Nouvelles d'Arménie
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Culture


CINEMA
Alexandre Achdjian dé-colle

Actuellement dans les salles obscures françaises : La Colle, un film d’Alexandre Castagnetti sur les tribulations d’adolescents, dont un joué par Alexandre Achdjian.

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Benjamin hérite injustement de deux heures de colle un samedi. Il réalise une fois sur place que Leila, la fille dont il est secrètement amoureux, est également collée. Et mieux encore : elle vient s’asseoir à côté de lui. Pourtant, il se rend compte qu’il est bloqué dans une boucle temporelle : s’il s’éloigne de Leila plus de trois minutes, il est renvoyé au début de la colle ! Coller aux basques de Leila jusqu’à la sortie, obtenir un baiser de gré ou de force, Benjamin va tout tenter pour sortir de ce piège, en se coltinant un pion tortionnaire, un gardien libidineux, une infirmière un peu spéciale et la pire bande de cancres du lycée...

Et parmi ses cancres se trouvent LE beau gosse du lycée, celui qui a trop le swag et sur qui Leila craque : Max. Cet ado est interprété par le jeune comédien Alexandre Achdjian, vu dans la série Les Lascars.

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D’origine arménienne par son père et centrafricaine par sa mère, il a passé son enfance à Évry et à Johannesbourg. En 2010, il est découvert par Antoine Carrard, directeur de casting pour Les Lascars, grâce à une vidéo postée sur YouTube dans laquelle il rappait dans le RER. Sa passion pour le cinéma est née grâce à la grande DVDtheque de son père. Passionné de hip-hop et de rap depuis toujours, il compose et écrit des textes et, en plus d’être comédien, envisage de faire carrière dans la musique.

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A noter que la comédie La Colle a été co-produit par Eric Juhérian.

posté le 24 juillet 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti

THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France 


CINEMA
« Passade » de Gorune Aprikian sortira sur les écrans le 9 août

La sortie du film “Passade“ de Gorune a été reporté au 9 août au lieu du 26 juillet comme annoncé dans le Nouvelles d’Arménie. Il sera diffusé par le réseau UGC.

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posté le 19 juillet 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France  Image 450 


HOMMAGE A ISABELLE SADOYAN
Rediffusion de son interview dans armenews.webTV

Nous avions eu le grand privilège d’interviewer Isabelle Sadoyan à l’occasion de son rôle dans Retour au Desert, une pièce de Bernard-Marie Koltes. En hommage à la comédienne d’origine arménienne disparue ce jour, nous rediffusons l’article paru à l’époque accompagnée de cette vidéo émouvante.

“Arnaud Meunier fait briller d’un nouvel éclat la noire comédie de Bernard-Marie Koltès. Ne ratez pas ce Retour au désert à l’affiche jusqu’au 31 janvier au Théâtre de la Ville, avant de partir en tournée en province. Une pièce sur notre mémoire coloniale et notre culpabilité, d’une mécanique implacable.

Dedans, sur fond de guerre d’Algérie, Catherine Hiegel et Didier Bezace interprètent un frère et une soeur qui s’aiment autant qu’ils se déchirent. Parmi la dizaine de comédiens qui se succède à leurs côtés, on note la performance de l’excellente d’Isabelle Sadoyan, toujours aussi pétillante à 87 ans. Comment a-t-elle découvert Koltès ? Qu’est-ce que son Molière reçu l’année dernière a changé dans sa façon de jouer ? Comment cette fille bègue de rescapés du génocide des Arméniens a osé franchir la porte du Conservatoire de Lyon ? Celle qui regrette de ne pas avoir fait assez de cinéma et qui espère rejouer Bélise dans Les femmes savantes avant de tirer sa référence - le plus tard possible, ne lui parlez pas de retraite - revient sur son parcours dans une interview qui alterne émotion et humour“.

posté le 10 juillet 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



PHOTOGRAPHIE
Le projet « Dame Gulizar et autres contes », de Rebecca Topakian

Dans le cadre de son projet Dame Gulizar et autres contes, la photographe Rebecca Topakian est partie pour la première fois en Arménie. Ses premiers clichés seront exposés cet été. Elle présente ainsi son projet :

Des récits qui construisirent mon imaginaire romanesque, mon favori pour sûr fut celui du père de Hayg, Hadji Garabet Kevork Topakian. Célèbre producteur de posterma de Constantinople, le plus grand disait-on, Garabet était épris d’une jeune fille, les os fins et le pied léger, Gradiva orientale - sa tête dans les vieilles photographies était à la taille de la main de Garabet, lourdement posée sur son épaule. Homme de l’Arménie, il était son époux et son père, sa main de boucher, l’homme de la terre, couvrait son épaule frêle et aurait pu, s’il l’eût voulu, l’étrangler ou l’étouffer de cette seule main. Elle était une princesse, une vraie, je l’aurais voulue dans une robe à froufrous un voile pailleté couvrant son visage, mais la voilà plutôt cérémonieuse dans son gros drap de laine brodée et ses petites chaussures, de lourdes breloques d’argent pendant sur son front brun. Quelque chose de typique, austère et somptueux, un grandiose rural.

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Leur amour, impossible, avait été défendu de ses parents : un homme si rustre. Contre les interdits, Hadji Garabet Kevork Topakian vint une nuit à la lueur de la lune, traversant je l’espère une colline aride parsemée d’arbres endurcis, contre le froid glacial de ces hivers secs et blancs, Ararat à l’horizon catalysant tous ses désirs, haut de Hurlevent d’un Orient austère, et se présenta à la fenêtre de sa bienaimée. Son petit mollet doux et léger, gracieuse comme toute princesse, elle n’eut qu’un pas à faire pour rejoindre l’amant, aux mains immenses sur son cheval - un animal lourd et vieux certainement, et ils partirent ensemble pour Constantinople.

Exposition :
Dans le cadre de Jeune Création, à la galerie Thaddaeus Ropac à Pantin, sous la forme d’un diaporama dans la programmation photo (vernissage le 8 juillet, et visible jusqu’au 21).
Samedi 8 juillet avec Jeune Création à la galerie Espace pour l’art à Arles (à partir de 21h), pendant le festival des Rencontres d’Arles
Puis le 12 juillet à la galerie Jeune Création aux Grands Voisins (à partir de 21h)
Plus d’infos : http://www.rebeccatopakian.fr/index.php ?/gulizar/gulizar/
Réécouter son interview vidéo pour Armenews : http://www.armenews.com/article.php3 ?id_article=137253

posté le 4 juillet 2017 par Claire/armenews


SOAD n’a rien perdu de son énergie et de son engagement

Vendredi 30 juin, System of a Down a fait danser les festivaliers du Mainsquare Festival d’Arras (Pas-de-Calais). Dans une ambiance survoltée, ils ont joué des morceaux rocks et engagés devant un public aussi emballé que nostalgique.

Ce célèbre groupe de rock californien est actuellement composé de quatre membres, tous d’origine arménienne. Formé en 1994, le groupe rencontre son premier succès en 2001 avec l’album Toxicity qui les popularisera rapidement sur la scène internationale. Cette reconnaissance du public leur offre alors une tribune pour diffuser un discours engagé qui se retrouve autant dans les paroles de leurs chansons que dans leurs interventions dans les médias. Pacifistes et grands critiques de la société de consommation, le groupe s’est également fait le porte-étendard de grandes causes, notamment la reconnaissance du génocide arménien, dont il est directement fait mention dans certaines de leurs titres.

Le dernier album de System of a Down est sorti en 2005. Le groupe s’est temporairement séparé entre 2006 et 2010. Certains membres du groupe ont alors monté d’autres projets musicaux : Serj Tankian a débuté une carrière solo, Shavo Odadjian a formé le groupe Achozen, et Daron Malakian a formé Scars on Broadway. Mais en 2010, System of a Down renait de ses cendres et le groupe repart en tournée. Aucun album n’a vu le jour depuis, mais ces rockeurs engagés régalent de nouveau leur public à grand coup de live enflammé.

C’est ainsi que System of a Down s’est retrouvé vendredi dernier sur la grande scène du Mainsquare Festival, au cœur de la majestueuse Citadelle d’Arras. Ce lieu magnifique et chargé d’histoire a été le cadre d’un concert mené d’une main de maître. Les anciens tubes du groupe se sont enchainé pour la dernière date française de leur tournée. Après une performance mitigée au Download Festival de Paris, System of a Down a marqué des points auprès de son public avec un concert d’une heure et demi très bien rythmé, prouvant qu’ils n’avaient rien perdu de leur énergie et de leur engagement.

posté le 1er juillet 2017 par Claire/armenews

Geneviève Augé



Les actus de l’artiste Agop

Si vous n’avez pas allumé votre TV mercredi soir, voici le replay de la Live Session pour Monte le Son sur France 4 d’Agop. Au menu 3 titres, dont une cover de Kylie Minogue. Avec Guillaume Estivie (batterie électronique) et Levon Khozian (doudouk).

