Nouvelles d'Arménie
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Culture


PHOTOGRAPHIE
Double exposition pour Rajak Ohanian

Double première pour la galerie Michel Descours en cet automne 2017 ! Pour la première fois, elle présence simultanément deux expositions dans ses locaux : la sixième édition de Varia, qui rassemble une trentaine de peintures et dessins du XVIe aux XXe siècles récemment acquis, ainsi qu’une exposition contemporaine de l’artiste lyonnais Rajak Ohanian (né en 1933), premier événement que la galerie dédie au médium photographique.

Seront montrées consécutivement deux séries de Rajak Ohanian inspirées par le récit de la création des éléments narré par Ovide : Métamorphoses I, réalisée de 1991 à 1993 en Bretagne, dont le thème principal est la rencontre du minéral et de l’eau (du 23 novembre 2017 au 13 janvier 2018) ; puis Métamorphoses II, réalisée entre 2007 et 2009 dans les Cévennes, où apparait le végétal, les prémices de la vie (du 17 janvier au 3 mars 2018). Cet événement coïncide avec le 2000e anniversaire de la mort d’Ovide et avec la publication cet automne, aux éditions de L’Ogre, d’une nouvelle traduction des Métamorphoses entreprise il y a une dizaine d’années par Marie Cosnay.

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Pour créer un ensemble d’images, Rajak Ohanian part pendant près de deux ans, s’installe durablement dans un lieu, multiplie les rencontres, les lectures, les expériences sur un territoire particulier. Ainsi, le travail s’inscrit dans une temporalité relativement longue. Se sédimente progressivement. Puis se densifie encore au moment de tirer les photographies au retour à l’atelier. Les écrivains Annie Le Brun et Bernard Noël, qui ont écrit respectivement sur Métamorphoses I et sur Métamorphoses II au moment de leurs réalisations, disent comment Rajak Ohanian fait émerger le monde dans l’invisible, fixant ce qui se dérobe entre l’apparition et la disparition. David Collin offre pour sa part une lecture littéraire de l’oeuvre en convoquant Georges Perros, Gaston Bachelard - souvent cité par Ohanian - ainsi que le poète breton Eugène Guillevic dont il retient quelques mots pour tenter de définir la recherche de Rajak Ohanian : « Je m’aménage un lieu / Avec ce paysage / Qui tournait au chaos. / Dans ce qu’il deviendra / Je suis pour quelque chose. Peut-être j’y jouerai / [...] J’y règnerai jusqu’à la nuit ». La galerie Michel Descours édite un fascicule de 28 pages rassemblant des textes d’Annie Le Brun, Bernard Noël et David Collin (disponible dès le 23 novembre).

Galerie Michel Descours - 44 rue Auguste-Comte - 69002 Lyon

- Métamorphoses I, réalisée sur le littoral breton entre 1991 et 1993 (16 photographies)
Du 23 novembre 2017 au 13 janvier 2018
- Métamorphoses II, réalisée dans les Cévènes entre 2007 et 2009 (21 photographies)
Du 17 janvier au 3 mars 2018

posté le 13 novembre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  France  Lyon  Photo 


PARIS
Macha Gharibian et Alexis Avakian au Festival Jazz’N’klezmer

Pour sa 16e édition, le Festival Jazz’N’Klezmer s’émancipe et brouille les pistes : entre classique et expérimental, traditionnel et hybride... Toujours Jazz, toujours Klezmer, mais aussi Pop, Rock, Funk, hip-hop, électro, punk, musique contemporaine, musiques du monde, musiques actuelles et projets conceptuels.

Dans une programmation féminisée, rajeunie et décalée, on retrouve notamment Macha Gharibian et Alexis Avakian.

Alexis Avakian
Le 16 novembre à l’espace Rachi - 39 rue Broca - 75005, Paris

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Compositeur et musicien émérite, Alexis Avakian joue un jazz subtilement rythmé par le folklore et la culture arménienne où le doudouk s’invite parfois. Son second album Hi Dream paru en janvier 2017 nous plonge dans un univers onirique sur des tempos exotiques. Les compositionsparlent de rencontres et d’attachements, portées par des interprètes complices qui se jouent des codes musicaux avec un sens du bluff époustouflant ! Un jazz lyrique, moderne et élégant, d’une grande richesse sonore ! Alexis Avakian au saxs est accompagné de Fabrice Moreau (percussions), Ludovic Allainmat (piano), Mauro Gargano (batterie) et Artyom Minasyan (doudouk).

Macha Gharibian
Le 21 novembre au New Morning - 7/9 Rue des Petites Écuries, 75010 Paris

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Après son premier disque Mars (2013) qui avait alerté les mélomanes, Macha Gharibian s’installe avec Trans Extended dans le paysage des musiques inclassables. Chanteuse, pianiste de solide formation classique, diplômée de l’Ecole Normale de Musique de Paris, auteure, compositrice, elle amorce son virage musical en quittant Paris pour New York. Là-bas, elle s’affranchit des étiquettes classiques, world et jazz et expérimente son univers, un mélange de ce qui l’inspire et l’attire. Trans Extended, son deuxième album (2016), évoque la transmission, le départ vers un ailleurs lumineux. Avec Macha Gharibian (piano, chant) : Théo Girard (contrebasse), Dré Pallemaerts (batterie), David Potaux-Razel (guitare), Tosha Vukmirovic (kaval & clarinette).

Plus d’infos sur le Festival : https://jazznklezmer.fr/

posté le 10 novembre 2017 par Claire/armenews


GENEVE
Concert de Sergeÿ et Lusiné Khatchatryan

Le violoniste Sergeÿ Khatchatryan donne un concert avec sa soeur, Lusiné, pianiste, au Victoria Hall à Genève vendredi 24 novembre. Au programme : Mozart, Prokofiev, Khachaturian, Vardapet et Mirzoyan.

Ce concert est dédié au 25e anniversaire de l’adhésion de l’Arménie aux Nations Unies et de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Arménie et la Suisse.

Il est mis sous le haut patronage et en présence de Son Excellence Charles Aznavour, en sa qualité d’ambassadeur.

Le 24 novembre à 20h
Victoria Hall de Genève (Suisse)

posté le 10 novembre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Genève  Suisse 


ARMENEWS WEB TV
Interview de Pascal Légitimus : « J’ai besoin de baigner dans mes origines »

« Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?  » : c’est sur les paroles de la chanson popularisée par Ray Ventura et Sacha Distel que la comédie Non à l’argent démarre.

Richard, campé par Pascal Légitimus, regrette que l’argent soit devenu une fin et non plus un moyen : il décide donc de refuser les 162 millions d’euros qu’il a gagnés au Loto et réunit ses proches pour leur annoncer... Bien entendu, cette nouvelle est loin de faire l’unanimité ! Son meilleur ami - joué par Philippe Lelièvre -, sa mère - Claire Nadeau - et sa femme - Julie de Bona -, n’ont pas dit leur dernier mot...

Mettant de côté pour un temps le one man show, l’ex-Inconnu aime l’esprit de troupe que permet une pièce de théâtre. Et si la metteur en scène Anouche Setbon n’est pas arménienne malgré son prénom, la pièce se permet malgré tout une petite réflexion - acerbe - sur Kim Kardashian...

Pascal Légitimus se confie : cette pièce, l’humour, la nostalgie, l’argent, l’Arménie, ... Il nous dit tout !

Non à l’argent au Théâtre des Variétés - 7 bd Montmartre - 75002 Paris
Ecrit par Flavia Coste - Mis en scène par Anouche Setbon - Avec Pascal Légitimus, Claire Nadeau, Philippe Lelièvre et Julie de Bona.

posté le 4 novembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti

THEMES ABORDES : Culture  France  Image 450  Paris  Théâtre 


MUSIQUE
Agop en concert au Bus Palladium

Elégance dandy légèrement tâchée d’arrogance, song-writing sensible et gracieux, Agop ravive le paysage musical à grand coup de folk enthousiaste et de pop langoureuse teintée d’électro. Le tout saupoudré de sonorités arméniennes, clin d’oeil à ses origines.

Son live dans l’émission de France 2, Rendez-Vous en Terre Inconnue, l’a hissé l’an dernier dans le top 30 des meilleurs ventes pop sur Itunes avec son premier single « You Light Up My Way ».

