Nouvelles d'Arménie
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Culture


CULTURE
Un séminaire dédié au tapis arménien du 20 au 22 novembre à Erévan

Le ministère arménien de la Culture organisera du 20 au 22 novembre à Erévan un séminaire et des conférences intitulés « Haygagan Hankouyts » (le nœud arménien) consacré à l’art du tapis arménien. De nombreux thèmes liés aux tapis arméniens seront étudiés. Parmi ces derniers, la culture du tapis en Arménie, les particularités spécifiques du tapis arménien, les tapis arméniens dans les musées étrangers, les collections privées de tapis arméniens, les techniques de rénovation des tapis et la protection des tapis arméniens. Le ministère arménien de la Culture ouvre ce séminaire à tous ceux -personnes ou organisations- qui désirent y participer.

Krikor Amirzayan

posté le 18 mai 2013 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Patrimoine 


INTERVIEW-LIVRES
Françoise Rossi : mon livre « Enfants d’Ararat » est pour témoigner et transmettre

Légende de la Photo : « Encrer - Transmettre - Connaître - Pour faire Reconnaître ». Françoise Rossi (à gauche) avec le livre “Enfants d’Ararat“ en compagne des quatre générations de la famille de Garo Mardirosyan. Jirayr Mardirosyan (86 ans), Zareh Mardirosyan (65 ans), Garo Mardirosyan (37 ans), Anouche Parseriantz, née Mardirosyan (34 ans), Taline Parseriantz (4 ans), Ema Parseriantz (6 mois).

Françoise Rossi née le 17 juin 1971 à Montpellier. « Je pouvais naitre ailleurs, car à 17 ans je pouvais compter 22 déménagements » dit-elle qui a suivie la mutation de ses parents de France, en Martinique, Allemagne et Afrique. « Mais ce fut pour moi une chance de découvrir très jeune d’autres modes de vie, d’autres mentalités, traditions, coutumes, cuisines avec des saveurs et odeurs très variées » continue Françoise Rossi très à l’aise en communication. Son frère, a réussi une carrière de manager-designer dans une entreprise chinoise au Japon, en y épousant une japonaise.

De cette enfance mouvementée « mais agréable », Françoise Rossi a fait sa devise « la rencontre avec les gens, l’écoute pour apprendre, les connaître et les apprécier sans préjugés » nous confie-t-elle. Après une scolarité « normale » celle qui se dit « curieuse » et dont la maman avait pressentie pour le journalisme, va débuter une carrière dans...le journalisme. Des papiers sur la société au « Républicain Lorrain », un journal interne à la Maison d’arrêt de Metz, des piges pour Europe 2 durant le Festival de Cannes puis stage à RMC suivi de piges, de reportages, de flashs, en passant par le poste de Chef édition soir, sa carrière était lancée. Puis elle enchaîne à France 3 Côte d’Azur, la nuit à RMC et le jour à France 3. Mais au bout de 10 ans de carrière, à la naissance de sa fille Carla et de son fils Andrea quatre ans plus tard, elle décide d’arrêter provisoirement sa carrière journalistique au profit de sa vie familiale. Françoise Rossi vient de faire paraître son livre « Enfants d’Ararat » sous-titré « Témoignages pour la reconnaissance du Génocide Arménien » aux éditions L’Harmattan dans la série « Graveurs de l’Histoire ». La préface du livre est de Youri Djorkaeff.

« Nouvelles d’Arménie Magazine » : Pourquoi ce livre « Enfants d’Ararat » ?

Françoise Rossi : Très difficile de répondre ! Mon attachement à la famille sans doute, à son histoire, à la transmission des valeurs, savoir qui l’on est c’est savoir d’où l’on vient... très commune comme réflexion ! Mon envie d’écrire tout en m’occupant de mes enfants... Une commande aussi, avant « Enfants d’Ararat », d’une amie de la famille. J’avais rencontré sa mère, la femme du général Fourcade. Elle avait fui l’Indochine avec d’autres femmes et des enfants. Un parcours singulier, elle faisait des conférences. Sa fille Monique souhaitait que j’encre son histoire afin de la transmettre à ses enfants et petits enfants. Cela a abouti à un livre en 2005. Année de la naissance de mon fils.

