministre des finances de la République d’Azerbaïdjan, en vue de la visite du Président de la République Ilham Aliev, le 20 juillet.

Faisant suite aux entretiens de Jean-Yves Le Drian à Bakou le 27 mai, cette rencontre avait pour objectif de préparer la visite de travail à Paris, le 20 juillet, du président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliev.

Les ministres ont fait le point sur les projets des entreprises françaises en Azerbaïdjan, notamment dans les domaines de l’énergie, des transports, de l’environnement, du développement urbain et du tourisme, dans un contexte de la diversification de l’économie souhaitée par les autorités azerbaïdjanaises.

L’Azerbaïdjan est le premier partenaire économique de la France dans la région du Caucase du Sud, avec un volume d’échanges bilatéraux qui s’est élevé à 739 millions € en 2017.

posté le 20 juillet 2018 par Jean Eckian/armenews


AMBASSADE DE FRANCE À EREVAN
Un 14 juillet sous le signe de la révolution et de l’Europe

Il y a toujours beaucoup de monde à la réception donnée par l’ambassade de France à Erevan à l’occasion du 14 juillet. Mais cette année, les jardins de la représentation diplomatique étaient particulièrement bondés. Tout le ban et l’arrière-ban de la petite communauté française d’Arménie, renforcés par la présence de nombreux coopérants arméniens avec la France, étaient venus célébrer la révolution de 1789 dont un lointain écho a résonné il y a à peine trois mois dans ce pays du sud Caucase.

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Après avoir chanté les hymnes nationaux arménien et français, une très belle chorale d’enfants issue de la région parisienne a entonné celui de l’Europe devant l’ambassadeur de France et le ministre arménien des Affaires étrangères qui allaient prendre ensuite la parole. Le ton était donné. M. l’ambassadeur de France, Jonhatan Lacôte, a enfoncé le clou européen dans son discours en soulignant d’emblée l’appartenance de l’Arménie à la grande famille du vieux continent. Rendant une forme d’hommage à la révolution de velours, il a exprimé l’espoir qu’elle allait « électrifier » les relations entre la France et l’Arménie. Après le printemps, l’automne marquera également une étape dans ces relations ancestrales, avec la visite du président de la République Emmanuel Macron et le sommet de la Francophonie a-t-il estimé. Ce grand moment diplomatique accueillera en effet au moins 23 chefs d’Etat et de gouvernement et des milliers de délégués du monde entier si on ne prend en compte que les personnalités officiellement inscrites à ce jour. Saluant tous les Français d’Arménie, il s’est réjoui qu’en ce moment même de nouveaux jalons étaient posés pour le renforcement des liens entre les deux pays dans tous les domaines.

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Prenant à son tour la parole, M. Zohrab Mnatsakanyan, ministre des Affaires étrangères arménien a parlé à la fois en français et en arménien. Après avoir rappelé que la France et l’Arménie partageaient les mêmes valeurs et avaient la « même conception du monde depuis des siècles », il a mis en exergue la richesse de la coopération actuelle, dans de multiples domaines dont la question du Karabakh, celle relative au génocide, mais aussi le développement des relations de l’Arménie avec l’Europe. Évoquant le caractère éminemment symbolique de l’année en cours, qui sera marquée par la visite du président de la République française et le sommet de la francophonie en octobre, il s’est félicité que le premier entretien du nouveau premier ministre arménien avec un chef d’Etat européen, ait eu lieu avec le français Emmanuel Macron. Il n’a pas manqué de souligner l’ambiance chaleureuse de cette rencontre, qui témoigne du haut niveau d’amitié entre les deux pays.

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Le nouveau ministre des Affaires étrangères entouré d’Ara Toranian, actuel coprésident avec Mourad Papazian du CCAF et Alexis Goviyan, ancien président de cette fédération d’associations.

