Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
Chypre


FOOTBALL
L’Arménie s’impose 3-2 contre Chypre en match amical à Erévan. Henrikh Mkhitaryan a inscrit son 25e but en sélection nationale

Après sa victoire sur le Belarus (4-1) à Erévan le 9 novembre pour le second match amical au stade Républicain de la capitale arménienne, lundi 13 novembre, l’Arménie recevait l’équipe de Chypre. L’Arménie, favorite, s’est imposée sur le score de 3-2 signant sa deuxième victoire d’affilée. Un résultat qui devrait renouer les supporters Arméniens avec la sélection d’Arménie. L’équipe d’Arménie abordait le match en trombe. Les hommes de l’entraîneur Vartan Petrosyan étaient très actifs face à des Chypriotes quelque peu amorphes et débordés le plus souvent.

JPEG - 68.3 ko
Après le Bélarus (4-1) la sélection nationale d’Arménie s’impose (3-2) face à Chypre en match amical à Erévan

L’Arménie ouvrait le score dès la 17e minute par Hayk Ishkhanyan sur une erreur du gardien Chypriote. Hayk Ishkhanyan défenseur de Gantsasar Kapan signait son premier but en sélection nationale. Puis sur une très bonne combinaison des joueurs Arméniens initiée par Henrikh Mkhitaryan, Varazdat Haroyan (38e) d’une très belle tête expédiait la batte dans les cages de Chypre portant le résultat à 2-0. Quelques minutes après la pause Kostantinos Laifis (50e) réduisait l’écart (2-1).

JPEG - 79.5 ko
25e but d’Henrikh Mkhitaryan en sélection nationale d’Arménie, un record

Sur une faute Chypriote dans la surface de réparation, l’arbitre sifflait un penalty pour l’Arménie transformé par Henrikh Mkhitaryan (61e) qui améliorait son record en signant son 25e but en 70 sélections. Henrikh Mkhitaryan qui consolide ainsi le record des buts marqués par un joueur en sélection nationale d’Arménie.

Henrikh Mkhitaryan cédait sa place au marseillais Gaël Andonyan (79e). Mais alors que le résultat de 3-1 pour l’Arménie semblait acquis, une grossière erreur du gardien Arménien Arsen Beglaryan qui ratait complètement son dégagement permettait à Chypre d’inscrire un second but par Pieros Soteriou (89e). L’Arménie s’imposait 3-2 face à Chypre qui enregistrait sa cinquième défaite consécutive...

Krikor Amirzayan

posté le 14 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


FOOTBALL
Arménie-Chypre amical lundi 13 novembre à Erévan

Le second match amical de l’équipe d’Arménie qui affrontera Chypre se déroulera lundi 13 novembre à 18 heures (15 heures en France) au stade Républicain à Erévan. L’Arménie qui vient de s’imposer sur un large score face au Belarus (4-1) jeudi à Erévan est favorite pour ce match Arménie-Chypre. Chypre qui a perdu 1-0 face à la Géorgie va tenter de son côté d’éviter une nouvelle défaite. Les billets pour ce match amical Arménie-Chypre sont en vente depuis hier à l’entrée du stade Républicain. Le prix des billets pour les tribunes sont de 4000 à 5000 drams et de 3000 à 4000 drams pour les tribunes-est. Tandis que les places pour les tribunes nord et sud sont à 2000 drams.

Krikor Amirzayan

posté le 11 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Chypre  Image 450  Sports 


CHYPRE/TURQUIE
Chypre poursuivra les explorations de gaz malgré la mise en garde d’Ankara

Nicosie, 14 juil 2017 (AFP) - Chypre a affirmé jeudi qu’elle poursuivra l’exploration de gisements gaziers au large de l’île malgré la mise en garde cette semaine d’Ankara contre la réalisation de projets dans ce domaine.

Hier, pus tôt dans la journée, le ministre turc des Affaires étrangères a indiqué que son pays prendrait des mesures contre l’exploration de gaz par les autorités chypriotes, sans donner plus de détails.

Lundi, quelques jours après l’échec du dernier round de négociations sur la réunification de l’île méditerranéenne, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait mis en garde les compagnies internationales contre d’éventuels projets gaziers à Chypre.

Le lendemain, le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait lui soutenu “les droits souverains“ de Chypre à l’exploitation de ses gisements gaziers. Chypre est divisée depuis 1974 et l’invasion de l’armée turque du tiers nord de l’île en réaction à un coup d’Etat nationaliste visant à la rattacher à la Grèce. L’entité chypriote turc installée dans le nord n’est reconnue que par Ankara.

En 2011, la firme américaine Noble Energy a été la première à découvrir du gaz au large de Chypre, dans le champ Aphrodite, dont les réserves sont estimées à 127,4 milliards de mètres cubes de gaz. Son exploitation n’a toutefois pas encore commencé.

Chypre espère devenir à terme un acteur énergétique majeur en Méditerranée orientale et construire un terminal à terre pour exporter du gaz vers l’Europe et l’Asie à l’horizon 2022. Mais il lui faut pour cela trouver davantage de réserves gazières.

Le ministre chypriote grec de l’Energie George Lakkotrypis a dit jeudi rester impassible devant la position de la Turquie. “Nous sommes préparés à différents scénarios“, a-t-il dit à la radio publique. “Notre perception c’est que la Turquie continuera à nous défier d’une manière ou d’une autre“.

Cette montée des tensions intervient alors que les géants français et italien de l’énergie, Total et ENI, pourraient commencer vendredi un test de forage au large de Chypre. Les deux compagnies avaient signé en avril un contrat d’exploration d’hydrocarbures.

posté le 14 juillet 2017 par Ara/armenews


CHYPRE
Fin des négociations inter-chypriotes en Suisse, sans accord

Crans-Montana (Suisse), 7 juil 2017 (AFP) - Le marathon des négociations inter-chypriotes organisées en Suisse s’est conclu sans accord vendredi matin à l’aube, échouant à débloquer un conflit vieux de plusieurs décennies, a annoncé le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.

“Je suis profondément déçu de vous informer que malgré l’engagement et la détermination de toutes les délégations et des différentes parties sur place (...), la Conférence sur Chypre s’est conclue sans parvenir à un accord“, a annoncé M. Guterres aux journalistes présents dans la station alpine de Crans-Montana.

Hébergées dans cette station de sport d’hiver suisse depuis le 28 juin, sous l’égide de l’ONU, ces négociations inter-chypriotes étaient considérées comme la meilleure chance depuis longtemps pour mettre fin à la division de l’île méditerranéenne depuis 1974.

Antonio Guterres lui-même avait semblé très optimiste quand il avait rejoint pour la première fois ces négociations, la semaine dernière. Il avait alors parlé de discussions “hautement productives“ et avait pressé les rivaux chypriotes de saisir “une occasion historique de parvenir à un accord équilibré pour un conflit qui a divisé Chypre depuis de trop nombreuses décennies“.

Mais le ton avait ensuite vite changé, et le secrétaire général de l’ONU est revenu à Crans-Montana jeudi matin, pour tenter de débloquer une situation apparemment tendue.

- ’Un accord n’était pas possible’ -

Lors de toute la journée de jeudi, il a ainsi rencontré en tête-à-tête le président chypriote Nicos Anastasiades et le dirigeant turc-chypriote Mustafa Akinci, ainsi que les ministres des Affaires étrangères et européennes des “garants“ de la sécurité de l’île (Grèce, Turquie et Royaume-Uni, l’ex-puissance coloniale).

Après avoir fait durer ces négociations jusqu’aux premières heures de vendredi et son départ pour le G20 à Hambourg en Allemagne, M. Guterres a cependant du reconnaître que les discussions étaient toujours dans l’impasse. “Il était évident qu’il y avait toujours une grande distance entre les délégations sur un certain nombre de questions, et un accord n’était pas possible“, a-t-il ajouté, sans plus de précision.