Son 2e single « Always On », est sorti le 9 juin, accompagné d’un clip très foot. Le ballon rond, c’est l’autre obsession d’Agop, qui cite volontiers Eric Cantona ou Marcelo Bielsa parmi ses influences. Songs of good hope, le premier album du Marseillais, sera disponible en janvier 2018.

Infos pratiques :
Le 28 octobre à 21h : Concerts - 7 €
Le Bus Palladium : 6, rue Pierre Fontaine 75009 Paris
01 45 26 80 35
Plus d’infos : http://www.buspalladium.com/ ?p=13424

posté le 23 octobre 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-CULTURE
Le président arménien présent aux cérémonies du 75ème anniversaire de l’acteur Raphaël Kotandjian

Hier soir le président arménien Serge Sarkissian accompagné de la Première dame d’Arménie Rita Sarkissian participa au Théâtre national G. Soundoukian d’Erévan aux cérémonies célébrant le 75ème anniversaire de l’Artiste populaire d’Arménie, l’acteur Raphaël Kotandjian. Le président arménien était en compagnie d’Armen Amirian le ministre de la Culture.

Krikor Amirzayan

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posté le 22 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Culture  Image 450 


SCULPTURE
Mikayel Ohanjanyan à la FIAC de Paris

Mikayel Ohanjanyan est né en 1976 à Erevan. Il vit et travaille en Italie.

Son oeuvre Materialità dell’invisibile est une tentative de matérialisation de l’invisible en cherchant à souligner certains aspects conceptuels et esthétiques. Sa lecture est multiple : alors qu’il montre d’un côté l’espace vide comme forme et matière, il questionne de l’autre la matière même, compressée par des câbles d’acier.

L’oeuvre représente l’humanité, avec ses contrastes et ses équilibres, chargés de tensions, non seulement physiques mais aussi psychiques et sensorielles.

Du jeudi 19 au dimanche 22 octobre
A la FIAC (Foire internationale d’art contemporain) - Grand Palais et Petit Palais
Plus d’infos : http://ohanjanyan.com/

posté le 20 octobre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Culture  Exposition  France  Paris 


DISPARITION
Disparition à Los Angeles de l’écrivain et journaliste arménien Armen Donoyan

L’écrivain Armen Donoyan vient de disparaître à Los Angeles (Etats-Unis) à l’âge de 81 ans). Né à Alep (Syrie) en 1936 et installé à Glendale (Californie) depuis de nombreuses années Armen Donoyan qui dirigeait la revue culturelle et littéraire « Navassart » était aussi un écrivain connu. Parmi ses ouvrages citons « Gabouyd Yérazner » (Rêves bleus), « Le génocide des Arméniens » et « Combats héroïques des Arméniens ». Mais son plus important succès fut la publication de son livre « La résistance d’Ourfa » avec les combats héroïques des Arméniens de la région d’Ourfa -dont il était originaire- face à l’agression turque lors du génocide de 1915.

Krikor Amirzayan

posté le 19 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Image 450 


BELLEVILLOISE A PARIS
« Montrer la vie en Arménie » : les photos de Bruno Ohanian

Stepanakert. Les colombes sont considérées comme les messagères des voeux.

Des faubourgs d’Erevan, aux paysages du Haut-Karabagh marqués par la guerre, les images du photographe amateur Bruno Ohanian nous illustrent le temps tel qu’il s’égrène là-bas.

Malgré les épreuves endurées, la vie continue de s’écrire au présent, au futur, et c’est ce que veut montrer Bruno Ohanian : “Montrer la vie, montrer que l’Arménie ne se résume pas qu’au génocide“.

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24 avril 2015 à Erevan.

Le temps de sa première exposition d’une quinzaine de photos grand format à la Bellevilloise, le baroudeur de 33 ans a réuni trois séries, qu’il avait intitulées Sweet Karabagh, A century later et Far Motherland. Importants contrastes et forts regards sont les points commun de cette exposition Armenia(s), où il sera possible d’acheter des tirages à prix abordables.

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Saghmosavank, Arménie.

Du 18 octobre au 1er décembre
La Bellevilloise - 19-21, Rue Boyer - 75020 Paris

posté le 17 octobre 2017 par Claire/armenews

Texte : Claire Barbuti / Photos : Bruno Ohanian.