Un orchestre de jazz a pris la relève tandis que les centaines d’invités se rapprochaient des nombreux buffets qui leur étaient proposés tout en échangeant sur les derniers bouleversements enregistrés dans le pays. Outre le ministre des Affaires étrangères, il est à noter que les nouveaux ministres arméniens de la Justice Artak Zeynalian et de la diaspora Mkhitar Hayrapétian, ont également assisté à cette réception.

posté le 15 juillet 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  France  Image 450 


FONDS
Bedros Terzian est nommé directeur exécutif par intérim du Fonds Hayastan

Le Fonds Arménien Hayastan a annoncé le 10 juillet que le Président de la République d’Arménie, président du Conseil des Gouverneurs du Fonds Arménien, Monsieur Armen Sarkissian, a reçu la démission d’Ara Vardanyan, Directeur exécutif du Fonds Arménien, à Erevan. Hier, 11 juillet, le Président a proposé aux membres de ce Conseil la formation d’un comité de sélection pour la nomination d’un nouveau Directeur exécutif, qui aura lieu au terme d’un appel public à candidatures.

Ce comité de sélection sera composé de représentants du Président de la République d’Arménie, du Premier ministre de la République d’Arménie, du Président de la République d’Artsakh et de Monsieur Albert Boghossian, membre du Conseil des Gouverneurs.

Il sera placé sous la présidence de Monsieur Bédros Terzian, membre du Conseil des Gouverneurs et Président du Fonds Arménien de France. En outre, pour assurer l’intérim, à la demande du Président de la République d’Arménie, Monsieur Bédros Terzian a été nommé Directeur exécutif du Fonds Arménien Hayastan.

posté le 12 juillet 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  France  Image 450 


GÉOPOLITIQUE
Pachinian rencontre le Président français lors de son premier voyage en Europe

Mercredi, le Premier Ministre Nikol Pachinian a souligné le caractère « privilégié » de la relation de l’Arménie avec la France, lors de sa rencontre à Bruxelles avec le Président français Emmanuel Macron.

Réunis par leurs ministres des Affaires étrangères, les deux hommes se sont entretenus en marge d’un sommet de l’OTAN dans la capitale belge. Pachinian devait assister à une session du sommet axée sur la mission en cours dirigée par l’OTAN en Afghanistan. Le contingent militaire multinational qui y est déployé comprend environ 130 soldats arméniens.

Macron et Pachinian ont échangé des salutations chaleureuses en anglais au début de la réunion, tenue au siège de l’OTAN à Bruxelles. On pouvait entendre le président français affirmer devant les caméras de télévision qu’il était « très heureux de voir » le Premier Ministre arménien.

Une déclaration du gouvernement arménien a cité Pachinian comme annonçant que « l’Arménie apprécie énormément ses relations privilégiées avec la France, fondées sur l’amitié traditionnelle et le respect mutuel des deux peuples ».

Pour sa part, Macron aurait annoncé que la France était prête à approfondir ses liens économiques et politiques avec l’Arménie. Il a également déclaré qu’il avait hâte de faire sa visite d’État à Erevan en octobre.

La visite coïncidera avec le sommet de la Francophonie, un regroupement de plus de 70 pays principalement francophones, qui se tiendra dans la capitale arménienne.

Le Ministre français des Affaires Étrangères, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu à Erevan fin mai pour discuter avec le nouveau gouvernement arménien des préparatifs du sommet. Le Drian a souligné le fait qu’il était le premier haut fonctionnaire étranger à visiter l’Etat du Caucase du Sud depuis l’accession au pouvoir de Pachinian plus tôt en mai.

Macron fut également le premier dirigeant occidental à rencontrer Pachinian lors de son premier voyage en Europe en tant que Premier Ministre.

posté le 12 juillet 2018 par Claire/armenews

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COMMUNIQUÉ
Le CCAF appelle les députés à se saisir de la réforme constitutionnelle pour pénaliser le négationnisme des génocides

Le CCAF a publié le 4 juillet un communiqué soutenant l’initiative de Luc Carvounas et de François Pupponi visant à inscrire dans la nouvelle constitution un article rendant possible la pénalisation du négationnisme du génocide arménien. Cet article a été repris depuis dans les mêmes termes par Jacques Marilossian, député de LREM. Reste à savoir si son initiative sera endossée par son groupe, et bénéficiera donc du soutien des parlementaires du parti majoritaire à l’Assemblée nationale. Le vote sur cet article devrait avoir lieu aujourd’hui. Il sera significatif de la volonté des autorités sur cette thématique qui touche à la mémoire des victimes du 1er génocide du XXe siècle. Une question sur laquelle s’était engagé le président de la République, Emmanuel Macron.

Le Conseil de Coordination des Associations Arméniennes de France (CCAF) appelle les députés à se saisir de la réforme constitutionnelle pour pénaliser le négationnisme des génocides.

