Nouvelles d'Arménie
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Negationnisme


NEGATIONNISME-LIVRES
« Divergences turco-arméniennes ! » d’Yves Bénard, le négationnisme turc entre en librairie

Sorti en octobre 2017, le livre « Divergences turco-arméniennes ! » d’Yves Bénard paru aux éditions du Panthéon (168 pages) est un véritable document négationniste qui entre dans le circuit de la Fnac ou d’Amazon. Le résumé du livre présenté par son éditeur est édifiant et ne laisse aucun doute sur sa portée négationniste. Cette note de l’éditeur reprend : « Lorsque la première guerre mondiale éclate, commence une funeste période semant partout mort et souffrance. La Turquie est assaillie de toutes parts et ses hommes valides sont appelés à combattre, laissant derrière eux femmes, enfants et vieillards. En pleine rébellion, les miliciens arméniens orchestrent alors un plan d’extermination. Une véritable folie meurtrière donnant lieu à des actes de barbarie indescriptibles, n’épargnant rien à ces civils sans défense. Présenté dans un ensemble structuré et appuyé d’archives essentielles, l’ouvrage met ainsi en lumière un fait méconnu du conflit turco-arménien. Démontrant que les Arméniens ont leur part de responsabilité, il révèle ici une page sombre et inattendue de l’histoire. Convaincu que les manuels scolaires français font l’impasse sur un fait capital, Yves Bénard a mené une quête de documents périlleuse. C’est en arpentant la Turquie et en réalisant un travail de recherche conséquent, qu’il démontre sa volonté de rendre justice à un peuple attachant. » L’auteur a préparé ce document sur les seules lectures des œuvres des historiens officiels d’Ankara. Reprenant chacune des thèses turques et accusant les Arméniens tout au long de l’ouvrage sur ces « allégations arméniennes » de ce « prétendu génocide ». Des Arméniens coupables de collusion avec l’ennemi Russe...

Le livre tout entier est un document négationniste qui nie le génocide des Arméniens en minimisant les faits et retournant les victimes -les Arméniens- en bourreaux. La France qui a reconnu officiellement le génocide en 2001 permet néanmoins ces publications négationnistes qui sont un affront pour la loi française. La loi de pénalisation du négationnisme du génocide des Arméniens tant de fois demandée serait une nouvelle fois d’un grand secours pour mettre fin à ces commandes d’Ankara sur le sol français.

Pour complément, quelques infos sur la page :

http://www.genocide.fr/Negationnisme/YB.htm

Krikor Amirzayan

posté le 20 juin 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Génocide  Image 450  Negationnisme  Turquie 


MEDIAS
Marianne : La maison de Pierre Loti « le premier négationniste du XXe siècle » va être sauvée par le premier Loto du Patrimoine

L’hebdomadaire « Marianne » consacre dans son dernier numéro (n°1108 du 8 au 14 juin 2018) un article d’une page titré « Un loto mal loti » signé par Guy Konopnicki. « Le premier Loto du patrimoine se devait de sauver la maison de Pierre Loti, chef-d’œuvre de mauvais goût » écrit-il. Avec une caricature signée Jiho représentant Stéphane Bern dans la maison aux décors orientaux de Pierre Loti qui dit « Certes, il n’aimait ni les Juifs, ni les Arméniens...mais il adorait l’architecture ! »

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« C’est que Pierre Loti aimait la Turquie, ses mystères et son envoutante sensualité » écrit Guy Konopnicki et de continuer « sans doute le moment est-il mal choisi pour le rappeler, mais l’auteur des « Massacres d’Arménie » rêvait de reconcilier la France avec la Turquie e regrettait amèrement la décomposition de l’Empire ottoman. Se cela n’avait tenue qu’à lui, la France n’aurait jamais fait la guerre pour les chrétiens des Balkans et moins encore pour ceux du Caucase. (...) il fut aussi un grand précurseur, au lendemain de la Grande Guerre, rien de moins que le premier négationniste des génocides du XXe siècle. Il les avait vus, lui, les Arméniens. Il les décrivait avec le vocabulaire d’ordinaire réservé aux juifs, ils étaient répugnants et fourbes. »

