Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
Article complet reservé aux abonnés


ARMENIE
Le président du Parlement israélien reçoit une délégation parlementaire arménienne

Le président du Parlement israélien (Knesset), Yuli-Yoel Edelstein, a reçu le 19 janvier une délégation parlementaire arménienne conduite par Artak Zakaryan, le président de la commission des relations extérieures de l’Assemblée nationale d’Arménie. Durant cette rencontre, Y.Edelstein a souligné l’importance des relations interparlementaires et exprimé sa disposition à renforcer la coopération dans les domaines culturel, économique, agricole et touristique, selon le service de presse du Parlement arménien. Y.Edelstein a aussi souligné l’importance de liens plus étroits entre les communautés arménienne et juive. Le président du Parlement arménien n’a pas manqué d’évoquer la question lancinante de la reconnaissance du Génocide des Arméniens par Israël, et a affirmé que “tôt ou tard, la Knesset finira par reconnaître le Génocide des Arméniens”. “Je ne me sens pas très fier de ce que Israël n’ait pas encore reconnu le Génocide des Arméniens”, a ainsi déclaré Y.Edelstein, en mentionnant toutefois les récents progrès enregistrés dans son pays en ce sens. A.Zakaryan a pour sa part évoqué la mise en oeuvre de projets communs en discussion entre les deux pays et a présenté la situation de la région du Sud Caucase et la position arménienne concernant le règlement des conflits. A l’issue de la rencontre, Y. Edelstein a présenté tous ses voeux de réussite au Parlement arménien qui doit être renouvelé à l’issue des élections législatives d’avril.

JPEG - 95.9 ko
posté le 24 janvier 2017 par Gari/armenews


ARMENIE
Le parti républicain rejette les critiques de l’ancien ministre de la défense

Un haut responsable du Parti républicain d’Arménie (HHK) au pouvoir a balayé du revers de la main lundi 23 janvier les vives critiques formulées par l’ancien ministre de la défense, Seyran Ohanian, qui a rallié les rangs de l’opposition.

Dans son dernier message video posté sur sa page Facebook 2 jours avant, S.Ohanian avait évoqué “la défiance croissante de l’opinion face aux autorités”, qui n’auraient pas été en mesure selon lui de faire régner la loi ni de faire face à l’aggravation de la pauvreté. “La pauvreté a d’ores et déjà dépassé un niveau dangereux pour la sécurité nationale », avait-il déclaré en ajoutant : “ L’inégalité devant la loi, l’injustice, les abus divers et la corruption permanente qu’ils génèrent ... sont au cœur de tous les problèmes”. Vahram Baghdasarian, chef du groupe parlementaire du HHK, a réagi par l’ironie à ces accusations, en faisant remarquer que S. Ohanian attaquait un gouvernement dans lequel il avait occupé une fonction ministérielle majeure huit années durant.

“Je ne pense pas que des individus qui ont occupé les plus hautes fonctions de l’Etat pendant près de 20 ans puissent être tenus pour des opposants radicaux”, a déclaré V. Baghdassarian sur les ondes de RFE/RL (Azatuyun.am), en ajoutant : “L’opposition radicale met des années, non une année, à émerger, et s’appuie sur une idéologie”. S. Ohanian avait trouvé une parade à ces reproches en mettant le silence qu’il observait jusque là sur la scène politique sur le compte du devoir de réserve auquel il était tenu de par sa fonction de ministre de la défense.

S. Ohanian n’avait pas été reconduit dans ses fonctions dans le gouvernement constitué en octobre par le nouveau premier ministre en place depuis début septembre, Karen Karapetian. Il avait déclaré en décembre qu’il participerait “activement” aux élections législatives d’avril en vue de parvenir à des changements politiques et économiques majeurs en Arménie. Le général à la retraite, qui a été un compagnon de route, et d’armes, du président Sarkissian, entend rallier la nouvelle alliance d’opposition constituée par l’ancien ministre des affaires étrangères Vartan Oskanian et d’autres figures de l’opposition.

posté le 24 janvier 2017 par Gari/armenews


POLITIQUE
L’ancien ministre Seyran Ohanian rejoint un bloc d’opposition

L’ancien ministre de la Défense Seyran Ohanian se joindra à une nouvelle alliance formée par l’opposition pour participer aux prochaines élections législatives en Arménie, a déclaré vendredi l’un des dirigeants de l’opposition, Vartan Oskanian.

“Je peux déjà confirmer qu’il sera certainement impliqué dans l’alliance“, a déclaré Oskanian au service arménien de RFE / RL (Azatutyun.am) lors d’une interview.

Hamakhmbum (Consolidation) d’Oskanian et deux autres groupes d’opposition ont annoncé la création de leur bloc mardi. Ils ont expliqué qu’ils chercheront conjointement à former un « nouveau type de gouvernement » à la suite des élections prévus pour le 2 avril. Le bloc est ouvert à de nouveaux membres, ont-ils précisé dans un communiqué.

La déclaration a suivi une nouvelle réunion entre Oskanian et Ohanian. Ce dernier a déclaré peu de temps avant cette réunion qu’il continuait à tenir des consultations avec divers partis et individus dans le but de créer un bloc électoral.

Ohanian a été congédié du poste de ministre de la Défense en octobre dans le cadre d’un remaniement gouvernemental initié par le président Serge Sarkissian. Il a dit en décembre qu’il « participera activement » aux élections parlementaires pour tenter de provoquer des changements politiques et économiques en Arménie.

“La présence conjointe de moi et Seyran Ohanian dans l’arène politique devrait offrir aux gens le genre d’alternative qu’ils veulent voir à la veille des élections“, a déclaré Oskanian.

Le leader du parti Hamakhmbum, qui a été ministre des Affaires étrangères de 1998 à 2008, a également admis qu’Ohanian pourrait figurer en tête de la liste des candidats à l’élection du bloc. “Je n’exclus pas cela, dit-il. C’est possible. Mais cette question n’a pas encore été discutée. “

Le bloc d’Oskanian pourrait également être rejoint par le parti Zharangutyun (héritage), une force d’opposition plus radicale. Le leader de Zharangutyun, Raffi Hovannisian, n’a pas exclu cette possibilité lundi dernier malgré de fortes objections exprimées par certains hauts responsables de son parti.

Ils pensent que Zharangutyun ne doit pas faire équipe avec Oskanian et Ohanian parce que les deux anciens ministres ont été impliqués dans la répression meurtrière contre les manifestants fidèles à l’ancien président Robert Kotcharian en 2008.

posté le 23 janvier 2017 par Claire/armenews


OPPOSITION
Selon un membre du parti, Tsaroukian redeviendra leader du BHK au prochain Congrès

Après avoir annoncé sa décision de retourner à la politique active, Gagik Tsaraukian dirigera de nouveau le parti Arménie prospère (BHK), qu’il a fondé, a déclaré hier un haut responsable de la deuxième force parlementaire du pays.

“Je pense que Gagik Tsarukian sera réélu président du parti au prochain congrès du BHK“, a déclaré Lyova Khachatrian, peu de temps après une entrevue avec d’autres membres importants du BHK et le riche homme d’affaires.

La réunion est intervenue au lendemain de l’annonce de Tsarukian de son retour à la politique dans un discours télévisé. Il a expliqué qu’il formera une alliance pour participer aux élections législatives du 2 avril, mais n’a nommé aucun de ses alliés politiques.

Khachatrian n’a pas non plus révélé quels seraient les membres n’appartenant pas au BHK qui feront partie d’une alliance avec Tsarukian, disant qu’il y aura plus de clarté sur la question “dans les jours à venir.“

Tsarukian avait démissionné de son poste de leader du BHK et pris sa retraite politique début 2015, après une confrontation amère avec le président Serge Sarkissian. Mais dans ses déclarations publiques faites ces derniers mois, il s’est abstenu de critiquer les autorités arméniennes.