“Mais cela ne signifie pas que d’autres initiatives ne peuvent pas être organisées, afin de régler cette question chypriote“, a insisté Antonio Guterres.

Un précédent round de discussions s’était tenu en janvier, déjà en Suisse, mais là aussi sans résultat.

Chypre, qui compte un million d’habitants, est divisée depuis que l’armée turque a envahi en 1974 la partie nord de l’île, en réaction à un coup d’Etat qui visait à rattacher le pays à la Grèce et qui avait suscité une vive inquiétude dans la minorité chypriote turque.

Depuis, la République de Chypre, admise au sein de l’Union européenne en 2004, n’exerce son autorité que sur la partie sud où vivent les Chypriotes grecs. Les Chypriotes turcs habitent eux la République turque de Chypre du Nord (RTCN), reconnue uniquement par Ankara, où la Turquie stationne quelque 35.000 soldats. C’est cette présence militaire qui représente la principale pierre d’achoppement d’un accord.

Nicosie, soutenue par Athènes, réclame un calendrier clair pour le retrait progressif des troupes turques.

posté le 7 juillet 2017 par Ara/armenews


DIPLOMATIE
Pourparlers sur Chypre : des avancées selon l’ONU

Genève, 1 juil 2017 (AFP) - Des avancées ont eu lieu sur le dossier de la réunification de Chypre, a annoncé l’ONU dans un communiqué diffusé après une série d’entretiens au plus haut niveau vendredi en Suisse, à Crans-Montana. Des entretiens “très constructifs“ se sont déroulés entre le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres et le président chypriote Nicos Anastasiades ainsi que le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci, a dit un porte-parole de M. Guterres.

Au cours de sa visite de 24 heures, le numéro un de l’ONU, qui est reparti samedi, a aussi rencontré des représentants des “garants“ de la sécurité de l’île - Grèce, Turquie, Grande-Bretagne (l’ex-puissance coloniale)- et de l’Union européenne - dont la République de Chypre, qui n’exerce son autorité que sur la partie sud où vivent les Chypriotes grecs, est membre depuis 2004 -.

Une “compréhension mutuelle a émergé sur un paquet qui pourrait aboutir à un règlement global“ de la question de Chypre, un territoire divisé depuis plus de 40 ans, a fait savoir dans un communiqué le porte-parole, après une réunion de M. Guterres avec les chefs des délégations la nuit dernière. Le secrétaire général des Nations unies s’est en outre déclaré “très engagé“ dans les efforts en vue de “dégager un règlement global pour la population de Chypre“, a ajouté son porte-parole.

Avant cette série de rencontres, M. Guterres avait appelé les dirigeants chypriotes à saisir l’“occasion historique“ que représentent ces pourparlers de paix en Suisse.

Ce nouveau cycle de discussions a commencé mercredi dernier dans un grand hôtel de Crans-Montana en présence du président chypriote et du dirigeant chypriote turc ainsi que des représentants des “garants“ de la sécurité de l’île. Et, selon une source grecque, ces pourparlers devraient se poursuivre la semaine prochaine.

Les précédentes négociations organisées en janvier dernier en Suisse s’étaient globalement soldées par un échec, les parties ne s’étant pas entendues sur la sécurité du futur Etat, sujet qui, cette semaine encore, exacerbe les tensions entre les délégations chypriotes rivales.

Chypre, qui compte un million d’habitants, est divisée depuis que l’armée turque a envahi en 1974 la partie nord de l’île en réaction à un coup d’Etat qui visait à rattacher le pays à la Grèce et qui avait suscité une vive inquiétude dans la minorité chypriote turque.

posté le 1er juillet 2017 par Ara/armenews


CHYPRE
Chypre : l’ONU veut un accord sur une nouvelle conférence de paix à Genève

Un accord pour une nouvelle conférence internationale sur Chypre pourrait être atteint d’ici la fin de la semaine, un nouvel espoir en vue de la réunification de l’île méditerranéenne divisée, a indiqué mercredi un responsable de l’ONU.