C’est un fait : l’absence de toute loi susceptible de réprimer le négationnisme du génocide arménien donne libre cours à une recrudescence visible de ce fléau sur le sol national. Fort de leur impunité, les pourvoyeurs de cette idéologie criminelle font montre d’une arrogance nouvelle. Les livres reprenant à leur compte la propagande d’Etat de la Turquie, qui ne connaissaient jusqu’à peu qu’une diffusion confidentielle sont aujourd’hui distribués en grande surface. Des individus payés par des think tanks liés à la diplomatie turque se permettent d’inverser les rôles et d’intenter des procès aux descendants des victimes qui dénoncent leurs agissements. On a également vu ces derniers mois l’organisation de conférences et de manifestations ouvertement négationnistes à Dreux et à Evreux. Cette situation porte en germe une prolifération de ce type de comportement et un réel risque de troubles à l’ordre public.

Considérant cette menace et prenant acte des décisions du Conseil Constitutionnel de censurer les lois votées par le Parlement en 2012 et 2016 qui auraient permis de pénaliser le négationnisme du génocide arménien, deux députés, Luc Carvounas et François Pupponi ont décidé d’attaquer le problème à la racine en proposant l’introduction d’un nouvel article dans le cadre de la réforme constitutionnelle en cours. Cet article indique que « La négation des crimes de génocide et crimes contre l’humanité reconnus par la nation ou par une juridiction française ou internationale est réprimée dans les conditions définies par la loi ».

Le CCAF, inquiet du climat de haine entretenu par quelques incendiaires professionnels et autres organisations à la solde d’un Etat complice et receleur du génocide de 1915, soutient totalement cette initiative et appelle de ses voeux sa réussite. Le négationnisme n’est pas une opinion, mais une idéologie d’Etat attentatoire à la mémoire des victimes et à la dignité humaine. Pas plus que le racisme ou l’antisémitisme, il ne doit pouvoir se répandre sans entrave dans l’espace public.

Bureau national du CCAF (Conseil de coordination des organisations arméniennes de France) Paris, le 4 juillet 2018

posté le 10 juillet 2018 par Ara/armenews


Génocide des Arméniens
Une association turque déboutée par le Conseil d’État

Mercredi 4 juillet 2018, le Conseil d’État statuant sur une requête présentée par l’« Association pour la neutralité de l’enseignement de l’histoire turque dans les programmes scolaires », a refusé son renvoi devant le Conseil constitutionnel. Elle réclamait la suppression des mots « génocide des arméniens », considérant « que l’arrêté du 15 juillet 2008 porte atteinte aux libertés d’expression, de conscience et d’opinion des élèves... ». L’association a été déboutée de toutes ses revendications.

Lire le délibéré du Conseil d’État ICI

Déclarée à la Préfecture de police en octobre 2015, l’Association pour la neutralité de l’enseignement de l’histoire turque dans les programmes scolaires présentait le même mois ses revendications au Conseil d’État.



GRÉCE
Premier feu vert à l’extradition en France d’un chef mafieux géorgien

Thessalonique (Grèce), 4 juil 2018 (AFP) - La justice grecque a donné mercredi un premier feu vert à l’extradition en France d’un chef mafieux géorgien récidiviste, arrêté en avril à Thessalonique, dans le nord de la Grèce.

Lasha Shushanashvili, 57 ans est suspecté par les autorités françaises d’appartenir, avec son frère Kakhaber — condamné fin juin à 10 ans de prison en France— à la hiérarchie de la confrérie criminelle géorgienne Vory v Zakone, “les voleurs dans la loi“, apparue dans les années 1930.

Il a fait appel de cette décision d’extradition, prise par la cour compétente de Thessalonique, et restera incarcéré jusqu’au jugement de ce recours.

Il avait été arrêté une première fois en Grèce en 2012 et condamné à 14 ans de prison pour direction d’un réseau mafieux international. A l’époque, la justice grecque avait refusé de l’extrader vers l’Espagne, et la Géorgie. En 2016, il avait été placé en liberté conditionnelle avant de faire l’objet d’un nouveau mandat d’arrêt international. Il est par ailleurs visé par de nouvelles poursuites en Grèce.

L’homme avait échappé en 2010 à la police grecque lors d’un premier coup de filet international mené concomitamment en France, Allemagne, Autriche, Suisse, Italie et Espagne, dont les autorités dirigeaient l’opération.

