Nouvelles d'Arménie
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Culture


FRANCE
L’excitation de Monica Nikoghosyan avant les battles de The Voice Kids

Les Battles de The Voice Kids commencent ce soir ! L’occasion d’écouter et d’encourager la jeune Lyonnaise Monica Nikoghosyan, 14 ans, dans l’équipe de Patrick Fiori. Elle avait fait se retourner les trois coachs lors des auditions à l’aveugle sur un titre technique et parfaitement maîtrisé de Whitney Houston.

Participer au concours sur TF1, c’est elle qui l’a voulu : “J’ai envie de devenir chanteuse. Et je voulais me montrer aux autres, me frotter à la scène“, nous confie celle qui vient de faire sa rentrée en 2nde.

Chanter, c’est un loisir qu’elle pratique depuis l’âge de 3 ans, mais toute seule chez elle. “J’ai jamais pris de cours d echant, je sais pas ce que c’est !, plaisante la jeune fille qui espère, au contact de Patrick Fiori, “apprendre à mieux chanter, à mieux respirer“.

D’ailleurs, pourquoi avoir choisi ce coach ? Lors de l’émission, elle a déclaré faire ce choix du Corso-Arménien car c’est le premier qui s’était retourné... En réalité, Monica est fan de l’artiste depuis toujours, et admirative de la carrière qu’il a eue... Même si, pour cette patriote “fière d’être Arménienne“, les origines du coach ont également pesé dans la balance. Elle pourra ainsi parler en Arménien avec lui, langue qu’elle pratique tout le temps à la maison.

Reste à découvrir le choix de chanson et de battle que le coach à réserver à Monica... “Dans tous les cas, j’ai chanté “I have nothing“ lors des auditions à l’aveugle car, quand je suis entrée sur scène, je n’avais rien. Maintenant, grâce à l’émission, je vais engranger de l’expérience : j’ai tout gagné !

posté le 16 septembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



PARIS
Journée du patrimoine : un sublime Ivan Aïvazovski à l’ambassade de Russie

La réconciliation franco-russe passe par l’ouverture de la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France lors des prochaines Journées du patrimoine. Le lieu est sublime et plein de fantômes ayant marqué l’histoire de France. Les journalistes du Point ont été reçu par son excellence Alexandre Orlov, qui leur a fait faire le tour du propriétaire. On peut y découvrir notamment Le Mirage, tableau du peintre russe d’origine arménienne Ivan Aïvazovski, que Turner qualifiait de génie.

Article et vidéo sur le site du Point  : http://www.lepoint.fr/culture/journees-du-patrimoine-exclusif-la-residence-de-l-ambassadeur-de-russie-15-09-2017-2157260_3.php

Hôtel d’Estrée, résidence de l’ambassadeur de Russie - 79 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Exposition « Cadeaux diplomatiques de l’époque de Pierre le Grand jusqu’à nos jours ». Samedi 16 et dimanche 17 septembre, de 10 h à 17 h 30.

posté le 15 septembre 2017 par Claire/armenews


CONFLIT
« Les éternels » : un documentaire au Karabagh diffusé sur Arte

Pour Les Tourmentes, son précédent film, Pierre-Yves Vandeweerd a été amené à travailler sur les archives de l’institut psychiatrique de Saint-Alban, en Lozère. Là, il découvre l’existence d’un syndrome affectant des survivants du génocide arménien, une « mélancolie d’éternité ». C’est la prolongation comme la résurgence de ce syndrome post-traumatique chez les personnes ayant vécu le conflit du Haut-Karabagh que Pierre-Yves Vandeweerd a voulu explorer.

À l’image de la genèse particulière de ce film, Les Éternels déjoue dans sa forme tous les attendus d’un documentaire sur la guerre. Ni héroïsation, ni virilisation. Sur un rythme lent, Les Éternels déploie patiemment ses images, alternant entre les soldats d’aujourd’hui et ceux d’hier.

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Ces personnages évoluent dans des paysages magnifiques, imposant par leur majesté, comme dans des landes de terre peuplées de ruines. Un récit en voix off, fondé pour partie sur les écrits de l’auteur arménien Yegishé Tscharents, accompagne ces images, amplifiant les sentiments d’inquiétude, comme l’impossible paix de l’âme.

Avec une composition inspirée d’images et de sons, Pierre-Yves Vandeweerd transforme la matière de l’histoire en poésie, là où la condamnation de l’Homme sur terre est celle de vivre et non de mourir.

Documentaire de 75 minutes
Diffusion : mardi 26 septembre à 00h35 sur Arte
En ligne sur Arte.fr du 25 septembre au 03 octobre 2017
Infos et extraits : https://www.arte.tv/fr/videos/056787-000-A/les-eternels/

posté le 14 septembre 2017 par Claire/armenews


PARIS
Des joyaux des Boghossian présentés à la biennale des Antiquaires

Bague avec une émeraude de Zambie taille kite (17,07 cts), un diamant taille hexagonale D Color VS2 (3,24 cts) et des diamants taille brillants, Boghossian. © DR.

Pour les amateurs d’art du monde entier, la Biennale des Antiquaires est un rendez-vous incontournable depuis plus d’un demi-siècle et la quintessence de « l’art de vivre à la française ». Parmi la centaine d’exposants, on retrouve les spécialistes de la haute joaillerie, la maison Boghossian. Elle est reconnue pour ses gemmes rares et sa technique de tissage des pierres avec une intervention minimale du métal, fruit d’une innovation qui a nécessité quatre ans de recherche.

Joailliers et négociants depuis six générations, la famille Boghossian d’origine arménienne a créé ses premiers bijoux au début du 20e siècle, construisant sa marque sur sa renommée et ses relations personnelles. Sa célèbre technique du « Inlay » ou encore appelée poétiquement « Kissing gems » (des gemmes qui s’embrassent) superpose des pierres de tailles et de couleurs différentes créant un effet de marqueterie de gemmes. « Etre présent à la Biennale était pertinent car notre maison a un véritable héritage de l’art joaillier et une double culture entre l’est et l’ouest, expliquait Ralf Boghart l’année dernière. Après avoir entièrement restauré la Villa Empain à Bruxelles, la Fondation Boghossian y installe son siège en 2010. Véritable joyau architectural, splendide témoin de son époque, la Villa Empain est aujourd’hui un Centre d’art et de dialogue entre les cultures d’Orient et d’Occident, de rencontres et de découvertes, d’émotions partagées et d’émerveillement ouvert à tous ». Des parures en nacre et diamants ou les bagues émeraudes ou saphirs en « Inlay » évoquent diverses contrées entre la Perse, l’Arménie ou tout simplement Byzance. Un voyage à travers le temps et l’histoire du bijou.

Jusqu’au 17 septembre
Grand Palais - Avenue Winston Churchill - 75008 Paris

posté le 12 septembre 2017 par Claire/armenews


ARMENEWS WEB TV
Reportage à la Péniche Anako : tous mobilisés pour empêcher l’expulsion

La Péniche Anako accueille depuis 2008 des événements culturels au Bassin de la Villette. Parfaitement intégrée par le voisinage et les diverses communautés, la voilà menacée d’expulsion par la Mairie de Paris. Si rien n’est fait, la Péniche (tout comme deux de ses voisines, la Péniche Cinéma et la Péniche Demoiselle) devra partir à la fin de l’année. Pour éviter cela, elle se mobilise et fédère autour d’elle.

Reportage sur place, aux côtés notamment de Virginia Kerovpyan.

Prochain grand rendez-vous : Débat le dimanche 17 septembre à la Péniche.
Pour signer la pétition : https://www.change.org/p/mairie-de-paris-sauvons-la-p%C3%A9niche-anako

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posté le 12 septembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti

THEMES ABORDES : Culture  France  Image 450  Paris 


l’Eglise d’Akhtala, par Jean Guréghian

Extrait de « Architectures Arménienne » de J. V. Guréghian, éditions Geuthner :

Le monastère d’Akhtala date du Xe siècle, il est à proximité de la ville du même nom dans la région de Lori à 185 kilomètres au nord d’Erevan. La forteresse a joué un rôle important dans la défense du pays, elle est l’une des mieux préservées. L’église principale du complexe est renommée pour ses fresques. Les princes Zakarian perdent le contrôle de la région dans les années 1220, à la suite des invasions mongoles. Le fils d’Ivané, Avag, reconnaît l’autorité mongole, laquelle dure jusqu’en 1335.

La forteresse, datant du Xe siècle, est construite sur les hauteurs de la colline. Les falaises sont renforcées de tours et de murs épais.

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Il y aurait eu, en ce lieu, la croix utilisée par Jean-Baptiste pour baptiser Jésus. L’église principale, Sainte-Mère-de-Dieu, a été construite au XIe siècle. C’est une basilique cruciforme à dôme, sur les murs intérieurs, les fresques, réalisées sous Ivané Zakarian entre 1205 et 1216, portent des inscriptions en grec. Les thèmes sont issus de l’Ancien et du Nouveau Testament.

Il y a aussi d’autres constructions à proximité du monastère, comme l’église Sainte-Trinité, l’église Saint-Georges, ainsi que des chapelles russes et grecques.

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L’église Saint-Grégoire d’Aroutj, avec reconstitution de la coupole, d’après J. Guréghian". Vue du sud-est
posté le 10 septembre 2017 par Jean Eckian/armenews


REVUE DE PRESSE - TELERAMA
A Deauville, le destin contrarié d’un film hollywoodien sur le génocide arménien

La Promesse” (The Promise) de Terry George, avec Christian Bale et Oscar Isaac, est arrivé au Festival du cinéma américain de Deauville déjà lourd d’une histoire mouvementée, semée d’embûches et d’ennemis. Récit.

Les applaudissements du public du Festival du cinéma américain de Deauville, toujours d’humeur généreuse, semblaient encore plus chaleureux à la fin de La Promesse. Un film qui s’est pourtant fait, jusqu’à présent, plus d’ennemis que d’amis. Au point que ses mésaventures racontent bien davantage qu’un naufrage financier de plus sur cet océan de dollars qui s’appelle Hollywood...

Lire la suite : http://www.telerama.fr/cinema/a-deauville,-le-destin-contrarie-dun-film-hollywoodien-sur-le-genocide-armenien,n5190882.php

posté le 7 septembre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France  Génocide  Image 450 


CINEMA
Le film The Promise ovationné au Festival de Deauville

Lundi 4 septembre à 20h, les flashs ont crépité sur le tapis rouge du Festival du film américain de Deauville pour accueillir le réalisateur Terry George, la comédienne Charlotte Le Bon et le producteur Eric Esrailian. Tous trois étaient réunis pour présenter en avant-première en France le film The Promise (La Promesse). Une romance hollywoodienne, avec en toile de fond le génocide arménien.

La salle, remplie majoritairement par un public non-Arménien, a salué ce beau film nécessaire sur ce sujet peu traité, applaudissant pendant plusieurs minutes - chose rare à Deauville - l’équipe du film à l’issue de la projection, alors que raisonnait une musique du générique de Chris Cornell, décédé il y a quelques mois. Etaient notamment présents dans la salle la talentueuse scénariste et réalisatrice iranienne Anahita Ghazvinizadeh, présente en Normandie pour montrer son film They, et le réalisateur britannique Damian Harris. A noter que The Promise sera de nouveau présenté ce soir, mardi 5 septembre.

L’histoire commence en 1915, dans les derniers jours de l’Empire ottoman. Un jeune homme (Oscar Isaac) se fiance à une fille de son village, afin d’obtenir la dot et ainsi faire ses études de médecine à Contantinople. Il lui promet de se marier avec elle à son retour. Oui mais voilà, il fait la rencontre d’Ana (Charlotte Le Bon) et de son compagnon (Christian Bale), journaliste américain. Il en tombe amoureux, à la veille du début du génocide des Arméniens. Commence alors une folle traversée du pays, rythmée par le désir de survivre et de rendre compte de l’horreur qui est en train de se passer. Ou comment, grâce au biais d’un triangle amoureux, on arrive à mettre en lumière l’atrocité de tout un pan de l’histoire.

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Notre vengeance sera de survivre“, assure le personnage d’Ana. Le réalisateur engagé Terry George (Hôtel Rwanda, Au nom du père) a souhaité mettre l’accent sur ce sujet dans un film pour ne pas oublier, et pour faire résonance avec ce qui se passait au moment du tournage à Alep.

Pour le découvrir, encore un peu de patience : The Promise sera dans les salles françaises le 29 novembre 2017.

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posté le 5 septembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



Art sacré
Le Baptistère de Nicolas Bouriot
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Après un long travail créatif, le Baptistère créé par Nicolas Bouriot, un sculpteur Bourguignon, (JPEG) spécialisé en Art sacré et arménien, a été mis en place à la Paroisse Saint-Grégoire l’Illuminateur de Beaumont à Marseille.

Ce projet est le fruit de rencontres insolites menées par Gilbert Derdérian et par une équipe de professionnels bénévoles qui a accepté de monter l’oeuvre de Nicolas Bouriot.

Mais aussi un mécène qui gardera l’anonymat. Arménien, Industriel Français, représentant la 4e génération d’une famille de réfugiés arrivées en France en 1922 avec comme seul sésame le “passeport Nansen“. Document étendu par le tampon à l’encre rouge “sans retour possible“ attribué aux Arméniens survivants ayant fuit le génocide perpétré par les Ottomans.

Et le Père Archen, Francophile et Francophone qui a accepté de valider ce merveilleux projet conforme aux Canons de l’Eglise Apostolique Arménienne depuis l’an 306.

L’inauguration de l’oeuvre de Nicolas Bouriot aura lieu ultérieurement

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Page dédiée de Nicolas Bouriot, voir lien plus bas

posté le 1er septembre 2017 par Jean Eckian/armenews