Nouvelles d'Arménie
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Liban


Liban
Daniel Auguste rencontre Aram1er et le Président Aoun

Fin août, le président du Comité de Soutien aux Chrétiens d’Irak (CSCI France), Daniel Auguste, et adjoint à la Mairie de Villiers-le-Bel, a été reçu à l’ambassade de France à Beyrouth dans l’objet de faire un point sur la situation des chrétiens, réfugiés chrétiens d’Irak et de Syrie dans le cadre de ses fonctions de président du Comité de Soutien aux Chrétiens d’Irak (CSCI France).

De nombreuses rencontres et visites ont été effectuées, y compris dans les familles de réfugiés Assyro-Chaldéennes, Arméniennes et Syriennes (familles exclusivement chrétiennes).

Selon ses observations « Les réfugiés chrétiens vivent ici dans des situations d’extrême précarité sans aucune ressource ni de moyens de quelque nature que ce soit ni aucune possibilité de travailler légalement. Ils n’ont aucun statut en dehors d’une attestation délivrée par HCR d’une durée d’un mois. Au terme du délais d’un mois périmé, c’est la clandestinité sans aucun statut délivré par le Liban pour des raisons évidentes, avec la peur qu’en cas de régularisation, ils se retrouvent avec les plus de 2 millions de réfugiés (grosse majorité Syrienne), soit plus de 50% de la population dans un déséquilibre total du pays, sans oublier l’aspect religieux et une présence majoritaire des musulmans qui risquerait d’atténuer la présence des chrétiens du Liban.

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« Grâce à une amie Libanaise d’origine Arménienne, j’ai pu rencontrer le Catholicos Aram 1er à son siège d’été avec lequel j’ai échangé pendant plus de 30 minutes sur le calvaire de nos frères et sœurs chrétiens Assyro-Chaldéens ; soit plus de 12.000 réfugiés aujourd’hui sans statut et dans une extrême pauvreté visible. J’ai sollicité le Catholicos pour aider ces réfugiés et je l’ai senti très affecté par cette situation honteuse pour la communauté internationale qui préfère aider les pays musulmans complices du terrorisme islamiste en accentuant la fuite des chrétiens de leur pays d’origine comme ce fût le cas lors du génocide des chrétiens de 1915.

Il a l’intention de réunir tous les responsables des différents rites chrétiens afin de travailler ensemble en laissant de côté l’égoïsme communautaire simple qui est un échec. »

Daniel Auguste a également été reçu par le président Michel Aoun au palais présidentiel avec lequel il a pu échanger longuement sur ces problématiques. 

Les points suivants ont été évoqués :

Régularisation des statuts des réfugiés chrétiens d’Orient par la délivrance d’un titre de séjour.

Autorisation de la délivrance d’un statut pour leur permettre de travailler afin de subvenir (à minima) aux besoins vitaux de leur famille. 

Faciliter l’immigration (voir avec les autorités françaises) vers la France et d’autres pays d’Europe de leur choix.

- Les difficultés de trouver un logement avec la majeur partie des familles vivants dans des locaux commerciaux délabrés et insalubres. 

Dans cette logique, le président du CSCI France a rappelé à Michel Aoun la situation des arméniens après le génocide lorsqu’ils sont venus se réfugier au Pays du cèdre et qui ont permis de construire le Liban à de multiples reprises pendants les différentes guerres et sont aujourd’hui une richesse pour le pays par leur contribution et implication citoyennes de tous les jours envers le Liban.

Dans cet esprit, Daniel Auguste estime qu’« en tant que président du Liban il peut donner cette chance aux chrétiens d’être des exemples comme ce fût le cas pour les arméniens.

Le chef de l’État est également préoccupé par l’invasion des syriens au Liban avec un pays qui n’a pas une économie sans limite et ne peux répondre suffisamment à toutes les demandes de réfugiés ; les aides étant largement insuffisantes en provenance de l’Occident.

« Il a été touché par ma démarche, et semble-t-il, intéressé à étudier le cas des chrétiens sans qu’il n’en soit question publiquement. », précise Daniel Auguste.

posté le 1er septembre 2017 par Jean Eckian/armenews


CULTURE
Le Centre Pompidou acquiert une œuvre du peintre Paul Guiragossian

À travers le temps, une huile du peintre Libanais d’origine arménienne Paul Guiragossian, figure désormais dans la collection privée du Centre Georges Pompidou, indique un communiqué de la Fondation Paul Guiragossian, présidée par sa fille Manuella Guiragossian et qui gère le patrimoine de l’artiste, décédé en 1993. Datée de 1986, la toile au format moyen (90 x 80 cm), rappelle la période minimaliste des années 70, époque où l’artiste dépeignait ses fameuses silhouettes longilignes colorées serrées les unes contre les autres, unies contre l’adversité. Une figure habillée de noir se démarque du lot, sans doute la mère du peintre, une survivante du génocide arménien.

« Mon père ne croyait pas à la nouveauté dans l’art. Il se plaisait, au contraire, à reprendre des thèmes ou des techniques qu’il avait essayés par le passé. C’est typiquement le cas de cette toile qui reprend un thème fréquent dans son travail au début des années 1970 : « A travers le temps » s’inscrit ainsi dans sa veine minimaliste. On y voit des figures longilignes qui s’unissent. Parmi elles, peut-être sa mère, vêtue de noir. Elle avait fui la Turquie pendant le génocide arménien. Dans ce tableau, elle semble passer le relais aux nouvelles générations, dont les formes, marquées de couleurs sont très joyeuses, très ludiques  », explique la fille du peintre.

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Peintre autodidacte né en 1926 à Jérusalem, Guiragossian était devenu dans les années 1960-1970 l’un des artistes arabes le plus prisé de sa génération. Il a vite accédé à l’international : des stars hollywoodiennes comme Ingrid Bergman ou Anthony Perkins auraient succombé à la mélancolie de ses couleurs. Les œuvres de l’artiste figurent dans de nombreuses collections privées. Il s’agit là de la première acquisition d’une œuvre de l’artiste par le musée parisien, mais le montant de la transaction est resté confidentiel.

Cette vente se révèle primordiale pour la reconnaissance du peintre Paul Guiragossian sur la scène internationale. « Si les tableaux de mon père se retrouvent dans les collections privées de grands amateurs d’art du monde entier, c’est la première fois cependant qu’un musée de cette envergure s’en porte acquéreur », se félicite Manuella Guiragossian.

Elle ajoute : « Cette reconnaissance est d’autant plus importante que mon père a fait ses études dans les années 1960 en France, auprès de l’Atelier des maîtres de l’Ecole de Paris. Il a beaucoup exposé à Paris, notamment à l’Institut du monde arabe. Il avait d’ailleurs été nommé Chevalier de l’ordre des arts et des lettres en 1984 par le ministre de la culture de l’époque, Jack Lang ».

posté le 18 août 2017 par Claire/armenews


LIBAN
La communauté arménienne toujours influente au Liban
Le rôle important joué par la communauté arménienne sur la scène politique du Liban depuis son indépendance a été pris en compte lors de la distribution des postes par le nouveau gouvernement libanais ; trois membres de cette communauté se sont vus ainsi attribuer des postes influents sur le plan intérieur comme sur celui des relations extérieures du pays du Cèdre. Houry Der-Sakisian a été nommée contrôleur général du Liban. Sur le front de la diplomatie, Ara Khatchadourian a été désigné ambassadeur du Liban en Columbie. Ce diplomate de carrière occupait jusque là la fonction de chef de cabinet à l’ambassade du Liban à Johannesburg, en Afrique du Sud. Dans le même temps, l’ambassadeur du Liban au Kazakhstan, Vasken Kavalian, au terme de sa mission de trois ans dans l’ex-République soviétique d’Asie centrale, est revenu au Liban, où il conserve son statut d’ambassadeur dans l’attente d’une nouvelle affectation. Pour la première fois, le corps diplomatique du Liban compte deux ambassadeurs issus de la communauté arménienne.
posté le 8 août 2017 par Gari/armenews


REVUE DE PRESSE
L’art pour retrouver racines et dignité

Jean Tarpinian : une vie d’artiste peu familière des flonflons mondains sauf pour aller, en toute légale reconnaissance, avec une toile au musée d’Erevan.

Qui se souvient encore de Jean Tarpinian, de sa palette, de ses couleurs, de ses innombrables dessins et tableaux, de son silence, de son effacement, de ses combats avec le quotidien, de sa chambrette à la rue Tal3et Joumblatt à Beyrouth, de sa plus haute solitude ? Et dire qu’on ne connaît même pas la date exacte de sa mort, après son dernier séjour, suite à un déclin de santé, au couvent des mekhitaristes en 1962 après une ultime exposition, tant son parcours est chaotique et effiloché. Un tracé que n’aurait pas dénié Patrick Modiano qui traque les ruelles, les grains de poussière, les pertes de trace, les étoiles clignotantes du passé souvent balayées par les dévoiements et les courroux de l’histoire.

https://www.lorientlejour.com/article/1048110/lart-pour-retrouver-racines-et-dignite.html

posté le 6 août 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Liban 


LIBAN
Taxi Yerevan à Beyrouth
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posté le 16 juillet 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Liban 


GÉOPOLITIQUE
Le Conseil de Sécurité arménien a discuté des tensions au Moyen Orient

Le Conseil de Sécurité Nationale arménien a discuté mardi de la situation au Moyen-Orient, en présence du président Serge Sarkissian qui a alerté sur les « développements défavorables » qui pourraient affecter les communautés arméniennes en Syrie et dans la région.

