Nouvelles d'Arménie
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3 - News Importante Deux Etoiles


VENTE DE DRONES A BAKOU
La police israélienne aurait ouvert une enquête sur l’entreprise ADS

La police israélienne a ouvert une enquête sur une importante société de fabrication de drone-suicide. Cette dernière avait conclu un accord avec l’Azerbaïdjan concernant la fourniture de drones, qui auraient été utilisés contre les forces arméniennes.

Aéronautique Défense Systèmes (ADS) a été au centre d’un scandale en août dernier lorsque le journal israélien Haaretz a rapporté que, lors de la visite des responsables de l’entreprise à Bakou, les capacités des drones Orbiter 1K ont été démontrées en étant utilisés sur les positions de l’armée arménienne.

Un autre journal israélien, Maariv, a affirmé que deux opérateurs de drones israéliens travaillant pour la compagnie ont repoussé la demande des autorités azerbaïdjanaises de démontrer l’utilisation du drone “suicide“ en frappant une position arménienne. Mais d’autres cadres supérieurs d’ADS ont accepté de lancer l’engin meurtrier sur la cible, même si la frappe a manqué son objectif, a précisé Maariv. ADS a nié cela.

Hier, une semaine après la visite du ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, en Israël, la police du pays a publié une déclaration officielle : “Une enquête est en cours contre Aeronautics Defence Systems Ltd concernant un accord avec un client important“.

Même si la police israélienne ne précise pas le nom du “client important“, la plupart des médias locaux pensent que l’affaire concerne l’Azerbaïdjan.

Selon le Times of Israel, l’entreprise fait l’objet d’une enquête depuis au moins le 4 septembre, quelques semaines après les premières allégations concernant sa manifestation de tir réel contre une position militaire arménienne.

Toujours en septembre, un haut responsable militaire arménien a salué la décision des autorités israéliennes d’arrêter les exportations de drones israéliens vers l’Azerbaïdjan. Le vice-ministre de la Défense, David Pakhchanian, a affirmé que les trafiquants d’armes israéliens ont frappé à plusieurs reprises des cibles arméniennes à la demande des autorités azerbaïdjanaises.

Au cours de sa visite en Israël la semaine dernière, le ministre arménien des Affaires étrangères Nalbandian a rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d’autres hauts responsables israéliens. Dans un entretien avec la télévision publique israélienne, le haut diplomate arménien a déclaré que l’Arménie avait tenu des discussions “très ouvertes et positives“ avec Israël concernant les ventes à grande échelle d’armes fabriquées par Israël à l’Azerbaïdjan.

“Le commerce des armes n’est pas un commerce de légumes et il a toujours un côté sombre qui pourrait avoir des conséquences négatives“, a commenté M. Nalbandian à la chaîne de télévision israélienne. “Ce qui est important dans les relations de l’Arménie avec Israël, c’est que nous n’avons pas de questions taboues dans nos discussions, et nous discutons même des questions sensibles ouvertement et essayons de trouver des solutions.“

Nalbandian n’a pas précisé s’il avait discuté avec Netanyahou du récent scandale impliquant les tests d’un drone israélien sur une position de l’armée arménienne l’été dernier.

posté le 16 novembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



HAUT-KARABAGH
Rencontre entre Edouard Nalbandian et les médiateurs de l’OSCE

Le ministre des Affaires étrangères Edouard Nalbandian a discuté d’une éventuelle rencontre avec son homologue azerbaïdjanais, Elmar Mammadyarov, lors d’une rencontre hier avec des médiateurs internationaux pour faire avancer les efforts de paix dans le règlement du conflit du Haut-Karabagh.

La rencontre entre Nalbandian et les coprésidents du Groupe de Minsk de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), le Russe Igor Popov, le Français Stéphane Visconti et l’Américain Andrew Schofer, a eu lieu à Moscou.

Selon un communique du ministère des Affaires étrangères d’Arménie, Andrzej Kasprzyk, représentant personnel du président en exercice de l’OSCE, a également participé à la réunion.

Au cours de celle-ci, les parties ont échangé leurs points de vue sur les mesures nécessaires pour créer les conditions propices à l’avancement du processus de règlement exclusivement pacifique du conflit du Haut-Karabagh. Les interlocuteurs ont discuté des mesures visant à mettre en œuvre les accords conclus lors des sommets à Vienne, à Saint-Pétersbourg et à Genève, précise le communiqué.

“La possibilité d’organiser une réunion entre les ministres des Affaires étrangères d’Arménie et d’Azerbaïdjan a été discutée“, révèle-t-il.

Le ministre adjoint des Affaires étrangères de l’Arménie, Shavarsh Kocharian, a déclaré au début de ce mois-ci que les ministres des Affaires étrangères de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan envisageaient d’entamer de nouveaux pourparlers sur le conflit du Haut-Karabagh.

Les présidents Serge Sarkissian et Ilham Aliev se sont engagés à intensifier le processus de paix et à renforcer le régime de cessez-le-feu dans la zone de conflit lors de leur rencontre à Genève le 16 octobre. Les médiateurs américain, russe et français ont annoncé la tenue de “séances de travail“ avec le ministre des Affaires étrangères Nalbandian et son homologue azerbaïdjanais Mammadyarov.

Mammadyarov a déclaré à la fin du mois dernier qu’il pourrait rencontrer Nalbandian à Moscou le 16 novembre. Le ministre azerbaïdjanais devrait rencontrer les médiateurs ce jour-là. Nalbandian accompagnera le président Sarkissian lors d’un voyage dans la capitale russe, qui débutera le 15 novembre.

Par ailleurs, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, se rendra prochainement en Arménie, puis en Azerbaïdjan, a rapporté l’agence de presse russe TASS.

“Au début de la semaine prochaine, des visites à Erevan et à Bakou sont prévues. Elles sont liés au 25e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques russo-arméniennes et russo-azerbaïdjanaises. Les questions de relations bilatérales sont à l’ordre du jour, nous avons de riches relations avec ces deux pays “, a commenté M. Lavrov.

Selon lui, les questions internationales seront discutées lors des réunions.

En attendant, avant la tournée régionale de Lavrov, le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a réitéré la position de son pays sur le règlement du Haut-Karabagh. S’exprimant lors d’une réunion consacrée au 25e anniversaire de la fondation du nouveau parti d’Azerbaïdjan au pouvoir, Aliev a de nouveau déclaré que le conflit du Haut-Karabagh doit être réglé “dans le cadre du principe de l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan“.

“Il n’y a pas d’autre moyen. Nous ne permettrons jamais la création d’un second Etat arménien sur notre territoire historique “, a affirmé le dirigeant azerbaïdjanais. Il a en outre affirmé que l’Azerbaïdjan restaurera à tout prix son intégrité territoriale. Selon Aliev, l’Azerbaïdjan renforcera constamment ses forces armées.

“D’après les estimations internationales, notre armée est l’une des armées les plus puissantes au monde. L’armée recevra autant de moyens et d’équipements que nécessaire, sans restriction “, a prévenu Aliev.

posté le 15 novembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
La Turquie n’a aucun rôle dans les efforts pour résoudre le conflit du Haut-Karabagh

La Turquie n’a aucun rôle à jouer dans les efforts visant à résoudre le conflit du Haut-Karabakh, a déclaré mardi le vice-président du Parlement Eduard Sharmazanov au Parlement arménien.

“Le règlement pacifique du conflit du Karabakh continue d’être l’une des questions clés de l’agenda politique de l’Arménie : malgré les efforts de la Turquie pour jouer un rôle dans le processus de règlement, nous déclarons avec confiance que la Turquie n’a rien à voir avec le règlement du problème du Karabagh“ a souligné Eduard Sharmazanov.

Il a accusé la Turquie de mettre en œuvre la politique criminelle consistant à soutenir l’Azerbaïdjan et à maintenir la frontière avec l’Arménie fermée. Eduard Sharmazanov a noté que le Groupe de Minsk de l’OSCE est le seul format de mandat international pour les négociations sur le Karabagh, non seulement pour la partie arménienne, mais aussi pour la communauté internationale.

Il a ajouté que pour assurer les progrès dans le processus de négociation, il est nécessaire de mettre immédiatement en œuvre les accords conclus par les parties en conflit à Vienne, Saint-Pétersbourg et Genève.

posté le 15 novembre 2017 par Stéphane/armenews


ARMENIE
Un député de l’opposition demande de nouvelles élections à Vanadzor

Edmon Marukian, un député de l’opposition leader du Parti Arménie lumineuse, a estimé que l’unique moyen de se conformer à la décision prise le semaine dernière par la Cour constitutionnelle concernant le blocage des activités du conseil municipal de Vanadzor était de convoquer de nouvelles élections municipales dans la 3e ville du pays. La plus haute cour d’Arménie avait déclaré anticonstitutionnelle vendredi 10 novembre le texte dont s’étaient revendiquées les forces progouvernementales pour en finir avec le boycott des travaux du conseil municipal exercé depuis un an par la majorité constituée de trois partis d’opposition.

