Nouvelles d'Arménie
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Culture


PARIS
Conférence du Salon, avec Martin Melkonian et Sarah Wiame

La prochaine Conférence du Salon de littérature arménienne se tiendra le mercredi 31 janvier. Martin Melkonian, écrivain, et Sarah Wiame, artiste, présenteront Arménie Noire, Arménie Blanche, paru l’année dernière aux Éditions Céphéides. Le comédien Thierry Brault prêtera sa voix à l’interprétation de parties du texte. Une soirée animée par Gérard Malkassian.

Mercredi 31 janvier à 20h30
Maison des étudiants arméniens de la Cité universitaire
57 bd Jourdan - 75014 Paris
Entrée libre

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posté le 18 janvier 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  France  Paris 


REVUE DE PRESSE - FRANCE INTER
Serge Bagdassarian : « Pour être à la Comédie française, il faut être un outre-mangeur de théâtre »

Il est depuis 10 ans à la Comédie française et on a l’impression de le connaitre depuis toujours. Serge Bagdassarian en impose.... par sa présence, son jeu, sa puissance comique et poétique, son art du chant, aussi.

Réécouter son interview du 7 janvier 2018 dans Le Grand Atelier sur France Inter : https://www.franceinter.fr/emissions/le-grand-atelier/le-grand-atelier-07-janvier-2018

posté le 11 janvier 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  France  Paris  Théâtre 


Culture
La Péniche Anako est sauvée !

L’unique rendez-vous multiculturel des bords de Seine est sauvé de l’expulsion.

C’est avec une joie non dissimulée, que Sarven Ozaltin, président de l’association Péniche Anako, nous a annoncé l’issue positive réservée à son espace culturel. Le directeur des canaux parisiens a entendu l’appel des artistes et lui a assuré qu’une place est réservée à la Péniche Anako sur le Bassin de la Villette ; un amarrage qui se situerai probablement quai de la Loire.

Nous nous réjouissons que cette fenêtre ouverte sur le monde, puisse de nouveau lever le rideau sur les richesses multiculturelles.

De nombreuses personnalités avaient apporté leur soutien à la péniche, tels : Tigran Hamasyan, Jacky Nercessian, Magali Ripol, Erik Berchot, Vahé Berberian, Serj Tankian, Richard Taxy, Vartan Petrossian, Simon Abkarian, Nara Noïan, Joana Mendil, Rebecca Mai et Roland Romanelli, André Manoukian, Dan Gharibian, Robert Kéchichian, Sidi, etc. La pétition en ligne avait atteint les 16 000 signatures.

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Le changement d’amarrage devrait se situer vers le mois de juin.

posté le 11 janvier 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Image 450 


ARMENEWS WEB TV
L’Arménie, la France, l’Argentine : le violoniste David Haroutunian se confie

En hommage aux origines ouvrières du tango, les quatre troublions de Tangomotán (David Haroutunian au violon, Marion Chiron au Bandonéon, Blanche Stromboni à la contrebasse, et Leandro Lacapère au piano) porte un bleu de travail pour jouer. Leur premier album, Défense d’afficher, est sorti fin 2017, mêlant compositions audacieuses et reprises des grands classiques à leur sauce. Ils le présenteront sur la Péniche Marcounet le mardi 13 février.

Cette musique argentine, David Haroutunian l’a toujours appréciée. C’est pourtant en tant que violoniste classique que le trentenaire né en Arménie sillonne le monde pour des concerts... Il faut dire qu’il a plus d’un tour dans son sac : le musicien talentueux nous raconte son parcours, et son projet Toumanian Mek, un quatuor de musique arménienne qui va se produire en première partie du concert d’André Manoukian le 29 janvier au Trianon à Paris.

posté le 11 janvier 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti



SUR NETFLIX
Le documentaire sur le génocide arménien « Ils ne périront pas »

Les abonnés de Netflix bénéficient d’un regard rare sur les efforts des États-Unis pour aider et assister les victimes du génocide des Arméniens, grâce au service de streaming populaire qui a rendu disponible le documentaire « Ils ne périront pas, l’histoire du Near East Relief ».

Ecrit et réalisé par George Billard et produit par Shant Mardirossian, président du Conseil de la Fondation Near East Relief, à travers sa société Acorne Productions, le film raconte les efforts du Near East Relief pour lever des fonds et sauver des milliers d’orphelins du génocide des Arméniens.

« Au début du 20e siècle, un groupe de charité américain a été créé pour offrir une aide humanitaire aux victimes du génocide des Arméniens. L’un des buts était de sauver une génération d’orphelins dont les familles avaient été tuées. Le documentaire commenté par l’acteur Victor Garber, raconte l’histoire des efforts de secours », rapporte le New York Times.

posté le 4 janvier 2018 par Claire/armenews


GENEVE
Les enfants dessinent pour la paix, avec Asilva

A l’occasion du 8e Congrès scientifique mondial, organisé par l’Académie Internationale des Sciences Ararat, des dessins d’enfants pour la paix ont été exposés du 11 au 14 décembre, au Palais des Nations Unis de Genève.

A l’origine de cette manifestation, la peintre Asilva qui, depuis des années, dans le cadre de ses conférences-ateliers, présente une exposition itinérante de dessins de 600 enfants originaires de 16 pays dont la France, l’Italie, les USA, l’Arménie, la Turquie, l’Allemagne, ...

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De gauche à droite : Dr. Souren Seradarian (ex-secrétaire générale adjoint ONU), Asilva (peintre et sculptrice), Dr Colette Hartwich (présidente honoraire de la fondation humanitaire VEGA), Prof. Agrégé Agop Kerkiacharian, président du Congrès, président de l’Académie Internationale des Sciences Ararat, Prof. Dennis Fadda Président de la Renaissance Française et Académie des Sciences d’Outre-mer, Prof. Simon John Simonian, MD (Harvard, Oxfort,London)

posté le 23 décembre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Genève  Image 450 


CINEMA
Andy Serkis : le Suprême Leader du nouveau Star Wars

Le 8e volet de la saga de la Guerre des étoiles vient de sortir en salles en France. Si le précédent film avait séduit les fans inconditionnels, beaucoup avait regretté l’absence de “grand méchant“ à la hauteur d’un Palpatine ou d’un Dark Vador dans les épisodes d’origine. En effet, Kylo Ren (fils de Leia et Han Solo) faisait un frêle méchant empli de doutes, alors que le Suprême Leader Snoke ne faisait qu’une brève apparition dans Le Réveil de la Force.

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Mais voilà ce dernier plus que jamais de retour dans le nouveau volet, intitulé Les derniers Jedi... Et c’est Andy Serkis, le roi de la motion capture, qui campe ce grand connaisseur du côté obscur. En tant que prédateur, Snoke identifie les faiblesses de ses adversaires et les exploite. Visuellement, Snoke a un corps tordu comme un tire-bouchon, et une colère contenues par des mouvements limités. Pour incarner au mieux son personnage, Andy Serkis n’a pas hésité à coller le côté gauche de sa bouche pendant le tournage. Le crâne brisé et la mâchoire ouverte du Suprême Leader sont inspirés des blessures de la Première Guerre mondiale, assure le britannique d’origine arménienne par son père (Clément Serkis, gynécologue d’Irak). Contrairement à l’empereur Palpatine, qui présentait un style modeste, Snoke est drapé d’or comme certains artistes de Las Vegas.

Après Gollum dans le Seigneur des Anneaux ou encore César dans la Planète des Singes, Andy Serkis livre une nouvelle fois une prestation sans faute et s’impose plus que jamais comme le Suprême Leader de la motion capture.

Star Wars 8 - Les Derniers Jedi
Réalisé par Rian Johnson
Avec Oscar Isaac (vu dernièrement dans The Promise), Daisy Ridley, Adam Driver, Mark Hamill, Carrie Fisher, Andy Serkis, etc.

posté le 14 décembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



FRANCE
Livre : Le Dersim d’Antranik

Paysans arméniens du Dersim.

Si vous cherchez un cadeau pour les fêtes de fin d’année, ce livre réjouira tous ceux qui s’intéressent à l’histoire des Arméniens.

C’est à Jean-Pierre Kibarian, fondateur de la Société Bibliophilique Ani, que l’on doit la traduction en français de Dersim, carnets de voyage chez les Kizilbaches et les Mirakian en 1888 et 1895. Publié en 1900 à Tiflis, cet ouvrage qui fait encore référence, restitue le contexte historique et social ainsi que la nature de cette région montagneuse de Turquie où vécurent des Arméniens. Une région presque autonome que le pouvoir ottoman a longtemps tenté de dompter car il constituait un sanctuaire pour ceux dont les croyances chrétiennes et alévies s’opposaient aux règles islamiques de la Sublime Porte.

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Mont Jele (frontière de Khouti-Dere).

Une terre d’asile

Cette publication a vu le jour grâce à une rencontre entre Jean-Pierre Kibarian et Erwan Kerivel qui a consacré de nombreux ouvrages aux Alevis : « Dersim. Terre d’asile à tous les réfractaires, forte de son particularisme et de son identité, cette région de l’Arménie historique pour les uns, du Kurdistan pour les autres est l’objet, ces dernières années, d’un intérêt croissant. », écrit-il dans son avant-propos. Erwan Kérivel présente à Jean-Pierre Kibarian, Hovsep Hayreni, un spécialiste de l’histoire du Dersim qui a déjà publié en Turquie un ouvrage sur ce sujet en 2015. On lui doit une longue préface édifiante qui réactualise le Dersim en relatant les événements tragiques qui sont advenus à ce jour : le génocide de 1915, la terrible répression turque de 1937-38 et l’évacuation forcée de la moitié des villages en 1994. « Une gigantesque zone interdite qui a connu ces 150 dernières années de conflits permanents, deux génocides méthodiques, l’évacuation à deux reprises de sa population par la dévastation de ses villages, la destruction systématique de sa nature et l’incendie de ses forêts... », écrit-il.

Le clan des Mirakian

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Nechan Mirakian, chef de clan arménien.

On ne sait presque rien de l’auteur de ce livre. Lors de sa parution en 1900 à Tiflis, la couverture ne comportait que le seul prénom d’Antranik. Des recherches ont révélé son nom patronymique de Yeritsian, qu’il était originaire de Terdjan et qu’il a combattu les Turcs. Dans deux carnets de voyages Antranik restitue le contexte historique et social du Dersim mais évoque également la faune et la flore de la région. Il décrit les habitants comme des gens compatissants et charitables : « C’est un devoir sacré d’aider le faible, de compatir avec le nécessiteux, de nourrir celui qui a faim, de vêtir celui qui est dénudé et de pardonner à l’ennemi et de le punir aussi, voici la nature essentielle de l’habitant du Dersim », écrit Antranik. Le livre accorde une place importante aux combats des 130 clans tribaux de la région dont celui des Mirakian. Selon Antranik, les Arméniens qui atteignent à peine 1/25e des Kurdes, dépassent leurs voisins dans tous les domaines. L’auteur indique que certains se voient contraints de maîtriser la langue arménienne aussi bien que leurs voisins Mirakian. Ils vivent de l’élevage de brebis ou de chèvres. Dans cette société patriarcale, les familles sont nombreuses. Des gens sans instruction et simples qui manifestent une piété ardente dans le christianisme et en la Providence. Antranik insiste sur la bonne entente entre Kurdes et Arméniens.

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Famille Gelenian de Sursur (arch. familales de Me Frangulian-Le Priol) Kharpert.

Durant le génocide, près de 10 000 Arméniens ont trouvé refuge et protection au Dersim. « Les quelques milliers d’Arméniens restés au Dersim jusqu’en 1938 ont également été pris pour cible par cette destruction massive à l’instar de leurs voisins kizilbaches, kurdes ou zazas. Ceux qui étaient restés chrétiens et qui avaient gardé leur nom arménien furent déportés vers les vallées de la mort par groupes distincts (...) Avant 1938, les Arméniens qui avaient pris l’identité alévie pour se dissimuler furent pourchassés par l’Etat, mais moins persécutés que durant les massacres, ils furent poussés à l’exil. », révèle Hovsep Hayreni dans sa remarquable préface.

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Monastère Sourp Garabed d’Halvori.

Dernier vestige sacré arménien au cœur du Dersim, le monastère Sourp Garabed sera détruit par un bombardement turc en 1937.

Outre les carnets de voyage d’Antranik, Jean-Pierre Kibarian a eu le grand mérite d’enrichir le livre d’illustrations, d’une grande carte du Dersim en 1914, d’un index qui s’y rapporte, d’un index des noms ainsi que d’annexes. Un livre précieux.

Elisabeth Baudourian

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Dersim, carnets de voyage chez les Kizilbaches et les Mirakian en 1888 et 1895. d’Antranik, Société Bibliophilique Ani, 28,50 €.
On peut se procurer l’ouvrage directement au siège de l’association Société Bibliophilique Ani 163, rue du fg-Saint-Antoine 75011 Paris ou au Drugstore Publicis des Champs-Élysées au prix de 28,50€ ou le commander à soc.biblio.ani@gmail.com en adressant un chèque bancaire d’un montant de 35,50€ pour frais d’envoi par colissimo, à l’association.

posté le 13 décembre 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-CULTURE
La ville de Goris (Arménie) désignée capitale de la culture des pays de la CEI en 2018

La ville de Goris a été désignée par le ministère arménien de la Culture comme la « Capitale culturelle 2018 des pays de la CEI ». Annonce effectuée lors d’une conférence de presse le 8 décembre à Erévan par Arthur Poghosyan le vice-ministre arménien de la Culture. Selon le vice-ministre cette désignation est un grand évènement non seulement pour l’Arménie mais pour l’ensemble des pays de la CEI (Communauté des Etats Indépendants). De nombreuses manifestations très variées se dérouleront à Goris au cours de l’année 2018 a affirmé Arthur Poghosyan.

Selon le vice-ministre, Goris une ville de 20 000 habitants a été choisie par le gouvernement arménien car ce dernier désire développer le tourisme, l’économie et la culture de cette région située au sud de l’Arménie. Rappelons que Goris est également la dernière ville de l’Arménie sur la route de l’Artsakh -par Latchine- au sud.

Krikor Amirzayan

posté le 9 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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