Nouvelles d'Arménie
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Culture


Lyon : exposition des céramiques de Gumri

A l’iniatiative de la Fondation Family Care et de l’association Muscari, un atelier artisanal de céramiques a été créé, en 2014, dans la ville de Gumri, en Arménie, dans la tradition des potiers arméniens de Kütahya.

L’originalité de cette démarche réside dans son ambition à mettre l’art au service de la résurgence d’un passé spolié et du développement économique d’une ville dévastée par le terrible séisme de 1988 et les aléas de la crise économique.

Après le succès de la première exposition de Muscari à Lyon en 2016, puis à Paris avec l’UGAB, et la Galerie De Gournay en 2017, une nouvelle exposition aura lieu à Lyon.

Du 1er au 23 juin
Espace Ephémère - 16 Place Bellecour, Lyon
Association Muscari - contact@muscari.fr / 04 72 59 04 80

posté le 18 mai 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Exposition  Lyon 


PHOTOGRAPHIE
Rajak Ohanian expose pour les 30 ans du musée d’art moderne de St Etienne

Rajak Ohanian, « Les Étoiles de Renaudie » Fragment # 9, 1974-1975. © Rajak Ohanian.

A l’occasion de la 2e partie des expositions des 30 ans du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne, participation de Rajak Ohanian avec 3 séries photographiques : à Chicago (1987/89), Les Etoiles de Renaudie - Fragments (1974/75), et Les Canuts (1964).

L’exposition appelée Vues urbaines présente des œuvres parfois inédites, offrant un regard sur la ville et ses habitants, à travers les époques et les lieux.

Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne (MAMC)
Vernissage en présence des artistes le 25 mai à 18h30 - Exposition jusqu’au 16 septembre 2018

posté le 17 mai 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Exposition  Photo  Saint-Etienne 


PARIS
Concert du pianiste Vardan Mamikonian à la Salle Gaveau le 25 mai

« Son jeu est d’une beauté irradiante : jamais Mamikonian ne cogne, toujours il chante. Ses interprétations sont élégantes, raffinées », écrivait le journaliste Lompech dans Le Monde. Né à Erevan, dans une famille de musiciens, Vardan Mamikonian a commencé l’étude du piano à l’école de musique Spendiarian de sa ville natale, sous la direction d’Arkui Haroutunian. Il a poursuivi ses études à Moscou, notamment avec Valery Kastelsky, un des derniers protégés du légendaire Heinrich Neuhaus. Il se perfectionne ensuite à l’académie de Piano d’Imola, en Italie, sous la direction de Lazar Berman. En 1991, Vardan s’installe à Paris et, en 1992, il remporte la World Music Masters Competition de Monte Carlo, exclusivement réservé aux lauréats de concours internationaux. Vardan Mamikonian s’est très vite imposé grâce à sa technique élégante et à son extraordinaire musicalité.

L’occasion est donnée de l’entendre jouer Salle Gaveau à Paris, avec un riche et diversifié programme, qui comprendra Bach, Busoni, Schubert, Komitas et Beethoven. Dans sa dernière sonate, Beethoven mène à son achèvement ultime une trajectoire esthétique vieille de plusieurs décennies : dans un geste sublime, il concilie une sophistication d’écriture géniale et une puissance expressive unique. Les autres générations ne feront qu’en tirer les leçons. Et les compléments de programme s’annoncent tout aussi somptueux, avec un clin d’œil à son Arménie natale grâce à une œuvre de Komitas qu’il aime tant.

Le vendredi 25 mai à 20 h 30 à la Salle Gaveau - 45-47 rue La Boétie - 75 008 Paris
Renseignements : 01 49 53 05 07 ou contact@sallegaveau.com
Programme : Chaconne de Bach-Busoni ; Fantaisie en ut majeur, op. 15, D. 760 « Wanderer » de Schubert ; « Les danses, les chansons » (transcription pour piano) de Komitas ; 6 Bagatelles op. 26, Sonate n° 32 op. 111 de Beethoven

posté le 17 mai 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  France  Musique  Paris 


JAZZ
Jean Guréghian, entre Paris et Moscou

Si l’activité professionnelle de Jean Gureghian a été l’architecture, ce natif de Paris qui a suivi ses parents en Arménie en 1947 possède de nombreux talents artistiques et littéraire. Auteurs de nombreux ouvrages, traducteur de Tintin et de Lucky Luke, le co-fondateur en octobre 1994 du Comité du 24 Avril a été l’un des pionniers de la peinture abstraire en URSS. Pianiste, trompettiste et compositeur, Jean Guréghian est également le fondateur du premier quintette de jazz moderne en Arménie dans les années 50.

Un CD est à présent disponible avec une compilation de 21 enregistrements : les 16 premiers en piano solo et les 5 derniers dans lesquels Jean Guréghian chante et joue de la trompette accompagné au piano du grand jazzman russe Herman Lukyanov.

On peut écouter ce CD sur Youtube en cliquant sur ce lien : https://youtu.be/y9P_Fpy7o-A ou également en tapant “Jean Guréghian“ sur Youtube. Et cliquer aussi sur PLUS sous la vidéo pour voir tous les morceaux. Le CD est également sur le site SoundCloud : https://soundcloud.com/jeangureghian

posté le 17 mai 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Musique 


CULTURE
116 musées d’Arménie et de l’Artsakh participent ce week-end à la « Nuit des Musées »

L’Arménie participe pour la 15e fois à l’opération « La Nuit des Musées » en cours dans toute l’Europe et certains pays de la planète le vendredi 18 et le samedi 19 mai. L’Artsakh se joindra également pour la 6e fois à cette « Nuit des Musées ». En cours depuis 1977 aujourd’hui plus de 30 000 musées participent à travers l’Europe et le monde à cette opération qui vise à attirer un large public vers les musées. En Arménie et en Artsakh ce sont 116 musées qui participeront à la « Nuit des Musées » en ouvrant leurs portes vendredi 18 mai de 10h à 18h et le samedi 19 mai de 10h à minuit. En prévision de cette opération qui attire des milliers de visiteurs chaque année, le métro d’Erévan fonctionnera jusqu’à 1 heure du matin.

Krikor Amirzayan

posté le 17 mai 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Artsakh  Culture 


MARSEILLE
33e concours de poésie à Marseille organisée par l’association des Arméniens d’Istanbul présidée par Khatchig Yilmazian

Dimanche 13 mai, l’association des Arméniens d’Istanbul organisait à la salle Sahak-Mesrop de Marseille son 33e concours de poésie. Plus d’une cinquantaine d’élèves et un large public de 150 personnes étaient présents. Des élèves venus des écoles Abovian, de la Jeunesse Arménienne de France (JAF) de Marseille et Tivoli et des Cailloles de Marseille. Mais également de l’école hebdomadaire (miorya varjaran) des Dames de Nice (Dignats mioutyoun). Néanmoins, en raison des grèves des transports, deux écoles de Paris s’étaient désistées. Khatchig Yilmazian le président de l’association des Arméniens d’Istanbul a dans son discours d’ouverture salué les élèves et le public pour leur présence en grand nombre à la manifestation culturelle. Khatchig Yilmazian a surtout insisté sur le rôle de l’arménien et le soutien des parents à cet apprentissage, pour le développement de la culture arménienne.

Les élèves des écoles qui participaient au concours avaient au préalable reçu de l’association des Arméniens d’Istanbul les poésies sur lesquelles ces élèves devaient travailler. Le 1er prix fut récompensé d’une médaille d’or, le 2ème par une médaille plaqué-or et le 3ème en argent. Par ailleurs tous les élèves reçurent des médailles en récompense de leurs efforts et leur participation au concours de poésie. Un concours qui était réparti en quatre groupes. Le 1er groupe étant composé d’élèves de 6 à 8 ans, le 2ème de 9 à 11 ans, le 3ème de 12 à 14 ans et le 4ème de 15 à 18 ans.

Après la distribution des médailles, le public et les élèves furent invités à partager un buffet de spécialités arméniennes préparé par les dames de l’association des Arméniens d’Istanbul. Photos : Isahak Akkayan

Krikor Amirzayan

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posté le 15 mai 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


LITTERATURE
Le regard et la sensibilité de Robert Salapian

Né en 1955, Robert Salapian passe toute son enfance à Marseille. Après un bref passage à l’université de philosophie d’Aix en Provence, il part pour une autre vie dans le Londres punk, voyage en Inde, s’installe à Brême, et enfin à Paris où il devient travailleur social.

En 2006, il s’engage dans l’écriture d’Armenia City in the Sky, horrifié par l’arrogance d’Erdogan et la banalisation de ses propos négationnistes à travers l’Europe. C’est le début d’un long travail de recherche et de mémoire concernant sa famille durant le génocide, sur fond d’un reportage de guerre dans le Haut- Karabagh en 1992. « En 1988 des pogroms d’une rare violence frappèrent les Arméniens d’Azerbaïdjan et du Haut Karabagh. Je fus bouleversé“, explique l’auteur, qui part avec deux amis journalistes, Stéphane Indjeyan disparu cette année et Didier Barral, à la rencontre d’une histoire.

Plus de 20 ans après, ses souvenirs sont revenus. Armenia City in the Sky, c’est un regard personnel sur ce pan d’histoire.

Armenia City in the Sky, Robert Salapian, Librinova, 2,99 € en version numérique.

posté le 14 mai 2018 par Claire/armenews


LE 29 MAI A 22H40 SUR FRANCE 3
La Comédie française, dont Serge Bagdassarian, reprend Georges Brassens

Après le succès du cabaret Boris Vian, c’est au tour de Georges Brassens d’être repris en chœur par 6 comédiens-chanteurs du “ Français“ - dont Serge Bagdassarian - dans la collection “Les cabarets de la Comédie-Française“.

De La Mauvaise Réputation aux Amoureux des bancs publics en passant par une interprétation inoubliable de Fernande, ce sont 13 des plus grandes chansons de Brassens qui sont mises à l’honneur dans un film musical enlevé, drôle et émouvant, où la complicité et l’amitié ne font jamais défaut.

Un film en immersion dans l’oeuvre de Brassens, plein de poésie et de fantaisie.

Avec des titres incontournables, les comédiens/chanteurs nous racontent aussi une histoire légère et savoureuse, qui nous emmène du présent vers le passé et nous fait changer de dimensions.

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Avec Sylvia Bergé, Éric Génovèse, Julie Sicard, Serge Bagdassarian, Hervé Pierre et Jérémy Lopez.

Le mardi 29 mai à 22h40
Sur France 3

posté le 12 mai 2018 par Claire/armenews
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REVUE DE PRESSE - LE PARISIEN
André Manoukian voit en Pachinian « un vrai candidat antisystème »

André Manoukian se dit touché par l’évolution de la situation politique en Arménie. LP/Frédéric Dugit.

André Manoukian, auteur-compositeur et ancien juré de la « Nouvelle Star », est d’origine arménienne. Il devait participer la semaine dernière au Jazz day, un festival de jazz dans la capitale Erevan, qui a été annulé à cause des manifestations. André Manoukian livre son point de vue sur la situation en Arménie et sur Nikol Pachinian.

A lire ici : http://www.leparisien.fr/international/armenie-andre-manoukian-voit-en-pachinian-un-vrai-candidat-antisysteme-07-05-2018-7703685.php

posté le 9 mai 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Culture  France  Image 450  Musique