Nouvelles d'Arménie
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Concert


SOAD n’a rien perdu de son énergie et de son engagement

Vendredi 30 juin, System of a Down a fait danser les festivaliers du Mainsquare Festival d’Arras (Pas-de-Calais). Dans une ambiance survoltée, ils ont joué des morceaux rocks et engagés devant un public aussi emballé que nostalgique.

Ce célèbre groupe de rock californien est actuellement composé de quatre membres, tous d’origine arménienne. Formé en 1994, le groupe rencontre son premier succès en 2001 avec l’album Toxicity qui les popularisera rapidement sur la scène internationale. Cette reconnaissance du public leur offre alors une tribune pour diffuser un discours engagé qui se retrouve autant dans les paroles de leurs chansons que dans leurs interventions dans les médias. Pacifistes et grands critiques de la société de consommation, le groupe s’est également fait le porte-étendard de grandes causes, notamment la reconnaissance du génocide arménien, dont il est directement fait mention dans certaines de leurs titres.

Le dernier album de System of a Down est sorti en 2005. Le groupe s’est temporairement séparé entre 2006 et 2010. Certains membres du groupe ont alors monté d’autres projets musicaux : Serj Tankian a débuté une carrière solo, Shavo Odadjian a formé le groupe Achozen, et Daron Malakian a formé Scars on Broadway. Mais en 2010, System of a Down renait de ses cendres et le groupe repart en tournée. Aucun album n’a vu le jour depuis, mais ces rockeurs engagés régalent de nouveau leur public à grand coup de live enflammé.

C’est ainsi que System of a Down s’est retrouvé vendredi dernier sur la grande scène du Mainsquare Festival, au cœur de la majestueuse Citadelle d’Arras. Ce lieu magnifique et chargé d’histoire a été le cadre d’un concert mené d’une main de maître. Les anciens tubes du groupe se sont enchainé pour la dernière date française de leur tournée. Après une performance mitigée au Download Festival de Paris, System of a Down a marqué des points auprès de son public avec un concert d’une heure et demi très bien rythmé, prouvant qu’ils n’avaient rien perdu de leur énergie et de leur engagement.

posté le 1er juillet 2017 par Claire/armenews

Geneviève Augé



CHANSON ARMENIENNE
Harout Pamboukjian a donné samedi 20 mai un concert intitulé « My Life » à Erévan face à des milliers de fans. Intense émotion

Le célèbre chanteur arménien Harout Pamboukjian a donné samedi 20 mai un concert exceptionnel « My Life » (« Իմ կյանքը » en arménien) au Complexe culturel et sportif Karen Demirdjian à Erévan en présence de plusieurs milliers de fans. Harout Pamboukjian était accompagné pour quelques chansons par les chanteuses Sirusho et Kristiné Bebelyan ainsi que le chanteur Razmig Amyan.

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« Je suis heureux de me trouver à nouveau à Erévan en concert, six ans après mon dernier concert. Erévan c’est ma ville, ici c’est mon pays, je suis né et j’ai grandi ici. J’ai toujours un énorme plaisir à chanter ici » dit Harout Pamboukjian avant le concert. Durant deux heures, Harout Pamboukjian, surnommé « Tsakh Harout » a enflammé la salle en reprenant ses tubes qui ont fait le tour de la planète. Très émouvante fut l’interprétation de sa chanson « Yes arants kéz » (« Ես առանց քեզ » en arménien, « Moi sans toi » en arménien) dédiée à son épouse Rouzanna disparue il y a quelques années. « C’est ma douleur. Jusqu’à la perte d’un être cher nous ne savons pas sa valeur. Je réalise ce que Rouzanne voulait » dit le chanteur en versant très ému ne parvenant pas à retenir quelques larmes. Harout Pamboukjian qui a également chanté l’une de ses dernières chansons dédiée aux soldats Arméniens, héros de « la guerre de quatre jours » en Artsakh en avril 2016. Durant le concert, Harout Pamboukjian descendit plusieurs fois de la scène pour se mêler et être photographié en compagnie de ses fans, de tout âge. Le dernier concert de Harout Pamboukjian à Erévan datait de 2012. Et l’Arménie attendait avec impatience le retour de « Tsakh Harout », chez lui en Arménie.

