Nouvelles d'Arménie
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Peinture


PARIS
Journée du patrimoine : un sublime Ivan Aïvazovski à l’ambassade de Russie

La réconciliation franco-russe passe par l’ouverture de la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France lors des prochaines Journées du patrimoine. Le lieu est sublime et plein de fantômes ayant marqué l’histoire de France. Les journalistes du Point ont été reçu par son excellence Alexandre Orlov, qui leur a fait faire le tour du propriétaire. On peut y découvrir notamment Le Mirage, tableau du peintre russe d’origine arménienne Ivan Aïvazovski, que Turner qualifiait de génie.

Article et vidéo sur le site du Point  : http://www.lepoint.fr/culture/journees-du-patrimoine-exclusif-la-residence-de-l-ambassadeur-de-russie-15-09-2017-2157260_3.php

Hôtel d’Estrée, résidence de l’ambassadeur de Russie - 79 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Exposition « Cadeaux diplomatiques de l’époque de Pierre le Grand jusqu’à nos jours ». Samedi 16 et dimanche 17 septembre, de 10 h à 17 h 30.

posté le 15 septembre 2017 par Claire/armenews


CULTURE
Le Centre Pompidou acquiert une œuvre du peintre Paul Guiragossian

À travers le temps, une huile du peintre Libanais d’origine arménienne Paul Guiragossian, figure désormais dans la collection privée du Centre Georges Pompidou, indique un communiqué de la Fondation Paul Guiragossian, présidée par sa fille Manuella Guiragossian et qui gère le patrimoine de l’artiste, décédé en 1993. Datée de 1986, la toile au format moyen (90 x 80 cm), rappelle la période minimaliste des années 70, époque où l’artiste dépeignait ses fameuses silhouettes longilignes colorées serrées les unes contre les autres, unies contre l’adversité. Une figure habillée de noir se démarque du lot, sans doute la mère du peintre, une survivante du génocide arménien.

« Mon père ne croyait pas à la nouveauté dans l’art. Il se plaisait, au contraire, à reprendre des thèmes ou des techniques qu’il avait essayés par le passé. C’est typiquement le cas de cette toile qui reprend un thème fréquent dans son travail au début des années 1970 : « A travers le temps » s’inscrit ainsi dans sa veine minimaliste. On y voit des figures longilignes qui s’unissent. Parmi elles, peut-être sa mère, vêtue de noir. Elle avait fui la Turquie pendant le génocide arménien. Dans ce tableau, elle semble passer le relais aux nouvelles générations, dont les formes, marquées de couleurs sont très joyeuses, très ludiques  », explique la fille du peintre.

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Peintre autodidacte né en 1926 à Jérusalem, Guiragossian était devenu dans les années 1960-1970 l’un des artistes arabes le plus prisé de sa génération. Il a vite accédé à l’international : des stars hollywoodiennes comme Ingrid Bergman ou Anthony Perkins auraient succombé à la mélancolie de ses couleurs. Les œuvres de l’artiste figurent dans de nombreuses collections privées. Il s’agit là de la première acquisition d’une œuvre de l’artiste par le musée parisien, mais le montant de la transaction est resté confidentiel.

Cette vente se révèle primordiale pour la reconnaissance du peintre Paul Guiragossian sur la scène internationale. « Si les tableaux de mon père se retrouvent dans les collections privées de grands amateurs d’art du monde entier, c’est la première fois cependant qu’un musée de cette envergure s’en porte acquéreur », se félicite Manuella Guiragossian.

Elle ajoute : « Cette reconnaissance est d’autant plus importante que mon père a fait ses études dans les années 1960 en France, auprès de l’Atelier des maîtres de l’Ecole de Paris. Il a beaucoup exposé à Paris, notamment à l’Institut du monde arabe. Il avait d’ailleurs été nommé Chevalier de l’ordre des arts et des lettres en 1984 par le ministre de la culture de l’époque, Jack Lang ».

posté le 18 août 2017 par Claire/armenews


Les couleurs de l’invisible, par le peintre Charles Garo

Le peintre néo-impressionniste Charles Garo expose du samedi 13 au 21 mai à l’Eglise de la Madeleine.

