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Le samedi samedi 6 avril à 19 heures la Jeunesse Arménienne de France organise l’audition annuelle de l’école de musique Khatchadour Avediissian au Centre Culturel de la JAF au 47 Avenue de Toulon 13006 Marseille. Les 80 élèves de l’école de musique présenteront leur travail entrepris depuis le début de l’année. Au cours de cette soirée musicale les sonorités traditionnelles du kanon, du doudouk, du shevi et du dehol se mêleront à celles plus classiques du violon et du piano. Pour compléter leur formation musicale les enfants de l’école de musique suivent également un apprentissage au chant. Lors de cette soirée, ils interpréteront des chants venus des quatre coins du monde. posté le 4 avril 2013 par Aurélie Ohanian/armenews
Première date au calendrier artistique 2013 Samedi 9 mars, spectacle à Vals les Bains L’ensemble Araxe-Sassoun est de retour le samedi 9 mars au Théâtre les Quinconces à Vals les Bains. Encore quelques places disponibles .... Infos JAF Marseille 04 91 802 820 // Infos et réservations Centre Culturel de Vals 04 75 37 49 21 ![]() Loussabats, le nouvel album de Sassoun à découvrir en avant-première Samedi 16 mars, concert à la JAF Marseille Loussabats est le 4ème opus de l’ensemble instrumental Sassoun. Dans cet album, les timbres du saxophone, de la clarinette, de la batterie ou encore du trombone se mêlent avec réussite aux sonorités tradtionnelles arméniennes. Cette rencontre inédite permet d’aborder des répertoires variés et de vous plonger dans un voyage entre orient et occident. Places limitées // Infos et réservations JAF Marseille 04 91 802 820 posté le 7 mars 2013 par Aurélie Ohanian/armenews
La Jeunesse Arménienne de France a consacré cette semaine au 69ème anniversaire des commémorations du groupe Manouchian. « Ami, entends-tu ... ? » Vendredi 22 février au Centre Culturel de l’association, une exposition et une projection de film sont venues introduire ces cérémonies du souvenir. ![]() Sand Arty, photographe à la Tuilerie Bossy à Gardanne, a proposé une exposition Résistants, une génération oubliée, immortalisant les visages de résistants marseillais, qui, par leur engagement et leur courage nous ont permis de rester libres. Petite-fille de déportés, son travail prend tout son sens, comme un message à transmettre à la jeune génération. Le deuxième invité de cette soirée était Michel Ionascu, réalisateur du film Missak Manouchian, une esquisse de portrait. Son documentaire retrace ; en partenariat avec Didier Daeninckx et avec les témoignages de deux compagnons d’armes de Manouchian, Arsène Tchakarian et Henri Karayan, l’histoire de ces héros d’origine étrangère qui donnèrent leur vie pour une France libre et fraternelle. Son film rend ainsi un brillant hommage à des hommes qui croyaient en une France humaniste, et pour qui les mots Liberté, Egalité, Fraternité avaient encore un sens. Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne Les commémorations se sont poursuivies samedi 23 février, au Square Manouchian. ![]() En présence de Marie-Arlette Carlotti, Ministre déléguée aux Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, Eugène Caselli, Président de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole, René Olmeta, Vice-Président du Cosneil Général des Bouches du Rhône, Henri Jibrayel, Député de la 7ème circonscription des Bouches du Rhône, Patrick Mennucci, Député de la 4ème circonscritpion des Bouches du Rhône et Maire du 1er secteur, Samia Ghali, Sénatrice Maire des 15ème et 16ème arrondissements de Marseille, Pascal Chamassian, Conseiller Municipal de la Ville de Marseille, Julien Harounyan Président de la Jeunesse Arménienne de France et Simon Azilazian, Président de l’Amicale des Anciens Combattants et Résistants Français d’Origine Arménienne ![]() Plus d’une centaine de personnes ont assisté à la cérémonie en hommage aux victimes de l’affiche rouge Ce superbe buste, inauguré il y a maintenant 3 ans, nous interpelle : « Qu’aurions-nous fait à sa place ? ». Il reste là, impassible et fier, tourné vers la mer, vers l’entrée du port. L’entrée du port de Marseille qui l’avait vu arriver il y a plus de 90 ans, et qui devait offrir à tous ces apatrides une terre d’asile suite au génocide de 1915. Missak Manouchian n’avait pas choisi la France par hasard, mais pour ses valeurs, parce qu’elle était la patrie des idées, de la Révolution. Lorsque la France qu’il aimait tant, la France des Lumières, est gagnée par le nazisme, que des juifs sont déportés, les souvenirs tragiques du génocide arménien le rattrapent. Il ne peut rester passif. Pour cet homme de lettres et de paix, la Ce superbe buste, inauguré il y a maintenant 3 ans, nous interpelle : « Qu’aurions-nous fait à sa place ? ». Il reste là, impassible et fier, tourné vers la mer, vers l’entrée du port. L’entrée du port de Marseille qui l’avait vu arriver il y a plus de 90 ans, et qui devait offrir à tous ces apatrides une terre d’asile suite au génocide de 1915. Missak Manouchian n’avait pas choisi la France par hasard, mais pour ses valeurs, parce qu’elle était la patrie des idées, de la Révolution. Lorsque la France qu’il aimait tant, la France des Lumières, est gagnée par le nazisme, que des juifs sont déportés, les souvenirs tragiques du génocide arménien le rattrapent. Il ne peut rester passif. Pour cet homme de lettres et de paix, la lutte contre l’exclusion et le racisme devait être son combat, la liberté sa récompense.contre l’exclusion et le racisme devait être son combat, la liberté sa récompense Montez de la mine, descendez des collines, camarades, ![]() Un bel hommage a également été rendu à tous ses compagnons résistants Juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens et Arméniens. Ces étrangers, héros de notre pays, étaient déterminés à combattre, intégrant l’armée de libération en tant que soldats volontaires, afin de lutter pour une autre conception de l’existence. La stigmatisation nazie par l’affiche rouge devait les tuer, elle les a rendus immortels. Vingt deux hommes et une femme seront condamnés à mort le 21 février 1944. Vingt-trois résistants amoureux de la liberté nous transmettent aujourd’hui un message : « Quiconque oublie son passé est condamné à le revivre » (Georges Santayana, 1905). C’est la raison pour laquelle nous devons former une nation, une seule et même communauté, dans laquelle nos différences nous rendrons plus forts et complémentaires. La richesse d’un pays est basée sur cette diversité des cultures et des Hommes, ne l’oublions pas. C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères II y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves ![]() De gauche à droite : Eugène Caselli, Julien Harounyan, Samia Ghali et Pascal Chamassian accompagnés des scouts arméniens et des enfants de la JAF A la tribune se sont succédées toutes les générations, avec un message intemporel à faire passer. Le regard fier de Manouchian semblait nous rappeler : « Vous aviez hérité de la nationalité française, nous, nous l’avons méritée ». Et toujours cette même question qui nous revient à l’esprit : « Qu’aurions-nous fait ? »... Sans pour autant trouver une véritable réponse. La seule chose dont nous devons être sûrs c’est qu’il faut transmettre son message : avancer en ayant conscience de la folie des hommes, afin que l’indicible ne se reproduise plus. Manouchian écrivait : « Bonheur à tous ». Une dernière phrase qui s’est envolée, qui raisonne dans nos têtes, comme pour nous dire de continuer à avoir foi en l’Homme. La lutte des idées est permanente, ne perdons pas de vue pourquoi tous ces résistants se sont battus, afin de continuer à avancer dans la bonne direction. Le bonheur existe car nous sommes libres de pouvoir en apprécier chaque instant. Soyons cette belle communauté, cette belle nation dont rêvait Manouchian. Demain du sang noir séchera au grand soleil sur nos routes - Chantez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute... (Extraits du Chant des partisans, paroles de Maurice Druon et Joseph Kessel, musique d’Anna Marly, 30 mai 1943). Consultez la revue de presse Le Meilleur de Marseille La Marseillaise La Provence posté le 26 février 2013 par Aurélie Ohanian/armenews
MESSE DE REQUIEM À LA MÉMOIRE DES VICTIMES DES POGROMS ANTI-ARMÉNIENS DE SOUMGAÏT Dans le cadre de la Commémoration du 25e anniversaire des pogroms de Soumgaït, le Père Aram GHAZARYAN et le Conseil célèbre une Messe de Requiem le dimanche 24 février 2013 à 11h en la Cathédrale à la mémoire de nos martyrs, victimes de la barbarie azérie. A l’issue de la Messe, suivra un dépôt de gerbe. Cette cérémonie sera l’occasion de marquer le 40e anniversaire de l’installation du Monument érigé à la Mémoire des 1.500.000 Arméniens victimes du Génocide perpétré par les dirigeants turcs de 1915. Consulter le dossier de presse joint à l’article. posté le 23 février 2013 par Aurélie Ohanian/armenews
Dans le cadre des commémorations du groupe Manouchian, une cérémonie en hommage aux fusillés de l’Affiche rouge se déroulera le samedi 23 février au Square Manouchian. A l’occasion du 69ème anniversaire de l’exécution des résistants de l’Affiche rouge par les nazis, le Comité de Marseille de l’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance (A.N.A.C.R), l’Amicale des Anciens Combattants et Résistants Français d’Origine Arménienne (A.A.C.R.F.O.A) et la Jeunesse Arménienne de France (J.A.F) organisent une cérémonie en hommage aux fusillés de l’Affiche Rouge morts pour la France le 21 février 1944 samedi 23 février 2013 à 10h au Square Manouchian, Bd Charles Livon - 13007 Marseille Un hommage sera rendu à tous ces résistants Juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens et Arméniens ; ainsi qu’à leur chef de bande Missak Manouchian, inspirateur du mouvement JAF. Ces immigrés étaient déterminés à combattre pour libérer la France, patrie des Droits de l’Homme. Julien Harounyan, Président de la Jeunesse Arménienne de France (JAF) rappelle que « Missak Manouchian n’était pas destiné à la guerre. Orphelin du génocide arménien de 1915 perpétré par le gouvernement Jeune Turc, il arrive en France, attiré par les valeurs de la République française. Ouvrier, homme de lettre et homme de paix, rien ne le prédestinait à s’engager dans la lutte armée ». Par son désir de vivre dans l’égalité, par son amour de la liberté, nous lui devons notre citoyenneté d’aujourd’hui. Simon Azilazian, Président de l’Amicale des Anciens Combattants et Résistants Français d’Origine Arménienne (A.A.C.R.F.O.A) rappelle que « la stigmatisation nazie par l’affiche rouge devait les tuer, elle les a rendue immortels. Aujourd’hui nous sommes les portes parole d’un message universel : construire une société dont nous puissions être fiers en mettant de côté nos préjugés ». Jean-Paul Chiny, Président du Comité de Marseille de l’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance (A.N.A.C.R) rappelle que : « les différences de cultures et d’origines doivent servir un objectif commun, un idéal de liberté ». Infos JAF Marseille 04 91 802 820 posté le 21 février 2013 par Aurélie Ohanian/armenews