Quelques mois plus tard, l’envie de recommencer à écrire a été très forte. Cette idée d’encrer pour transmettre ne me quittait pas. j’étais à la recherche d’une histoire à transcrire mais je ne savais pas comment trouver des personnes intéressées par ce travail d’écriture de la mémoire. Puis au cours d’une conversation avec ma mère à propos d’un de ses amis qui habite Monaco et qui est d’origine arménienne, le sujet devait se présenter. De fil en aiguille, nous nous sommes rendu compte que mon frère avait lui aussi un ami de collège français d’origine arménienne, Garo avec qui nous étions toujours en relation. Malgré son nom se terminant en « Yan », je n’avais jamais pris conscience de son origine, une intégration tellement réussie que l’idée qu’il ne soit pas simplement français ne m’avait jamais effleurée. Bref j’ai décidé de le contacter. Il m’a orienté vers sa sœur, alors responsable de la communication du Conseil Communautaire Arménien de la Côte d’Azur. Anouche m’a expliqué qu’il lui semblait difficile de trouver une personne ou une famille qui accepte de raconter son histoire, mais qu’en revanche, si l’objectif proposé recueillait un ensemble de témoignages afin de préserver la mémoire de la communauté arménienne si pudique, je pouvais espérer rencontrer des personnes qui accepteraient de m’accorder leur témoignage, leur histoire. C’est à cet instant précis qu’est née l’idée d’écrire « Enfants d’Ararat ».

Charles Kechkekian le rédacteur en chef de “Parev“ m’a alors aidé. Il m’a donné des contacts, publié une annonce dans la revue « Parev », bref des documents et des demandes de rencontres ont très vite afflué, et en quelques semaines mon planning était plein pour une année. Et à chaque rendez-vous, on me disait : « Il faut absolument que vous contactiez mon cousin qui habite Lyon, Bordeaux, Paris... Est-ce que le livre va être traduit en anglais car je voudrais l’envoyer à ma sœur qui habite à Fresno ou à Buenos Aires... ». Je n’avais au début de cette aventure jamais imaginé une seule seconde l’ampleur qu’allait prendre ce projet. Pour tout avouer, je ne connaissais rien à la communauté arménienne, à son histoire. La seule information que j’avais émanait du livre de collège qui traitait en trois lignes de l’immigration en France début des années 20, à savoir l’arrivée des Italiens et celle des Arméniens après le génocide de 1915 ! Je connaissais des bribes d’histoire pour avoir entendu ou lu des articles dans les médias, mais si je voulais appréhender correctement les témoignages, comprendre ce qu’on allait me raconter, je devais apprendre davantage sur les Arméniens. C’est alors que Gaspard Kayadjanyan s’est proposé, et durant des semaines, tous les mercredis matin il m’a donné pour ainsi dire des cours d’histoire, et de géopolitique... j’étais paniquée par mon ignorance !!! Mon premier rendez-vous, je l’ai en fait choisi. Il s’agissait d’une rencontre avec le père de Garo. Il connaissait mon frère, ma mère, je l’avais vu quelquefois pour lui donner des nouvelles de mon frère et surtout il savait que je ne connaissais pas grand-chose sur le sujet. Pour moi il représentait « la sécurité » pour ce début de travail. Quand nous nous sommes quittés je me suis sentie désemparée. Cet homme, que je connaissais si gai si heureux en famille m’a bouleversé. Il avait les yeux rougis par l’émotion, la gorge qui se nouait, les mots qui sortaient difficilement suivant l’événement relaté... Comme par hasard en sortant de sa boutique, je suis tombée nez à nez avec sa fille Anouche. Elle m’a demandé si ça allait. Je lui ai répondu que je ne savais pas si j’allais être capable de continuer ce projet, que j’avais peur de ne pas arriver à encaisser toutes ces horreurs ! Elle a souri et m’a dit : « ne t’inquiète pas ça va aller ! » Apparemment elle avait plus confiance en moi que moi en moi-même ! Bref après trois ou quatre rencontres du même type, j’ai fui ! J’ai pris ma fille et deux billets d’avion pour aller voir mon frère à Tokyo. Quelques jours de réflexion, faire le point, une sorte d’introspection. A mon retour, une discussion avec mon mari et une décision qui allait de soi : je ne pouvais pas lâcher ! Je ne pouvais pas abandonner ces personnes, même s’il n’y en avait eu que trois, ces personnes si pudiques qui m’ont fait confiance, qui m’ont ouvert leur cœur, leur âme, qui m’ont livré leur histoire, leur souffrance enfouie depuis tant d’années... Il n’en était plus question, je n’en avais pas le droit, je n’aurais vraiment pas pu vivre avec cela, d’autant que d’une volonté première à savoir : encrer la mémoire pour la transmettre, s’est greffé la volonté de recueillir ces témoignages afin de les faire connaître pour qu’enfin soit reconnu ce génocide, pour qu’enfin toutes ces familles puissent panser leurs plaies qui ne cessent de saigner, pour qu’enfin elles puissent faire le deuil de leurs morts et pour que le monde entier dise haut et fort : « Plus jamais ça ! ». Si je peux apporter ma petite pierre grâce à ce livre, comme la récupération d’extraits de certains témoignages par ceux qui rédigent les livres d’histoire pour les classes de collège, ce serait pour moi un vrai cadeau. Il faut que les jeunes générations surtout non arméniennes connaissent l’histoire, c’est leur Histoire, celle de leurs compatriotes français d’origine arménienne qui se sont aussi battus pour la France ! Nos enfants ne peuvent rester dans l’ignorance, nos enfants vont construire l’Europe de demain...

« Nouvelles d’Arménie Magazine » : parlez un peu plus de ces rencontres que vous avez effectués avec les membres de la communauté arménienne

Françoise Rossi : Ces rencontres ont souvent eu lieu au sein du foyer familial autour d’un café, d’un repas, j’ai d’ailleurs pu apprécier les dolmas et surtout les keuftés (très proches des polpettes italiennes de belle maman !). Pour ce qui est des interviews de personnalités comme Didier Parakian, Alain Manoukian ou Youri Djorkaeff, je peux vraiment dire que la renommée ne change en rien leur accueil, j’ai toujours ressenti cette chaleur humaine qui émanait de ces rencontres, je me suis toujours sentie très à l’aise très rapidement, même lorsque je me suis rendue à Marseille dans les bureaux de Didier Parakian qui avait réussi par je ne sais quel tour de force à réunir près de dix personnes avec ses parents, oncles et grands-oncles autour de la même table en pleine semaine à l’heure qui me convenait pour que chacun d’entre eux puisse apporter son témoignage et ainsi tenter de préserver un maximum de détails sur cette mémoire familiale... J’ai même été invitée à partager le repas en famille, et je n’avais pas intérêt à refuser, tout était prévu ! Les valeurs sont omniprésentes, une véritable ligne de conduite en plus de cette pudeur là aussi omniprésente quand il s’agit de raconter les souffrances endurées.

Des récits de vie qui sont d’extraordinaires leçons de vie pour ceux, comme moi, qui ont eu la chance de ne pas connaître cette tragédie. Des tranches de vie où les valeurs familiales, la solidarité, la valeur du travail, le respect des autres, le respect des valeurs de la République sont toujours en toile de fond. Grâce à Didier Parakian, j’ai pu contacter Alain Manoukian sur Lyon, il s’est rendu immédiatement disponible, il m’a aussi communiqué le téléphone de son cousin résident dans la cité phocéenne.

Pour ce qui est de Youri Djorkaeff, le contact a été pris grâce à un ami de la communauté arménienne de Nice qui connaissait surtout les parents de Youri. Sa maman a accepté de me raconter son histoire alors qu’il était très facile pour elle de raccrocher et de remettre notre conversation : elle était en train de faire sa valise avant d’embarquer à destination de New York pour rejoindre son fils et ses petits-enfants. Youri est un homme très discret tout en étant disponible, quelque soit la distance, les mails aidant il faut bien le dire. Lors de ses venues sur la Côte avec sa famille, j’ai pu rencontrer sa femme, elle est à l’image de son mari, avec sa peur de déranger, cette femme est aussi ravissante que discrète, une famille qui respire le bonheur. Quand on les voit on ressent immédiatement cet amour partagé qui perdure aussi grâce aux valeurs familiales comme le respect des anciens, le respect des autres, à la solidarité... Cette fois encore, j’étais face à des personnes dont je ne connaissais rien ou pas grand-chose et il émanait lors de ces rencontres, et ce au-delà d’une attitude très pudique, une véritable chaleur humaine. C’est très perturbant comme sentiment. On n’a que très rarement l’occasion de ressentir cela lorsqu’on part en quatrième vitesse sur un sujet d’actualité qu’il faut boucler pour le journal du soir !

« Nouvelles d’Arménie Magazine » : Quel est l’objectif de ce livre ?

Françoise Rossi : L’objectif de ce livre tient en six mots : Encrer - Transmettre - Connaître - Pour Faire Reconnaître. Au départ, ne connaissant pas l’Histoire des Arméniens, mon objectif s’arrêtait aux trois premiers... mais ont évolue... « Nouvelles d’Arménie Magazine » : Pour quel lectorat ? Françoise Rossi : Ce livre de témoignage s’adresse à tout public. Et je dirais davantage à ceux qui ne connaissent pas l’Histoire des Arméniens. Du génocide mais également de cette chaleureuse communauté arménienne de France si accueillante et si intégrée tout en gardant ses valeurs culturelles arméniennes, sa cuisine et ses traditions. Si mon livre pouvait contribuer à faire connaître davantage les Arméniens de France, pour moi ce serait source de joie immense.

« Nouvelles d’Arménie Magazine » : Avez-vous eu de nombreuses retombées presse et médias sur votre livre ?

Françoise Rossi : « Nice-Matin » va faire diffuser mon interview au sujet de ce livre le 23 avril, d’autres journaux vont également suivre. Parmi les médias, radio France Bleue Azur ainsi que France 3 Côte d’Azur devraient également diffuser des interviews. La presse arménienne, après Armenews.com le site des Nouvelles d’Arménie Magazine devraient également suivre.

Interview réalisée par Krikor Amirzayan

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posté le 22 avril 2013 par Krikor Amirzayan/armenews


LIVRES
La traduction arménienne de « Rêves de pierre » d’Akram Aylisli en tête des ventes à Erévan

Le livre de l’écrivain azéri Akram Aylisli « Rêves de pierre » traduit en arménien est cette semaine en tête des meilleures ventes des librairies d’Erévan, dans la liste des « bestsellers d’Erévan » établie par l’agence « Armenpress ». En deuxième position arrive le roman « Hé, Noé ! » (« Hey, Noy » en arménien) du jeune écrivain arménien Arménouhie Sissian. Sur la troisième marche, arrive une nouvelle fois le livre « Rêves de pierre » d’Aylisli publié par les éditions « Edit Print ». « Macha et l’ours » la traduction arménienne du dessin-animé russe prend la quatrième place des meilleures ventes de livres de la semaine. En cinquième position c’est encore « Rêves de pierre » d’Aylisli publié aux éditions « Nork ». « Le livre des Lamentation » (« Madian Voghperkoutioun » en arménien) de Krikor Narégatsi pointe en sixième position.

Krikor Amirzayan

posté le 21 avril 2013 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture 


EREVAN
Cérémonie de clôture d’« Erévan, capitale mondiale du Livre 2012 » de l’Unesco

« Erévan, capitale mondiale du Livre 2012 de l’Unesco » c’est fini. Hier en présence de diplomates étrangers, de personnalités du monde du livre et de la culture, à la Mairie d’Erévan s’est déroulée une cérémonie de clôture de cette année mondiale du livre à Erévan. Le maire d’Erévan Daron Markarian a salué les nombreuses manifestations autour du livre à Erévan ainsi que dans d’autres villes de la diaspora arménienne au cours de l’année écoulée. Cette manifestation de « Capitale mondiale du Livre de l’Unesco » a permis à Erévan de relancer l’intérêt des lecteurs -souvent jeunes- pour le livre, et l’ouverture de nouvelles librairies. De nombreux ouvrages furent également édités liés à cette manifestation mondiale. « Au cours des douze derniers mois Erévan a eu l’honneur d’être la capitale mondiale du Livre. Je crois que la désignation d’Erévan par l’Unesco était une reconnaissance envers la capitale arménienne qui porte depuis de nombreux siècles un amour pour l’écrit et le livre. Le 23 avril la délégation arménienne transmettra le titre de Capitale mondiale du Livre à Bangkok » dit Daron Markarian dans son discours. Il a ajouté qu’un travail important autour du livre avait été effectué durant l’année écoulée et les manifestations furent de haut niveau et honorèrent Erévan la 12e capitale de l’Arménie qui était également la 12e capitale mondiale du Livre de l’Unesco.

Krikor Amirzayan

posté le 21 avril 2013 par Krikor Amirzayan/armenews


PRESSE ARMENIENNE
« Vozni » a consacré un numéro spécial dédié à son rédacteur disparu Aramaïs Sahakian

Ue numéro spécial daté du 1er avril du journal satirique « Vozni » paru le 1er avril titrant « Yes ko zavagn em Hayastan » (je suis ton enfant, Arménie) est intégralement consacré à son rédacteur en chef, l’humoriste Aramaïs Sahakian qui vient de disparaitre le 14 mars dernier à l’âge de 77 ans. Astrig Sahakian, son épouse a tenu à faire publier dans « Vozni » une œuvre d’Aramaïs écrite en 1986 titrant « Yes ko zavagn em Hayastan ». Des nombreux écrits et photographies de l’humoriste disparu en compagnie d’amis figurent dans ce numéro spécial de « Vozni ». Un autre numéro de « Vozni » toujours consacré à Aramaïs Sahakian paraitra prochainement à Erévan. Astrig Sahakian a confirmé que malgré la disparition d’Aramaïs Sahakian, « Vozni » coninuera de paraitre. Aramaïs Sahakian, membre de l’Union des Ecrivains d’Arménie depuis 1958 avait pris en 1982 la direction de « Vozni ». Par ailleurs durant 10 ans il avait animé les émissions « Dzidzaghi doun » (La maison du rire) à la Télévision publique d’Arménie.

Krikor Amirzayan

posté le 1er avril 2013 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIE-LITTERATURE
Le célèbre hebdomadaire « Kragan Tert » de l’Union des Ecrivains d’Arménie a un site internet

L’organe de l’Union des Ecrivains d’Arménie « Kragan Tert » a son site internet. Il fut officiellement inauguré le 26 mars. Selon la rédactrice en chef Gariné Khotikian, les 1000 exemplaires de l’édition hebdomadaire du « Kragan Tert » se vendent dans leur totalité. Grâce au site web, selon la rédactrice, « Kragan Tert » sera à la portée d’un plus grand nombre de lecteurs en Arménie et dans le monde. « On s’inquiétait qu’après la mise en ligne de « Kragan Tert » l’édition de ce dernier disparaisse par manque de lecteurs, mais pour remédier à cela nous avons décidé que le site internet disposera d’articles une semaine après son édition papier » dit Gariné Khotikian. www.grakantert.am disposera également d’articles et d’archives sur les écrivains arméniens de l’ancienne génération. « Kragan Tert », l’ogane officiel de l’Union des Ecrivains d’Arménie est publié depuis 1932 à Erevan. Publié à son origine tous les dix jours, puis à un rythme mensuel, « Kragan Tert » est aujourd’hui hebdomadaire.

Krikor Amirzayan

posté le 30 mars 2013 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIE-CULTURE
Le Théâtre national d’Arménie « Gabriel Soundoukian » fête ses 90 ans

Le 29 mars le Théâtre national d’Arménie « Gabriel Soundoukian » d’Erévan fêtait ses 90 ans. Lors de la soirée anniversaire un grand nombre de personnalités étaient présentes. Parmi elles le président arménien Serge Sarkissian accompagné de la première dame d’Arménie Rita Sarkissian ainsi que de nombreuses personnalités politiques et culturelles. Le directeur du Théâtre national Stepan Davdian a retracé l’historique du théâtre arménien en rappelant les grands acteurs qui avaient donné au théâtre le succès que l’on connait. Il cita les noms des acteurs tels qu’Adjémian, Papazian, Nercissian, Khoren Abrahamian, Medaxia Simonian. Le Théâtre national d’Arménie « Gabriel Soundoukian » inauguré le 25 janvier 1922 était devenu au fil des ans le cœur de la vie culturelle de l’Arménie. Un livre-album réalisé par Sergueï Arakélian retraçant ces 90 ans de créations au Théâtre national d’Arménie fut édité.