Les représentants du BHK ont rejeté la spéculation médiatique selon laquelle Tsaroukian collaborerait maintenant en secret avec Sarkissian. Ils insistent sur le fait que leur parti demeure dans l’opposition au gouvernement.

Alors qu’on lui demandait si le BHK et Tsaroukian voulaient un changement de régime, Khachatrian a répondu : “Nous croyons que nous ferions mieux de gérer l’économie du pays. Si les gens nous font confiance, nous le prouverons. Peu m’importe si vous l’appelez changement de régime ou utilisez un autre terme.“

posté le 19 janvier 2017 par Claire/armenews


COOPERATION POLITIQUE ET ECONOMIQUE
L’Arménie et l’UE sur le point de conclure un accord

L’Union européenne et l’Arménie sont sur le point de conclure leurs négociations sur un nouvel accord pour approfondir leurs liens politiques et économiques, a révélé hier un haut diplomate de l’UE.

Piotr Switalski, chef de la délégation de l’UE en Arménie, a déclaré que les deux parties tiendront une nouvelle série de négociations à Erevan d’ici la fin de la semaine. “Ce sont les derniers moments des négociations“, a t-il assuré.

L’accord prévu remplacera l’accord d’association négocié par des officiels arméniens et européens à l’été 2013. Le président Serge Sarkissian avait empêché sa signature lors d’une volte-face de dernière minute en septembre 2013, préférant rejoindre l’Union économique eurasienne.

Ce nouveau accord-cadre devrait contenir les principales dispositions politiques et certaines dispositions économiques de l’ancien accord d’association. Mais il n’aura aucun élément lié à la libre circulation commerciale en raison de l’adhésion de l’Arménie à l’UEE.

Switalski n’a pas voulu donner de dates possibles pour la signature officielle de ce nouvel accord. Le diplomate a cependant noté que le ministre des Affaires étrangères arménien « n’était pas loin de la vérité » lorsqu’il a dit récemment que l’accord devrait être signé au premier trimestre de cette année.

Switalski a ajouté que les deux parties avaient encore besoin de s’entendre sur “plusieurs questions“ relatives au cadre de coopération Arménie-UE. Il a refusé de révéler de quelles questions il s’agissait, lâchant seulement que certaines d’entre elles nécessiteraient une « décision politique ».

Alors qu’on lui demandait laquelle des deux parties devait prendre une décision, il a répondu : “C’est un processus mutuel. Personne ne parle de concessions unilatérales.“

Serge Sarkissian a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à approfondir ses relations avec l’UE lors de sa rencontre avec le commissaire européen à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à Erevan, en novembre dernier.

Selon les données du gouvernement, l’UE représentait près de 24% du commerce extérieur de l’Arménie entre janvier et novembre 2016, faisant du bloc des 28 pays le deuxième partenaire commercial du pays après la Russie.

posté le 18 janvier 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Karen Karapétian est opposé à l’idée de concessions territoriales au Karabagh

Le premier ministre arménien Karen Karapetyan a indiqué vendredi 13 janvier qu’il était oppose à l’option de quelconques concessions territoriales en échange de la paix dans le processus de règlement du conflit du Haut-Karabagh. S’exprimant lors d’une conférence de presse pour faire le bilan de ses 100 premiers jours de mandate à la tête du gouvernement arménien, K.Karapetyan répondait aux questions des journalistes qui lui demandaient s’il était favorable à l’idée de céder des territoires en échange d’un statut politique pour le territoire contesté. “Non, je ne soutiens pas une telle idée”, a répondu sans ambiguïté le premier ministre arménien, qui répondait ainsi indirectement aux propositions de l’ancien président et opposant Levon Ter Petrossian qui s’était dit prêt, quelques semaines avant, à coopérer avec le gouvernement arménien si celui-ci s’engageait sur la voie de concessions.

“Je suis convaincu que nous avons une option susceptible de défendre nos aspirations, notre sécurité, et notre victoire dans le cadre de négociations sereines et logiques”, a ajouté K.Karapetyan. “Il n’est pas logique pour le moment d’évoquer différents scénarii pour les négociations comme pour leurs résultats. Mais les négociations doivent se poursuivre”, a poursuivi le premier ministre. “Des concessions mutuelles portent non seulement sur les territoires, mais aussi sur le statut, et sur d’autres aspects. Je ne pense pas que quiconque dans la République d’Arménie, qui soit en mesure de prendre quelque décision de cette nature, prendra une décision à laquelle notre nation, nos concitoyens s’opposent”, a martelé K.Karapetyan. “Il s’agit d’une responsabilité telle que je ne vois personne qui pourrait renoncer à ses principes pour aller dans ce sens”, a ajouté K.Karapetyan, dans une allusion évidente aux concessions territoriales. En complément de la conference de presse, le service de presse du premier ministre a publié un rapport de 100 pages dressant le bilan de 100 jours d’activité du chef du gouvernement.

Lors de sa conference de presse, K.Karapetyan n’a pas manqué d’en évoquer certaines, pour illustrer son argumentaire selon lequel le gouvernement arménien allait dans la bonne direction pour relancer l’économie nationale. “Notre principal défi a été au cours des derniers mois de faire comprendre à l’opinion publique que nous allions de l’avant dans la bonne direction. Nous avons présenté notre plan et les réformes que nous allons mettre en oeuvre”, a ajouté K.Karapetyan, en se disant confiant que c’était la seule voie qui conduirait au succès. K. Karapetyan a par ailleurs laissé entendre qu’il pourrait ne pas être en mesure de se présenter aux législatives du 2 avril, faute de répondre aux critères exigés, à savoir une résidence de 5 ans en Arménie. Le premier ministre, dont on a par ailleurs dit qu’il resterait à son poste au lendemain du scrutin si le Parti républicain d ‘Arménie (HHK) l’emportait, a résidé en Russie lorsqu’il occupait un poste à responsabilité dans Gazprom.

posté le 17 janvier 2017 par Gari/armenews


Exposition de Ludvig Sahakyan à Lyon

Ludvig Sahakyan propose pour sa première exposition personnelle à la Fondation Bullukian un riche corpus d’œuvres nouvelles, du dessin à la broderie, de la sculpture à la performance. “Ce qui est au cœur de ma recherche, c’est le point de rencontre entre la matière et le souvenir du monde arménien, qui du lointain passé souffle à présent et à travers le geste du sous-venir, et donne à voir une forme“, explique l’artiste né en 1988, lauréat du Prix de Paris 2016 - Ecole nationale supérieure des Beaux arts de Lyon.

“Հով, hov c’est la brise. Mais dire que hov c’est la brise, c’est donner un mot pour un autre mot, dans une autre langue et réduire son sens. C’est que hov est plus que la brise. Ce souffle discret n’est pas encore vent, քամի qami, celui qui siffle à travers toits et fenêtres, parfois dans le calme, parfois en rafale et qui arrache toits et maisons.

Hov c’est la brise discrète, qui chuchote à travers les feuilles d’arbres, accompagne les mouvements d’eaux et caresse les champs montagneux de l’Arménie au printemps.

JPEG - 421 ko

Le jardin suspendu.

Hover, c’est plus que les brises, plus que les vents légers. Sur la langue de celui qui connaît ce mot, il devient un souffle, une adresse, une demande mais aussi un abri. C’est qu’en demandant aux montagnes d’envoyer un hov, celui qui appelle espère s’abriter հովին hovin.

S’asseoir, hovin, pourrait-on dire, c’est s’asseoir à l’ombre, mais ce n’est pas vraiment l’ombre, ստվեր stver, dont on parle ici, mais davantage d’un lieu, lieu d’un abri, à l’abri de l’aveuglant soleil du désert, dont les pieds nus de tout un peuple, qui marche au fil des jours, sur la terre brûlante, du sable asséché de toute vie, cherche, espère, demande aux montagnes un refuge. Parfois sans réponse.

Hovin, est le lieu où il y a encore le souffle vivant, souvenir du temps, d’un lieu où l’on peut se réfugier, et au printemps qui nous re-vient, repenser à ce que le monde est : des mondes, un autrui, une rencontre.“ Ludvig Sahakyan.

Fondation Bullukian - 26 place Bellecour - 69002 Lyon
Vernissage le 18 janvier à 18h30 en présence de l’artiste
Exposition ouverte du 18 janvier au 25 mars 2017
Entrée libre du mardi au vendredi de 14h à 18h30 et le samedi de 13h à 19h
Visites commentées gratuites tous les samedis à 16h

posté le 16 janvier 2017 par Claire/armenews


TURQUIE
Erdogan impute la chute de la livre à des terroristes cherchant à affaiblir la Turquie

Le président Recep Tayyip Erdogan a imputé la vertigineuse chute de la livre turque à des ingérences sur les marchés par des éléments qu’il a qualifiés de “terroristes“ visant à affaiblir l’économie de son pays.

“Il n’y a pas de différence entre un terroriste qui utilise comme arme une bombe et un terroriste qui utilise le dollar, l’euro et les taux d’intérêt à ses fins“, a déclaré M. Erdogan dans une allocution devant des élus locaux à Ankara. “Le but est de mettre la Turquie à genoux et ils se servent des taux d’intérêt comme d’une arme pour y parvenir“, a-t-il ajouté.

La livre turque a chuté de près de 7% depuis le début de l’année sur fond d’incertitude politique et d’une série d’attentats meurtriers. La chute s’est accélérée depuis que le Parlement a commencé à examiner lundi un projet de réforme constitutionnelle renforçant les pouvoirs de M. Erdogan et qui rend les marchés nerveux.

Les économistes redoutent que cette chute se poursuive étant donné les incertitudes en termes de sécurité - avec les différents attentats liés à la rébellion kurde et au groupe Etat islamique (EI) - et de stabilité politique, à l’approche d’un potentiel passage à un système présidentiel.

La Banque centrale turque avait tenté mardi d’enrayer la chute de sa monnaie en injectant 1,5 milliard de dollars dans le système financier. Mais la mesure n’a pas rencontré le succès escompté, les économistes la jugeant insuffisante.

posté le 16 janvier 2017 par Stéphane/armenews


TURQUIE
La Turquie va naturaliser certains investisseurs étrangers

La Turquie a décidé de naturaliser certains étrangers qui investissent au moins un million de dollars dans le pays s’ils en font la demande, selon le Journal officiel.

Cette mesure, décidée par le gouvernement, semble destinée à stimuler une économie qui s’essouffle après plusieurs années de croissance, sur fond d’instabilité politique et sécuritaire. Elle s’appliquera selon le Journal officiel aux étrangers qui investiraient au moins 2 millions de dollars en Turquie, ou qui achèteraient pour un million de dollars de biens immobiliers, sous réserve de ne pas les revendre pendant trois ans.

Les étrangers peuvent également demander la nationalité turque s’ils déposent au moins 3 millions de dollars dans un compte courant turc, ou emploient au moins 100 personnes en Turquie.

Cette annonce survient au moment où la monnaie turque atteint chaque jour de nouveaux records à la baisse, sur fond de ralentissement économique.

Le président Recep Tayyip Erdogan avait annoncé la semaine dernière que les réfugiés irakiens ou syriens qualifiés qui travaillent actuellement au noir se verraient aussi délivrer la nationalité turque. Il n’avait néanmoins pas précisé quand cette mesure entrerait en vigueur.

L’Union européenne avait encouragé la Turquie à faciliter les conditions d’accès à l’emploi pour les réfugiés, dans l’espoir que cela limiterait les arrivées en Europe.

posté le 16 janvier 2017 par Stéphane/armenews