Français, d’origine arménienne, ayant vécu en Syrie, au Liban, en région parisienne, il a toujours été sensible au désarroi des hommes, particularité qui se reflète dans son oeuvre.

Il a, en 1998, exposé à l’Unesco sur le thème de « la mère et l’enfant, de tous les pays ». Séduite par son talent et sa profondeur, l’Unesco lui a alors demandé une oeuvre capable de sensibiliser le public au drame des enfants mutilés en temps de guerre. C’est ainsi que sont nées « les quatre saisons inachevées de Vivaldi », oeuvre qui sera offerte au musée Paul Delouvrier par l’artiste.

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Christian Germak écrivait sur lui : “Si le pointillisme a maintenant cent ans, Charles Garo le renouvelle pour lier le futur dans la continuation du passé... Dans ses tableaux, le mouvement est bien présent. Il est là, mais il s’est décalé dans les lumières de l’œuvre. L’action est passée dans le regard du spectateur, par le scintillement que va provoquer un pointillisme fait de petites touches.“

Exposition Les couleurs de l’invisible
Vernissage le Samedi 13 mai à 18h
Exposition du 13 au 21 mai, de 11h au 19h
Salle royale de l’église de la Madeleine - 75008 Paris
Plus d’infos : www.garo-web.com

posté le 4 mai 2017 par Claire/armenews


PEINTURES
Une œuvre d’Hovhannès Aïvazovski parmi les 5 plus chères des peintres russes lors des cinq dernières années

Le peintre des marines du 19e siècle, Hovhannès (Ivan) Aïvazovski figure parmi les 10 peintres de Russie dont les œuvres sont les plus cotées. Ainsi son tableau « Paysage de Constantinople et le détroit du Bosphore » réalisé en 1856 est selon The Art Newspaper parmi les 10 œuvres les plus chères vendues en Russie au cours de ces cinq dernières années. Ainsi cette œuvre d’Aïvazovski fut vendue le 24 avril 2012 pour la somme de 5,2 millions de dollars au Sotheby’s. La plus chère des œuvres de peintres russes étant celle de Vssily Kandinski vendue à 23 millions de dollars à Amsterdam.

La Russie émettra cette année une monnaie commémorative à l’occasion du 200e anniversaire de la naissance d’Hovhannès Aïvazovski. La Galerie nationale d’Arménie réalisera par ailleurs cette année, une grande exposition dédiée aux œuvres d’Hovhannès Aïvazovski.

Ci-dessous quelques unes des 6 000 œuvres d’Aïvazovski (a voir également sur Armenweb)

Krikor amirzayan

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posté le 18 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


Peinture
Tableaux et Dessins de Jean Varoujean

L’œuvre picturale de Jean Varoujean réunie en un livre de 68 pages couleurs 17X24 paru aux éditions Sigest. 14 euros.

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posté le 5 février 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Peinture 


PEINTURE
Le peintre Minas Avetisyan disparu en 1975 dans un tragique accident aurait eu 88 ans...

L’un des peintres les plus talentueux du 20e siècle Minas Avetisyan disparu le 23 février 1975 suite à un tragique accident ( ?) de la circulation le 16 février à Erévan. Mais l’artiste était fortement atteint déjà. Le 1er janvier 1972 dans l’incendie de son atelier à Erévan il perd l’essentiel de ses œuvres. Aujourd’hui il aurait eu 88 ans... Minas Avetisyan était né le 20 juillet 1928 au Djavakhk, la région arménienne de Géorgie. Ses couleurs vives respiraient l’âme arménienne, la campagne, les miniatures arméniennes, le génocide et la culture. Il avait créé un art arménien de la peinture durant ses quinze années de création jusqu’au milieu des années soixante-dix mais 300 de ses œuvres devaient disparaître dans l’incendie.

Krikor Amirzayan

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Minas Avetisyan avec Martiros Saryan deux grands de la peinture arménienne du 20e siècle
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Minas Avetisyan
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posté le 21 juillet 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Peinture 


Peinture
La déchirante oeuvre de Pascale Kolboc dédiée au génocide des Arméniens

Les mots manquent devant l’oeuvre picturale qu’a réalisé la plasticienne française Pascale Kolboc en mémoire des victimes du génocide des Arméniens. Ce sont 12 tableaux dont la taille atteint 180cm x 180cm, avec un poids pouvant aller jusqu’à 50kg.

Originaire de Lyon, l’artiste transmet là une iconographie dont la valeur, non seulement plastique est en tout point remarquable, mais aussi pour l’intense charge émotionnelle intemporelle qu’elle offre au regard.

En cette année symbolique pour le peuple arménien, il serait bienvenu qu’un galeriste s’intéresse de près à cette oeuvre en contactant azad999@free.fr

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Ils ne sont plus là

Membre de plusieurs associations comme AIVI (Aide Internationale des Victimes d’Inceste), VISION du MONDE (1ère ONG de parrainage d’enfants au monde)...., ses premières toiles, abstraites, font naturellement référence à la souffrance faite aux enfants. En 2010, le besoin d’exprimer se fait plus fort, c’est alors qu’elle introduit de la matière dans ses oeuvres, mélangeant terre, argile, bois, cendres, tissus et poupées... Tout prend de l’épaisseur, de la profondeur. Ses toiles sur la maltraitance sont alors exposées à New York dans le quartier de Chelsea puis à Paris. En 2011, elle rencontre une personne issue de la diaspora arménienne. Il lui racontera la réalité du massacre de son peuple. Touchée au plus profond par l’horreur vécue, elle part en Arménie à la rencontre de cette terre et de ses habitants, puis au Liban. C’est alors une évidence...convaincue de la nécessité de participer à «  lever le voile  », sa nouvelle série d’oeuvres devient le reflet de cette terrible cruauté et de l’injustice encore subie de nos jours par le peuple arménien face à la négation du massacre, du génocide de 1915.

cliquer sur les images pour agrandir

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Lever le voile

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Les petits os

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Déchirer le voile de la négation

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Diaspora

Principales Expositions
- ­‐ Agora Galerie, 2010 New-­‐York
- ­‐ Espace Pierre Cardin, 2010, Paris
- ­‐ Carrousel du Louvre, 2010, Paris
- ­‐ Grand Palais, Art en Capital, 2010, Paris

posté le 29 mars 2015 par Jean Eckian/armenews


Peinture
Exposition rétrospective de l’oeuvre de SHART

Mercredi 27 novembre, le maire du 5e arrondissement de Paris, Jean Tibéri ; Marie, épouse de Serge Shart et leurs fils Patrick et Raffy, ont procédé au vernissage de l’exposition rétrospective consacrée au peintre SHART, en présence de Charles, Aïda et Nicolas Aznavour, Patrick Timsit, Christine Arron, Indra, Olivia Adriaco, Jacky Nercessian -de retour d’Avignon où il jouait le « Tartuffe »-, Claude Mutafian, le baryton-basse Mourad Amirkhanian, etc.

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Dominique Tibéri, Patrick Shart, Charles, Marie Shart, Aïda Aznavour, Raffy Shart, Nicolas Aznavour

Cette exposition, qui regroupe une centaine de tableaux d’une sensibilité à fleur de peau relève d’un magnétisme dont ne peut se détacher qu’après plusieurs heures. On y voit là comme le déroulement d’un film qui vous prend par la main, invitant le visiteur à parcourir une vie dont la lumière s’éclaircie au fil des années pour finir dans la sérénité des pastels. Un voyage en intimité au côté de Serge Shart.

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S’il y a bien une exposition à ne pas rater, c’est bien celle-ci.

Peintre des émotions, marié à la soeur du compositeur Georges Garvarentz, Serge Shart-Artinian s’est éteint le 12 Janvier 2011 à l’âge de 83 ans, alors qu’il travaillait sur son tableau « Moulin rouge ».

Jean Eckian

Né en 1927 de parents arméniens à Beyrouth, il fait des études primaires et secondaires chez les pères jésuites. A treize ans il se passione pour le dessin. En 1942 il est apprenti-dessinateur au Service Géographique des F.F.L. En 1947 il quittera Beyrouth pour l’Italie et arrive à Paris. Rencontre avec Carzou. En 1948 il entre à l’École des Beaux-Arts de Paris et la quitte quinze jours plus tard pour fréquenter les ateliers libres de la capitale. Il se passionne pour l’art abstrait, fait la visite de nombreux musées en France, en Italie en Hollande. Première exposition en 1950 à Beyrouth.

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Le début d’une carrière internationale éblouissante de plus de 50 ans pour Shart qui fait de lui l’une des figures marquantes du monde de l’art. Ses oeuvres figurent dans les musées de plusieurs pays et dans d’innombrables collections privées tant aux Etats-Unis, qu’en Europe et au Moyen Orient. Il a obtenu plus de 15 prix internationaux.

Exposition jusqu’au samedi 7 décembre : mairie du 5ème arrondissement, 21 Place du Panthéon, 75005, Paris

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posté le 4 décembre 2013 par Jean Eckian/armenews


« Erevan, Moscou, Paris »
A.Mour expose au Plessis-Robinson

Jusqu’au 21 mars, l’Orangerie du Plessis-Robinson accueille pour ses Rendez-Vous de l’Orangerie l’artiste peintre Armen Mouradian. Arménien d’origine, robinsonnais d’adoption, « A.Mour » offre une peinture riche d’influences : du style décoratif au figuratif, de l’abstrait au contemporain, du paysage au nu ; une peinture toujours accessible.

Armen Mouradian voit le miracle dans l’ordinaire. Il peint dans la cuisine de son petit appartement robinsonnais où, aux quatre coins, sont entreposés ses tableaux. En mémoire, il garde le souvenir de ses premiers coups de pinceaux à Erevan, son atelier à Moscou, les marchés où il vendait ses toiles par - 30°C...

À l’affût, il capte les nuances de couleurs, une architecture, une lumière, le souvenir d’une odeur, qui font naître l’émotion et l’imprègnent en profondeur. C’est une quête spirituelle qui rejaillit avec poésie sur ses toiles. « L’art, la peinture comme la poésie sont des nourritures spirituelles. Si on n’en manque, notre âme risque de s’assécher », explique simplement Armen. Des couleurs sensibles et poignantes. Des sourires tristes, mais ne vous y trompez pas. « On peut prendre la tristesse dans le bon sens, comme l’automne, une tristesse tendre et douce », poursuit-il.


A.Mour s’expose à l’Orangerie par Plessis-Robinson

Au-delà des techniques, l’art

Diplômé de l’Académie des Beaux Arts d’Erevan, et fils de peintre, la palette d’Armen Mouradian est large. Il vogue du style décoratif au figuratif, de l’abstrait au contemporain, du paysage au nu, porté par ses émotions, ses souvenirs et ses idées.

Son champ de création n’a pas de barrières. Quand un tissu ou une ficelle se présentent pour donner du relief à la gouache, il ne s’en prive pas ! Récemment les couleurs d’un tableau ont appelé le volume et la perspective, alors il s’est mis à travailler sur des parallélépipèdes rectangles d’un mètre de hauteur. Son imagination s’envole et repousse sans cesse les limites du réel.

Orangerie

rue de la Mairie, Entrée face à l’Hôtel de Ville

Renseignements au 01 46 01 43 21

posté le 18 mars 2012 par Jean Eckian/armenews