Nouvelles d'Arménie
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Liban


GENOCIDE DES ARMENIENS
Michel Aoun, le président du Liban en visite officielle en Arménie s’est rendu au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le président libanais Michel Aoun en visite officielle en Arménie s’est rendu hier au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan. Michel Aoun était accompagné d’une délégation libanaise ainsi que le ministre arménien David Lokyan et Taron Margaryan le maire d’Erévan. Le président du Liban s’est recueilli devant la flamme éternelle du mémorial dédié aux 1,5 million de victimes arméniennes du génocide de 1915 réalisé par l’Empire ottoman (Turquie). Michel Aoun s’est ensuite rendu au Musée-institut du génocide et écrit dans le livre d’or « ce que j’ai vu dans ce musée, les images terribles et les documents poignants témoignent de la tragédie vécue par le peuple arménien (...) mon sincère respect au peuple arménien qui lutte pour la justice et la vérité ».

Krikor Amirzayan

posté le 22 février 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450  Liban 


ARMENIE-LIBAN
Michel Aoun le président libanais sera en visite officielle en Arménie cette semaine

Cette semaine le président libanais Michal Aoun se rendra en visite officielle en Arménie. Après l’Arménie le président du Liban se rendra auparavant en Irak selon des médias libanais. Michel Aoun sera à la tête d’une délégation lors de son séjour en Arménie, avec son ministre de l’Intérieur Nouhad al-Machnouq, le ministre des Affaires étrangères Jebran Bassil, le ministre de l’Industrie Hussein Hajj Hassan, le ministre du Tourisme Avédis Kédanian, le ministre de lutte contre la Corruption Nicolas Tueini et le responsable de la FRA Hagop Pakradouni.

Krikor Amirzayan

posté le 20 février 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Diplomatie  Image 450  Liban 


BASKET-LIBAN
Hranouche Hagopian a félicité le club de basket du Homenetmen-Liban vainqueur du Championnat des clubs arabes

La semaine dernière au Liban l’évènement sportif fut la victoire des 30e Championnats des clubs arabes, de l’équipe arménienne masculine de basket du Homenetmen-Liban. En finale Homenetmen s’est imposée de justesse sur le score de 99 à 98 face au club de « Saka » (Liban). Un véritable exploit pour Homenetmen-Liban qui n’était pas l’équipe favorite du match.

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Hranouche Hagopian, la ministre de la Diaspora, dans une lettre envoyée aux dirigeants du club arménien a félicité l’équipe de basket du Homenetmen-Liban qui participait pour la première fois aux Championnat des clubs arabes.

Krikor Amirzayan

posté le 16 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Diaspora  Image 450  Liban  Sports 


INSOLITE
Ardachés Garabédian le sosie Arménien de Lionel Messi vit à Beyrouth

Lionel Messi, l’attaquant du FC Barcelone qui compte quelques sosies dans le monde a également un sosie Arménien. Il s’appelle Ardachés Garabédian et vit à Beyrouth au Liban. Il y a un mois, selon le site Arevekl.am qui diffuse cette information, le sosie Arménien de Lionel Messi avait provoqué un attroupement dans les rues de Beyrouth du fait de sa ressemblance avec le footballeur Argentin du FC Barcelone.

Dans une interview sur le site de « World stars Mag » Ardachés Garabédian dit « il u a cinq ans beaucoup m’affirmaient ma ressemblance avec Messi. Mais c’est plus particulièrement il y a deux ans lorsque j’ai laissé pousser ma barbe que la ressemblance fut encore plus forte ».

Il a également affirmé qu’il n’avait pas fait d’efforts importants pour ressembler à Lionel Messi contrairement au « Messi Iranien » qui « n’avait que 40% de ressemblance avec Messi et qui a effectué un certain nombre de changements du visage pour lui ressembler davantage » affirme A. Garabédian. Le « Messi Arménien » du Liban a eu des propositions d’une société pour faire de la publicité à l’étranger. Mais il aurait refusé. Le « Messi Arménien » que certains titres de la presse libanaise le surnomment également « le Messi des Arabes » affirme « Je suis Arménien et fier de l’être bien évidemment, je suis également fier d’être Libanais et c’est pour cela que je préfère qu’on m’appelle « le Messi des Arabes »...