Enfin Guy Konopnicki conclut « L’Empire ottoman s’étant défendu, ces gens désarmés que l’on faisait marcher dans le désert avant de les massacrer étaient donc des coupables, non des victimes. Dans sa belle maison de Rochefort, Pierre Loti exprimait sa nostalgie de ce bel Empire ottoman dépecé par les alliés victorieux de 1918. Avec la morgue du voyageur qui a tout vu, il vilipendait les témoins qui osaient parler de génocide. On n’allait tout de même pas croire les Arméniens ! Cependant, la maison de l’écrivain est un haut lieu de mondanités, elle appartient donc à ce patrimoine du Bern sauveur. Celui du loto. »

Krikor Amirzayan

posté le 8 juin 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


France
Négationnisme turc à Evreux

Samedi 12 mai à midi, environ 150 militants franco-turcs, autorisés à manifester par la préfecture de l’Eure, se sont rassemblés, curieusement sur le perron de la mairie d’Evreux (Eure), un bâtiment de la République française, pour s’indigner de la présence du mot génocide sur la stèle élevée à Evreux en mémoire des victimes du génocide des Arméniens en 1915. Génocide, qui nous le rappelons a été officiellement reconnu par la France le 19 janvier 2001.

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C’est Remzi Sekerci, un restaurateur de spécialités turques (Le Bosphore), repris de justice (1), proche de Recep Tayyip Erdogan, ancien candidat aux législatives de juin 2017 sous l’étiquette du parti Égalité et Justice, qui est à l’origine de la manifestation. Lors de son intervention Sekerci s’est fendu d’un discours négationniste rebattu, s’appuyant sur la rhétorique made in Erdogan « Laissons l’histoire aux historiens ».

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Serge Tatéossian (2), sur place, fondateur de l’Association AAMCS (association arménienne, mémoire, culture, sport), rapporte les faits suivants, sous le regard de cinq policiers municipaux, dépêchés pour la circonstance, au cas où... :

« Un photographe assis sur un banc, avec un français cassé, me dit que ce rassemblement frise le négationnisme (je me dis qu’il a dû apercevoir la croix arménienne que je porte autour du cou). Je me présente et lui dis que je représente une association arménienne d’Evreux. Cet homme, agréablement surpris, me dit qu’il est kurde et m’explique que le 21 avril il a assisté à l’inauguration de la stèle.

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A 12h25 Remzi Sekersi prend la parole et donne des consignes de prudence, de ne pas user de la violence, de ne pas tomber dans le piège, car il précise qu’il y a parmi nous (eux), des « ennemis » (donc arméniens).

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Après le discours, les manifestants se sont constitués en cortège. Lequel s’est ébranlé en direction de la stèle du mémorial arménien Place Baudot. Durant le trajet, à travers les rues d’Evreux, le slogan (en turc et en français) « Laissons l’histoire aux historiens » a résonné tout au long du kilomètre séparant la mairie du mémorial où stationnaient les forces de l’ordre de la police nationale et deux militaires lourdement armés. »

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Serge Tatéossian ajoute que Remzi Sekersi a alors lu un court discours réclamant le retrait du mot génocide de la stèle, sous les applaudissements et les sifflets de l’assistance. Pour lui « le soi-disant génocide arménien n’a jamais été reconnu par les plus grands historiens, ni par la Cour constitutionnelle française en 2012... »

En autorisant cette manifestation ayant pour thème la négation du génocide des Arméniens, la préfecture de l’Eure a pris le risque de créer un précédent, en l’absence de loi réprimant le négationnisme, et encourager ainsi la négation du génocide des Arméniens sur l’ensemble du territoire français.

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La Basse et Haute-Normandie forment un creuset de la communauté turque.

A noter que TRT Haber a relayé cet “événement“ dans la journée avec force photos.

(1) Condamné par le tribunal correctionnel, fin 2017, à six mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve pour des faits de travail dissimulé entre 2013 et 2015.

(2) C’est sous sa présidence, que l’ANSA à Evreux avait obtenu en 2013 l’approbation du projet d’inauguration d’une stèle commémorant le génocide des arméniens, en mettant à disposition un terrain en plein centre ville, place Marcel Baudot (historien), et les archives départementales, suite à des négociations durant deux ans avec l’ancienne équipe municipale et de l’ancien maire d’Evreux Michel Champredon. Une commission spéciale avait été désignée sous la bienveillance du maire adjoint Serge Lebec. Le maire actuel Guy Lefrand a inauguré la stèle, en apportant quelques modifications mineures. 


posté le 13 mai 2018 par Jean Eckian/armenews

Photos Serge Tatéossian



Négationnisme
Évreux : une manifestation contre la stèle du génocide arménien

Contestation. Des représentants de la communauté turque d’Évreux appellent à manifester samedi, devant l’hôtel de ville. Pour dénoncer la stèle dédiée aux victimes arméniennes sur laquelle est inscrit le mot génocide.

Des tracts en français et en turc, des appels sur les réseaux sociaux, une affiche partagée dans la communauté : une partie des Ébroïciens d’origine turque monte au créneau.

Lire la suite, voir lien plus bas

posté le 10 mai 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : France  Image 450  Negationnisme 


Justice
Alain Soral condamné à 10 000 euros d’amende pour négationnisme

L’essayiste, idéologue d’extrême droite Alain Soral, a été condamné, en appel, a 10 000 euros d’amende avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement.

En avril 2016, le site d’Alain Bonnet dit Soral, Egalité et Réconciliation, avait publié un dessin représentant sur une Une titrée “Chutzpah Hebdo“ le visage de Charlie Chaplin devant l’étoile de David, avec dans une bulle la question “Shoah où t’es ?“, référence à une Une polémique de Charlie Hebdo après les attentats de Bruxelles, “Papa où t’es ?“.

En mars 2017, le Tribunal correctionnel de Paris l’avait condamné à trois mois de prison ferme pour contestation de crime contre l’humanité et injure raciale, estimant que le dessin traduisait “qu’il serait légitime de s’interroger sur l’existence de la Shoah“ et insinuait “chez le lecteur que l’idée que la Shoah serait non une réalité indiscutable mais une fabrication de l’esprit“.

L’essayiste c’était auparavant illustré, en 2012, en prenant position contre le projet de loi pénalisant la négation du génocide des arméniens. Il avait déclaré à ce propos « l’interdiction d’un génocide dont personne en France n’a rien à foutre, dont les français ne sont pas partie prenante et qui nous met à dos la Turquie inutilement. »

posté le 18 janvier 2018 par Jean Eckian/armenews


LIVRES-GEOSTRATEGIE
Le livre « Mon dictionnaire géopolitique » de Frédéric Encel sorti début octobre évoque l’Arménie, le génocide et le Haut-Karabagh (Artsakh)

Sortie début octobre du livre « Mon dictionnaire géopolitique » de Frédéric Encel aux éditions PUF (456 pages, 22€). Frédéric Encel un spécialiste de la question géopolitique « considérée comme une discipline froide et complexe » donne à travers 175 entrées variées sa vision humaine et dynamique de la géopolitique. Parmi les chapitres « guerre », « frontières », « pétrole », « religion » ou « armée », notre intérêt fut marqué par le chapitre « Arménie (Cause arménienne) » auquel Frédéric Encel fin connaisseur du monde arménien y a consacré pas moins de quatre pages (58 à 61).

