Nouvelles d'Arménie
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Peinture


PEINTURE
Exposition d’Arzu Basaran à Lyon

Arzu Başaran est née à Istanbul en 1963, où elle vit et travaille. Après des études à l’Université des Beaux-Arts d’Istanbul, elle s’installe en Italie en 1989 pour étudier la peinture au Musée d’art contemporain de Rome. En 2000, elle réalise une résidence à la Cité Internationale des Arts à Paris en partenariat avec le Centre culturel français et la galerie Siyah-Beyaz Art d’Ankara. Arzu Başaran a exposé dans de nombreuses galeries à Istanbul et à l’étranger. Mais Still There... est sa première exposition en France.

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Déportation.

Cette exposition est née des premiers dessins que j’ai faits après la mort de Hrant Dink, en 2007, explique l’artiste. La déportation et le génocide des Arméniens de 1915 constituent le noyau de l’exposition ; même si on constate qu’en d’autres lieux, en d’autres temps, la persécution est toujours la même. Les photographies que j’ai collectionnées, les témoignages que j’ai écoutés, les sentiments et les réactions des uns et des autres, les polémiques, tout cela s’est transmuté dans l’art en dessins, en taches et en noirceurs. J’utilise différents techniques et supports : crayon, encre, gouache, linoleum, toile, papier fait main. J’ai intégré dans mon expression artistique la marche d’hommes, déplacés de force, arrachés à leurs foyers, voués aux ténèbres et au néant à cause de la guerre civile de 2011, en Syrie, et à cause de plusieurs conflits, dont celui des Kurdes, dans mon pays. “.

Que peut faire la puissance de l’art ? Elle pense que, jusqu’à présent, bien peu de choses ont été réalisées et qu’il reste encore beaucoup à faire. Selon elle, la prise de conscience se développe successivement, par strates, avec la réalisation de films, de vidéos et la production d’oeuvres d’art. Un oeil attentif pourrait d’ailleurs déceler, dans ses oeuvres, les différentes strates de sa propre prise de conscience. L’artiste affronte la vérité et crée des images intemporelles, au-delà de la seule narration. Vous reconnaîtrez sans doute des chemins de votre histoire personnelle ; comme c’est dit dans le titre de l’exposition, ils sont là, « Still there... ».

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Une graine de grenade.

Exposition Still There..., d’Arzu Basaran
Du 6 avril au 2 juin 2018
À la galerie Regard Sud - En partenariat avec l’association Muscari
1/3, rue des Pierres Plantées 69001 Lyon
+33 04 78 27 44 67
regard.sud@orange.fr /// www.regardsud.com

posté le 4 avril 2018 par Claire/armenews


MEDIAS-CUISINE ARMENIENNE
Cuisine d’Arménie sur RFI, rediffusion dimanche à 12h10

Dimanche 7 janvier RFI (Radio France Internationale) rediffusera sur 89.0 de 12h10 à 13h heure de Paris -et 14h10 à 13h à Erévan- l’émission de Clémence Denavit « Arménie : de mémoire et d’âme, la cuisine en héritage, et partage gogo » avec la comédienne Corinne Zarzavatdjian et le journaliste Richard Zarzavatdjian auteurs du livre « Cuisine d’Arménie » ainsi qu’Armen Petrossian directeur de la célèbre maison de caviar, née en 1920 à Paris.

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Résumé de RFI pour la présentation de l’amission : « Le 6 janvier 2018, en Espagne et au Portugal, ce sont traditionnellement les rois mages qui apportent les cadeaux ; en Arménie, c’est aussi le 6 janvier que Noël est célébré, avec une multitude de plats, et surtout des heures chaleureuses de préparation aux fourneaux. La cuisine arménienne est la cuisine d’un pays, dont les frontières qui le délimitent aujourd’hui, disent peu de son histoire et de sa culture. Cuisine d’un peuple aux traditions millénaires. La cuisine arménienne s’est enrichie au fil des siècles des recettes de la diaspora, cuisine rurale, de mer et de montagne, cuisine indéniablement généreuse, chaleureuse, transmise de génération en génération, un brin secrète parfois, terriblement chargée de tendresse, d’ouverture et d’émotions.

C’est ainsi qu’on la trouve en tout cas dans le livre de Corinne et Richard Zarzavatdjian : « Cuisine d’Arménie », publié en octobre 2017 en France, aux éditions Solar. Le livre des recettes de leur mère Jacqueline, et au-delà le livre témoin d’une famille, de sa fuite après le génocide de 1915, de son histoire dont l’un des socles au fil des générations, reste la cuisine. Un socle commun de tous les Arméniens qui le réinventent, l’enrichissent au fil de leurs histoires. »

Photo RFI

Krikor Amirzayan

posté le 7 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


ART
Un tableau d’Aïvazovski, « La mer », disparu en 1976 refait surface dans une salle de vente en Suisse

Le tableau « La mer », une œuvre du peintre arménien des marines Hovhannès Aïvazovski présentée dans une salle de vente en Suisse a été retiré des enchères par les organisateurs a indiqué Irina Volk haut-responsable du ministère russe de l’Intérieur. Selon cette dernière le ministère avait reçu l’information de la vente dans la salle Koller en Suisse de l’œuvre « Paysage de rêve » réalisée en 1845. Mais le vrai nom du tableau était « La mer ». Le ministère russe de l’Intérieur indiqua dans un communiqué « l’œuvre fut volée en 1976 au musée « Dimitrovski Kreml ». En collaboration en Suisse avec les agents d’Interpol nous sommes parvenus à retirer de la vente cette œuvre d’Aïvazovski estimée à plus d’un million de dollars ». Les négociations pour le rapatriement de l’œuvre d’Aïvazovski en Russie sont en cours. Rappelons que le 15 septembre s’est ouverte à la Galerie Nationale d’Arménie à Erévan, l’exposition consacrée au 200ème anniversaire de la naissance d’Hovhannès Aïvazovski.

Krikor Amirzayan

posté le 30 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


PARIS
Journée du patrimoine : un sublime Ivan Aïvazovski à l’ambassade de Russie

La réconciliation franco-russe passe par l’ouverture de la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France lors des prochaines Journées du patrimoine. Le lieu est sublime et plein de fantômes ayant marqué l’histoire de France. Les journalistes du Point ont été reçu par son excellence Alexandre Orlov, qui leur a fait faire le tour du propriétaire. On peut y découvrir notamment Le Mirage, tableau du peintre russe d’origine arménienne Ivan Aïvazovski, que Turner qualifiait de génie.

Article et vidéo sur le site du Point  : http://www.lepoint.fr/culture/journees-du-patrimoine-exclusif-la-residence-de-l-ambassadeur-de-russie-15-09-2017-2157260_3.php

Hôtel d’Estrée, résidence de l’ambassadeur de Russie - 79 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Exposition « Cadeaux diplomatiques de l’époque de Pierre le Grand jusqu’à nos jours ». Samedi 16 et dimanche 17 septembre, de 10 h à 17 h 30.

posté le 15 septembre 2017 par Claire/armenews


CULTURE
Le Centre Pompidou acquiert une œuvre du peintre Paul Guiragossian

À travers le temps, une huile du peintre Libanais d’origine arménienne Paul Guiragossian, figure désormais dans la collection privée du Centre Georges Pompidou, indique un communiqué de la Fondation Paul Guiragossian, présidée par sa fille Manuella Guiragossian et qui gère le patrimoine de l’artiste, décédé en 1993. Datée de 1986, la toile au format moyen (90 x 80 cm), rappelle la période minimaliste des années 70, époque où l’artiste dépeignait ses fameuses silhouettes longilignes colorées serrées les unes contre les autres, unies contre l’adversité. Une figure habillée de noir se démarque du lot, sans doute la mère du peintre, une survivante du génocide arménien.

« Mon père ne croyait pas à la nouveauté dans l’art. Il se plaisait, au contraire, à reprendre des thèmes ou des techniques qu’il avait essayés par le passé. C’est typiquement le cas de cette toile qui reprend un thème fréquent dans son travail au début des années 1970 : « A travers le temps » s’inscrit ainsi dans sa veine minimaliste. On y voit des figures longilignes qui s’unissent. Parmi elles, peut-être sa mère, vêtue de noir. Elle avait fui la Turquie pendant le génocide arménien. Dans ce tableau, elle semble passer le relais aux nouvelles générations, dont les formes, marquées de couleurs sont très joyeuses, très ludiques  », explique la fille du peintre.

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Peintre autodidacte né en 1926 à Jérusalem, Guiragossian était devenu dans les années 1960-1970 l’un des artistes arabes le plus prisé de sa génération. Il a vite accédé à l’international : des stars hollywoodiennes comme Ingrid Bergman ou Anthony Perkins auraient succombé à la mélancolie de ses couleurs. Les œuvres de l’artiste figurent dans de nombreuses collections privées. Il s’agit là de la première acquisition d’une œuvre de l’artiste par le musée parisien, mais le montant de la transaction est resté confidentiel.

Cette vente se révèle primordiale pour la reconnaissance du peintre Paul Guiragossian sur la scène internationale. « Si les tableaux de mon père se retrouvent dans les collections privées de grands amateurs d’art du monde entier, c’est la première fois cependant qu’un musée de cette envergure s’en porte acquéreur », se félicite Manuella Guiragossian.

