Nouvelles d'Arménie
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Culture


PARIS
Concert de l’ensemble orchestral dirigé par Eric Van Lauwe

Concert de l’ensemble dirigé par Eric Van Lauwe le samedi 11 mars en la cathédrale Sainte-Croix des Arméniens catholiques.

Le programme comportera trois œuvres rares, dont deux écrites par des compositeurs britanniques.

Le concert débutera par une courte et charmante pièce, A Song before Sunrise, de Frederick Delius, compositeur à l’écriture musicale raffinée et unique, qui passa une grande partie de son existence en France, à Grez-sur-Loing.

Puis, ce sera le superbe et original concerto pour alto (première audition en France) de Malcolm Arnold, compositeur prolixe de 9 symphonies, de nombreux concertos, de musique de chambre et de musique de films, dont celle du célèbre Pont de la rivière Kwaï.

La deuxième partie comportera le brillant 2e concerto pour piano de Tchaïkovsky, victime injuste du célébrissime 1er concerto, et qui pourtant, ne démérite en rien. Sans doute, sa longueur inhabituelle (50 minutes, mais après tout, le 2e concerto pour piano de Brahms dure autant !) et la redoutable partie soliste ont fait qu’il soit extrêmement rarement joué en concert. Rupert Bawden (alto) et Chris Underhill (piano) viendront d’outre-Manche pour relever le défi d’être les solistes de ces œuvres difficiles sortant des sentiers battus !

Samedi 11 mars à 20h30
Cathédrale Sainte-Croix des Arméniens catholiques
13 rue du Perche, Paris 3e

posté le 22 février 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  Paris 


RCF Radio dialogue - Club Ararat TV
Quinzaine Arménienne à Marseille

Aujourd’hui le Club ARARAT TV de Richard Findykian est consacré à la Quinzaine arménienne de la Mairie des 9 et 10e arrondissements de Marseille qui présente du 23 Mars au 14 avril 2017 l’exposition Saint François d’Assise à Maison Blanche.

Invitée : Jane Sampol, présidente de « Maison Culture et Dialogue ».

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Dans la seconde partie, Richard Findykian est en duplex avec Arthur Khandjian, Adjoint au Maire d’Issy- les-Moulineaux et Conseiller de Monseigneur Vahan Hovhanessian, Primat du diocèse de France de l’Eglise Apostolique Arménienne.

Émission diffusée dimanche à 17h sur RCF

posté le 18 février 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Marseille 


Peinture
Tableaux et Dessins de Jean Varoujean

L’œuvre picturale de Jean Varoujean réunie en un livre de 68 pages couleurs 17X24 paru aux éditions Sigest. 14 euros.

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posté le 5 février 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Peinture 


PARIS
Julien Tekeyan au Maghreb Jazz Days #4

Le Maghreb Jazz Days revient cette année dans sa 4e édition avec une programmation toujours aussi riche, variée et prometteuse. Trois soirées sous le signe du Jazz aux couleurs nord-africaines composeront l’essentiel de ce rendez-vous.

Au programme un saxophoniste prodige marocain, un projet tuniso-turco-arménien inédit et un grand nom de la scène rock algérienne.

Samedi 11 février au soir se produira Maqâm Roads. C’est le projet d’un artiste qui sort des sentiers battus, celui d’un protagoniste à la carrière regorgeant de rencontres avec des musiciens du monde entier. Avec son violon ou son alto, Zied Zouari y raconte la réminiscence d’un chant ancestral aux rythmes contemporains, un récit hors du commun et qui se ressource en permanence du voyage. Pour ce faire, le violoniste se réunit avec deux grands musiciens, Julien Tekeyan à la batterie et aux percussions d’Arménie et Aburrahman Tarikci à la basse, au Saz et au chant de Turquie. Il sera également accompagné par son acolyte de toujours le percussioniste tunisien Imed Alibi.

Fondation de la maison de Tunisie - 45A Boulevard Jourdan - 75014 Paris
Du 10 au 12 février à 20h - Avec le samedi 11 février 2017 à 20h : Maqâm Roads feat Imed Alibi (Tunisie/Turquie/Arménie)

posté le 3 février 2017 par Claire/armenews


THEATRE DE LA VILLETTE
Mikaël Chirinian et sa quête intime des origines

“On a tous une histoire. Et on connaît tous des fables. Nos histoires sont vraies, et nos fables des mensonges. Pourtant, ces mensonges nous éclairent sur nos propres histoires“ : c’est par ces mots que Mikaël Chirinian commence sa pièce L’ombre de la baleine, son troisième “Seul en scène“ (après Rapport sur moi en 2007 et La liste de mes envies en 2013). Comme à son habitude, le comédien s’amuse à jouer une multitude de rôles de façon magistrale (femme, homme, enfant), mais cette fois des rôles beaucoup plus personnels puisqu’il s’agit de membres d’une même famille, très inspirée par la propre famille du comédien.

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Une marionnette qui ressemble trait pour trait à un Mikaël Chirinian avec quelques années de moins se trouve en plein cataclysme familial, pris en étau entre une sœur aux portes de la folie et des parents, dépassés, qui se réfugient dans les westerns et la cuisine. Tous deux portent eux-mêmes un lourd poids sur leurs épaules puisque le père est d’origine arménienne alors que la mère est Juive. “Je ne lui avais jamais dit... J’ai épousé un mari qui lui aussi avait vécu un génocide - comme quoi, il y a des sensibilités“, exprimera la mère jouée par Mikaël Chirinian. La folie semble ainsi être une composante de l’histoire familiale, puisque le fils rappelle l’histoire du grand-père Babik, qui avait 10 ans lorsque son père a été décapité sous ses yeux par les Turcs. “Quand j’entends ma sœur qui crie, c’est encore et toujours les mêmes cris“, maugréera le fils qui, pour échapper au drame familial, embarque pour un voyage intérieur en mer avec Moby Dick. Les scènes familiales puissantes sont ainsi entrechoquées par ces scènes poétiques tout aussi tragiques en mer, grâce à une sobre mise en scène d’Anne Bouvier et une belle mise en lumière de Denis Koransky.

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“En plongeant dans Moby Dick, c’est l’ombre de mon enfance qui m’est apparue“, confie Mikaël Chirinian. C’est une vraie quête intime des origines que le comédien propose. Après avoir décrit et campé les névroses des autres, il aborde avec beaucoup de poésie et de justesse sa propre histoire. Jusqu’à une sublime fin, avec un pop-up réalisé par Natacha Markoff qui nous fait plonger dans un beau décor à la Michel Ocelot et lance un beau message de résilience...

L’ombre de la baleine - De et avec Mikaël Chirinian (et Océaneromarie en co-auteure), Mise en scène par Anne Bouvier
Jusqu’au 11 février (du mardi au samedi à 20h - Le dimanche à 16h)
Théâtre de la Villette - 211 avenue Jean Jaurès - 75019 Paris
Infos et réservations : 01 40 03 72 23 ou resa@theatre-paris-villette.fr

posté le 2 février 2017 par Claire/armenews

Texte : Claire Barbuti / Photos : William K.



PARIS
L’enquête détaillée de Laure Marchand sur le triple assassinat de militantes kurdes

La journaliste Laure Marchand a mené une enquête détaillée et passionnante sur le meurtre des militantes kurdes à Paris, le 9 janvier 2013. Résultat : l’ouvrage Triple assassinat au 147, rue La Fayette qui, écrit comme un polar, restitue à merveille les incohérences de l’affaire.

Dans le 10e arrondissement de Paris, derrière la lourde porte du 147 rue La Fayette, se trouve un crime impuni, protégé par la raison d’Etat. Le 9 janvier 2013, trois femmes kurdes ont été tuées au premier étage de l’immeuble, dans un petit appartement. Elles ont été exécutées de plusieurs balles dans la tête. Sakine Cansiz était une des fondatrices de la guérilla kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et avait créé la branche des femmes de l’organisation ; Fidan Dogan était en charge du lobbying du mouvement en France et Leyla Saylemez était une jeune militante.

Depuis trois ans, les éléments à charge contre les services secrets turcs, suspectés d’avoir commandité leur exécution, se sont accumulés sur le bureau de la juge d’instruction qui a bouclé son enquête. Mais un seul accusé, Ömer Güney, sera jugé lors du procès en assises qui s’ouvrira à Paris en décembre 2016. Malgré des faits accablants, les autorités politiques françaises ne réclament aucun compte à la Turquie. Alors que le courage des combattantes kurdes du PKK contre l’Etat islamique en Irak et en Syrie est salué dans le monde entier, la mort de leurs camarades en plein Paris est recouverte d’un linceul de silence. Car les autorités françaises ont choisi de renforcer leur alliance stratégique avec Ankara. Faisant fi de leurs engagements à lutter contre le terrorisme. L’instruction a conclu que Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Saylemez avaient été victimes d’un « acte terroriste ». Sur le sol français, cyniquement, les victimes du terrorisme n’ont donc, à l’évidence, pas toute la même valeur.

Pendant plusieurs mois, Laure Marchand a enquêté dans plusieurs pays et eu accès à des sources turques et françaises inédites qui lui ont permis d’établir des liens entre le suspect numéro 1 et le MIT, les services secrets turcs. Dans cet ouvrage, Laure Marchand nous mène de l’appartement parisien aux provinces kurdes de la Turquie, ce pays où elle a vécu et travaillé comme correspondante durant une décennie. Passionnant et nécessaire, ce livre capital fait office de témoignage et laisse augurer que la mort de Güney ne met pas un point final à cette affaire d’Etat.

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Laure Marchand, Triple assassinat au 147, rue la Fayette, Actes Sud, 19 €.

posté le 2 février 2017 par Claire/armenews


Exposition Harmonie d’Arménie, par Laurent Morel

Goshavank, par Laurent Morel.

A l’occasion de la Semaine de la photo de Remiremont, le photographe amateur Laurent Morel propose, dans quatre médiathèques des Vosges, l’exposition Harmonie d’Arménie. Elle a été vernie le 27 janvier.

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Une trentaine de photos en grand format sur toile permette de voir des paysages et scènes de vie arméniens. Laurent Morel travaille dans des ambassades pour des missions de 3 ans. Ainsi, de Bangui à Erevan, de San Francisco à Stockholm, il aime poser ses valises et son objectif au gré de ses affectations.

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En 2005, en affectation à Erevan, Laurent Morel se prend de passion pour ce pays. Au volant de son 4x4, il parcourt alors plus de 50 000 km hors des routes carrossées, dans des terres parfois encore très sauvages. Le Mont Ararat, les paysages époustouflants de beauté et d’harmonie, des scènes de la vie quotidienne en milieu rural, des églises du XIVe siècle construites par l’architecte Momik... La substantifique moëlle de l’Arménie est désormais fixée sur les pellicules du photographe.

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Jusqu’au 25 février dans les Médiathèques de la porte des Vosges Méridionales, à Remiremont, Dommartin, Saint-Étienne et Saint-Nabord
Renseignements : 03 29 22 50 01 / mediatheque@ccpvm.fr

posté le 1er février 2017 par Claire/armenews


Culture
Le dessin de l’église des Saints-Apôtres par Jean Guréghian

Après le dessin de l’église de Gandzassar (Karabagh), Jean Guréghian nous propose son dernier dessin (crayon et encre) en une reconstitution de l’église des Saints-Apôtres d’Ani, actuellement en ruines, vue du sud-est (sans le jamatoun accolé à la façade sud, dont il reste des fragments de mur).

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L’église des Saints-Apôtres, est l’unique église arménienne à cinq coupoles. Elle est en croix inscrite et fut construite vers 1010. L’église est actuellement totalement en ruines, mais une partie des murs du jamatoun attenant sont encore debout. ... L’église Grégoire l’Illuminateur - Gagkachen (1001-1010) a été construite par l’architecte Tiridate, sur l’exemple de Zvartnots, à plan circulaire, sur trois niveaux décroissants. Aujourd’hui en ruines, c’est l’édifice le plus imposant d’Ani...

posté le 1er février 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Culture  Image 450 


PARIS
Asilva au Grand Palais

Colère, peinture /toile , 120 cm x 120 cm.

Dans le cadre d’Art Capital, le salon Comparaisons 2017 présente 28 groupes d’artistes qui correspondent à autant de sensibilités ou de tendances de l’art contemporain. Chef du groupe « De l’apparence à l’imaginaire », Asilva exposera un unique tableau comme 14 autres artistes qui constituent cet ensemble.

«  Fédérer autour de soi des peintres de forte expression, des créateurs de féconde imagination, savoir s’entourer, c’est ce que l’âme de ce groupe, Asilva, aussi accueillante à l’art des autres qu’elle est puissante pour affirmer le sien, fait chaque année au salon Comparaisons » , a écrit Jean-Claude Menou, inspecteur général du Patrimoine.

Les traits communs de ceux qui exposent ici ? « Nous cherchons, au-delà de l’apparence, le sens caché de la beauté. De notre imaginaire, nous enrichissons le réel prosaïque », lui répond Asilva.

« Ces sensibilités, ces artistes, viennent affronter votre regard ; rendez-leur, par l’acuité de votre saisie, par l’exigence de votre quête, ce qu’ils ont délivré sur leurs toiles. L’échange en sera magnifié ! », affirme Jean-Claude Menou.

Art Capital, Salon « Comparaisons »
Grand Palais, avenue W. Churchill, Paris 8e
Du 15 au 19 février de 11h à 20 h, jeudi et samedi de 11h à 22h

posté le 31 janvier 2017 par Claire/armenews