Nouvelles d'Arménie
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Italie


FRANCE/TURQUIE
Missiles anti-aériens : la Turquie signe une lettre d’intention avec Paris et Rome

Le ministre turc de la Défense Nurettin Canikli a signé mercredi une lettre d’intention avec ses homologues française et italienne, Florence Parly et Roberta Pinotti, qui ouvre la voie à l’achat de missiles sol-air à un consortium franco-italien.

Cette lettre permet aux trois pays de “manifester leur intérêt pour une coopération dans le domaine de la défense anti-aérienne et des missiles sol-air“, a expliqué une source française à l’AFP.

Ces armements sont fabriqués par le consortium franco-italien Eurosam, auquel participent notamment le groupe français Thalès et le fabricant de missiles européen MBDA.

La lettre doit permettre au consortium, qui collabore avec deux sociétés turques, “d’analyser et définir les besoins“ de l’armée turque, a-t-on précisé de même source.

Ces systèmes de défense anti-aérienne sont déjà utilisés par les armées française et italienne. L’Italie en a même déployé certains en Turquie pendant un temps, pour l’aider à intercepter d’éventuels missiles tirés depuis la Syrie en guerre voisine.

Cette signature ne constitue pas à ce stade un engagement juridique. La prochaine étape consisterait en la conclusion d’un “contrat de définition“. Elle a eu lieu en marge d’une réunion des ministres de la Défense de l’Alliance atlantique à Bruxelles. Cette signature a été saluée par le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg.

“Il est très important d’avoir de l’interopérabilité (qui permet aux armées alliées de coopérer sur le plan technique) et lorsque trois nations (de l’Alliance) travaillent ensemble, c’en est un exemple“, s’est-il félicité devant la presse.

Les pays de l’Otan n’avaient pas caché leur inquiétude lorsque le président turc Recep Tayyip Erdogan avait annoncé en septembre qu’il avait signé avec la Russie un contrat portant sur l’achat de systèmes de défense anti-aérienne S-400.

Ces systèmes de missiles de technologie russe ne sont pas compatibles avec ceux de l’Alliance atlantique et l’annonce avait été perçue comme une manifestation de mauvaise humeur de la part du président turc, sur fond de graves tensions avec des dirigeants européens et les Etats-Unis.

posté le 9 novembre 2017 par Ara/armenews


MODE-PEOPLE
Les parents de Giorgio Armani, survivants du génocide des Arméniens selon Forbes Woman

Le mensuel Forbes Woman affirme que les parents du célèbre couturier italien Georgio Armani sont des survivants du génocide des Arméniens. Pourtant, il y a quelques années, interrogé sur ses origines arméniennes Georgio Armani avait affirmé qu’il appréciait les Arméniens...mais n’était pas Arménien pour autant... « Giorgio Armani, 83 ans, donne rarement des interviews. Giorgio est né en Italie. Ses parents qui ont fui la Turquie sont des survivants du Génocide Arménien » écrit Forbes Women. En 2002, Forbes avait désigné comme le plus grand styliste de la planète. Forbes Women continue « Giorgio a grandi en compagnie de sa sœur et de son frère. Jeune, il désirait devenir médecin, mais il avait laissé ses études pour aller à l’armée. A un certain moment il avait travaillé en tant que photographe et c’est ainsi qu’il est entré dans le monde de la mode. En 1975, en compagnie de son ami Sergio Galeotti il avait créé la société Giorgio Armani S.p.A. ».

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

posté le 25 juillet 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


EUROPE-MIGRANTS
Deux Azéris suspectés par la police italienne d’être des passeurs de la migration illégale de réfugiés en provenance d’Afrique

La police italienne soupçonne deux Azéris suspectés dans l’organisation de migration illégale des réfugiés en provenance d’Afrique. Le 1er juillet la police italienne récupérait 45 migrants dont l’embarcation avait accosté près de Gallipoli en Italie. Un groupe de 29 hommes, 5 femmes et de 11 enfants étaient montés sur une embarcation de fortune battant pavillon américain. Les 2 citoyens Azéris qui faisaient partie du groupe sont suspectés d’être les organisateurs de ce trafic de migrants. Parmi les passeurs vers l’Europe, des bandes organisées turques et azéries sont régulièrement signalées par la police. Un trafic très lucratif pour ces passeurs qui s’enrichissent sans scrupule sur la misère humaine. Depuis le début de l’année, 83 000 migrants sont arrivés en Italie contre 70 000 l’an dernier.