Selon le bureau de presse de Sarkissian, le ministre des Affaires Étrangères Edouard Nalbandian a informé le bureau présidentiel sur les « événements qui ont eu lieu au Moyen-Orient et leur impact sur les communautés arméniennes ». Le bureau n’a donné aucun détail sur les remarques de Nalbandian.

La déclaration a annoncé que Sarkissian a chargé le ministère arménien des Affaires Étrangères ainsi que d’autres organes étatiques compétents de « continuer à prendre des mesures » visant à assurer la sécurité des Arméniens vivant dans la région. Il leur a également chargé de demander une assistance internationale continue pour les réfugiés arméniens syriens et « d’être prêts à réagir à d’éventuels développements défavorables » tout en renforçant les liens de l’Arménie avec les pays arabes.

La Syrie accueillait environ 80 000 Arméniens jusqu’à l’éclatement du conflit il y a cinq ans. La plupart d’entre eux ont fui le pays depuis.

On estime que plus de 15 000 Arméniens syriens se sont réfugiés en Arménie. Beaucoup d’entre eux ont rencontré des difficultés à trouver un emploi dans le pays touché par le chômage. Le gouvernement arménien, aux ressources monétaires limitées, a été incapable de leur fournir une aide matérielle suffisante.

L’Union Européenne a annoncé la semaine dernière qu’elle fournirait plus de 3 millions de dollars d’aide aux ressortissants syriens vivant en Arménie. Elle a déclaré que ce financement les soutiendra « en améliorant l’accès à la santé et aux services psychosociaux, en améliorant les conditions de logement, en augmentant l’accès aux opportunités économiques et en facilitant l’intégration des écoliers et des étudiants ».

L’Arménie est l’un des rares pays ayant encore des missions diplomatiques en Syrie. Le pays entretient des relations non seulement avec le régime syrien, mais aussi avec des États régionaux tels que les Émirats Arabes Unis et le Qatar qui ont soutenu des rebelles qui combattent le régime du président Bashar al-Assad.

Nalbandian a visité le Qatar ce mois-ci. Il aurait réaffirmé l’intention d’Erevan d’approfondir les liens avec la monarchie du Golfe.

Lundi, le magazine « The Economist » a cité des fonctionnaires du ministère de la Diaspora Arménienne - restés anonymes - qui ont déclaré qu’ils « prévoient des plans d’urgence en cas d’émergence d’un nouveau conflit au Liban », qui a également une importante communauté arménienne. Les fonctionnaires d’Erevan n’ont fait aucune déclaration publique à cet effet.

posté le 28 juin 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



SPORT AUTOMOBILE
Des centaines de supporters Arméniens étaient présents au circuit du Paul Ricard au Castelet pour soutenir le pilote Alex Demirdjian et sa Ferrari aux couleurs de l’Arménie

L’idée était séduisante, avec une Ferrari conduite par Alex Demirdjian un Arménien du Liban, aux couleurs de l’Arménie dimanche 25 juin sur le circuit Paul Ricard pour soutenir la cause arménienne et affirmer que le peuple arménien était encore vivant et debout. Une occasion de fierté pour les Arméniens de la planète qui sont encore debout plus d’un siècle après le génocide de 1915. Près de 300 supporters Arméniens étaient venus de Valence -près de 80- mais également de Marseille, Lyon et ailleurs pour soutenir la Ferrari conduite par Alex Demirdjian dans la course Blancpain GT Sports Club au Circuit Paul Ricard du Castelet dans le sud-est de la France.

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Le pilote Alex Démirdjian courait en Ferrari pour l’Arménie

Des Arméniens de France qui arboraient les couleurs de l’Arménie par dizaines et attendait un exploit du pilote arménien. Mais dans la course de la qualification, dans la matinée, la Ferrari d’Alex Demirdjian qui était alors en tête de la course, s’était accrochée à un autre véhicule dans un virage.

Les juges sanctionnant Alex Demirdjian, privé de la course à 15h35. Une grande déception pour les centaines de supporters. Mais l’ambiance arménienne triompha de cette déception. Des supporters qui passèrent une très bonne journée dans une ambiance de fête. Pour les Arméniens de Valence, le déplacement au Castelet fut l’occasion d’exprimer leur joie avec de la musique arménienne tout au long du parcours en autobus spécialement affrétés pour l’évènement.

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան) texte et reportage-photo au Castelet

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Achkhène et Krikor Amirzayan
posté le 26 juin 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


REVUE DE PRESSE
Liban : Pakradounian exige que la Turquie moderne offre réparation au peuple arménien

Le parti Tachnag a commémoré hier, comme chaque année, le génocide arménien et rendu hommage aux martyrs, 102 ans après les faits. La cérémonie, qui a eu lieu à Jbeil, a été précédée d’une marche aux flambeaux dont le point de départ était le club arménien de la ville.

C’est en présence du représentant du ministre du Tourisme Avédis Guidanian, Achod Pakradounian, du président du Tachnag, le député Hagop Pakradounian, ainsi que des députés Walid Khoury et Abbas Hachem et d’un nombre important de personnalités politiques et de la communauté arménienne que s’est déroulée la cérémonie.

Prenant la parole après les deux hymnes nationaux libanais et arménien et une minute de silence observée en hommage aux victimes, Hagop Pakradounian a affirmé que « le monde entier est responsable de la poursuite de ce crime », avant de demander à la Turquie de « reconnaître, avouer et réparer ». M. Pakradounian a estimé que le monde traverse une crise, « une période dont les tenants et aboutissants sont inconnus ». « Nous vivons tout simplement une ère durant laquelle les crimes sont niés et ne sont pas punis, l’ère du mensonge, l’ère du silence glacé et glaçant (...) Je ne reviendrai pas sur le drame, ni sur les méthodes d’exécution, ni sur les pleurs des enfants (...) » tant à Deir Ez-Zor qu’à Raqqa, a martelé le responsable du parti Tachnag. « Ce sont ces images-là qui se répètent tous les jours dans notre région, au vu et au su des mêmes pays qui ont autrefois encouragé les attaques et le déracinement des populations affaiblies. Et ils continuent aujourd’hui à le faire. »

Et le député d’ajouter : « J’aimerais mettre l’accent sur plusieurs points : le génocide du peuple arménien est un crime contre l’humanité dans tous ses éléments constitutifs et toutes ses conséquences. Il a été prémédité, il a eu lieu sur décision partisane et gouvernementale et a été mis à exécution avec une totale précision (...) ». Pour M. Pakradounian, les conséquences du déracinement et de la perte d’identité continuent de se faire ressentir jusqu’à présent, « ce qui veut dire que le crime se poursuit à l’heure qu’il est et qu’il en sera ainsi tant que l’État moderne turc n’aura pas reconnu le crime, ne se sera pas excusé et n’aura pas offert réparation », en rendant notamment les territoires qui ont été ravis à l’État d’Arménie. Le chef du Tachnag a par ailleurs estimé que ce génocide est « une cause qui doit être portée par toute personne digne et noble, qui croit en la dignité, la justice et la liberté ».

Sarine Zeleguian et Leila Rahbani se sont également exprimées, cette dernière soulignant que lorsque la question du génocide arménien est soulevée, « on nous dit qu’il existe deux versions contradictoires des faits, que chaque partie a la sienne et que le fait d’en discuter est susceptible de créer des dissensions (...) Mais tout cela n’est que mensonges (...) L’Empire ottoman a contribué au génocide des Arméniens, des syriaques, des assyriens, des chaldéens, des grecs-orthodoxes, des Libanais, des Syriens et même des habitants de Médine en Arabie saoudite ».

https://www.lorientlejour.com/article/1049421/pakradounian-exige-que-la-turquie-moderne-offre-reparation-au-peuple-armenien.html

posté le 8 mai 2017 par Stéphane/armenews


GENOCIDE DES ARMENIENS
Le ministre Libanais Michel Pierre Pharaon s’est recueilli au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le ministre libanais du Planning des Affaires, Michel Pierre Pharaon était en voyage officiel en Arménie à l’occasion du 25e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques arméno-libanaises. Le 29 avril accompagné du ministre arménien du Développement économique et des investissements Souren Karayan, Michel Pierre Pharaon s’est rendu au mémorial du génocide de Dzidzernagapert à Erévan pour se recueillir devant la flamme éternelle en souvenir des 1,5 million de martyrs de 1915 victimes du génocide réalisé par le gouvernement turc. Sur le Livre d’or du Musée-institut du génocide, le ministre Libanais a inscrit quelques mots.

Krikor Amirzayan

posté le 30 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews