Nouvelles d'Arménie
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Union européenne


PROCHE DE GAGIK TSARUKIAN
Naira Zohrabian s’interroge sur la sincérité du gouvernement vis-à-vis de l’accord avec l’UE

Un membre éminent de la deuxième force parlementaire arménienne conduite par l’homme d’affaires Gagik Tsarukian a mis en doute hier l’engagement déclaré du gouvernement de mettre en œuvre les réformes politiques envisagées par l’accord à venir avec l’Union européenne.

Le projet d’accord de partenariat global et renforcé appelle, entre autres, au « renforcement de la démocratie et de la stabilité politique, économique et institutionnelle » en Arménie. Il engage Erevan à mettre en œuvre des réformes importantes des systèmes judiciaires et répressifs du pays.

Naira Zohrabian, députée du Bloc Tsarukian, a déclaré que les autorités n’ont pas nécessairement la volonté politique d’honorer ces engagements. “Ma préoccupation est que les réformes imposées par de nombreuses dispositions importantes du document pourraient ralentir ou rester sur le papier“, a-t-elle craint.

Zohrabian, qui préside le comité de l’intégration européenne du Parlement arménien, a affirmé que les autorités avaient déjà promulgué diverses lois anti-corruption qui n’ont pas eu d’impact significatif sur l’état de droit.

“Regardez les déclarations de revenus de nos hauts fonctionnaires et comparez leurs modes de vie et leurs actifs de facto à leurs déclarations de jure“, a-t-elle pris en exemple. “Est-ce que l’un d’entre eux a été tenu responsable de la production de fausses déclarations de revenus ? Non.“

Eduard Sharmazanov, vice-président du Parlement et porte-parole du Parti républicain au pouvoir (HHK), a insisté plus tôt cette semaine sur le fait que les autorités sont déterminées à la mise en œuvre des réformes spécifiées par la projet d’accord de partenariat global et renforcé. Il a dépeint l’évaluation largement positive de l’UE sur les élections législatives d’avril 2017 en Arménie comme preuve de leur engagement en faveur du changement démocratique.

Zohrabian a rejeté les remarques de Sharmazanov, parlant de ses “très sérieuses réserves“ sur la liberté et l’équité des élections.

Le Bloc Tsarukian, qui se dit dans l’oppostion au président Serge Sarkissian, n’a pas allégué de fraude grave dans sa réaction officielle à la conduite des élections d’avril. Le bloc a terminé deuxième, remportant 31 sièges sur 105 au Parlement.

posté le 19 octobre 2017 par Claire/armenews

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COOPERATION
Aucun obstacle ne semble se dresser pour empêcher l’accord UE/Arménie

Rien n’empêchera l’Arménie de signer un accord historique avec l’Union européenne le mois prochain, a assuré hier un haut responsable du gouvernement à Erevan.

L’accord de partenariat global et renforcé, finalisé en mars, devrait être signé lors du sommet de l’UE du 24 novembre à Bruxelles. Johannes Hahn, commissaire européen à la politique de voisinage, a discuté avec les dirigeants arméniens de la préparation du sommet lors de sa visite à Erevan le 2 octobre.

Il y a des craintes persistantes parmi les cercles pro-occidentaux en Arménie qu’Erevan s’éloignera à la dernière minute de l’accord sous la pression de la Russie. Ils mettent en avant la décision inattendue du président Serge Sarkissian en 2013 de rejoindre l’Union économique eurasienne dirigée par la Russie. Ce mouvement a sabordé un accord d’association qui a été négocié par des responsables arméniens et européens.

Le ministre de la Justice Davit Harutiunian a été interrogé par les journalistes pour savoir s’il y avait des obstacles à la signature de l’accord de partenariat global et renforcé. “Je n’en vois aucun“, a-t-il répondu.

Harutiunian a également nié toute motivation géopolitique derrière la décision de l’UE de faire connaître l’accord de partenariat global et renforcé qu’à la fin de la semaine dernière, arguant qu’Erevan et Bruxelles avaient déjà “conclu des accords définitifs sur le texte“. “Il n’y a donc pas besoin de chercher des secrets ou des messages cachés“, a ajouté le ministre.