Quelque 80 personnes avaient alors été écrouées, dont Kakhaber, soupçonné d’être à la tête de la branche européenne de l’organisation, basée à Barcelone et notamment accusé d’assassinat.

Ce dernier âgé de 46 ans, a été condamné le 15 juin à Nancy (nord-est de la France) à 10 ans de prison pour avoir continué à diriger la confrérie de sa prison. Parmi ses co-accusés, un autre caïd, Georgiy Elerdzhiya, 58 ans, également installé en Grèce par le passé, a écopé de la même peine.

La confrérie des Vory v Zakone, qui obéit à des règles strictes, se divise entre des soldats chargés de voler (“chestiorki“) et des surveillants qui doivent veiller sur un secteur géographique, sous l’autorité de “vors“ (“voleurs couronnés“ en russe).

posté le 4 juillet 2018 par Ara/armenews


DIOCÈSE
Communiqué de l’Eglise Sainte-Marie de Nice

COMMUNIQUÉ DE L’ÉGLISE SAINTE-MARIE DE NICE

Le 20 juin 2018

Notre Assemblée Générale s’est tenue le 10 juin 2018. L’unique point à l’ordre du jour était l’élection du nouveau Bureau qui constituera le nouveau conseil d’administration de la paroisse.

Conformément à nos statuts, l’élection du nouveau Bureau s’est faite dans le cadre d’un scrutin par liste. Il y avait deux listes candidates dont celle du bureau sortant qui a remporté l’élection et a donc été reconduite.

Avant d’arriver à la conclusion de notre communiqué, nous rappelons que nous avons été exclus du diocèse en 2012 pour le seul motif que nous avions rejeté en 2007 les statuts types et uniformes des paroisses que voulait déjà imposer le Catholicos. C’est à l’issu d’un vote démocratique lors de notre assemblée générale de 2007, que les membres de notre paroisse ont rejeté ces statuts qui avaient été présentés très clairement à l’assistance. Il est à noter que le Père Zadig Avedikian alors vicaire de la région PACA, était présent et que nous lui avions donné la parole. Il avait incité l’assemblée à voter pour les statuts du Catholicos. Il n’a pas été suivi.

Tout récemment, le 9 juin 2018, c’est-à-dire la veille de notre Assemblée Générale, le diocèse de France de l’Église Apostolique Arménienne a publié un e-bulletin (bulletin électronique) très important sur son site officiel. Ce bulletin comportait plusieurs communiqués dont le dernier évoquant la récente rencontre à Etchmiadzine entre le Catholicos et Monseigneur Vahan Hovhanessian Primat du diocèse de France. Dans ce communiqué, une séquence nous concerne directement. Voici le texte intégral de cette séquence, ce qui est important est en gras : « Sa Sainteté a loué les efforts déployés par l’Évêque Vahan et le conseil Diocésain pour la résolution de la question de Nice, la création de programmes pour la jeunesse, la création de liens avec les fidèles via internet et pour les diverses publications réalisées, ainsi que la poursuite des statuts des paroisses et du Diocèse. Sa Sainteté a insisté sur l’importance d’harmoniser les statuts de toutes les paroisses du Diocèse pour être alignés sur les canons de l’Église Arménienne, il a ajouté que « in fine » les statuts sont la propriété de chaque Paroisse et ils ont la possibilité de les discuter et modifier lors de leurs assemblées annuelles, pour autant que ces modifications soient conformes aux canons séculaires de notre Église. ».

• Attendu que les canons séculaires de notre Église, ont été créés à une époque où l’Église Apostolique Arménienne fonctionnait sans associations cultuelles et donc sans statuts associatifs.

• Attendu que compte tenu du point précédent les canons séculaires de notre Église ne concernent que le domaine strictement religieux sans aucune relation avec le domaine administratif dévolu aux seuls statuts des paroisses.

• Attendu que l’ensemble de toutes les églises apostoliques arméniennes de France ont pendant les premières décennies de leur existence fonctionné sans statuts.

• Attendu que les premiers statuts de notre église Sainte-Marie de Nice ont été créés en 1951 et donné ainsi existence à notre association cultuelle.

• Attendu que depuis cette année 1951, le champ de nos statuts s’est toujours uniquement limité à la gestion administrative et financière de la paroisse par les seuls laïcs sans jamais déborder sur le champ religieux qui était du domaine exclusif du prêtre.