Le conseil élu en octobre 2016 avait choisi Mamikon Aslanian du Parti républicain d’Arménie (HHK) au pouvoir comme maire de Vanadzor, en dépit du fait que le HHK et son alliée, la Fédération révolutionnaire arménienne Dachnaktsoutioun ne contrôlaient que 15 des 33 sièges du conseil municipal. Les 18 autres sieges avaient été dévolus aux partis d’opposition Arménie lumineuse, Arménie prospère et Renouveau arménien. M.Aslanian a recueilli 19 voix au vote à bulletins secrets, ce qui induisait que 4 conseillers avaient secrètement fait défection de leurs rangs. On ne connaît pas vraiment encore leurs noms. Les leaders de l’opposition pensent qu’ils ont été contraints d’une manière ou d’une autre de voter pour le candidat du HHK.

Depuis ce vote, l’ensemble des 18 conseillers d’opposition ont boycotté les séances du conseil municipal de Vanadzor. Mais même s’ils ne disposent pas du quorum, les 15 autres conseillers pro-gouvernementaux ont continué à se réunir et à voter des textes au nom du conseil depuis mars. La municipalité de Vanadzor a souligné que ces décisions étaient valides, citant un article de la législation arménienne sur la gouvernance régionale. En donnant raison aux affirmations de l’opposition selon lesquelles cet article entrait en contradiction avec la Constitution, la Cour constitutionnelle a exclu que l’article invoqué puisse rester en vigueur jusqu’au 31 mars 2018. E.Marukian et d’autres législateurs de l’opposition estiment que si la minorité progouvernementale dans le conseil municipal persiste à se réunir, alors ses réunions devraient être tenues pour illégales.

posté le 14 novembre 2017 par Gari/armenews


RUSSIE
Erdogan en Russie pour évoquer le conflit syrien avec Poutine

Le président turc Recep Tayyip Erdogan était accueilli lundi par son homologue russe Vladimir Poutine à Sotchi, dans le sud-ouest de la Russie, pour discuter notamment des moyens de faire avancer le règlement du conflit syrien.

Bien que la Russie soit l’un des principaux alliés du régime de Damas, tandis que la Turquie est un soutien majeur des rebelles, les deux pays ont travaillé ensemble ces deux dernières années pour trouver une issue à la guerre, notamment par le biais du processus de paix d’Astana, dont ils sont les parrains avec l’Iran.

Ces efforts communs ont notamment abouti à la mise en place de zones de désescalade dans certaines régions de la Syrie, permettant une diminution des violences sans les faire cesser complètement.

“Nous travaillons pratiquement sur tous les axes“ de coopération et “avons la bonne pratique de discuter de manière opérationnelle des sujets d’actualité“, s’est félicité M. Poutine au début de sa rencontre avec le président turc dans sa résidence à Sotchi. “Je suis convaincu que notre rencontre d’aujourd’hui sera très efficace“, a assuré pour sa part M. Erdogan, selon ses propos traduits en russe.

Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, le principal sujet de discussion sera “la situation en Syrie, le fonctionnement des zones de désescalade et la poursuite du processus de règlement politique“. “La Syrie est toujours au centre de l’attention des présidents russe et turc“, avait souligné la semaine dernière le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov.

MM. Erdogan et Poutine s’étaient déjà rencontrés en septembre à Ankara, où ils avaient décidé de faire pression en faveur de la création d’une zone de désescalade dans la région d’Idleb, dans le nord de la Syrie.

Depuis, la Russie a proposé de réunir toutes les forces politiques syriennes pour aboutir à un règlement politique du conflit qui a fait plus de 350.000 morts. Mais l’opposition et les Occidentaux se sont dits sceptiques et aucune date n’a été fixée.

“La Russie, qui est dans une position très difficile (en Syrie), ne peut tout simplement pas se permettre de perdre des alliés ou même des partenaires“, a affirmé à l’AFP l’expert russe Alexeï Malachenko, ajoutant que MM. Poutine et Erdogan avaient “besoin l’un de l’autre“ dans ce conflit.

Les deux dirigeants s’étaient réconciliés en août 2016 après plus d’un an de grave crise dans leurs relations à la suite de la destruction d’un avion russe par la Turquie à la frontière syrienne fin 2015.

Signe de l’entente entre les deux pays, M. Erdogan avait annoncé en septembre qu’il avait signé avec la Russie un contrat portant sur l’achat de systèmes de défense antiaérienne S-400, suscitant l’inquiétude de l’Otan dont la Turquie est un pays membre. Selon M. Malachenko, l’économie devrait aussi être l’un des sujets de discussion entre les deux dirigeants.

posté le 14 novembre 2017 par Stéphane/armenews


SERVICE MILITAIRE
Le ministère de la Défense va devoir renoncer à abolir une loi sur l’amnistie par l’argent

Un comité permanent du Parlement a rejeté vendredi une proposition du ministère de la Défense visant à abolir une loi autorisant les hommes arméniens qui ont frauduleusement évité le service militaire obligatoire à s’acheter une amnistie.

En vertu de la loi promulguée en 2004, ils peuvent éviter les poursuites pénales en échange d’une lourde taxe. Le régime d’amnistie pour l’argent s’appliquait à l’origine aux déserteurs âgés de 27 ans ou plus en juin 2004. Ce seuil d’âge a été relevé à plusieurs reprises depuis.

Les factions parlementaires du Parti républicain (HHK) et de tous les autres groupes politiques représentés à l’Assemblée nationale veulent maintenant une autre extension qui s’appliquerait aux citoyens de sexe masculin qui ont eu 27 ans avant le 1er décembre 2017.

Le ministère de la Défense a proposé un amendement à leur projet de loi commun stipulant qu’il n’y aura pas d’autres extensions du système. Le président de la commission de la défense et de la sécurité du Parlement, Koryun Nahapetian, et plusieurs autres députés affiliés au HHK ont publiquement critiqué l’amendement en début de semaine dernière.

Le comité s’est formellement opposé à la proposition lors d’une réunion qui s’est tenue tard jeudi soir. La plupart de ses membres étaient d’avis que la mesure demandée par le ministre de la Défense Vigen Sargsian priverait des milliers d’hommes d’une chance de retourner dans leur patrie.

L’une des adjointes républicaines, Karine Achemian, a également fait valoir que l’amendement de Sargsian limiterait le droit constitutionnel des députés de proposer n’importe quel projet de loi.

Le panel parlementaire a également rejeté une autre proposition du ministère qui visait à augmenter considérablement le coût légal de l’amnistie, pour qu’il atteigne au moins 9 millions de drams (19 000 $). La dernière version du projet de loi approuvé fixe le montant à environ 3,6 millions de drams.

Nahapetian a déclaré mercredi dernier que 700 et 800 réfractaires ont bénéficié d’une telle amnistie chaque année depuis 2004. Il a également révélé que près de 9 500 autres hommes sont toujours en fuite, accusés d’évasion.

posté le 13 novembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



TURQUIE
Deux Arméniens parmi les fondateurs du nouveau parti nationaliste turc le « Bon Parti »

Dans un article signé Omer Alpdogan, le site turc Cukurova Baris gazettes écrit qu’au sein du nouveau parti nationaliste, le « Bon Parti » lancé par Meral Aksener pour s’opposer à Recep Tayyip Erdogan lors des élections législatives et présidentielles de 2019, figurent deux Arméniens. Ces deux Arméniens seraient une Arménienne, Elmas Kirakos et Taykan Yildiz et figureraient même au nombre des fondateur de cette organisation.

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“Le nom d’Elmas Kirakos inquiéte beaucoup de nationalistes Turcs. Ces derniers s’étonnent qu’une Arménienne soit une nationaliste Turque et ils attaquent madame Elmas. Certains supposent même que madame Elmas serait guidée par l’Arménie en tant qu’espionne. Mais moi je crois que tous ces soupçons sont faux et madame Elmas et vraiment dévouée à la Turquie et aux nationalistes Turcs. Un tel exemple nous en avons déjà rencontré lorsque le célèbre militant Arménien Panos Ghabaghian était membre du parti Mouvement Nationaliste “ écrit Omer Alpdogan.

Les Turcs oublient trop souvent la fidélité des Arméniens à l’Empire ottoman et des députés Arméniens à l’exemple de Krikor Zohrab, ami personnel du ministre de l’Intérieur Talaat Pacha...ce qui n’a pas empêché ce dernier à exécuter le génocide des Arméniens en 1915.

Selon les sondages le nouveau parti fondé par Meral Aksener entrera au Parlement turc lors des prochaines législatives.

Krikor Amirzayan

posté le 11 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


REVUE DE PRESSE
En 1924, la France a acheté à la Turquie plus de 400 tonnes d’os de Grecs et d’Arméniens massacrés par les Turcs

Les Turcs ont vendu les os des Grecs et des Arméniens qu’ils avaient massacrés après la 1ere guerre mondiale. 400 tonnes d’os ont été achetées par la France pour un usage industriel.

Ces massacres en Asie Mineure ont entraîné la mort de milliers de personnes (en septembre 1922, plus de 200,000 civils grecs ont été tués par les Turcs à Smyrne) et le déplacement de 1,5 million de Grecs.

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http://lagazetteducitoyen.over-blog.com/2017/11/en-1924-la-france-a-achete-a-la-turquie-plus-de-400-tonnes-d-os-de-grecs-et-d-armeniens-massacres-par-les-turcs.html

posté le 11 novembre 2017 par Stéphane/armenews


USA
Un ex-conseiller de Trump aurait envisagé de livrer Gülen contre paiement

L’ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Michael Flynn, est soupçonné d’avoir envisagé de livrer à la Turquie l’opposant au régime Fethullah Gülen en échange de plusieurs millions de dollars, ont indiqué vendredi des médias américains.

Selon la télévision NBC et le quotidien Wall Street Journal, le procureur spécial Robert Mueller s’intéresse à une réunion entre M. Flynn, son fils Michael Flynn Jr et des hauts responsables du gouvernement turc tenue entre la victoire de Donald Trump à la présidentielle le 8 novembre 2016 et son entrée en fonctions le 20 janvier suivant.

Les deux médias citent plusieurs sources proches de la vaste enquête menée par M. Mueller sur notamment une éventuelle collusion entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie pour influencer le scrutin présidentiel. L’enquête du procureur spécial, qui dispose d’une large indépendance et de pouvoirs renforcés, se concentre sur les contacts entre Michael Flynn et des intermédiaires russes pendant la campagne, notamment l’ambassadeur de Russie à l’époque à Washington, Sergueï Kisliak, mais elle s’intéresse aussi à ses activités non-déclarées de lobbyiste, notamment pour la Turquie.

Selon NBC, la rencontre aurait eu lieu en décembre 2016 dans un club huppé de New York. Les Turcs auraient offert à M. Flynn “15 millions de dollars au maximum pour livrer Fethullah Gülen au gouvernement turc“ en utilisant un avion privé pour le transporter jusqu’à l’île-prison d’Imrali, dans la mer de Marmara, où est notamment détenu le chef historique du PKK, Abdullah Öcalan.

Fethullah Gülen, un prédicateur installé en Pennsylvanie (est des Etats-Unis), est accusé par le président turc Recep Tayyip Erdogan d’avoir orchestré un putsch manqué en juillet 2016. Les appels répétés d’Ankara pour son extradition sont restés à ce jour sans réponse.

Il aurait aussi été question d’aider à la libération de l’homme d’affaires turco-iranien Reza Zarrab, inculpé avec neuf autres personnes aux Etats-Unis pour avoir enfreint l’embargo financier contre l’Iran.

Le WSJ dit ignorer si les responsables turcs ont donné suite, précisant qu’il n’existait aucune trace de paiement.

Les avocats de M. Flynn ont assuré que les informations de presse étaient “fausses“. Ces accusations, “qui vont de l’enlèvement à la corruption“, sont “injurieuses“ et “préjudiciables“ à leur client, qui nie tout acte répréhensible, ont-ils déclaré dans un communiqué.

Le général Flynn, ancien chef du renseignement militaire américain, a démissionné 22 jours seulement après avoir été nommé conseiller à la sécurité nationale. Il avait caché au vice-président Mike Pence et à d’autres responsables de la Maison Blanche ses contacts répétés avec des personnalités russes avant la victoire de Donald Trump.

AFP

posté le 11 novembre 2017 par Stéphane/armenews