Krikor Amirzayan

posté le 3 juillet 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Image 450  Italie 


GENOCIDE DES ARMENIENS
La ville de Tolfa en Italie a reconnu le génocide des Arméniens

A l’initiative de l’association des Arméniens de Rome (Assoarmeni), la ville de Tolfa en Italie, petite commune de 6 000 habitants proche de Rome, a reconnu le génocide des Arméniens par une résolution votée au conseil municipal. Le maire de Tolfa, Luigi Landi a affirmé que sa petite ville avait toujours respecté la mémoire des victimes du génocide des Arméniens. Les représentants de la communauté arménienne d’Italie ont remercié les autorités de la ville de Tolfa pour leur acte visant à affirmer la vérité sur le génocide des Arméniens. Par ailleurs un khatchkar (croix de pierre arménienne) fut inauguré dans le parc de la ville en présence du représentant de l’Eglise apostolique arménienne, Tirayr Hakobyan.

Krikor Amirzayan

posté le 3 mai 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


ITALIE
Génocide arménien : Pression turque sur les municipalités italiennes

Selon les médias italiens l’ambassadeur turc à Rome a écrit aux municipalités italiennes pour leur demander que l’expression « génocide arménien » ne soit plus utilisée pour décrire les événements qui ont conduit à l’extermination d’environ un million et demi d’ Arméniens en 1915. L’ambassadeur turc a qualifié de « spéculation » les massacres de 1915 en justifiant qu’ils ne sont pas fondées sur un jugement d’un tribunal international. D’où l’invitation faite aux conseils municipaux italiens « s’abstenir de prendre part à des initiatives unilatérales. »

La lettre fait référence à un arrêt de la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme, selon laquelle, selon l’ambassade, le génocide arménien serait rien de plus qu’une histoire fausse.

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En fait, comme l’a justement souligné la communauté arménienne en Italie, l’arrêt du 15 Octobre 2015 ( n ° 27510/08 ) qui mentionne les préoccupations diplomatiques d’Ankara, traitait de la question de « la violation de l’article 10 (liberté d’expression) de la Convention européenne des droits de l’ homme ». “Par conséquent, - il n’a rien à voir avec les faits historiques et les événements dramatiques auxquels les Arméniens ont été soumis dans l’Empire ottoman en 1915 avec des déportations massives et des massacres“.

posté le 12 avril 2017 par Stéphane/armenews


ITALIE
Tentative pro-Bakou d’introduire la question de Khodjaly au Parlement

Le sénateur italien Aldo Di Biagio a lancé de vives critiques à l’encontre de sa collègue Maria Rizzotti, après son discours du 21 février concernant les événements survenus à Khodjaly il y a 25 ans, en affirmant que ses propos étaient partisans et reprenaient ouvertement la rhétorique de l’Azerbaïdjan, qui entend utiliser cette date anniversaire sur la scène internationale pour présenter les Arméniens en agresseurs, alors même que l’armée de Bakou multiplie les provocations aux frontières de l’Arménie et du Karabagh, en en rejetant comme toujours, la responsabilité sur les Arméniens.

M. Rizzotti -membre du groupe d’amitié Italie-Azerbaïdjan au Sénat italien-avait appelé dans son allocution à désigner le 26 février “Journée du souvenir du Génocide de Khodjaly” à la Chambre haute du Parlement italien. Le sénateur Biagio a souligné que le discours de M. Rizzotti ne reflétait pas la position du Sénat. Il a rappelé que la qualification de génocide pour désigner les évenements de Khodjaly traduisait une inféodation à la version des faits présentée par les autorités de Bakou, qui ne correspond pas à la réalité. “Il n’y a aucune référence au fait que les Arméniens du Haut-Karabagh ont réaffirmé leur droits à l’autodétermination par voie de référendum”, a ajouté le sénateur Biagio, en faisant remarquer que sa collègue avait occulté dans son discours les provocations et les manifestations d’arménophobie des autorités de Bakou, qui compromettent le processus de paix sous l’égide du Groupe de Minsk de l’OSCE. “Ignorer tout cela revient à ignorer les faits et à distiller des informations partiales qui comportent le risqué d’être tenues pour varies, dans la mesure où la question a été soulevée dans cette respectable institution de la République qu’est le Sénat, qui plus est dans un pays comme celui-ci”, a conclu le sénateur. Celui-ci avait manifestement raison d’affirmer que le discours de la sénatrice ne reflétait pas la position du Sénat puisque dans son compte-rendu de la séance du 21 février, le Sénat n’a pas inclus la proposition de Mme Rizzotti visant à déclarer le 26 février journée du souvenir du “Génocide de Khodjaly”.

posté le 28 février 2017 par Gari/armenews


GENOCIDE DES ARMENIENS
Le chef de la diplomatie italienne Paolo Gentiloni s’est rendu au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le ministre italien des Affaires étrangères Paolo Gentiloni arrivé en Arménie pour une visite officielle, s’est rendu hier 8 novembre au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan. Le chef de la diplomatie italienne était accompagné de Karen Nazarian le vice-ministre arménien des Affaires étrangères, Hayk Démoyan le directeur du Musée-institut du génocide, Giovanni Ricciulli, l’ambassadeur d’Italie à Erévan ainsi que d’autres personnalités. Paolo Gentilioni s’est incliné devant le mémorial du génocide et y déposé un œillet à la mémoire des 1,5 million de victimes arméniennes du génocide de 1915 exécuté par l’Empire ottoman. Il a ensuite rejoint son homologue arménien Edouard Nalbandian pour un entretien.

Krikor Amirzayan

posté le 9 novembre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Diplomatie  Génocide  Image 450  Italie 


ARMENIE-ITALIE
Rencontre chaleureuse à Erévan entre les chefs de la diplomatie de l’Arménie et d’Italie

Les liens entre Rome et Erévan sont au beau fixe. La visite officielle du chef de la diplomatie italienne Paolo Gentiloni en Arménie a confirmé l’état de ces relations. Le ministre italien des Affaires étrangères après la visite au mémorial du génocide, a été reçu mardi 8 novembre à Erévan par son homologue arménien Edouard Nalbandian. Après un entretien en tête-à-tête entre les deux hommes, suivit une réunion de la délégation italienne avec leurs collègues arméniens. Edouard Nalbandian, saluant cette visite du ministère italien des Affaires étrangères a rappelé que les relations arméno-italiennes ont une histoire de plusieurs milliers d’années. Une histoire d’amitié et d’échanges entre le peuple arménien et italien. E. Nalbandian a affirmé qu’à l’issue de ces entretiens, un certain nombre d’accords de coopération seront signés entre l’Arménie et l’Italie. De son côté Paolo Gentiloni a fait part de l’intérêt de l’Italie à coopérer avec Erévan dans de nombreux domaines, tant politiques qu’économiques ou culturels. Edouard Nalbandian et Paolo Gentiloni ont noté avec satisfaction la coopération militaire entre l’Arménie et l’Italie dans le cadre du contingent arménien de forces de paix au Liban, sous la direction de la FINUL. Ils ont également examiné les accords de rapprochement entre l’Arménie et l’Union européenne. Le chef de la diplomatie italienne a également confirmé son soutien du règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh sous la direction du Groupe de Minsk de l’OSCE.

Krikor Amirzayan

posté le 9 novembre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews


ITALIE-GENOCIDE DES ARMENIENS
La région d’Emilia-Romagna (Italie) reconnait le génocide des Arméniens par le vote d’une résolution

La région d’Emilia-Romagna en Italie vient de reconnaitre le génocide des Arméniens suit à l’appel lancé par la communauté arménienne de Rome, à l’occasion du centenaire du génocide de 1915. Les autorités régionales d’Emilia-Romagna lors de Conseil régional du 28 juillet ont voté une résolution de reconnaissance du génocide des Arméniens (information rapportée par le site Hayern Aysor). Le texte de la résolution appelle par ailleurs « la réconciliation » entre Turcs et Arméniens. La région d’Emilia-Romagna devient ainsi la 104 entité politique d’Italie à reconnaître le génocide des Arméniens.

Krikor Amirzayan

posté le 4 août 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
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