Dans le cadre des commémorations du groupe Manouchian, la Jeunesse Arménienne de France vous invite le samedi 23 février à 10 heures à la cérémonie officielle au Square Manouchian, Bd Charles Livon. Ainsi que le vendredi 22 février à 20 heures à une exposition sur les résistants de la photographe Sand Arty et la diffusion d’un film sur le groupe Manouchian de Michel Ionascu au Centre Culturel de la JAF au 47 Avenue de Toulon. SAMEDI 23 FEVRIER Cérémonie officielle : 69ème anniversaire de l’exécution des résistants de l’affiche rouge par les nazis Le Comité de Marseille de l’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance (ANACR) , l’Amicale des Anciens Combattants et Résistants Français d’Origine Arménienne (AACRFOA) et la Jeunesse Arménienne de France (JAF), vous invitent à l’occasion du 69ème anniversaire de l’exécution des résistants de l’Affiche Rouge par les nazis à la cérémonie officielle en hommage aux 22 résistants du groupe Missak Manouchian morts pour la France, le 21 février 1944 le samedi 23 février 2013 à 10 heures au Square Manouchian, Bd Charles Livon - 13007 Marseille Un vin d’honneur offert par l’AACRFOA suivra à 11h au Centre Culturel de la JAF, 47 Avenue de Toulon - 13006 Marseille VENDREDI 22 FEVRIER Exposition : Résistants, une génération oubliée Mot de l’auteur « C’est en janvier 2011, en regardant une émission sur la Légion d’honneur, qu’a émergé ce projet. Un sentiment d’injustice m’a envahi face à la mise en avant de certaines « personnalités », alors que d’autres, plus méritantes à mes yeux, avaient sombré dans l’oubli... Une résistante, brièvement filmée, a suscité en moi une émotion particulière. L’envie soudaine de réparer cette injustice m’a donné l’idée de mettre à profit mon art, la photographie, au service de ces héros anonymes laissés dans l’ombre... » Présentation Sand Arty, photographe à la Tuilerie Bossy à Gardanne, nous propose une exposition de 16 portraits de résistants. Grâce à l’aide de l’ONAC (Office National des Anciens Combattants de Marseille) et de l’AFMD (Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation), l’artiste a pu retrouver quelques résistants qui ont contribué à libérer notre pays de l’occupation allemande dans les années 1940-1945. Ces premiers témoignages, photos et vidéos, ont été recueillis à Marseille et ses environs. Ce travail a pour objectif d’immortaliser les visages des derniers témoins d’une histoire qui n’est pas toujours si éloignée que ça. Il reflète le courage, la ténacité, le patriotisme et l’humanisme des résistants. Rares sont les témoignages les représentant dans leur cadre de vie actuel et révélant des regards encore empreints d’une grande intensité. Tel un message d’espoir, les mettre en lumière c’est éclairer les générations d’aujourd’hui et celles à venir, sur la capacité de chacun à changer le monde. Et rendre un dernier hommage à ces héros pendant qu’il est encore temps... Elle-même petite-fille de déportés, Sand Arty dédie cette série photographique à sa grand-mère juive disparue le 25 avril 2010, ainsi qu’à l’ensemble des résistants, et en particulier Marie-Louise Jacob, Georgette Martin et Raymond Tonneau, 3 résistants photographiés, qui depuis la première exposition, sont décédés. Projection : Missak Manouchian, une esquisse de portrait Michel Ionascu - 2012 - Long métrage documentaire Qui étaient ces étrangers « Morts pour la France » en 1944 au sein du groupe Manouchian ? Avec Arsène Tchakarian, Henri Karayan, Didier Daeninck Infos JAF Marseille 04 91 802 820 - 47 Avenue de Toulon 13006 Marseille posté le 31 janvier 2013 par Aurélie Ohanian/armenews
L’émission “Couleurs du Monde“ en podcast Si vous avez raté l’émission du mercredi 23 janvier sur France Musique Retrouvez l’émission en podcast - passage 50’46 à 1’00’34 http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php ?e=14&d=515005546 Retrouvez Pascal Chamassian, Directeur Artistique de l’ensemble Araxe-Sassoun et Mickaël Vemian, Chef d’Orchestre, à l’antenne dans l’émission Couelurs du Monde du mercredi 23 janvier sur France Musique 94.2 Mhz à 22h30. “Le Monde est chez nous“, opération initiée par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, est à l’honneur sur France Musique (94.2 FM) ; le programme “Couleurs du monde“ lui consacre 4 émissions. Le premier rendez-vous était hier à 22h30, avec des extraits musicaux et des interviews réalisés le week end dernier auprès d’artistes professionnels et amateurs participants aux ATELIERS de création mis en place dans le cadre de cette opération, ainsi que ceux faisant partie de groupes programmés pour la grande manifestation publique qui aura lieu à Aubagne les 8 et 9 juin 2013. L’ensemble Araxe-Sassoun sera sur la Grande scène à Aubagne le 8 juin à 23h. posté le 25 janvier 2013 par Aurélie Ohanian/armenews
Transmission, culture, mémoire, danse, chant, musique, littérature et autres thématiques phares ont permis à la Jeunesse Arménienne de France Marseille de réunir près de 10 000 personnes venues de Marseille et d’ailleurs de janvier à décembre 2012. Le 9 décembre 2012, Ararat mon amour fait chavirer de bonheur un Dôme archi comble L’ensemble Araxe-Sassoun a triomphé dans l’emblématique salle du Dôme à Marseille pour la dernière représentation de son spectacle Ararat Mon Amour après 3 ans d’une tournée exceptionnelle. Les 40 danseurs et 25 musiciens menés par Pascal Chamassian, Directeur Artistique, Michaël Vemian, Chef d’orchestre et Marion Chamassian, Chorégraphe, ont ravi plus de 18 000 personnes à travers le monde : de l’Opéra de Erevan au Casino de Paris. Le 24 mars 2012, 3 000 spectateurs répondent à l’appel d’Amnésie Internationale Un immense succès pour le rendezvous biennal marseillais de la mémoire organisé par la Jeunesse Arménienne de France (JAF) et la centaine de bénévoles mobilisés pour l’occasion. Les tables rondes, le village de la mémoire, le café des associations et les concerts de soutien ont composé cette nouvelle édition consacrée à la nécessaire transmission de la mémoire. Un évènement hors du commun pour ranimer la mémoire, un électrochoc pour d’autres. Zebda a fini par embraser un Dock des Suds plein à craquer jusqu’au bout de la nuit. Retrouvez toutes les informations www.amnesieinternaionale.fr Le 23 juin 2012 au Dock des Suds, le gala des écoles Les Écoles de Danse et de Musique ont clôturé leur année artistique par un spectacle d’exception, devant plus de 600 spectateurs totalement conquis. Les Directeurs des Écoles, Marion Chamassian pour la danse, et Michaël Vemian pour la musique, ont accompli un travail exemplaire avec les 120 enfants âgés de 3 à 17 ans, transmettant la culture arménienne avec force et respect. Du 9 au 21 juillet, 70 enfants partent en colonie Pour la 26ème colonie de la JAF, 70 enfants et adolescents sont partis prendre l’air de la montagne à Serre Chevalier. C’est dans un concept unique que les enfants ont découvert leur arménite au travers de l’initiation de la langue, la musique, la danse et les chants arméniens. Le tout encadré par des professeurs issus de la JAF. L’ensemble de ces activités couplées à un programme sportif avec la pratique des sports d’eaux vives, escalade et randonnées. Le Centre Culturel, un des poumons de l’association Samedi 22 décembre le Centre Culturel organise le concert des chorales enfants et adultes. L’occasion de clôturer cette année 2012 forte en émotions. Les événements de l’année ont rassemblé plus de 600 personnes dans l’enceinte de l’association lors du dîner littéraire en présence d’Hervé Berteaux, de Sarkis Paçaci et de Dominique Resch en novembre, la soirée tango en partenariat avec la compagnie Carrément Tango en septembre, le concert colombien avec la Cumbiamba Parrandera en juin, l’exposition de Madeleine Ossikian en mai, la conférence de Robert Dermerguerian en mars, la commémoration de Missak Manouchian en avril et de la soirée Amnésie fait du bruit en présence de Cédric Apikian en janvier. Retrouvez toutes les informations la-jaf.com rubrique Centre Culturel Le 9 décembre 2012, sortie officielle de LOUSSABATS, nouvel album de Sassoun Loussabats est le 4ème enregistrement de l’ensemble Sassoun. Il retrace toutes les richesses de la musique arménienne au travers de chants ou de pièces instrumentales singuliers autant par leur thème (amour, joie, nostalgie, patriotisme, etc.) leur composition (mouvement, rythme, métrique, tonalité, mode, etc.) que par leur arrangement. En 2013, la JAF participera à Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture dans le cadre des Ateliers Euroméditerranée avec une expostion au 4ème trimestre au Mucem. Les activités du Centre Culturel se tiendront toujours à hauteur d’une fois par mois autour de conférence, concert, exposition et autres nouveautés. L’ensemble Araxe-Sassoun continuera à tourner dans la région tout en préparant son nouveau spectacle. Enfin, les 150 élèves des écoles de langue, de danse et de musique poursuivront leur apprentissage avec au coeur la transmision d’une culture plusieurs fois millénaires. Toutes les actualités sur le site officiel de la JAF la-jaf.com posté le 21 décembre 2012 par Aurélie Ohanian/armenews
En partenariat avec Nouvelles d’Arménie Magazine, vendredi 14 décembre 2012 à 20h30 se tiendra un meeting-débat sur la situation alarmante de l’Arménie, les moyens d’en sortir et le rôle de la diaspora, en présence d’Alec Yenikomchian au Centre Culturel de la Jeunesse Arménienne de France, 47 Avenue de Toulon, 13006 Marseille. Avec la présence exceptionnelle en France d’Alec Yénikomshian*, venu spécialement d’Arménie, membre du Mouvement Sardarabad, directeur du Fonds Monté Melkonian, figure de la lutte de libération des années 75-80. Avec la participation de l’Association de soutien aux mouvements civiques en Arménie. *Alec Yénikomshian a été celui qui le 3 octobre 1980 a donné pour la première fois un visage et un nom au renouveau de la lutte de libération du peuple arménien des années 75. Jusqu’alors, une opacité complète régnait sur les auteurs de la série d’actions qui avait ciblé les représentants et les intérêts de l’Etat turc dans le monde. Alec, intellectuel de la communauté arménienne du Liban a été arrêté à Genève le 3 octobre 1980, en compagnie de Susy Maseredjian (une Américaine d’origine arménienne), à la suite de la déflagration accidentelle du détonateur d’un pain de plastic destiné au consulat de Turquie. Il avait alors 24 ans. Alec a perdu la vue, sa main gauche et trois doigts de sa main droite dans cette opération de « propagande armée ». Son procès, le premier des combattants arméniens, s’est transformé grâce à sa plaidoirie exceptionnelle, en réquisitoire contre l’Etat fasciste turc. Devenu aveugle et amputé, Alec a expliqué à ses juges pourquoi et comment il en était venu à prendre la décision de s’engager dans cette lutte. Cet événement politico-judiciaire, qui avait fait la “une“ des journaux suisses, largement reproduite partout en Europe, a été un des premiers révélateurs publics du génocide arménien. Les jurés suisses ont condamné Alec à une peine symbolique qui lui a permis d’être libéré à l’issue de l’audience, après quelques mois de détention. Suzy a également été relâchée au même moment. Cette double décision de clémence, saluée par l’opinion de l’époque, a été la première victoire politique institutionnelle du peuple arménien depuis le procès de Téhlirian, exécuteur à Berlin en 1921 de Talaat Pacha, ex-premier ministre turc, principal instigateur du génocide. En 1983 il dénonce la dérive terroriste de l’ASALA et se solidarise de la scission dans ses rangs proclamée le 15 juillet de la même année par Monté Melkonian. Alec s’installe en Arménie dans l’année qui a suivi la mort en héros de Monté, le 13 juin 1993, sur le front du Karabagh. Il devient alors, entres autres activités, directeur du fonds Monté Melkonian Il décide enfin de s’engager dans le mouvement Sardarabad, une organisation citoyenne et populaire qui lutte pour l’instauration d’un état de droit en Arménie, la défense des droits des droits de l’homme et des intérêts nationaux du pays. Infos JAF Marseille 04 91 802 820 ![]() posté le 14 décembre 2012 par Aurélie Ohanian/armenews
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