Krikor Amirzayan

posté le 30 mars 2013 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture 


ARMENIE-CULTURE
L’Arménie a rendu un dernier hommage à Aramaïs Sahakian

L’Arménie a rendu le 17 mars un dernier hommage à l’écrivain, humoriste, poète et homme public Aramaïs Sahakian disparu le 14 mars à l’âge de 77 ans. Ils étaient des centaines de personnalités du monde de la culture et de la politique au siège de l’Union des Ecrivains d’Arménie dimanche dernier pour assister aux cérémonies. Puis le cortège prit la direction du Panthéon d’Erévan où reposera Aramaïs Sahakian dans ce cimetière au cœur de la ville réservé aux personnalités qui ont marqué la mémoire de l’Arménie. Auteur de nombreux ouvrages ainsi que des paroles de centaines de chansons très connues, humoriste hors pair, rédacteur du célèbre « Vozni » et homme public, la disparition d’Aramaïs Sahakian est une lourde perte pour l’Arménie et la diaspora.

Krikor Amirzayan

posté le 23 mars 2013 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture 


ART
Le Collectif Mémoire et Avenir visite l’exposition « Plénitude » de Toros à Montélimar

Une vingtaine de membres du Collectif Mémoire et Avenir autour du coordinateur Krikor Amirzayan s’est rendu samedi 3 mars au Musée d’Art Contemporain Saint Martin de Montélimar pour visiter l’exposition « Plénitude » du sculpteur Toros (Toros Rastkélénian). Parmi ces membres présents à Montélimar, Henri Siranyan, Georges Eretzian, Alain Euksuzian, Sonia Sarkissian, Philippe et André Michalet, Maryse Hilaire, Roland Gaillardet et René Adjémian.

L’exposition « Plénitude » de Toros étant l’évènement culturel de ces dernières semaines dans la région a déjà accueilli des milliers de visiteurs. Après un déjeuner sur place près des allées Provençales de Montélimar par cette belle journée ensoleillée, les membres du Collectif Mémoire et Avenir furent reçus au Musée Saint Martin par Toros. Ce dernier commenta chacune de ses œuvres placées dans une dizaine de salles sur ce vaste espace de près de 800 mètres carrés du Musée d’Art Contemporain Saint Martin.

Les membres du Collectif Mémoire et Avenir saluèrent l’ensemble de l’œuvre de Toros en félicitant l’artiste sculpteur qui dispose d’un vaste champ de création incluant dans ses œuvres le génocide arménien, la femme, la beauté et des très nombreux thèmes.

Krikor Amirzayan texte et reportage-photo à Montélimar

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Le Musée d’Art Contemporain de Montélimar expose "Plénitude" de Toros
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Le Musée d’Art Contemporain de Montélimar expose "Plénitude" de Toros
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Oeuvre de Toros, "La Drôme" sur les allées provençales de Montélimar
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Oeuvre de Toros, "La Drôme" sur les allées provençales de Montélimar
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Les membres du Collectif Mémoire et Avenir entourent Toros
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Les membres du Collectif Mémoire et Avenir entourent Toros
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Exposition "Plénitude" de Toros à Montélimar
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Devant une oeuvre de Toros
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Toros entouré de quelques membres du Collectif Mémoire et Avenir
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Toros entouré de quelques membres du Collectif Mémoire et Avenir
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Devant une oeuvre de Toros
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Le regard de l’artiste Toros...
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Devant les oeuvres de Toros
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Devant les oeuvres de Toros
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Le jardin d’Eden, bronze de Toros
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Le jardin d’Eden, bronze de Toros
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Le jardin d’Eden, bronze de Toros
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L’intérêt des visiteurs devant une oeuvre de Toros
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Le public nombreux admirant les oeuvres de Toros
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Toros et Henri Siranyan
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Toros explique
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Toros devant ses dessins
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Au premier plan "la penseuse" de Toros
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Toros devant son oeuvre "le printemps"
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Toros un regard vers le visage de sa mère Yeghsa
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L’artiste Toros regardant le visage de sa mère Yeghsa
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Sayat Nova, oeuvre de Toros
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Sayat Nova, oeuvre de Toros
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Le regard de l’artiste Toros sur son oeuvre "Sayat Nova"
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Toros devant son oeuvre "Sayat Nova"
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Toros devant son oeuvre "Sayat Nova"
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Toros devant son oeuvre "Sayat Nova"
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Toros près de "Sayat Nova"
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Projection d’un film sur Toros dans son atelier évoquant la création de ses oeuvres
posté le 3 mars 2013 par Krikor Amirzayan/armenews