Découvrez également le clip (très foot) d’Always on., son nouveau single feel-good.

Et rendez-vous ce dimanche 18 juin à partir de 19h à Paris pour un live acoustique sur le toit de la Cité de la Mode et du Design !

posté le 16 juin 2017 par Claire/armenews


COLLEGE DES BERNARDINS
Une fête de la musique autour de la culture arménienne

Traditionnellement consacrée à la découverte des musiques du monde, le Fête de la musique du Collège des Bernardins met cette année à l’honneur le doudouk, instrument arménien placé depuis 2005 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco.

Araik Bartikian est un des joueurs de doudouk les plus connus. Né en Arménie en 1962, il a appris à jouer de cet instrument avec son grand-père. A seize ans, ce dernier l’amène auprès du grand maître Djivan Gasparian, qui habitait le même quartier. Ainsi débute des années d’apprentissage auprès de celui qui restera son seul maître. En 1982, il est admis au Conservatoire Komitas d’Erevan dirigé par Ghazaros Sarian. Il y reçoit une formation classique complète et obtient le grand prix en 1987 avec une pièce de Komitas pour harpe et doudouk. Jouant depuis en solo ou en formation, il est invité à donner des concerts dans le monde entier.

Mercredi 21 juin à 20h30
Dans la Nef du Collège des Bernardins - 20 rue de Poissy, 75005 Paris
Infos : 01 53 10 74 44 ou www.collegedesbernardins.fr
Distribution : Premier doudouk Araik Bartikyan, deuxième doudouk Rubén Kniasian et chant par Annik Shahnazaryan
Entrée libre

posté le 13 juin 2017 par Claire/armenews


LITTERATURE
Négar Djavadi lauréate du prix de la Porte Dorée pour Désorientale

Le prix littéraire de la Porte Dorée 2017 a été attribué ce jeudi 8 juin à Négar Djavadi pour son premier roman Désorientale (Liana Levi).

Le prix récompense chaque année une oeuvre de fiction écrite en français ayant pour thème l’exil, l’immigration, les identités plurielles ou l’altérité liée aux réalités migratoires. Il est doté de 4 000 euros. Empreint de style cinématographique, ce premier roman foisonnant a séduit les lecteurs du comité de lecture et les membres du jury.

La saga familiale, l’évocation des exils multiples (notamment arménien), les allers-retours entre passé et présent ainsi que l’ÉVÉNEMENT constituent la force de ce roman, très dense et généreux.

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Mya Guenoun, lycéenne et membre du jury s’est exprimée lors des délibérations « Cette histoire nous montre un visage différent de l’exil. Elle nous prouve que malgré les séquelles, malgré la douleur ressentie lorsque l’on ne sait plus exactement d’où l’on vient, rien ne s’arrête, rien n’est oublié et tout continue. Et que personne n’est prédestiné à vivre telle ou telle vie. ».

De son côté, Négar Djavadi a déclaré : « C’est quelque chose d’incroyable dans mon histoire personnelle, ça veut bien dire que cette histoire qui est la mienne - je suis de la première génération venue d’Iran - s’inscrit dans l’histoire de l’immigration en France et qu’on a su, comme d’autres auteurs de la liste, dépasser notre histoire, on a su la raconter (...) pour dédramatiser l’exil, l’immigration et ce qu’on veut nous faire croire de l’immigration comme danger. Il y a une harmonie qui se crée entre l’immigré et l’histoire du pays d’accueil et qui passe par la littérature. Ça montre aussi qu’on vient enrichir un pays, à travers la langue, et ça fait plaisir de se le dire. »

posté le 9 juin 2017 par Claire/armenews


UZES
Viken Berberian et Yann Kebbi au Festival de la BD d’Uzès

Au cœur de la capitale arménienne et de cette révolution architecturale, Yann Kebbi, et l’énergie monumentale de son trait, associé à l’humour absurde de l’écrivain Viken Berberian, dessine un portrait grotesque et terriblement réaliste de notre monde dans le roman graphique La structure est pourrie, camarade. “Il faut tout reconstruire, terminés les vieux immeubles historiques, place au renouveau !”

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Les auteurs seront au festival de la BD à Uzès à la librairie Le Parefeuille les 1er et 2 juillet à partir de 10h.

posté le 6 juin 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture