Nouvelles d'Arménie
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Liban


LIBAN
Taxi Yerevan à Beyrouth
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posté le 16 juillet 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Liban 


GÉOPOLITIQUE
Le Conseil de Sécurité arménien a discuté des tensions au Moyen Orient

Le Conseil de Sécurité Nationale arménien a discuté mardi de la situation au Moyen-Orient, en présence du président Serge Sarkissian qui a alerté sur les « développements défavorables » qui pourraient affecter les communautés arméniennes en Syrie et dans la région.

Selon le bureau de presse de Sarkissian, le ministre des Affaires Étrangères Edouard Nalbandian a informé le bureau présidentiel sur les « événements qui ont eu lieu au Moyen-Orient et leur impact sur les communautés arméniennes ». Le bureau n’a donné aucun détail sur les remarques de Nalbandian.

La déclaration a annoncé que Sarkissian a chargé le ministère arménien des Affaires Étrangères ainsi que d’autres organes étatiques compétents de « continuer à prendre des mesures » visant à assurer la sécurité des Arméniens vivant dans la région. Il leur a également chargé de demander une assistance internationale continue pour les réfugiés arméniens syriens et « d’être prêts à réagir à d’éventuels développements défavorables » tout en renforçant les liens de l’Arménie avec les pays arabes.

La Syrie accueillait environ 80 000 Arméniens jusqu’à l’éclatement du conflit il y a cinq ans. La plupart d’entre eux ont fui le pays depuis.

On estime que plus de 15 000 Arméniens syriens se sont réfugiés en Arménie. Beaucoup d’entre eux ont rencontré des difficultés à trouver un emploi dans le pays touché par le chômage. Le gouvernement arménien, aux ressources monétaires limitées, a été incapable de leur fournir une aide matérielle suffisante.

L’Union Européenne a annoncé la semaine dernière qu’elle fournirait plus de 3 millions de dollars d’aide aux ressortissants syriens vivant en Arménie. Elle a déclaré que ce financement les soutiendra « en améliorant l’accès à la santé et aux services psychosociaux, en améliorant les conditions de logement, en augmentant l’accès aux opportunités économiques et en facilitant l’intégration des écoliers et des étudiants ».

L’Arménie est l’un des rares pays ayant encore des missions diplomatiques en Syrie. Le pays entretient des relations non seulement avec le régime syrien, mais aussi avec des États régionaux tels que les Émirats Arabes Unis et le Qatar qui ont soutenu des rebelles qui combattent le régime du président Bashar al-Assad.

Nalbandian a visité le Qatar ce mois-ci. Il aurait réaffirmé l’intention d’Erevan d’approfondir les liens avec la monarchie du Golfe.

Lundi, le magazine « The Economist » a cité des fonctionnaires du ministère de la Diaspora Arménienne - restés anonymes - qui ont déclaré qu’ils « prévoient des plans d’urgence en cas d’émergence d’un nouveau conflit au Liban », qui a également une importante communauté arménienne. Les fonctionnaires d’Erevan n’ont fait aucune déclaration publique à cet effet.

posté le 28 juin 2017 par Claire/armenews

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SPORT AUTOMOBILE
Des centaines de supporters Arméniens étaient présents au circuit du Paul Ricard au Castelet pour soutenir le pilote Alex Demirdjian et sa Ferrari aux couleurs de l’Arménie

L’idée était séduisante, avec une Ferrari conduite par Alex Demirdjian un Arménien du Liban, aux couleurs de l’Arménie dimanche 25 juin sur le circuit Paul Ricard pour soutenir la cause arménienne et affirmer que le peuple arménien était encore vivant et debout. Une occasion de fierté pour les Arméniens de la planète qui sont encore debout plus d’un siècle après le génocide de 1915. Près de 300 supporters Arméniens étaient venus de Valence -près de 80- mais également de Marseille, Lyon et ailleurs pour soutenir la Ferrari conduite par Alex Demirdjian dans la course Blancpain GT Sports Club au Circuit Paul Ricard du Castelet dans le sud-est de la France.

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Le pilote Alex Démirdjian courait en Ferrari pour l’Arménie

Des Arméniens de France qui arboraient les couleurs de l’Arménie par dizaines et attendait un exploit du pilote arménien. Mais dans la course de la qualification, dans la matinée, la Ferrari d’Alex Demirdjian qui était alors en tête de la course, s’était accrochée à un autre véhicule dans un virage.

Les juges sanctionnant Alex Demirdjian, privé de la course à 15h35. Une grande déception pour les centaines de supporters. Mais l’ambiance arménienne triompha de cette déception. Des supporters qui passèrent une très bonne journée dans une ambiance de fête. Pour les Arméniens de Valence, le déplacement au Castelet fut l’occasion d’exprimer leur joie avec de la musique arménienne tout au long du parcours en autobus spécialement affrétés pour l’évènement.

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան) texte et reportage-photo au Castelet

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Achkhène et Krikor Amirzayan
posté le 26 juin 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


REVUE DE PRESSE
Liban : Pakradounian exige que la Turquie moderne offre réparation au peuple arménien

Le parti Tachnag a commémoré hier, comme chaque année, le génocide arménien et rendu hommage aux martyrs, 102 ans après les faits. La cérémonie, qui a eu lieu à Jbeil, a été précédée d’une marche aux flambeaux dont le point de départ était le club arménien de la ville.

C’est en présence du représentant du ministre du Tourisme Avédis Guidanian, Achod Pakradounian, du président du Tachnag, le député Hagop Pakradounian, ainsi que des députés Walid Khoury et Abbas Hachem et d’un nombre important de personnalités politiques et de la communauté arménienne que s’est déroulée la cérémonie.

Prenant la parole après les deux hymnes nationaux libanais et arménien et une minute de silence observée en hommage aux victimes, Hagop Pakradounian a affirmé que « le monde entier est responsable de la poursuite de ce crime », avant de demander à la Turquie de « reconnaître, avouer et réparer ». M. Pakradounian a estimé que le monde traverse une crise, « une période dont les tenants et aboutissants sont inconnus ». « Nous vivons tout simplement une ère durant laquelle les crimes sont niés et ne sont pas punis, l’ère du mensonge, l’ère du silence glacé et glaçant (...) Je ne reviendrai pas sur le drame, ni sur les méthodes d’exécution, ni sur les pleurs des enfants (...) » tant à Deir Ez-Zor qu’à Raqqa, a martelé le responsable du parti Tachnag. « Ce sont ces images-là qui se répètent tous les jours dans notre région, au vu et au su des mêmes pays qui ont autrefois encouragé les attaques et le déracinement des populations affaiblies. Et ils continuent aujourd’hui à le faire. »

Et le député d’ajouter : « J’aimerais mettre l’accent sur plusieurs points : le génocide du peuple arménien est un crime contre l’humanité dans tous ses éléments constitutifs et toutes ses conséquences. Il a été prémédité, il a eu lieu sur décision partisane et gouvernementale et a été mis à exécution avec une totale précision (...) ». Pour M. Pakradounian, les conséquences du déracinement et de la perte d’identité continuent de se faire ressentir jusqu’à présent, « ce qui veut dire que le crime se poursuit à l’heure qu’il est et qu’il en sera ainsi tant que l’État moderne turc n’aura pas reconnu le crime, ne se sera pas excusé et n’aura pas offert réparation », en rendant notamment les territoires qui ont été ravis à l’État d’Arménie. Le chef du Tachnag a par ailleurs estimé que ce génocide est « une cause qui doit être portée par toute personne digne et noble, qui croit en la dignité, la justice et la liberté ».

Sarine Zeleguian et Leila Rahbani se sont également exprimées, cette dernière soulignant que lorsque la question du génocide arménien est soulevée, « on nous dit qu’il existe deux versions contradictoires des faits, que chaque partie a la sienne et que le fait d’en discuter est susceptible de créer des dissensions (...) Mais tout cela n’est que mensonges (...) L’Empire ottoman a contribué au génocide des Arméniens, des syriaques, des assyriens, des chaldéens, des grecs-orthodoxes, des Libanais, des Syriens et même des habitants de Médine en Arabie saoudite ».

https://www.lorientlejour.com/article/1049421/pakradounian-exige-que-la-turquie-moderne-offre-reparation-au-peuple-armenien.html

posté le 8 mai 2017 par Stéphane/armenews


GENOCIDE DES ARMENIENS
Le ministre Libanais Michel Pierre Pharaon s’est recueilli au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le ministre libanais du Planning des Affaires, Michel Pierre Pharaon était en voyage officiel en Arménie à l’occasion du 25e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques arméno-libanaises. Le 29 avril accompagné du ministre arménien du Développement économique et des investissements Souren Karayan, Michel Pierre Pharaon s’est rendu au mémorial du génocide de Dzidzernagapert à Erévan pour se recueillir devant la flamme éternelle en souvenir des 1,5 million de martyrs de 1915 victimes du génocide réalisé par le gouvernement turc. Sur le Livre d’or du Musée-institut du génocide, le ministre Libanais a inscrit quelques mots.

Krikor Amirzayan

posté le 30 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


LIBAN-ARMENIENS
Des étudiants Arméniens perturbent la conférence d’un historien turc négationniste à l’Université Saint-Esprit de Kaslik (Liban)

Le 4 avril, à l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) à Jounieh (Liban), une institution catholique privée d’enseignement supérieur fondée en 1961 par l’Ordre Libanais Maronite (OLM), lors d’une conférence de l’historien turc négationniste du génocide des Arméniens, Ilber Ortayli, un groupe de jeunes Arménien a fait son irruption dans la salle pour arrêter l’intervention.

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Selon le journal arménien « Aztag » paraissant à Beyrouth, ces jeunes Arméniens étaient des membres de l’Association des Etudiants du groupe Zavarian. Ils sont intervenus lors de cette conférence à l’Université Saint-Esprit de Kaslik, organisée par la fondation turque « Yunus Emre ». Les étudiants Arméniens portaient des tee-shirts sur lesquels étaient inscrits « 24 Avril », « La Turquie de l’est est l’Arménie occidentale », « Hrant Dink » et « Sevag Balekci ». Ils distribuèrent des tracts rappelant les crimes de la Turquie. De jeunes Arméniens qui crièrent « Négationnistes du génocide », « La Turquie est coupable pour le génocide des Arméniens », « Honte à la Turquie ».

Krikor Amirzayan

posté le 6 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIENS-LIBAN
Le Catholicos Aram Ier reçoit les représentants des trois partis arméniens qui présentent les manifestations commémoratives du 102ème anniversaire du génocide

Des représentants des trois partis de la diaspora les Sociaux-Démocrates Hentchakians, le parti Ramgavar-Azadagan et la FRA Dachnaktsoutioun ont rendu visite récemment au Catholicos Aram Ier de la Grande Maison de Cilicie au siège du catholicosat à Antélias (Beyrouth-Liban) afin de présenter les projets des diverses manifestations liées à la commémoration du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens. Les représentants de chaque parti ont présenté les propres manifestations de chaque parti puis les manifestations communes du 102ème anniversaire du génocide le 24 avril. Les responsables des trois partis arméniens ont abordé avec le Catholicos Aram Ier les questions liées tant au génocide qu’à la communauté arménienne du Liban ainsi que de la diaspora.

Krikor Amirzayan

posté le 2 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Liban 


REVUE DE PRESSE - L’ORIENT DU JOUR
Décès de Setrak Sarkissian : la darbouka en deuil de son roi

Dans la musique orientale, il y a un avant et un après Setrak Sarkissian. Le musicien percussionniste libanais d’origine arménienne a en effet redoré le blason de la darbouka, manipulant l’instrument comme de rares l’ont fait avant lui, désormais considéré comme « dabet el-masrah » (celui qui donne le ton) et son musicien tenant le rôle de « dabet el-iqaa » (le donneur de tempo). Setrak Sarkissian est décédé le 21 février 2017, a rapporté l’Agence nationale d’information (ANI, officielle), sans préciser les raisons du décès.

Sa passion pour la musique se manifeste très tôt. Il s’initie, sous l’aile de son frère aîné, aux percussions et à la darbouka. Malgré les réticences de son entourage familial, il décide d’en faire sa profession et s’inscrit au conservatoire pour y parfaire ses connaissances musicales.

Lire la suite de l’article : https://www.lorientlejour.com/article/1036497/la-darbouka-en-deuil-de-son-roi.html

posté le 7 mars 2017 par Claire/armenews


UNE PEPITE AU CINEMA
Tramontane de Vatche Boulghourjian : la quête identitaire d’un musicien aveugle au Liban

Présenté en compétition à la semaine de la Critique au Festival de Cannes en 2016, Tramontane de Vatche Boulghourjian sort dans les salles françaises le 1er mars. Une sublime quête identitaire d’un jeune chanteur aveugle dans un Liban meurtri.

Pour partir en tournée en Europe, Rabih, musicien non-voyant qui vit dans une petite ville de la montagne libanaise, a besoin d’un passeport. Une démarche administrative en apparence simple, qui va pourtant faire basculer toutes ses certitudes sur son histoire. Il apprend qu’il a été adopté : quand ? comment ? pourquoi ? Face au silence ou aux mensonges de son entourage, il se met en quête de ses origines, sur les routes de son pays, un Liban meurtri, encore traumatisé par la guerre qui a fait rage il y a 40 ans.

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Le réalisateur Vatche Boulghourjian signe ici un premier long métrage bouleversant, en oubliant pas une petite évocation à ses racines arméniennes...

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti