Nouvelles d'Arménie
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Armée


ARMEE ARMENIENNE
Les forces arméniennes ont acquis auprès de la Russie des missiles sol-air de dernière génération, les « Igla-S » et « Igla-Super »

Au cours de la dernière année l’Armée arménienne a complété son arsenal par de nombreuses armes modernes de défense aérienne. Parmi ces armes, les missiles de fabrication russe sol-air « Igla-S » et « Igla-Super » qui sont des missiles de dernière génération. C’est le colonel Arthur Boghosyan qui annonce ces acquisitions récentes, dans le journal de l’Armée arménienne « Hay Zinvor ». « Ces armes complètent celles dont l’Arménie disposait déjà » écrit A. Boghosyan qui affirme également que ces missiles sol-air « Igla » sont dotés de nouvelles technologies très sensibles et qui « reconnaissent la moindre source de chaleur dégagé par tout appareil aérien pour l’atteindre et le détruire ». Tant la précision que la portée de l’« Igla-S » seraient grandes selon Arthur Boghosyan. « Les batteries de missiles « Igla-S » sont neuves et elles fonctionneront sans problème durant de nombreuses années (...) elles détruiront tout objet volant même de nuit » ajouta A. Boghosyan.

Krikor Amirzayan

posté le 17 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Armée  Arménie  Image 450 


LOI SUR LE SERVICE MILITAIRE
Les étudiants, obtenant une table ronde, stoppent pour l’heure leurs protestations

Les dirigeants d’un mouvement étudiant protestant contre une loi controversée restreignant les droits des jeunes hommes à rédiger des demandes d’ajournement du service militaire à des fins académiques ont interrompu leurs manifestations, après avoir convenu avec un parlementaire d’organiser une table ronde la semaine prochaine.

La décision a été annoncée par David Petrosian, activiste de premier plan, après sa rencontre en compagnie de quatre autres manifestants avec Eduard Sharmazanov, vice-président du Parlement et membre important du Parti républicain (HHK).

Les représentants du HHK et de son partenaire de coalition, Dashnaktsutyun, qui jouissent d’une majorité confortable au sein de l’Assemblée nationale de 105 sièges, ont voté favorablement pour adopter le projet de loi controversé en deuxième et dernière lecture lors d’une séance au Parlement hier. Les seuls votes contre le projet de loi proviennent de la faction d’opposition Yelk.

En vertu de cette loi, pour obtenir un projet de report du service militaire, les étudiants qui veulent poursuivre leurs études doivent signer des contrats avec le ministère de la Défense et accepter de servir trois ans dans l’armée après avoir terminé leurs études à l’endroit choisi par le ministère. Sinon, la loi stipule que les étudiants seront enrôlés dans l’armée une fois qu’ils atteindront l’âge de 18 ans pour servir pendant deux ans.

Les critiques à cette législation affirment que la mesure découragera beaucoup d’étudiants de poursuivre une carrière universitaire et finira par nuire au développement de la science dans le pays. Les partisans de la loi, y compris le ministre de la Défense Vigen Sargsian, rejettent de tels risques. Ils soulignent que la loi donnera un traitement plus équitable à tous les étudiants et permettra de réduire la corruption en fermant une échappatoire clé pour éviter le service militaire obligatoire.

Les étudiants qui ont participé à des actions depuis le 7 novembre, notamment le boycott des cours et l’organisation de grèves de la faim, ont délégué cinq représentants pour une réunion avec les députés de l’Assemblée nationale après s’être rassemblés pendant plusieurs heures.

Après la réunion qui s’est tenue à huis clos, le militant Petrosian et le vice-président du Parlement, Sharmazanov, ont annoncé qu’une table ronde avec la participation de toutes les parties prenantes aura lieu le 22 novembre.

“Nous avons discuté de trois choses principales. Les jeunes ont proposé une table ronde et nous, en tant que membres de l’Assemblée nationale, un organe de dialogue, sommes prêts à nous engager à la faire“, a commenté M. Sharmazanov. “Cette table ronde sera suivie par toutes les parties prenantes, y compris les scientifiques, les universitaires et les conférenciers nommés par ces étudiants. La question des ajournements provisoires et diverses autres questions qui préoccupent les étudiants seront discutées. Tout cela sera public et transparent. Aujourd’hui, nous avons prouvé que nous sommes prêts à écouter chaque citoyen de la République d’Arménie, et en particulier nos étudiants. “

Sharmazanov a confié qu’ils ont, dans le même temps, demandé aux manifestants d’arrêter les boycotts des cours, les manifestations et les grèves de la faim, et ce “parce que nous entrons dans une phase constructive“.

Le haut responsable a convenu que beaucoup de choses prévues par la loi devront être élaborées par des décisions du gouvernement et qu’une offre a été faite aux membres du groupe d’étudiants de faire des propositions pertinentes pour discussions.

Petrosian, pour sa part, a affirmé : “Nous essayons d’être aussi constructifs que possible et de contribuer à la formation de notre culture civile et politique. Et notre objectif principal est d’avoir un impact positif. En ce moment, nous considérons que c’est la meilleure option parmi toutes celles possibles et déclarons que toutes les personnes qui souhaitent être présentes à la table ronde en tant que nos représentants peuvent nous contacter. Nous sommes prêts à nous asseoir avec tout le monde pour discuter du format afin que les gens qui ont vraiment des arguments puissent avoir l’occasion de les présenter.

“Quant à la grève de la faim, cétait, bien sûr, un moyen de faire entendre notre voix. En ce moment, ce moyen a fonctionné et c’est pourquoi il est nécessaire de l’arrêter et de se préparer pour la table ronde », a-t-il ajouté.

A la question de savoir s’il y aura d’autres protestations, Petrosian a rétorqué : “Le boycott des cours n’est pas d’actualité jusqu’à la tenue de la table ronde.“

posté le 16 novembre 2017 par Claire/armenews


VENTE DE DRONES A BAKOU
La police israélienne aurait ouvert une enquête sur l’entreprise ADS

La police israélienne a ouvert une enquête sur une importante société de fabrication de drone-suicide. Cette dernière avait conclu un accord avec l’Azerbaïdjan concernant la fourniture de drones, qui auraient été utilisés contre les forces arméniennes.

Aéronautique Défense Systèmes (ADS) a été au centre d’un scandale en août dernier lorsque le journal israélien Haaretz a rapporté que, lors de la visite des responsables de l’entreprise à Bakou, les capacités des drones Orbiter 1K ont été démontrées en étant utilisés sur les positions de l’armée arménienne.

Un autre journal israélien, Maariv, a affirmé que deux opérateurs de drones israéliens travaillant pour la compagnie ont repoussé la demande des autorités azerbaïdjanaises de démontrer l’utilisation du drone “suicide“ en frappant une position arménienne. Mais d’autres cadres supérieurs d’ADS ont accepté de lancer l’engin meurtrier sur la cible, même si la frappe a manqué son objectif, a précisé Maariv. ADS a nié cela.

Hier, une semaine après la visite du ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, en Israël, la police du pays a publié une déclaration officielle : “Une enquête est en cours contre Aeronautics Defence Systems Ltd concernant un accord avec un client important“.

Même si la police israélienne ne précise pas le nom du “client important“, la plupart des médias locaux pensent que l’affaire concerne l’Azerbaïdjan.

Selon le Times of Israel, l’entreprise fait l’objet d’une enquête depuis au moins le 4 septembre, quelques semaines après les premières allégations concernant sa manifestation de tir réel contre une position militaire arménienne.

Toujours en septembre, un haut responsable militaire arménien a salué la décision des autorités israéliennes d’arrêter les exportations de drones israéliens vers l’Azerbaïdjan. Le vice-ministre de la Défense, David Pakhchanian, a affirmé que les trafiquants d’armes israéliens ont frappé à plusieurs reprises des cibles arméniennes à la demande des autorités azerbaïdjanaises.

Au cours de sa visite en Israël la semaine dernière, le ministre arménien des Affaires étrangères Nalbandian a rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d’autres hauts responsables israéliens. Dans un entretien avec la télévision publique israélienne, le haut diplomate arménien a déclaré que l’Arménie avait tenu des discussions “très ouvertes et positives“ avec Israël concernant les ventes à grande échelle d’armes fabriquées par Israël à l’Azerbaïdjan.

“Le commerce des armes n’est pas un commerce de légumes et il a toujours un côté sombre qui pourrait avoir des conséquences négatives“, a commenté M. Nalbandian à la chaîne de télévision israélienne. “Ce qui est important dans les relations de l’Arménie avec Israël, c’est que nous n’avons pas de questions taboues dans nos discussions, et nous discutons même des questions sensibles ouvertement et essayons de trouver des solutions.“

Nalbandian n’a pas précisé s’il avait discuté avec Netanyahou du récent scandale impliquant les tests d’un drone israélien sur une position de l’armée arménienne l’été dernier.

posté le 16 novembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



EREVAN
Grève de la faim pour les étudiants manifestant contre la loi sur le service militaire

Plusieurs étudiants membres d’un groupe de pression qui proteste contre la loi sur le service militaire ont entamé une grève de la faim à Erevan, alors que les députés arméniens ont commencé hier à débattre du projet controversé en deuxième lecture.

Les protestations suscitées suite à l’idée de législation limitant considérablement les possibilités de reporter son service militaire pour les étudiants, y compris ceux qui souhaitent poursuivre une carrière scientifique, sont entrées dans leur deuxième semaine.

Plusieurs centaines d’étudiants boycottent les cours depuis le 7 novembre, faisant le tour du campus de l’université d’Erevan, l’établissement d’enseignement le plus ancien et le plus important d’Arménie, et invitant leurs camarades à se joindre à leur mouvement pour manifester leur désaccord. Le projet de loi a déjà été adopté en première lecture à la fin du mois dernier.

Les représentants des étudiants protestataires ont été reçus par le Premier ministre, les ministres de l’Education et de la Défense, mais ils ont refusé d’arrêter leurs protestations même après avoir été invités à se joindre à la rédaction d’amendements pertinents après l’adoption de la loi.

Le projet de loi stipule que pour obtenir un report de son service militaire, tous les étudiants qui veulent poursuivre leurs études doivent signer des contrats avec le ministère de la Défense et accepter de servir trois ans dans l’armée après avoir terminé leurs études à l’endroit choisi par le ministère. Sinon, les étudiants seront enrôlés dans l’armée dès l’âge de 18 ans.

Les étudiants protestataires ainsi que plusieurs partis d’opposition et personnalités publiques en Arménie estiment que cette mesure nuira au développement de la science dans le pays, car elle entraînera des interruptions dans le processus éducatif ou découragera les quelques étudiants qui souhaitent poursuivre une carrière scientifique.

Cinq membres du groupe “For Science Development“ se sont enfermés dans l’une des salles de conférence de la Faculté de Sociologie, Informatique et Mathématiques Appliquées de l’Université d’Erevan, déclarant qu’ils n’arrêteront leur grève de la faim qu’après le retrait du projet de loi.

Parmi les participants à cette grève de la faim figure David Petrosian, étudiant et activiste. Il a déclaré qu’ils protestaient en particulier contre la décision du Parlement de poursuivre les discussions sur le projet de loi sans tenir compte de leurs préoccupations et sans y apporter de modifications avant la deuxième lecture.

“En outre, avec cette grève de la faim, nous essayons de montrer à tous les citoyens que leur voix compte. L’apathie publique qui s’est répandue est très triste à voir. Nous contribuons nous à surmonter cette apathie“, a commenté le militant.

Petrosian, qui a servi dans l’armée, a déclaré que trois autres étudiants du groupe ont également terminé leur service militaire. “Quatre d’entre nous ont servi dans l’armée. Et par là nous voulons prouver que c’est un mouvement pour l’équité et la justice “, a-t-il expliqué.

Le ministre de la Défense, Vigen Sargsian, a également déclaré à plusieurs reprises que le nouveau projet de loi vise à rétablir la justice parmi les étudiants masculins qui bénéficient d’un report et d’une exemption du service militaire, et de ceux qui n’en bénéficient pas. Il a insisté sur le fait que son but n’était pas de faire l’armée. Le ministre et d’autres représentants du gouvernement croient que la loi ne nuira en rien à la science, mais qu’elle ne fera qu’éliminer la corruption en gommant une lacune importante permettant d’éviter son service militaire obligatoire.

L’activiste Petrosian, quant à lui, a exhorté les autres étudiants engagés dans les manifestations à continuer. Il a répondu aux questions de RFE / RL derrière une porte fermée, précisant que le groupe avait décidé de garder la porte de la salle de cours fermée même aux autres étudiants, y compris ceux qui voudraient se joindre à la grève de la faim.

Environ une trentaine d’étudiants du Conservatoire d’Etat d’Erevan se sont joints à la manifestation organisée sur le campus de l’université d’Etat d’Erevan.

posté le 15 novembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



SERVICE MILITAIRE
Le ministère de la Défense va devoir renoncer à abolir une loi sur l’amnistie par l’argent

Un comité permanent du Parlement a rejeté vendredi une proposition du ministère de la Défense visant à abolir une loi autorisant les hommes arméniens qui ont frauduleusement évité le service militaire obligatoire à s’acheter une amnistie.

En vertu de la loi promulguée en 2004, ils peuvent éviter les poursuites pénales en échange d’une lourde taxe. Le régime d’amnistie pour l’argent s’appliquait à l’origine aux déserteurs âgés de 27 ans ou plus en juin 2004. Ce seuil d’âge a été relevé à plusieurs reprises depuis.

Les factions parlementaires du Parti républicain (HHK) et de tous les autres groupes politiques représentés à l’Assemblée nationale veulent maintenant une autre extension qui s’appliquerait aux citoyens de sexe masculin qui ont eu 27 ans avant le 1er décembre 2017.

Le ministère de la Défense a proposé un amendement à leur projet de loi commun stipulant qu’il n’y aura pas d’autres extensions du système. Le président de la commission de la défense et de la sécurité du Parlement, Koryun Nahapetian, et plusieurs autres députés affiliés au HHK ont publiquement critiqué l’amendement en début de semaine dernière.

Le comité s’est formellement opposé à la proposition lors d’une réunion qui s’est tenue tard jeudi soir. La plupart de ses membres étaient d’avis que la mesure demandée par le ministre de la Défense Vigen Sargsian priverait des milliers d’hommes d’une chance de retourner dans leur patrie.

L’une des adjointes républicaines, Karine Achemian, a également fait valoir que l’amendement de Sargsian limiterait le droit constitutionnel des députés de proposer n’importe quel projet de loi.

Le panel parlementaire a également rejeté une autre proposition du ministère qui visait à augmenter considérablement le coût légal de l’amnistie, pour qu’il atteigne au moins 9 millions de drams (19 000 $). La dernière version du projet de loi approuvé fixe le montant à environ 3,6 millions de drams.

Nahapetian a déclaré mercredi dernier que 700 et 800 réfractaires ont bénéficié d’une telle amnistie chaque année depuis 2004. Il a également révélé que près de 9 500 autres hommes sont toujours en fuite, accusés d’évasion.

posté le 13 novembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



DEFENSE
L’Arménie et Israël ont discuté de la vente d’armes à l’Azerbaïdjan

L’Arménie a tenu des discussions “très ouvertes et positives“ avec Israël concernant les ventes à grande échelle d’armes fabriquées par Israël en Azerbaïdjan, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, lors d’une visite officielle à Jérusalem la semaine dernière.

Dans une interview accordée à la télévision publique israélienne, Nalbandian a également déclaré qu’Erevan s’attendait à ce que l’Etat juif reconnaisse officiellement le génocide arménien de 1915 par la Turquie ottomane. “C’était un sujet dont nous avons parlé“, a-t-il déclaré dans des remarques publiées vendredi par le ministère arménien des Affaires étrangères.

M. Nalbandian a rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le ministre de la Coopération régionale Tzachi Hanegbi, le président de la Knesset Yuli Edelstein et d’autres responsables israéliens lors de ce qu’il a qualifié de visite “courte mais très intensive“ qui a débuté lundi dernier.

Netanhyahu a tweeté après ses entretiens avec le chef de la diplomatie arménienne qu’ils ont accepté de “renforcer“ les relations bilatérales dans des domaines tels que la technologie de l’information et l’agriculture. On a également rapporté que Nalbandian a exprimé sa confiance en une « nouvelle impulsion » des relations entre les deux pays.

Les relations arméno-israéliennes ont été glaciales jusqu’à présent à cause de la coopération militaire étroite d’Israël avec l’Azerbaïdjan. Les compagnies de défense israéliennes ont vendu au moins 1,6 milliard de dollars d’armes à Bakou au cours des dernières années seulement. Certains d’entre eux ont été utilisés par l’armée azerbaïdjanaise lors des combats d’avril 2016 au Nagorno-Karabakh.

“Le commerce des armes n’est pas un commerce de légumes et il a toujours un côté sombre qui pourrait avoir des conséquences négatives“, a déclaré M. Nalbandian à la chaîne de télévision israélienne. “Ce qui est important dans les relations de l’Arménie avec Israël, c’est que nous n’avons pas de questions taboues dans nos discussions, et que, même pour des questions sensibles, nous discutons ouvertement et essayons de trouver des solutions.“

“Nous discutons de la question d’une manière très ouverte et très positive“, a-t-il ajouté lorsqu’il a été interrogé sur les attentes d’Erevan concernant les accords d’armement du gouvernement d’Israël avec Bakou.

Nalbandian n’a pas non plus précisé clairement s’il avait discuté avec Netanyahou d’un récent scandale impliquant une compagnie israélienne accusée d’avoir attaqué une position de l’armée arménienne cet été avec des drones “suicides“ fabriqués et vendus à l’armée azerbaïdjanaise. En août, une agence gouvernementale israélienne a interrompu la livraison des drones Orbiter en Azerbaïdjan en attendant une enquête menée par elle.

Dans un court communiqué publié mardi dernier, un porte-parole de Netanyahu a expliqué que le leader israélien avait soulevé avec Nalbandian “la question des tentatives iraniennes d’établir une présence militaire dans la région et son influence négative“.

Nalbandian a insisté sur le fait que les relations cordiales de l’Arménie avec l’Iran ne sont pas un “obstacle dans nos relations bilatérales avec Israël.“

Dans une autre indication de leur relation difficile, l’Arménie et Israël n’ont toujours pas ouvert d’ambassades dans leurs capitales respectives. L’ambassadeur israélien en Arménie est basé à Tbilissi.

“Dès qu’Israël aura ouvert une ambassade en Arménie, nous ferons de même et ouvrirons une ambassade en Israël“, a commenté M. Nalbandian. Il n’a pas précisé quand cela pourrait arriver.

posté le 13 novembre 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-DEFENSE
L’Arménie serait le pays le plus militarisé d’Europe et le troisième au monde

Le journal arménien « Jamanak » écrit « l’Arménie est le premier pays militarisé d’Europe et le troisième dans le monde selon les conclusions du Global Militarization Index 2016. Le calcul de la militarisation d’un pays inclut également les frais engagés par le pays dans l’éducation et la santé. Le budget de la Défense en hausse, l’Arménie aura l’an prochain encore « l’honneur » de figurer en tête du classement ».

« Jamanak » s’inquiète de ce classement, car « les pays militarisés (...) car l’Arménie ne pourra attirer les investissements étrangers. Le business dans le monde désire rester loin des pays militarisés en général car ces pays ne peuvent avoir une économie libre et sont en conflit ouvert ou larvés avec les pays voisins ». Le journal s’inquiète par ailleurs d’un des effets directs de cette militarisation de l’Arménie à savoir l’appauvrissement de sa population par les dépenses militaires.

Krikor Amirzayan

posté le 11 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


DEFENSE
Vers la fin de l’amnistie conditionnelle pour ceux qui se sont soustraits au service militaire ?

Les députés pro-gouvernementaux ont publiquement critiqué hier une proposition du ministère de la Défense visant à abolir une loi permettant aux Arméniens qui ont frauduleusement évité le service militaire obligatoire d’acheter une amnistie gouvernementale.

En vertu de la loi promulguée en 2004, ces hommes peuvent éviter les poursuites pénales en échange d’une lourde amende qui varie en fonction du nombre d’années qu’ils n’ont pas passé pour l’armée. L’amende maximale a été fixée à 1,8 million de drams (3 750 dollars) par personne.

Le régime d’amnistie par l’argent était à l’origine applicable uniquement aux hommes déserteurs âgés de 27 ans ou plus en juin 2004. Ce seuil d’âge a été relevé à plusieurs reprises depuis.

Les factions parlementaires du Parti républicain (HHK) et de tous les autres groupes politiques représentés à l’Assemblée nationale cherchent maintenant une autre extension qui s’appliquerait aux citoyens de sexe masculin qui ont eu 27 ans avant le 1er décembre 2017.

Le ministère de la Défense a pour sa part présenté un amendement à leur projet de loi commun stipulant qu’il n’y aura pas d’autres extensions du système. Il veut également élever drastiquement le coût légal de l’amnistie à 9 millions de drams.

Les députés affiliés au HHK ont rejeté l’amendement lors d’une réunion du comité du Parlement arménien sur la défense et la sécurité. Parmi eux, le président du comité, Koryun Nahapetian.

Celui-ci s’est justifié : “Notre objectif doit être d’aider nos compatriotes, qui ont évité le service militaire parce qu’ils ont déménagé à l’étranger avec leurs familles à un très jeune âge et qui souhaitent désormais retourner dans leur patrie - les aider et non leur créer des obstacles supplémentaires“.

Il a fait valoir qu’entre 700 et 800 réfractaires ont bénéficié d’une telle amnistie chaque année depuis 2004. Le ministère de la Défense a ainsi reçu un total de 8 milliards de drams (17 millions de dollars), a-t-il précisé. Nahapetian a également révélé que près de 9 500 autres hommes sont toujours en fuite, accusés d’évasion.

“Que voulons-nous faire ? Jeter ces gens en prison ?“, s’est insurgé un autre député du HHK, Felix Tsolakian.

Tsolakian a également protesté contre les frais d’amnistie beaucoup plus élevés exigés par le ministère. “Les Arméniens de retour de Russie reviennent parce qu’ils n’ont pas d’argent. Ils n’y ont pas réussi “, a-t-il noté.

Le vice-ministre de la Défense, Artak Zakarian, a toutefois insisté sur le fait que le maintien de l’amnistie conditionnelle ne ferait qu’encourager davantage les esquives. “Nous voulons vraiment que nos citoyens reviennent mais, en même temps, nous ne devons pas laisser cette porte ouverte à la fuite des autres“, a résumé Zakarian, également affiliée au HHK.

Le comité du Parlement se réunira à nouveau vendredi pour formuler sa position finale sur la mesure qui a été personnellement défendue par le ministre de la Défense Vigen Sargsian.

posté le 9 novembre 2017 par Claire/armenews

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ARTSAKH-ARMEE
L’un des deux soldats Arméniens blessés samedi en Artsakh, opéré à Stepanakert et transféré à Erévan

Samedi 4 novembre sur une base militaire au nord-est de l’Artsakh (Haut-Karabagh) un soldat de 20 ans, Hrant Mangasaryan avait été tué et deux autres soldats, Gevorg Hyousnounts et Sergueï Aloumyan blessés par les éclats de mine anti-char. Ce dernier -Sergueï Aloumyan- est plus grièvement atteint. Après avoir subi une opération chirurgicale à l’hôpital militaire de Stepanakert (Haut-Karabagh) il fut transféré dimanche 5 novembre vers l’Hôpital militaire central d’Erévan. L’autre soldat, Gevorg Hyousnounts continue d’être soigné à Stepanakert, son état étant jugé satisfaisant par les médecins.

Krikor Amirzayan

posté le 6 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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