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

posté le 2 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


Liban
Daniel Auguste rencontre Aram1er et le Président Aoun

Fin août, le président du Comité de Soutien aux Chrétiens d’Irak (CSCI France), Daniel Auguste, et adjoint à la Mairie de Villiers-le-Bel, a été reçu à l’ambassade de France à Beyrouth dans l’objet de faire un point sur la situation des chrétiens, réfugiés chrétiens d’Irak et de Syrie dans le cadre de ses fonctions de président du Comité de Soutien aux Chrétiens d’Irak (CSCI France).

De nombreuses rencontres et visites ont été effectuées, y compris dans les familles de réfugiés Assyro-Chaldéennes, Arméniennes et Syriennes (familles exclusivement chrétiennes).

Selon ses observations « Les réfugiés chrétiens vivent ici dans des situations d’extrême précarité sans aucune ressource ni de moyens de quelque nature que ce soit ni aucune possibilité de travailler légalement. Ils n’ont aucun statut en dehors d’une attestation délivrée par HCR d’une durée d’un mois. Au terme du délais d’un mois périmé, c’est la clandestinité sans aucun statut délivré par le Liban pour des raisons évidentes, avec la peur qu’en cas de régularisation, ils se retrouvent avec les plus de 2 millions de réfugiés (grosse majorité Syrienne), soit plus de 50% de la population dans un déséquilibre total du pays, sans oublier l’aspect religieux et une présence majoritaire des musulmans qui risquerait d’atténuer la présence des chrétiens du Liban.

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« Grâce à une amie Libanaise d’origine Arménienne, j’ai pu rencontrer le Catholicos Aram 1er à son siège d’été avec lequel j’ai échangé pendant plus de 30 minutes sur le calvaire de nos frères et sœurs chrétiens Assyro-Chaldéens ; soit plus de 12.000 réfugiés aujourd’hui sans statut et dans une extrême pauvreté visible. J’ai sollicité le Catholicos pour aider ces réfugiés et je l’ai senti très affecté par cette situation honteuse pour la communauté internationale qui préfère aider les pays musulmans complices du terrorisme islamiste en accentuant la fuite des chrétiens de leur pays d’origine comme ce fût le cas lors du génocide des chrétiens de 1915.

Il a l’intention de réunir tous les responsables des différents rites chrétiens afin de travailler ensemble en laissant de côté l’égoïsme communautaire simple qui est un échec. »

Daniel Auguste a également été reçu par le président Michel Aoun au palais présidentiel avec lequel il a pu échanger longuement sur ces problématiques. 

Les points suivants ont été évoqués :

Régularisation des statuts des réfugiés chrétiens d’Orient par la délivrance d’un titre de séjour.

Autorisation de la délivrance d’un statut pour leur permettre de travailler afin de subvenir (à minima) aux besoins vitaux de leur famille. 

Faciliter l’immigration (voir avec les autorités françaises) vers la France et d’autres pays d’Europe de leur choix.

- Les difficultés de trouver un logement avec la majeur partie des familles vivants dans des locaux commerciaux délabrés et insalubres. 

Dans cette logique, le président du CSCI France a rappelé à Michel Aoun la situation des arméniens après le génocide lorsqu’ils sont venus se réfugier au Pays du cèdre et qui ont permis de construire le Liban à de multiples reprises pendants les différentes guerres et sont aujourd’hui une richesse pour le pays par leur contribution et implication citoyennes de tous les jours envers le Liban.

Dans cet esprit, Daniel Auguste estime qu’« en tant que président du Liban il peut donner cette chance aux chrétiens d’être des exemples comme ce fût le cas pour les arméniens.

Le chef de l’État est également préoccupé par l’invasion des syriens au Liban avec un pays qui n’a pas une économie sans limite et ne peux répondre suffisamment à toutes les demandes de réfugiés ; les aides étant largement insuffisantes en provenance de l’Occident.

« Il a été touché par ma démarche, et semble-t-il, intéressé à étudier le cas des chrétiens sans qu’il n’en soit question publiquement. », précise Daniel Auguste.

posté le 1er septembre 2017 par Jean Eckian/armenews


CULTURE
Le Centre Pompidou acquiert une œuvre du peintre Paul Guiragossian

À travers le temps, une huile du peintre Libanais d’origine arménienne Paul Guiragossian, figure désormais dans la collection privée du Centre Georges Pompidou, indique un communiqué de la Fondation Paul Guiragossian, présidée par sa fille Manuella Guiragossian et qui gère le patrimoine de l’artiste, décédé en 1993. Datée de 1986, la toile au format moyen (90 x 80 cm), rappelle la période minimaliste des années 70, époque où l’artiste dépeignait ses fameuses silhouettes longilignes colorées serrées les unes contre les autres, unies contre l’adversité. Une figure habillée de noir se démarque du lot, sans doute la mère du peintre, une survivante du génocide arménien.