Frédéric Encel écrit « La cause arménienne m’a toujours à la fois beaucoup touché et intéressé. Touché car, jeune enfant déjà, j’entendis de mes parents (quand ? pourquoi ?) que les Arméniens avaient beaucoup souffert. De la part de ces enfants cachés sous l’Occupation, cela faisait sens. De fait j’appris plus tard en me passionnant pour l’Histoire et au cours de mon cursus universitaire que c’était exact. Intéressé par ce peuple trois fois millénaire au moins, au destin rendu précaire à la fois par un statut de minorité religieuse à double titre (chrétienne et monophysite), et par des conquérants éphémères ou des empires pérennes farouches voire excessi-vement répressifs ; cette culture scripturale, architecturale et musicale riche, un niveau de conscience politique élevé, des paysages caucasiens somptueux et une diaspora plurielle et attachante. »

Et Frédéric Encel de continuer « Ce qu’on appelle de façon un peu générale la cause arménienne recouvre au moins deux réalités relativement différentes. D’abord, la reconnaissance du génocide subi par un million et demi d’Arméniens par le gouvernement Jeune-Turc ottoman en 1915-1917 en Anatolien ensuite les questions géopolitiques liées au conflit entre la république d’Arménie et l’Azerbaïdjan -soutenu par la Turquie- autour du territoire contesté du Haut-Karabagh (ou Artsakh). Dès les années 1894-1896, puis en 1904, soit bien avant la Première Guerre mondiale, la population arménienne de la région du Sassoun subissait des massacres de civils sans précédent su la férule du sultan « rouge » Abdul Hamid II. En avril 1915, le triumvirat nationaliste dirigé par Talaat Pacha déclenchait le premier grand génocide du XXe siècle. En dépit de plusieurs procès tenus à Constantinople en 1919 et 1920 par des tribunaux turcs à l’encontre de hauts fonctionnaires administrateurs (mais pas les trois principaux, en fuite à l’étranger) du génocide, un négationnisme d’Etat se met en place dès le milieu des années 1920 sous la férule de Kemal Atatürk. En dépit de quelques ouvertures (feintes ?) au début des années 2000 par le gouvernement islamo-nationaliste de Recep Tayyip Erdogan, jamais la Turquie n’a reconnu à ce jour ce génocide, perpétré pourtant par un régime certes turc mais de nature différente (empire/république). Ce déni d’Etat séculaire exaspère -à juste titre- le peuple arménien, en particulier la diaspora composée pour une bonne part de descendants de rescapés. J’ai toujours considéré que la revendication de la reconnaissance du génocide de 1915 était fondée, que sa négation relevait au mieux de l’ignorance (de faits avérés), au pire du positionnement immoral, et que le ciment national -en république d’Arménie comme en diaspora- que constituait ce trauma mémoriel était légitime. ».

Frédéric Encel va encore plus loin en écrivant « J’ajoute qu’à mon sens, tout comme la contestation des crimes contre l’humanité commis contre les Juifs et les Tziganes par les nazis est sanctionnée (par la Loi Gayssot de 1990), celle visant le génocide des Arméniens doit subir au même titre les mêmes foudres de la justice. »

Frédéric Encel évoque par ailleurs le conflit du Haut-Karabagh, « le second volet de la cause arménienne » en dressant brièvement l’historique du conflit du Haut-Karabagh « région toujours majoritairement peuplée d’Arméniens, mais cédée par Staline à la République soviétique d’Azerbaïdjan en 1921 dans le cadre de sa cynique et efficace politique d’entrelacement de contrôles et de prérogatives des soviets locaux. »

Le livre « Mon dictionnaire géopolitique » de Frédéric Encel est une véritable mine de con-naissances sur le monde, son histoire, sa géostratégie actuelle et une clé pour comprendre les conflits.

A lire absolument.

Krikor Amirzayan

posté le 17 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


MEDIAS
Lu dans le journal Libération d’aujourd’hui

Lu dans le journal « Libération » d’aujourd’hui.

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posté le 11 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Médias  Negationnisme 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Jean-Louis Debré met « génocide arménien » entre guillemets...il est bien reçu en Turquie et remercié pour la censure de la Loi de pénalisation du négationnisme du génocide des Arméniens

Jean-Louis Debré dans son livre « Ce que je ne pouvais pas dire » publié aux Editions Robert Laffont en 2016 se vantait d’avoir été à la présidence du Conseil constitutionnel l’un des acteurs de censure en 2012 de la Loi de pénalisation du négationnisme du génocide des Arméniens, appelée « Loi Boyer ».

Dans le même livre, quelques pages plus loin, tout devient clair. Jean-Louis Debré affiche pleinement son parti-pris pour la Turquie. Un de ses meilleurs agents de propagande en France....

Lisons le chapitre de son agenda du 12 février 2014.

« génocide arménien » entre guillemets...

« La Cour suprême turque a souhaité renouer avec notre Conseil des relations suivies et j’ai toutes les raisons de m’en réjouir, partageant ce vœu de longue date. Je m’étais rendu en 2009 à Ankara pour assister au quarante-septième anniversaire de la Cour et participer à un colloque sur « la saisine par le citoyen des cours constitutionnelles ». Mais depuis lors, à l’instar des relations diplomatiques entre les deux pays, nos rapports étaient devenus inexistants, troublés par la question récurrente du « génocide arménien » et celle, non résolue, de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. »

« Les dirigeants français ont tout fait pour apparaître antipathiques aux Turcs »

Jean-Louis Debré qui place le terme « génocide arménien » entre guillemets continue « A l’exception de Jacques Chirac, les dirigeants français ont tout fait pour apparaître antipathiques aux Turcs, pour abîmer notre image, détériorer notre influence économique. Nous avons laissé les Allemands, les Italiens, les Anglais s’installer à notre place dans ce pays de soixante-quatorze millions d’habitants aux portes de l’Asie. Aujourd’hui la France n’est plus que le huitième fournisseur de la Turquie. »

Les Turcs le « reçoivent particulièrement bien » et on comprend pourquoi...

Jean-Louis Debré continue « Je suis particulièrement bien reçu »...et on les comprend les Turcs ! « Le président de la République et celui de la « Grande Assemblée », que je rencontre longuement, me remercient avec chaleur de la décision du Conseil déclarant non conformes à la Constitution les dispositions législatives concernant le « génocide arménien » dont nous n’avons pas pour autant nié la réalité. Ils se souviennent de ce que j’ai dit, à l’occasion d’un premier voyage en Turquie, en tant que président de l’Assemblée, lors du débat sur cette loi « mémorielle » qui me paraissait inopportune dans son principe même. »

Les Turcs ont de bonnes raisons d’apprécier Jean-Louis Debré un allié de choix et qui met encore entre guillemets le « génocide arménien »...

Après réflexion, comment un ami fidèle de la Turquie qui était à la tête du Conseil constitutionnel aurait pu ne pas censurer la Loi de pénalisation du négationnisme du génocide et vexer ses amis Turcs ? La censure était déjà programmée...Avec Laurent Fabius, autre ami de la Turquie qui le remplaça, n’était-ce pas la même histoire du rejet de la Loi de pénalisation ?

Krikor Amirzayan

posté le 13 août 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


REVELATIONS
Jacques Mézard le ministre de l’Agriculture du gouvernement Macron se vante d’avoir obtenu en 2012 la censure du Conseil constitutionnel de la loi de pénalisation du négationnisme du génocide des Arméniens

L’hebdomadaire « Le Canard Enchaîné » du mercredi 24 mai révèle que Jacques Mézard qui était le président du groupe d’amitié franco-turc au Sénat se vante d’avoir fait censurer en 2012 au Conseil constitutionnel la loi de pénalisation du négationnisme du génocide des Arméniens. Jacques Mézard « devenant le chouchou de la presse turque » écrit « Le Canard Enchaîné ».

Krikor Amirzayan

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Le Canard Enchaîné du mercredi 24 mai 2017
posté le 26 mai 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Médias  Negationnisme  Turquie