• Attendu que compte tenu du point précédent nos statuts n’ont jamais été anti canoniques et n’ont jamais empêché le prêtre paroissial d’accomplir sa mission et d’être respecté et aimé par les fidèles.

• COMPTE TENU DES 6 POINTS PRÉCÉDENTS ET DE CE DERNIER COMMUNIQUÉ DU 9 JUIN 2018 DU DIOCÈSE ET, QUE DE SURCROÎT NOTRE PAROISSE ÉTAIT AU PREMIER RANG DES MEMBRES FONDATEURS DU DIOCÈSE, NOUS ATTENDONS TRÈS LOGIQUEMENT NOTRE PROCHAINE RÉINTÉGRATION TRÈS RAPIDE AU SEIN DU DIOCÈSE. NOUS SOUHAITONS QUE CELLE-CI SOIT EFFECTIVE AVANT L’IMPORTANTE FÊTE DE L’ASSOMPTION QUI ARRIVE TRÈS BIENTÔT. NOUS SERIONS TRÈS HEUREUX QUE MONSEIGNEUR VAHAN HOVHANESSIAN MARQUE CETTE RÉINTÉGRATION PAR UN ACTE SYMBOLIQUE TRÈS FORT EN VENANT CÉLÉBRER LUI-MÊME LA FÊTE DE L’ASSOMPTION DANS NOTRE ÉGLISE SAINTE-MARIE PREMIÈRE ÉGLISE APOSTOLIQUE ARMÉNIENNE DE FRANCE POST GÉNOCIDE CONSTRUITE DES PROPRES MAINS DES PRIMO ARRIVANTS RESCAPÉS DU GÉNOCIDE ET INAUGURÉE LE 6 JANVIER 1928 PAR MONSEIGNEUR KRIKORIS BALAKIAN.

posté le 1er juillet 2018 par Ara/armenews


CREATION NUMÉRIQUE
Anne Hidalgo à la présentation du centre Tumo de Paris

La présentation officielle de TUMO Paris s’est déroulée jeudi au Forum des Images des Halles à Paris, avec la participation d’Anne Hidalgo et de Marie Lou Papazian, Directrice Générale de TUMO, Marc Tessier, président du Forum des images et Claude Farge, son directeur général. Le centre ouvrira ses portes le 25 septembre.

Paris est le premier site international de TUMO Center for Creative Technologies. Il fournira une éducation gratuite à environ 4000 jeunes parisiens de 12 à 18 ans. Ils pourront étudier le cinéma, la programmation informatique, l’animation, le graphisme, le développement de jeux, la modélisation 3D, le dessin et la musique. Selon la maire de Paris TUMO sera « un centre de communication pour les jeunes où ils pourront non seulement acquérir de nouvelles compétences mais aussi réaliser leurs idées les plus créatives [...] De ma propre expérience et de celle des acteurs du secteur, aucun dispositif de cette ampleur et de cette ambition n’existe au monde, y compris outre-Atlantique où souvent nos regards se tournent lorsqu’on parle d’innovation“.

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Devant une salle très remplis Anne Hidalgo a raconter comment cette initiative de créer le nouveau centre est née à l’occasion d’une visite en Arménie en 2016. Elle s’est dite enthousiasmée par cette expérience, que sont équipe municipale, lui avaient conseillé de voir.Et au terme d’une rencontre avec Marie Lou Papazian la décision a été prise d’ouvrir un TUMO à Paris. Après avoir peaufiné les détails lors de nombreuses réunions de travail, adapté le logiciel et le contenu de TUMO en français et conçu les nouvelles installations, le centre de Paris est désormais prêt à lancer le projet. Le 3 juillet, une partie du personnel parisien nouvellement recruté ira à Erevan pour une formation intensive au siège de TUMO.

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“L’ouverture de TUMO Paris est très importante pour nous“, a expliqué Marie Lou Papazian. « Il marque le début de notre expansion à l’internationale qui nous permettra de diffuser le nouveau type d’éducation TUMO à la communauté mondiale, tout en assurant les ressources financières et humaines dont nous avons besoin ici, pour soutenir la diffusion de plus de 25 centres TUMO dans toute l’Arménie.

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posté le 29 juin 2018 par Ara/armenews