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

posté le 22 mai 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


PARIS
Le nouveau spectacle de Nara Noïan

Nouveau spectacle “Parfum de femme“, de la chanteuse Nara Noïan. Au programme, ses propres compositions issues de ses albums : “Bradyaga“, “Cristal“, “Kino“, “Oriental Express“, “NR 5“, “Shadows & Lights“, “Les regrets inutiles“, des pièces pour piano, mais aussi des musiques traditionnelles russes et arméniennes.

C’est l’histoire d’une femme passionnée et nomade à travers l’exil, l’amour, les coups de gueule, la mélancolie, la joie, la rupture, la maternité, le voyage, la sensualité aussi.

“Parfum de femme“ est né dans l’imaginaire de Nara Noïan, auteure, compositrice, interprète et pianiste, née “Anna-Naïra Pavlovna Mnoian“ à Erevan, en république soviétique d’Arménie, et immigrée en France en 1990, juste avant la chute de l’Union Soviétique.

L’univers personnel développé dans ses compositions donne envie de prendre la route, de se perdre dans les confins du rêve et de l’inconscient et d’être transporté, aux sons de son piano et de sa voix sur les sentiers de son exil.

Mercredi 31 mai à 20h30
Péniche Anako - Face au 61 quai de Seine - 75019 Paris
Renseignements et réservations : 06 07 15 35 28

posté le 9 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Musique  Paris 


PARIS
Concert dirigé par Eric Van Lauwe : Tomasi, Rachmaninov et Stravinsky

Le prochain concert de l’orchestre orchestral dirigé par Eric Van Lauwe aura lieu samedi 20 mai.

Le programme débutera par les impressionnantes Fanfares liturgiques pour ensemble de cuivres et percussions d’Henri Tomasi, grand compositeur marseillais d’origine corse. Arrangées en 1947 à partir d’extraits de l’opéra Don Juan de Mañara (1942-44), ces Fanfares liturgiques sont, avec le concerto pour trompette et orchestre, l’œuvre la plus célèbre et la plus jouée du compositeur. Il y a quelques mois, Eric Van lauwe a eu la joie de pouvoir acquérir le manuscrit autographe complet de ce chef d’œuvre singulier.

Rachmaninov composa son premier concerto pour piano à 18 ans, lorsqu’il était encore étudiant. Insatisfait, il le remania profondément en 1917, juste avant de quitter définitivement sa Russie natale. Sous sa forme définitive très réussie, ce Concerto n° 1 se situe en fait chronologiquement après les célébrissimes 2e et 3e concertos, et avant le mal-aimé 4e concerto et la splendide Rapsodie sur un thème de Paganini. Les auditeurs de l’émission Apostrophes de Bernard Pivot reconnaîtront la merveilleuse phrase lyrique qui en illustrait musicalement le générique. C’est le jeune et brillant pianiste Jimmy Mullaert qui sera le soliste de cette œuvre superbe, mais finalement relativement assez peu jouée en concert.

Enfin, en deuxième partie, ce sera Jeu de cartes de Stravinsky, créé en 1937 par l’American Ballet au Metropolitan Opera de New York, sur une chorégraphie de George Balanchine. Assurément un des sommets de la période dite « néo-classique » du compositeur, cette partition étincelante pour l’orchestre illustre une partie de poker en 3 donnes. Moins connu que la trilogie des premiers ballets (L’Oiseau de feu, Petrouchka et Le Sacre du printemps) qui a assuré à Stravinsky sa notoriété, Jeu de cartes mériterait pourtant bien d’être plus souvent joué, à la scène comme au concert...

Samedi 20 mai à 20 h 30
Cathédrale Sainte-Croix des Arméniens catholiques, 13 rue du Perche, Paris 3e.

posté le 5 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Musique  Paris 


REVUE DE PRESSE - LE JOURNAL D’ABBEVILLE.FR
Nouvelle finale pour la chanteuse Ani Azur

La belle chanteuse d’origine arménienne va participer le 13 mai à la finale du concours « Notre région a des talents »avec un certain Olympe (The Voice) dans le jury.

Quand on regarde et écoute Ani Arzumanyan, on peut croire que les fées se sont penchées sur son berceau. Avec comme nom d’artiste Ani Azur, cette talentueuse chanteuse affiche un impressionnant CV.

D’origine arménienne, Ani Azur a travaillé sa voix dans l’Est avant d’arriver à Abbeville il y a un peu plus de trois ans. « Je suis sortie diplômée du collège russe de musique Gnessine. Je suis entrée à l’institut d’arts contemporains avant de sortir du conservatoire Komitas d’Erevan (Arménie) en 2008 avec la mention excellent. »

Lire la suite de l’article : http://www.lejournaldabbeville.fr/2017/05/04/nouvelle-finale-pour-la-chanteuse-ani-azur/

posté le 4 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Concert  Musique 


MUSIQUE
Diffusion sur France 2 du concert Légende d’Arménie à l’Opéra Comique

Diffusion sur France 2 le 21 avril 2017 à 0h35 du magnifique concert à l’Opéra Comique sous la direction d’Alain Altinoglu, Légende d’Arménie .

Un voyage au cœur de l’Arménie à travers les œuvres de Prokofiev, Khatchaturian et Aprikian. Une soirée placée sous le signe de l’Arménie à l’Opéra Comique, avec au programme la Symphonie classique de Sergueï Prokofiev, la Mascarade Suite d’Aram Khatchaturian, et La Naissance de David de Sassoun de Garbis Aprikian.

La soirée s’ouvre avec la Symphonie classique de Sergueï Prokofiev qui, âgé de 26 ans en 1916, commença la composition de cette première symphonie en quatre mouvements (Allegro, Larghetto, Gavotta, Finale). La création de l’œuvre eut lieu le 21 avril 1918 à Pétrograd sous la direction du musicien, elle remporta un très vif et encourageant succès pour le jeune compositeur.

La deuxième œuvre inscrite au programme est la Mascarade Suite d’Aram Khatchaturian, sans doute le plus connu des compositeurs arméniens qui est toujours resté proche de ses origines et de son folklore : «  Être lié à son peuple, puiser dans les sources intarissables de son art, n’est-ce pas le but suprême de tout artiste ? ». Après le triomphe en 1940 de son Concerto pour violon qui le rendit célèbre, Khatchaturian composa l’année suivante la musique de scène de Mascarade, la pièce du poète Lermontov dont l’action se situe en 1830 à Saint- Pétersbourg pendant un bal masqué. L’œuvre fut créée en 1944. Chacun des cinq thèmes qui se succèdent exprime un climat particulier de la pièce et évoque le rythme entraînant de la danse. Le premier mouvement de la Suite, La Valse, aux couleurs dramatiques, a connu une grande popularité.

La Naissance de David de Sassoun qui célèbre le héros national arménien compte parmi les œuvres majeures du compositeur. Dédié à la chorale Sipan-Komitas, cet oratorio pour soli, deux chœurs et orchestre que Garbis Aprikian dirigea pour la première fois en 1994 au grand amphithéâtre de la Sorbonne, fut composé d’après la pièce en 3 actes et un prologue d’Hagop Oshagan (1883-1948), elle était initialement destinée aux élèves du séminaire arménien de Jérusalem. Selon ses propos, Garbis Aprikian a retenu « le prologue pour faire un oratorio, car cet épisode a un sens symbolique ».

L’œuvre est servie par trois interprètes prometteurs parmi les meilleurs de leur génération : Naïra Abrahamyan, soprano, Stella Grigorian, mezzo-soprano, et Wiard Witholt, baryton. L’Orchestre et le Chœur Calouste Gulbenkian ainsi que la Maîtrise des Hauts-de-Seine sont tous sous la direction d’Alain Altinoglu, aujourd’hui l’un des chefs les plus convoités de la planète lyrique.

posté le 18 avril 2017 par Claire/armenews


CONCERT
Dans les secrets du Maestro George Pehlivanian

Une soirée avec George Pehlivanian dans l’intimité de son Art... Reconnu dans le monde de la direction d’orchestre, George Pehlivanian est également professeur de la discipline au CNSMD de Paris ainsi qu’au Conservatoire Supérieur de Musique Katarina Gurska à Madrid. Il dévoilera au public sa propre pédagogie, sa technicité et sa conception du leadership autour de quatre représentations exceptionnelles dont l’une le 3 mai prochain dans le cadre de l’inauguration du nouvel auditorium - la Seine Musicale, nouvel écrin de la Culture en Ile de France situé sur l’Ile Seguin.

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Programme
Représentations publiques articulées en trois parties et animées tout au long de la soirée par Maestro Pehlivanian en interaction avec les musiciens, les élèves chefs d’orchestre et le public.

- Introduction à l’Art de la Direction d’orchestre par Maestro Pehlivanian - Présentée par Stéphane Friederich, rédacteur en chef de la revue Pianiste

- Concerto en si mineur pour 4 violons de Vivaldi - Violon et direction : George Pehlivanian avec les élèves du CNSMDP et de jeunes solistes / Double concerto en ré mineur de J.S Bach Violon et direction : George Pehlivanian avec un jeune soliste du CNSMDP

- Histoire du Soldat d’Igor Stravinsky, Suite Orchestre composé des élèves et diplômés du CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris) et des meilleurs conservatoires de l’Hexagone. Direction : Elèves Classe B de direction du CNSMDP et George Pehlivanian

Informations et réservations pour toutes les dates : www.secretsdumaestro.fr
Boulogne-Billancourt à la Seine Musicale le 3 mai 2017 à 20h30
Théâtre municipal de Béthune le 4 mai 2017 à 20h

posté le 17 avril 2017 par Claire/armenews


MUSIQUE
Sortie du disque « Tigran Mansurian : Requiem »

Tigran Mansurian a composé ce Requiem à la mémoire des victimes du génocide arménien. La pièce a été commandé par le Munich Chamber Orchestra et le RIAS Choir Berlin.

L’enregistrement a eu lieu en janvier 2016 à la Jesus-Christus-Kirche Dhalem, Berlin, sous la direction artistique de Manfred Eicher.

Cette œuvre marie le son et la sensibilité des traditions de ce pays au texte latin du Requiem dans un sens profondément émouvant et contemporain de la composition, lui-même illuminé par le chatoiement des modes arméniens, comme l’écrit Paul Griffith dans les notes de livret. Déjà largement reconnu comme le plus grand compositeur arménien, Mansurian a écrit ici une œuvre cruciale. Le Los Angeles Time a décrit cette musique comme “le baume apaisant d’une douleur culturelle profonde, d’où surgit une beauté aveuglante.

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Tigran Mansurian : Requiem, ECM Records.

posté le 17 avril 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  France  Musique 


CONCERT
Le jeune ténor Migran Agadzhanyan au Victoria Hall de Genève

Le ténor arménien Migran Agadzhanyan, membre de la troupe des jeunes solistes en résidence au Grand Théâtre de Genève, se produira du 6 au 12 avril 2017 au Victoria Hall de Genève pour interpréter le rôle du roi de France Charles VII dans La Pucelle d’Orléans de Piotr Ilitch Tchaïkovski donné en version de concert avec une superbe distribution et l’Orchestre de la Suisse romande sous la direction du chef russe Dimitri Jurowski.

Beaucoup moins connu que ses autres œuvres lyriques, cet opéra en 4 actes, auquel le musicien accordait beaucoup d’importance, est rarement produit de nos jours. Il fut créé le 25 février 1881 au Théâtre Mariinski de Saint Petersbourg. Composé d’après la tragédie de Schiller, la musique épique et grandiose tant sur la plan vocal qu’orchestral épouse un sujet historique devenu un mythe. Il évoque la vision reçue par Jeanne d’Arc, la jeune pucelle d’Orléans, qui la poussa à s’engager pour la France et à prédire la défaite des Anglais dans la guerre dite de Cent ans qui opposait les deux puissances.

Remarquable artiste, le jeune ténor formé en Arménie et en Russie puis en Italie, chantera de sa voix ample et généreuse, avec la majesté qui convient au personnage, cette belle partition qui trace le portrait d’une illuminée fervente et intrépide et d’un souverain hésitant, confronté aux dures réalités des guerres qui déchirent son royaume.

Marguerite Haladjian

Genève, Victoria Hall les 6, 8, 10 avril à 19h30, le 12 avril à 20h

posté le 8 avril 2017 par Claire/armenews