Elle ajoute : « Cette reconnaissance est d’autant plus importante que mon père a fait ses études dans les années 1960 en France, auprès de l’Atelier des maîtres de l’Ecole de Paris. Il a beaucoup exposé à Paris, notamment à l’Institut du monde arabe. Il avait d’ailleurs été nommé Chevalier de l’ordre des arts et des lettres en 1984 par le ministre de la culture de l’époque, Jack Lang ».

posté le 18 août 2017 par Claire/armenews


Les couleurs de l’invisible, par le peintre Charles Garo

Le peintre néo-impressionniste Charles Garo expose du samedi 13 au 21 mai à l’Eglise de la Madeleine.

Français, d’origine arménienne, ayant vécu en Syrie, au Liban, en région parisienne, il a toujours été sensible au désarroi des hommes, particularité qui se reflète dans son oeuvre.

Il a, en 1998, exposé à l’Unesco sur le thème de « la mère et l’enfant, de tous les pays ». Séduite par son talent et sa profondeur, l’Unesco lui a alors demandé une oeuvre capable de sensibiliser le public au drame des enfants mutilés en temps de guerre. C’est ainsi que sont nées « les quatre saisons inachevées de Vivaldi », oeuvre qui sera offerte au musée Paul Delouvrier par l’artiste.

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Christian Germak écrivait sur lui : “Si le pointillisme a maintenant cent ans, Charles Garo le renouvelle pour lier le futur dans la continuation du passé... Dans ses tableaux, le mouvement est bien présent. Il est là, mais il s’est décalé dans les lumières de l’œuvre. L’action est passée dans le regard du spectateur, par le scintillement que va provoquer un pointillisme fait de petites touches.“

Exposition Les couleurs de l’invisible
Vernissage le Samedi 13 mai à 18h
Exposition du 13 au 21 mai, de 11h au 19h
Salle royale de l’église de la Madeleine - 75008 Paris
Plus d’infos : www.garo-web.com

posté le 4 mai 2017 par Claire/armenews


PEINTURES
Une œuvre d’Hovhannès Aïvazovski parmi les 5 plus chères des peintres russes lors des cinq dernières années

Le peintre des marines du 19e siècle, Hovhannès (Ivan) Aïvazovski figure parmi les 10 peintres de Russie dont les œuvres sont les plus cotées. Ainsi son tableau « Paysage de Constantinople et le détroit du Bosphore » réalisé en 1856 est selon The Art Newspaper parmi les 10 œuvres les plus chères vendues en Russie au cours de ces cinq dernières années. Ainsi cette œuvre d’Aïvazovski fut vendue le 24 avril 2012 pour la somme de 5,2 millions de dollars au Sotheby’s. La plus chère des œuvres de peintres russes étant celle de Vssily Kandinski vendue à 23 millions de dollars à Amsterdam.

La Russie émettra cette année une monnaie commémorative à l’occasion du 200e anniversaire de la naissance d’Hovhannès Aïvazovski. La Galerie nationale d’Arménie réalisera par ailleurs cette année, une grande exposition dédiée aux œuvres d’Hovhannès Aïvazovski.

Ci-dessous quelques unes des 6 000 œuvres d’Aïvazovski (a voir également sur Armenweb)

Krikor amirzayan

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posté le 18 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


Peinture
Tableaux et Dessins de Jean Varoujean

L’œuvre picturale de Jean Varoujean réunie en un livre de 68 pages couleurs 17X24 paru aux éditions Sigest. 14 euros.

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posté le 5 février 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Peinture 


PEINTURE
Le peintre Minas Avetisyan disparu en 1975 dans un tragique accident aurait eu 88 ans...

L’un des peintres les plus talentueux du 20e siècle Minas Avetisyan disparu le 23 février 1975 suite à un tragique accident ( ?) de la circulation le 16 février à Erévan. Mais l’artiste était fortement atteint déjà. Le 1er janvier 1972 dans l’incendie de son atelier à Erévan il perd l’essentiel de ses œuvres. Aujourd’hui il aurait eu 88 ans... Minas Avetisyan était né le 20 juillet 1928 au Djavakhk, la région arménienne de Géorgie. Ses couleurs vives respiraient l’âme arménienne, la campagne, les miniatures arméniennes, le génocide et la culture. Il avait créé un art arménien de la peinture durant ses quinze années de création jusqu’au milieu des années soixante-dix mais 300 de ses œuvres devaient disparaître dans l’incendie.

Krikor Amirzayan

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Minas Avetisyan avec Martiros Saryan deux grands de la peinture arménienne du 20e siècle
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Minas Avetisyan
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posté le 21 juillet 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Peinture