Le projet d’accord de 350 pages publié sur le site web de l’UE appelle à une plus grande implication de l’Arménie dans les « politiques, programmes et agences de l’Union européenne ». Il engage le gouvernement arménien à mettre en œuvre les réformes politiques.

posté le 18 octobre 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
Le comité permanent du Parlement rejete l’idée d’enquêter sur l’adhésion à l’UEE

Un comité permanent du Parlement arménien a rejeté hier la demande faite par l’alliance Yelk pour une enquête parlementaire sur les conséquences de l’adhésion de l’Arménie à l’Union économique eurasienne (UEE) dirigée par la Russie.

Les représentants du bloc pro-occidental ont proposé plus tôt ce mois-ci la création de la commission ad hoc, juste après que la majorité pro-gouvernementale à l’Assemblée nationale s’est opposée à son projet exigeant que les autorités arméniennes se lancent dans un “processus“ d’invalidation de leur adhésion à l’UEE.

Le projet proposé indique que l’adhésion à l’UEE, à compter de janvier 2015, a nuit à l’économie et à la sécurité du pays. Les dirigeants de Yelk ont ​​décidé de reporter les discussions parlementaires sur le document pour se concentrer plutôt sur l’idée de créer la commission.

L’un d’entre eux, Nikol Pashinian, a demandé une enquête relative à l’UEE lors d’une réunion du comité parlementaire sur les relations extérieures. Tous les membres du comité, sauf un, ont voté contre la proposition de Yelk après un débat animé avec Pashinian. Ils sont affiliés au parti républicain (HHK), à son partenaire de coalition (FRA) et au groupe de Gaguik Tsaroukian, qui assure s’opposer au gouvernement.

“Nous devrions être prudent face à cette question“, a déclaré Ararat Zurabian, député du bloc Tsarukian.

Le chef parlementaire de la FRA, Armen Rustamian, s’est opposé à la fois à la proposition, et au moment choisi par Yelk pour le présenter. Il a prétendu qu’il pourrait mettre en danger la prochaine signature d’un accord historique entre l’Arménie et l’Union européenne.

Artashes Geghamian, député pro-russe du HHK, a affirmé que l’Arménie aurait enduré le genre de conflits armés et les turbulences qui se poursuivent en Ukraine si le président Serge Sarkissian n’avait pas décidé de rejoindre l’UEE en septembre 2013. La décision de Sarkissian a annulé un accord d’association négocié par des responsables arméniens et européens au début de 2013.

Pashinian a saisi les remarques de Geghamian comme preuve supplémentaire que l’adhésion de l’Arménie à l’UEE est le résultat d’un “chantage“ de la Russie.

Malgré le verdict négatif du comité, Yelk est autorisé par les statuts de l’Assemblée nationale à lancer un débat de 90 minutes sur la question au Parlement. Edmon Marukian, autre leader de Yelk, a affirmé que le bloc forcerait la tenue d’un tel débat.

Yelk détient 9 sièges sur 105 dans le Parlement. Les trois autres groupes politiques représentés dans la Chambre s’opposent à la sortie de l’UEE par l’Arménie.

posté le 28 septembre 2017 par Claire/armenews

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DIPLOMATIE
L’UE demande à l’Arménie de se préparer à lever les exigences de visa

Un haut diplomate de l’Union européenne a exhorté hier le gouvernement arménien à entamer des “préparatifs internes“ pour la levée des exigences strictes de visa de l’UE pour les ressortissants arméniens.

“L’expérience de la Géorgie, de la Moldavie et de l’Ukraine montre que chaque pays doit apporter de nombreux changements législatifs et administratifs afin de répondre aux exigences nécessaires de l’UE“, a déclaré Piotr Switalski, chef de la délégation de l’UE en Arménie.

“Donc, ne perdez pas le temps. J’espère que ce moment viendra “, a t-il ajouté, faisant appel aux autorités d’Erevan.

L’UE a abandonné ses régimes pour les citoyens de la Géorgie, de la Moldovie et de l’Ukraine qui se rendent dans l’espace Schengen, qui couvre la majeure partie de l’Europe, après avoir signé des accords d’association avec les trois anciennes républiques soviétiques en 2014.

L’Arménie était en train de signer un tel accord avec l’UE jusqu’à ce que le président Serge Sarkissian ne décide de manière inopinée en 2013 de rejoindre l’Union économique dirigée par la Russie. Bruxelles et Erevan doivent signer un accord moins ambitieux lors d’un sommet de l’UE qui se tiendra à Bruxelles le 24 novembre.

“Je crois qu’il y aura de bonnes nouvelles pour l’Arménie lors du sommet de Bruxelles“, a confié Switalski lors d’une table ronde à Erevan.

Le ministre des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, a intimé à l’UE de lancer un « dialogue » avec Erevan sur la libéralisation des visas lorsque les négociations sur l’accord de partenariat global et renforcé UE-Arménie ont officiellement commencé en décembre 2015.

Les dirigeants de l’UE se sont déclarés disposés à le faire lors d’un sommet de mai 2015 à Riga. Ils ont précisé qu’un tel processus dépendait de la « mise en œuvre intégrale » d’un accord UE-Arménie sur la « réadmission » des immigrants illégaux.

L’accord de réadmission a été signé en avril 2013 peu de temps après que l’UE a assoupli certaines de ses règles et procédures de visas pour les Arméniens. L’Arménie a aboli unilatéralement son régime de visas pour les citoyens des États membres de l’UE à cette époque.

posté le 27 septembre 2017 par Claire/armenews

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ACCORD UE/ARMENIE
Les ambassadeurs français et allemands ne voient aucun obstacle à la signature

L’accord visant à approfondir les relations de l’Union européenne avec l’Arménie sera probablement signé comme prévu en novembre, ont déclaré hier l’ambassadeur allemand et l’ambassadeur français à Erevan.

“À l’heure actuelle, il n’y a pas de circonstances qui pourraient entraver ce processus“, a commenté le diplomate allemand, Matthias Kiesler, lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français sortant, Jean-Francois Charpentier.

“Je considère le nouvel accord comme étant un grand succès et je crois que, s’il est signé, il ouvrira de nouvelles et multiples opportunités pour approfondir la coopération entre l’UE et l’Arménie“, a ajouté Kiesler.

Charpentier a également affirmé que “toutes les conditions préalables sont en place“ pour la signature de l’Accord de partenariat global et amélioré lors du sommet de l’UE à Bruxelles prévue pour le 24 novembre. L’Arménie deviendrait ainsi le premier membre de l’Union économique eurasienne dirigée par la Russie à signer un accord aussi « ambitieux » avec l’UE, a-t-il précisé.

L’Accord de partenariat global et amélioré, qui a été finalisé en mars, vise à approfondir les relations politiques et économiques de l’UE avec l’Arménie. Il contiendrait les principales dispositions politiques de l’accord d’association de plus grande portée que les deux parties ont presque conclu en 2013.

Le président Serge Sarkissian avait alors empêché la signature de cet accord au dernier moment, préférant adhérer à l’UEE.

Sarkissian a rejeté le mois dernier les suggestions selon lesquelles l’Accord de partenariat global et amélioré pourrait également ne pas être signé à la dernière minute. “Nous n’avons aucune raison de ne pas signer ce document“, a-t-il expliqué.

Le chef de la délégation de l’UE à Erevan, Piotr Switalski, a déclaré la semaine dernière que les fonctionnaires à Bruxelles préparent la signature de l’accord avec l’Arménie lors du sommet de novembre.

Le sommet se concentrera sur un programme de partenariats orientaux de l’UE plus étroit avec six ex-républiques soviétiques. Trois d’entre elles - la Géorgie, la Moldavie et l’Ukraine - ont signé des accords d’association avec l’UE.

posté le 13 septembre 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
L’UE prête à soutenir financièrement les réformes promises par Karen Karapetian

Un haut diplomate de l’Union européenne a loué vendredi les réformes « ambitieuses » promises par le Premier ministre Karen Karapetian, expliquant que l’UE est prête à les soutenir grâce à une assistance économique plus importante en Arménie.

« Nous appuyons fermement votre programme de réformes », a déclaré Piotr Switalski, chef de la délégation de l’UE à Erevan. « Avec l’aide d’experts externes, nous avons analysé en profondeur votre programme de réforme. C’est un programme ambitieux. “

“Maintenant, nous pensons à la façon d’harmoniser nos efforts avec votre agenda de réformes. Nous souhaitons investir de l’argent lorsque vous pensez que les réformes seront efficaces », a ajouté Switalski, selon un communiqué.

“Je tiens à vous assurer que nous savons comment changer le pays car nous connaissons bien nos problèmes et nos défauts “, a répondu Karapetian.

Une déclaration distincte de la délégation de l’UE révèle que les deux hommes ont discuté des « programmes et projets financés par l’UE pour soutenir le développement économique de l’Arménie ».

Karapetian a déjà rencontré Switalski et les ambassadeurs basés à Erevan dans les principaux États membres de l’UE en juillet pour discuter du programme de cinq ans de son gouvernement approuvé par le Parlement nouvellement élu de l’Arménie. Le programme prévoit des réformes majeures visant à améliorer la situation socioéconomique en Arménie. Il engage spécifiquement le gouvernement à réformer le climat intérieur de l’investissement, à aider les entreprises orientés vers l’exportation et à lutter contre la corruption.

Karapetian a promis à maintes reprises de mettre en œuvre de telles réformes depuis qu’il a été nommé Premier ministre il y a un an. Un haut fonctionnaire du Fonds monétaire international a qualifié son cabinet de « réformiste » en avril.

Les politiciens de l’opposition arménienne ont cependant été plus critique. Ils pensent, en particulier, que les hommes d’affaires riches proches du gouvernement continuent à bénéficier d’un monopole sur les importations lucratives de biens essentiels. Certains d’entre eux ont également rappelé qu’il n’est toujours pas clair si Karapetian conservera son poste après la fin du mandat du président Serge Sarkissian en avril 2018.

Selon le bureau de presse de Karapetian, le Premier ministre a également discuté vendredi avec Switalski des préparatifs pour la signature, plus tard cette année, d’un accord de partenariat global et renforcé entre l’UE et l’Arménie.

posté le 11 septembre 2017 par Claire/armenews


COOPERATION
L’UE se prépare à la signature d’un accord avec l’Arménie en novembre

L’Union européenne entreprend les préparatifs finaux pour signer un traité historique avec l’Arménie en novembre, a assuré hier le chef de la délégation de l’UE à Erevan, Piotr Switalski.

“Je reviens d’un voyage à Bruxelles, je viens de d’atterrir à Erevan à 5 heures ce matin“, a expliqué Switalski aux journalistes. “D’après mes conversations avec toutes les personnes chargées de préparer la signature de l’accord, je peux dire que tout va dans le bon sens“.

“Les gens à Bruxelles travaillent intensément pour que nous puissions signer l’accord lors du sommet du Partenariat oriental de l’UE en novembre, a-t-il confié. Du côté de l’UE, nous préparons tout.“

L’Accord de partenariat global et amélioré, finalisé en mars, vise à approfondir les relations politiques et économiques de l’UE avec l’Arménie. Il contiendra les principales dispositions politiques d’un accord d’association plus approfondi que les deux parties avaient presque conclu en 2013.

Le président Serge Sarkissian avait au dernier moment empêché la signature de cet accord, lorsqu’il avait demandé en surprenant tout le monde l’adhésion de l’Arménie à l’Union économique eurasienne (UEE) dirigée par la Russie. Cette volte-face a été largement attribuée à la pression de la Russie exercée sur le gouvernement arménien.

Sarkissian a rejeté à la fin du mois dernier des suggestions selon lesquelles l’accord de remplacement envisagé avec l’UE pourrait également s’effondrer à la dernière minute. “Nous n’avons aucune raison pour ne pas signer ce document“, a-t-il affirmé. Il a de nouveau insisté sur le fait que Moscou ne lui a pas demandé de ne pas signer l’Accord d’association il y a quatre ans.

Interrogé sur la question de savoir si les tensions croissantes de la Russie avec les puissances occidentales pouvaient mettre en péril l’Accord de partenariat global et amélioré, Switalski a réitéré l’idée que l’UE s’attend à signer l’accord en novembre.

Le diplomate européen a également noté à cet égard que l’Arménie et l’UE sont actuellement engagés dans un « dialogue de facilitation des visas » visant à aider les ressortissants arméniens à se rendre dans les États membres de l’UE. “Je pense que c’est un dialogue très fructueux“, a-t-il conclue.

posté le 7 septembre 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
Deux députés arméniens vont se rendre à Bakou

Le Parlement arménien a annoncé hier que deux de ses membres se rendront à Bakou le mois prochain pour assister à une réunion entre députés de l’Union européenne et d’ex-Républiques soviétiques impliquées dans le programme de partenariat oriental de l’UE.

Un de ces députés, Armen Ashotian, dirige le comité des relations extérieures du Parlement arménien et est également vice-président du parti républicain. L’autre député, Mane Tandilian, est affilié à l’alliance Yelk de l’opposition.

“Les problèmes logistiques liés à la participation de la délégation à la conférence sont en cours d’élaboration“, a précisé le bureau de presse de l’Assemblée nationale dans un communiqué.

La réunion à Bakou est prévue pour le 22 septembre. Elle sera organisée par un comité permanent de l’Assemblée parlementaire Euronest, un organisme du Partenariat oriental. Elle se concentrera sur l’égalité des sexes et la santé des femmes, selon le communiqué.

Les visites mutuelles des autorités arméniennes et azerbaïdjanaises et d’autres citoyens des deux pays belligérants sont extrêmement rares en raison du conflit du Haut-Karabagh. Elles se déroulent généralement dans le cadre d’événements multilatéraux.

L’Azerbaïdjan a minimisé ces contacts depuis le début des années 2000. Il considère la présence de fonctionnaires arméniens et de personnalités publiques sur le sol azerbaïdjanais comme un affront à l’intégrité territoriale du pays.

Le ministre de l’Intérieur, Ramil Usubov, est le plus haut responsable du gouvernement azerbaïdjanais à s’être rendu en Arménie au cours de la dernière décennie. Il a participé à une réunion en 2011 à Erevan du Conseil des ministres de l’Intérieur du Commonwealth of Independent States (SIC).

posté le 31 août 2017 par Claire/armenews

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POLITIQUE
Le gouvernement tient à libéraliser le secteur énergétique arménien

Le gouvernement envisage de libéraliser le secteur énergétique arménien dans l’espoir d’attirer d’importants investissements des États-Unis et d’autres entreprises étrangères, a déclaré mercredi un haut responsable d’Erevan.

« Le gouvernement a lancé un processus de libéralisation du marché de l’énergie », a déclaré le Ministre des Infrastructures Énergétiques, Hayk Harutiunian. « Nous avons déjà présenté un plan d’actions qui garantira le passage du secteur énergétique à un nouveau modèle libéral d’ici 2021 ».

L’ambassadeur des États-Unis en Arménie, Richard Mills, a déclaré le mois dernier que les entreprises énergétiques américaines pourraient investir jusqu’à 8 milliards de dollars dans le secteur s’il était ouvert à la concurrence et si les autorités d’Erevan éliminent tous les obstacles aux exportations d’électricité vers la Géorgie et l’Iran.

Harutiunian a rejeté les suggestions selon lesquelles Mills a plaidé en faveur de la réduction de la dépendance de l’Arménie vis-à-vis de l’énergie russe. « Je crois que l’ambassadeur faisait référence au processus de libéralisation du marché de l’énergie que nous avons lancé. Le marché de l’énergie est entièrement réglementé et il n’y a pas de concurrence libre à ce jour ».

« Le chiffre de 8 milliards de dollars était une estimation faite par notre ministère principalement sur le potentiel commercial de l’énergie solaire », a déclaré le responsable. « Ce potentiel peut certainement être atteint. Mais il sera réalisé de manière progressive et cela dépendra grandement des prix internationaux ».

« Il y a des rencontres régulières entre l’ambassadeur américain et les entreprises américaines pour trouver les moyens de développer les activités des entreprises américaines dans le secteur énergétique arménien », a-t-il ajouté.

Harutiunian a précisé qu’une entreprise américaine, ContourGlobal, a déjà privatisé le plus grand complexe hydroélectrique d’Arménie il y a deux ans lors d’un accord de 250 millions de dollars, fortement soutenu par le gouvernement américain. Il a ajouté qu’une entreprise italienne a commencé à construire une centrale thermique à Erevan en mars.

Le gaz naturel et le combustible nucléaire russe génèrent au moins 60% de l’électricité en Arménie. En outre, le monopole russe Gazprom est propriétaire du réseau de distribution de gaz du pays.

L’Union Européenne soutient également une plus grande utilisation des énergies renouvelables en Arménie. Dans le cadre de cet effort, une délégation de l’UE à Erevan a installé deux arrêts de bus solaires à Erevan ce mois-ci. Le chef de la délégation, Piotr Switalski, a déclaré que l’UE « contribue ainsi à l’indépendance énergétique de l’Arménie ».

Harutiunian a insisté sur le fait que Switalski ne cherchait pas à transmettre des messages géopolitiques au gouvernement arménien. « Le développement des énergies renouvelables ne doit pas être envisagé uniquement par le prisme de la sécurité énergétique », a-t-il déclaré. « Il devrait également être envisagé en termes de réduction des prix et de mesures prises contre le changement climatique. Je ne pense donc pas qu’il soit approprié de politiser ces déclarations ».

Harutiunian a ajouté que plus de 100 petites centrales solaires opèrent déjà en Arménie.

posté le 27 juillet 2017 par Claire/armenews

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