« Mon père ne croyait pas à la nouveauté dans l’art. Il se plaisait, au contraire, à reprendre des thèmes ou des techniques qu’il avait essayés par le passé. C’est typiquement le cas de cette toile qui reprend un thème fréquent dans son travail au début des années 1970 : « A travers le temps » s’inscrit ainsi dans sa veine minimaliste. On y voit des figures longilignes qui s’unissent. Parmi elles, peut-être sa mère, vêtue de noir. Elle avait fui la Turquie pendant le génocide arménien. Dans ce tableau, elle semble passer le relais aux nouvelles générations, dont les formes, marquées de couleurs sont très joyeuses, très ludiques  », explique la fille du peintre.

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Peintre autodidacte né en 1926 à Jérusalem, Guiragossian était devenu dans les années 1960-1970 l’un des artistes arabes le plus prisé de sa génération. Il a vite accédé à l’international : des stars hollywoodiennes comme Ingrid Bergman ou Anthony Perkins auraient succombé à la mélancolie de ses couleurs. Les œuvres de l’artiste figurent dans de nombreuses collections privées. Il s’agit là de la première acquisition d’une œuvre de l’artiste par le musée parisien, mais le montant de la transaction est resté confidentiel.

Cette vente se révèle primordiale pour la reconnaissance du peintre Paul Guiragossian sur la scène internationale. « Si les tableaux de mon père se retrouvent dans les collections privées de grands amateurs d’art du monde entier, c’est la première fois cependant qu’un musée de cette envergure s’en porte acquéreur », se félicite Manuella Guiragossian.

Elle ajoute : « Cette reconnaissance est d’autant plus importante que mon père a fait ses études dans les années 1960 en France, auprès de l’Atelier des maîtres de l’Ecole de Paris. Il a beaucoup exposé à Paris, notamment à l’Institut du monde arabe. Il avait d’ailleurs été nommé Chevalier de l’ordre des arts et des lettres en 1984 par le ministre de la culture de l’époque, Jack Lang ».

posté le 18 août 2017 par Claire/armenews


LIBAN
La communauté arménienne toujours influente au Liban
Le rôle important joué par la communauté arménienne sur la scène politique du Liban depuis son indépendance a été pris en compte lors de la distribution des postes par le nouveau gouvernement libanais ; trois membres de cette communauté se sont vus ainsi attribuer des postes influents sur le plan intérieur comme sur celui des relations extérieures du pays du Cèdre. Houry Der-Sakisian a été nommée contrôleur général du Liban. Sur le front de la diplomatie, Ara Khatchadourian a été désigné ambassadeur du Liban en Columbie. Ce diplomate de carrière occupait jusque là la fonction de chef de cabinet à l’ambassade du Liban à Johannesburg, en Afrique du Sud. Dans le même temps, l’ambassadeur du Liban au Kazakhstan, Vasken Kavalian, au terme de sa mission de trois ans dans l’ex-République soviétique d’Asie centrale, est revenu au Liban, où il conserve son statut d’ambassadeur dans l’attente d’une nouvelle affectation. Pour la première fois, le corps diplomatique du Liban compte deux ambassadeurs issus de la communauté arménienne.
posté le 8 août 2017 par Gari/armenews


REVUE DE PRESSE
L’art pour retrouver racines et dignité

Jean Tarpinian : une vie d’artiste peu familière des flonflons mondains sauf pour aller, en toute légale reconnaissance, avec une toile au musée d’Erevan.

Qui se souvient encore de Jean Tarpinian, de sa palette, de ses couleurs, de ses innombrables dessins et tableaux, de son silence, de son effacement, de ses combats avec le quotidien, de sa chambrette à la rue Tal3et Joumblatt à Beyrouth, de sa plus haute solitude ? Et dire qu’on ne connaît même pas la date exacte de sa mort, après son dernier séjour, suite à un déclin de santé, au couvent des mekhitaristes en 1962 après une ultime exposition, tant son parcours est chaotique et effiloché. Un tracé que n’aurait pas dénié Patrick Modiano qui traque les ruelles, les grains de poussière, les pertes de trace, les étoiles clignotantes du passé souvent balayées par les dévoiements et les courroux de l’histoire.

https://www.lorientlejour.com/article/1048110/lart-pour-retrouver-racines-et-dignite.html

posté le 6 août 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Liban 


LIBAN
Taxi Yerevan à Beyrouth
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posté le 16 juillet 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Liban