Nouvelles d'Arménie
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3 - News Importante Deux Etoiles


IRAK
Le Parlement arménien reconnaît le génocide des Yézidis

Le Parlement arménien a adopté à l’unanimité hier une résolution reconnaissant comme génocide les massacres de masse des Yézidis en Irak en 2014 qui ont été commis par le groupe extrémiste de l’État islamique (EI).

L’Assemblée nationale a également appelé la communauté internationale à poursuivre les personnes directement responsables des massacres et à “prendre des mesures pour assurer la sécurité de la population yézidie“.

Des milliers de Yézidis ont été kidnappés par l’EI quand ils ont envahi la ville de Sinjar, au nord-ouest de l’Irak, en août 2014, et la plupart d’entre eux sont toujours portés disparus. Fin 2015, 30 fosses communes de Yézidis y ont été retrouvées. Un nombre inconnu de Yézidis a été déporté vers la Syrie voisine.

Le gouvernement américain a officiellement déclaré en mars 2016 que l’EI était « responsable du génocide » contre les yézidis ainsi que contre les chrétiens et les autres minorités religieuses et ethniques en Irak et en Syrie. Un autre rapport publié par des enquêteurs des Nations Unies est arrivé à la même conclusion : pour eux, les actions des militants islamistes contre les Yézidis répondent à la définition du terme de “génocide“ mis en avant dans la Convention des Nations Unies de 1948.

Dans sa résolution, le Parlement arménien annonce qu’il “reconnaît et condamne fermement le génocide du peuple yézidi perpétré par des groupes terroristes en 2014 sur le territoire irakien“.

Celui qui est à l’origine de cette résolution, c’est Rustam Makhmudian, seul membre ethnique des Yézidis représentant au Parlement le parti au pouvoir en Arménie, le HHK. M. Makhmudian a présenté ce document à ses homologues lundi, établissant des parallèles entre les atrocités de 2014 contre les Yézidis irakiens et le génocide arménien de 1915 dans l’Empire ottoman.

Les Turcs ottomans ont également tué et déplacé de nombreux yézidis pendant la Première Guerre mondiale. Des milliers d’entre eux ont fui vers ce qui est maintenant la République d’Arménie.

On estime que 50 000 yézidis vivent actuellement en Arménie, ce qui en fait la plus grande minorité ethnique du pays.

Le président Serge Sarkissian a condamné les massacres et déportations des Yézidis irakiens peu après leur premier rapport à l’été 2014. Sarkissian a demandé au ministère des Affaires étrangères et aux missions diplomatiques à l’étranger de “redoubler d’efforts pour montrer la question sur la scène internationale“.

Une série de manifestations organisées par les Yézidis à Erevan a suivi. Ils ont dénoncé le fait que, selon eux, le gouvernement arménien était lent à réagir aux atrocités.

En avril 2016, les dirigeants de la communauté arménienne Yézidi ont inauguré un mémorial dans le centre-ville d’Erevan pour les Yézidis et autres personnes massacrées par les extrémistes de l’EI.

Said Avdalian, chef d’un groupe de jeunes yézidis, a salué hier la résolution parlementaire arménienne comme étant un “événement historique“.

posté le 17 janvier 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Le ministre arménien de la defense sous le feu des critiques pour une campagne de collecte de fonds

Le ministre arménien de la défense Vigen Sargsian s’est attiré une volée de critiques pour avoir lancé une campagne de collecte de fonds afin de financer le traitement médical à l’étranger d’un soldat arménien qui avait été grièvement blessé durant son service militaire. Sur sa page Facebook, le ministre Sargsian avait expliqué ce week end que le jeune soldat, Albert Dallakian, avait besoin de 45 000 dollars pour une intervention chirurgicale pratiquée à l’étranger. IL avait fait valoir que la législation arménienne ne permettait pas au gouvernement de prendre en charge les dépenses du traitement médical d’A. Dallakian, même si les hôpitaux et médecins arméniens étaient en mesure de pratiquer l’intervention requise.

“Mais Albert a plus de chances de récupérer rapidement s’il est soigné dans des cliniques à l’étranger qui disposent d’une plus grande expérience et savoir faire dans ce traitement”, avait écrit notamment V. Sargsian qui ajoutait : “J’ai donc conseillé à sa famille de réunir la somme nécessaire par la voie d’une collecte de fonds. Personnellement, je m’engage, ainsi que plusieurs de mes amis, à fournir 10 % des 45 000 dollars nécessaires”. Cet appel à des dons privés a provoqué un deluge de critiques sur les réseaux sociaux, et les usagers de Facebook indignés n’ont pas manqué de souligner que l’armée arménienne était tenue de garantir les soins et traitements adéquates aux soldats, sans en passer par les donateurs privés pour les financer. Beaucoup d’internautes rappellent que le ministre Sargsian était à l’origine de la taxe spéciale décidée fin 2016 en vue de financer les compensations promises aux familles de soldats tués ou grièvement blessés au combat. D’autres estiment que le gouvernement devrait affecter les sommes dépensées pour les hauts responsables de l’armée aux traitements des soldats. Le ministre a pris la peine de répondre avec virulence à l’un des commentaires jugé particulièrement offensant, et a bloqué les autres critiques, retirant de sa page Facebook les commentaires aux tonalités insultantes.

Certains responsables de l’opposition ont joint leurs voix à ce concert de critiques lundi 15 janvier, dont Aram Sarkisian, de l’alliance Yelk, qui a suggéré que le ministre devrait être nommé à la tête d’une société caritative soutenue par l’Etat. “Collecter des fonds [à titre privé] n’est certainement pas la prérogative d’un ministre de la défense”, a-t-il indiqué, cité par RFE/RL (Azatutyun.am), en ajoutant : “Ce n’est pas de cette manière que l’on doit régler de tels problèmes. Il existe des mécanismes d’Etat pour régler ces problèmes”. Un autre leader de Yelk, Nikol Pashinian, a jugé l’initiative de V. Sargsian “étrange” et “inappropriée”. En revanche, Eduard Sharmazanov, le porte-parole du Parti républicain d’Arménie (HHK) ai pouvoir, a balayé du revers de la main ces critiques, estimant qu’il ne voyait “rien d’extraordinaire [dans l’initiative de V.Sargsian]”, qui se serait comporté selon lui comme toute « personne normale, soucieuse de son prochain ». he said. “Furthermore, I think that the defense minister has acted like a normal, caring person.”

posté le 16 janvier 2018 par Gari/armenews


COOPERATION
Le Parlement estonien est la premier à ratifier l’accord UE-Arménie

L’Estonie est devenue le premier État membre de l’Union européenne à ratifier l’accord historique, qui a été signé par l’UE et l’Arménie en novembre.

Le ministère arménien des Affaires étrangères a déclaré vendredi que le gouvernement d’Erevan a reçu une notification en ce sens de la part du gouvernement balte.

L’accord de partenariat global et renforcé (CEPA) doit être ratifié par les 28 États membres de l’UE ainsi que par le Parlement européen pour entrer en vigueur.

Un député arménien, Armen Ashotian, a affirmé en début de semaine dernière qu’Erevan espère que la partie européenne achèvera le processus d’ici juillet 2019.

Ashotian a également souligné que le Parlement arménien devrait ratifier la CEPA d’ici la fin du mois de mars.

Le CEPA est un substitut moins ambitieux à un accord d’association qui a été presque finalisé par l’Arménie et l’UE en 2013. Mais le président Serge Sarkissian a empêché la signature de cet accord en décidant de rejoindre l’Union économique eurasienne.

Le CEPA, qui compte plus de 350 pages, a été signé par le ministre des Affaires étrangères Edouard Nalbandian et Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne, le 24 novembre à Bruxelles. Mogherini a noté que cet accord “élargira le champ de nos relations“.

posté le 15 janvier 2018 par Claire/armenews


Vie ecclésiale
La fête de la Nativité dans les régions d’Ispahan et d’Ourmia

Comme l’ensemble des fidèles arméniens du monde entier, en ce début d’année, nos frères et sœurs d’Iran ont fêté la naissance du Christ avec beaucoup de ferveur malgré l’érosion démographique qui caractérise leurs communautés.

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A Ispahan, durant les trois jours de la célébration - pour la Vigile [Djrakalouyts], la Nativité [Dznount] et le jour des Défunts [Mérélots], des offices ont été célébrés dans la douzaine d’églises que compte le quartier arménien de Nor Djougha (La Nouvelle Djoulfa) en présence de centaines de fidèles.

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Plus au nord, dans le diocèse d’Adrbadagan - Azerbaidjan occidental - dont le siège est à Tabriz, les Arméniens de Rahva près de la ville d’Ourmia ont reçu la visite de Mgr. Krikor Tchifdjian, Primat diocèse. En l’absence de prêtre permanent, les fidèles de cet ancien village arménien lui avaient demandé de venir célébrer la liturgie de la Nativité dans leur église. La célébration a été suivie d’un repas réunissant tous les habitants du village.

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Dans cette partie de l’Iran moderne qui se trouvait autrefois dans les frontières de l’Arménie historique, les villages arméniens autrefois nombreux ont perdu leurs habitants originels qui sont désormais remplacés par des Kurdes ou des Azéris. Une autre communauté chrétienne, celle des Assyro-chaldéens, subsiste également dans la région

Սահակ Սուքիասեան

Philippe Sukiasyan

posté le 14 janvier 2018 par Stéphane/armenews


Document TV sur la chaîne Histoire
Le « Passeport Nansen pour les apatrides » : avec Jacky Nercessian

Trente ans avant la Convention de Genève, le diplomate norvégien Fridtjof Nansen crée le 5 juillet 1922 un passeport auquel il donnera son nom qui, entre 1922 et 1945, protégera environ 500 000 hommes et femmes destitués de leur nationalité et devenus apatrides du fait des grands bouleversements occasionnés par la première guerre mondiale, le génocide arménien, la révolution russe.

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Ce « passeport Nansen » est un document d’identité, rédigé en français et dans la langue du pays d’accueil, qui a été reconnu dès 1924 par 38 États (dont la France), permettant aux réfugiés apatrides de passer les frontières. Imaginé en 1921, il a été créé comme certificat d’identité et de voyage le 5 juillet 1922 par la conférence internationale de Genève grâce à Nansen qui créa « l’Office international Nansen pour les réfugiés ».

Né en 1861, Fridtjof Nansen était un scientifique norvégien (notamment un célèbre explorateur polaire), avant de devenir diplomate et homme d’État ; il fut surtout, sa vie durant, un humaniste conséquent.

En 1920, le gouvernement norvégien le nomme président de la délégation norvégienne auprès de la Société des Nations (SDN, ancêtre des Nations unies basée à Genève), ce qu’il restera jusqu’à sa mort en 1930. La SDN le charge aussitôt de la première mission humanitaire d’envergure qu’elle met sur pied : le rapatriement de 450 000 prisonniers de guerre. En 1921, il devient ainsi le premier « Haut-Commissaire pour les réfugiés » de la SDN. La question la plus brûlante est alors celle des réfugiés de l’ancien Empire russe fuyant la révolution d’Octobre, car un décret soviétique du 15 décembre 1922 a révoqué la nationalité de tous les émigrés qui sont donc devenus apatrides.

(JPEG) Prix Nobel de la paix (1922), Nansen a aussi participé à la négociation du Traité de Lausanne de 1923 entre les gouvernements grec et turc. Ce Traité étant revenu notamment sur l’indépendance de l’Arménie « ex-ottomane » (dans le nord-est de la Turquie actuelle) qui avait été reconnue en 1920 par le Traité de Sèvres, Nansen, après avoir essayé de contribuer à la recherche d’une solution à la crise arménienne, a étendu le bénéfice du « passeport Nansen » aux réfugiés arméniens (survivants du génocide). Il fit de même pour les autres victimes de l’abandon du Traité de Sèvres qu’étaient les Assyro-Chaldéens, en 1928.

Après eux, il servira aux juifs chassés d’Allemagne par le nazisme et aux républicains espagnols poursuivis par la dictature. C’est l’histoire d’un homme hors du commun que raconte ce passionnant documentaire illustré par d’étonnantes images d’archives et par des témoignages de descendants des bénéficiaires de l’œuvre de Nansen.

En 1938, le prix Nobel de la Paix est décerné à l’Office international Nansen (Nansen International Office for Refugees) « qui avait poursuivi son œuvre ».

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Parmi les témoignages de descendants de rescapés du génocide, celui particulièrement émouvant de Jacky Nercessian qui, le 24 avril 2015, s’est recueilli sur la tombe de Nansen et a visité la maison natale de cet homme à qui les Arméniens doivent tant. C’est d’ailleurs sur des paroles du comédien que s’achève ce documentaire à la fois pédagogique et poignant.

Un document de Valentine Valera, réalisé par Philippe Saada, avec Jacky Nercessian : Intervenante : Dzovinar Kévonian (historienne). Diffusé Vendredi 12 janvier sur la chaîne Histoire, à 20h40.

Rediffusions : Samedi 13 janvier à 23h35 - Lundi 22 janvier à 08h25 - Vendredi 26 janvier à 14h05 et le jeudi 1er février à 14h05

Histoire est disponible sur abonnement : Orange canal 117 - Numéricable canal 134 - Sfr canal 182 - Free canal 205 - Bouygues canal 216

posté le 11 janvier 2018 par Jean Eckian/armenews


ARMENIE
Le gouvernement défend ses changements dans les taux d’imposition

La décision controversée du gouvernement arménien de modifier les taux d’imposition sur le revenu imposera un fardeau financier plus lourd uniquement pour les personnes à revenu élevé, a tenu à souligner hier un haut fonctionnaire d’Erevan.

Le nouveau code fiscal arménien, entré en vigueur ce mois-ci, a introduit, entre autres, des taux d’imposition plus progressifs. En particulier, le code a relevé de 26% à 28% le taux d’imposition pour les revenus mensuels allant de 150 000 à 2 millions de drams (310 - 4 150 $). Il est fixé à 36% pour les Arméniens qui gagnent plus.

La législation de 800 pages, saluée par le Fonds monétaire international, réduit dans le même temps le taux d’imposition de 24,4 % à 23 % pour les travailleurs gagnant moins de 150 000 drams par mois.

Armine Matosian, haut fonctionnaire du ministère du Travail et des Affaires sociales, a souligné ce fait en défendant le code dans une interview accordée au service arménien de RFE / RL (Azatutyun.am). Elle a insisté sur le fait que les Arméniens gagnant entre 150 000 et 280 000 drams paieront également moins d’impôts en raison d’une méthode complexe de calcul du revenu.

“Si, par exemple, je reçois un salaire mensuel de 300 000 drams, 150 000 drams seront désormais taxés à un taux de 23% et les 150 000 drams restants à 28%“, explique Matosian. Cela signifie, a-t-elle dit, que seules les personnes dont le salaire ou le revenu dépasse 280 000 drams devront payer davantage.

Le salaire mensuel moyen en Arménie s’élevait à près de 188 000 drams (390 dollars) en novembre 2017, selon les statistiques officielles.

Le code des impôts a été adopté par le Parlement en 2016 à la suite de fortes critiques de l’opposition et même de certains députés pro-gouvernementaux. Ils ont affirmé que les taux d’imposition plus élevés encourageront plus d’employeurs privés à sous-déclarer les salaires de leurs travailleurs. Ils ont également critiqué d’autres dispositions du code, notamment des droits d’accise plus élevés sur les carburants, l’alcool et le tabac.

Les responsables du FMI ont cependant soutenu les arguments du gouvernement selon lesquels la nouvelle législation améliorera l’administration fiscale et permettra une augmentation des dépenses publiques absolument nécessaire.

posté le 10 janvier 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



URUGUAY
Inauguration de la Place « République d’Arménie » à Punta del Este

Le dimanche 7 janvier 2018 est un grand jour pour la communauté arménienne d’Uruguay. En effet, le Maire de la ville de Punta del Este, Enrique Antia, et l’Ambassadrice d’Arménie, Estera Mkrtumyan, ont procédé à l’inauguration de la Place “République d’Arménie“ à l’emplacement d’un rond-point important de la ville.

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Punta del Este est située à 140 kms au nord de Montevideo, sur les bords de l’océan atlantique. C’est une station balnéaire prestigieuse qui attire des touristes du monde entier. Une foule nombreuse a assisté à cet événement. Non seulement d’Uruguay, mais aussi d’Argentine. Plusieurs personnes, dont le maire et l’ambassadrice, ont pris la parole pour exprimer l’importance des relations entre l’Uruguay et l’Arménie. Ils ont rappelé que, non seulement l’Uruguay est le premier pays qui, en 1965, a reconnu le génocide des Arméniens, mais aujourd’hui encore, les relations entre les deux pays se développent et se renforcent. La Ministre du Tourisme et des Sports de la République d’Uruguay, Liliam Kechichian, a exprimé également sa satisfaction.

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Une sculpture venue spécialement d’Arménie, qui manifeste le symbole fort de l’amitié entre l’Arménie et l’Uruguay se trouve désormais au centre de la “Place d’Arménie“. Cette œuvre a été réalisée par le sculpteur Gor Davtyan, de la ville d’Idjevan en Arménie. Par ailleurs, les villes de Punta del Este et d’Idjevan envisagent un jumelage. Signalons que la ville d’Idjevan est jumelée depuis de nombreuses années avec la ville de Valence (Drôme). En fin de cérémonie, une prière de bénédiction a été prononcée par Mgr Hagop Kelendjian, Archevêque de l’Église Apostolique Arménienne d’Uruguay.

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Les responsables des différentes institutions et organisations arméniennes d’Uruguay étaient largement représentés. Les 2 radios arméniennes d’Uruguay, Radio Gomidas et Radio Arax, ont couvert l’événement. L’Église Évangélique Arménienne d’Uruguay était représentée par le Pasteur René Léonian, actuellement en mission en Amérique du Sud.

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posté le 9 janvier 2018 par Ara/armenews


SAINTE NATIVITE A ETCHMIADZINE
Le ministre de la Défense Vicken Sarkissian a pris part à la bénédiction de l’eau à Sainte-Etchmiadzine lors de la messe de la Nativité

A l’issue de la messe de la messe de la Sainte Nativité (Sourp Dznount) à Sainte-Etchmiadzine samedi 6 janvier, réalisée par le Catholicos Karékine II, le ministre arménien de la Défense, Vicken Sarkissian a participé à la bénédiction de l’eau en tant que « parrain » (gnkahayr en arménien) de la croix. Selon le rite de l’Eglise apostolique arménienne la croix est plongée dans l’eau bénite puis embrassée par les fidèles à la fin de la messe. La participation d’un ministre lors de la cérémonie religieuse de la Nativité a surpris plus d’un spécialiste des médias dont certains se sont étonnés de ce choix de Sainte-Etchmiadzine. Même si l’Eglise arménienne et l’Etat arménien se sont souvent confondus durant de nombreux siècles, l’Eglise arménienne remplaçant souvent l’Etat arménien défaillant au cours des siècles passés.

Krikor Amirzayan

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posté le 7 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


SUR NETFLIX
Le documentaire sur le génocide arménien « Ils ne périront pas »

Les abonnés de Netflix bénéficient d’un regard rare sur les efforts des États-Unis pour aider et assister les victimes du génocide des Arméniens, grâce au service de streaming populaire qui a rendu disponible le documentaire « Ils ne périront pas, l’histoire du Near East Relief ».

Ecrit et réalisé par George Billard et produit par Shant Mardirossian, président du Conseil de la Fondation Near East Relief, à travers sa société Acorne Productions, le film raconte les efforts du Near East Relief pour lever des fonds et sauver des milliers d’orphelins du génocide des Arméniens.

« Au début du 20e siècle, un groupe de charité américain a été créé pour offrir une aide humanitaire aux victimes du génocide des Arméniens. L’un des buts était de sauver une génération d’orphelins dont les familles avaient été tuées. Le documentaire commenté par l’acteur Victor Garber, raconte l’histoire des efforts de secours », rapporte le New York Times.

posté le 4 janvier 2018 par Claire/armenews