“Il est possible, et c’est mon ambition, d’arriver à un accord sur cette question d’ici la fin de la semaine“, a déclaré l’émissaire de l’ONU pour Chypre Espen Barth Eide, rappelant qu’il “reste encore du chemin à parcourir“.

Le président chypriote grec Nicos Anastasiades et le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci sont engagés dans des discussions pour organiser une nouvelle conférence en Suisse, en vue de réunifier sous un Etat fédéral l’île divisée depuis 1974.

Après avoir rencontré M. Anastasiades mercredi, M. Eide a déclaré qu’il y avait un “désir d’aller (...) à Genève“, mais a relevé des “différences réelles sur lesquelles nous devons encore travailler“.

MM. Anastasiades et Akinci doivent encore trouver un terrain d’entente sur plusieurs sujets épineux tels que les droits de propriété, les ajustements territoriaux ou les arrangements de sécurité.

Ces pourparlers sont également compliqués par la perspective de l’élection présidentielle de février 2018 en République de Chypre et par la recherche d’hydrocarbures dans les eaux chypriotes qu’Ankara souhaiterait voir interrompue jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.

Les deux responsables avaient relancé en mai 2015 les discussions pour réunifier Chypre, divisée depuis l’invasion en 1974 par les troupes turques du tiers nord de l’île en réponse à un coup d’Etat visant à rattacher le pays à la Grèce, qui inquiétait la minorité chypriote turque.

La Grèce, la Turquie et la Grande-Bretagne (ancienne puissance coloniale), puissances garantes de la sécurité de l’île, ont tenu une conférence à Genève le 12 janvier, en présence entre autres de l’ONU, après des pourparlers de paix entre les parties chypriotes en conflit.

Mais aucune de ces réunions n’a débouché sur des avancées concrètes pour résoudre ce conflit vieux de plus de 40 ans.

posté le 25 mai 2017 par Stéphane/armenews


CHYPRE
Chypre : l’émissaire de l’ONU appelle à l’apaisement autour des négociations

L’émissaire de l’ONU pour Chypre a appelé à l’apaisement pour éviter une nouvelle crise dans les pourparlers pour la réunification de l’île méditerranéenne.

“Ce n’est pas un secret qu’un environnement difficile entoure (actuellement) les pourparlers, au niveau domestique et international“, a déclaré Espen Barth Eide aux journalistes après avoir rencontré le président chypriote grec Nicos Anastasiades.

“Il s’agit d’une bonne période pour appeler les parties à faire tout leur possible pour réduire toute forme de tension qui pourrait rendre les pourparlers plus problématiques“, a-t-il relevé.

M. Anastasiades a par ailleurs rencontré Mustafa Akinci, dirigeant de la République turque de Chypre nord (RTCN), l’entité non reconnue -sauf par Ankara- qui gère le nord de l’île.

Les deux responsables avaient relancé en mai 2015 les discussions pour réunifier Chypre, divisée depuis l’invasion en 1974 des troupes turques dans le tiers nord de l’île en réponse à un coup d’Etat visant à rattacher le pays à la Grèce, qui inquiétait la minorité chypriote turque.

Les deux dirigeants doivent encore trouver un terrain d’entente sur plusieurs sujets épineux tels que les droits de propriété ou les ajustements territoriaux.

Ces pourparlers sont également compliqués par la perspective de l’élection présidentielle de février 2018 en République de Chypre et par la recherche d’hydrocarbures dans les eaux chypriotes qu’Ankara souhaiterait voir interrompue jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.

M. Eide a toutefois relevé que les dirigeants avaient réalisé des “progrès considérables“. “Voir cela gâché par une crise internationale serait très triste pour nous tous“, a-t-il dit.

posté le 15 mai 2017 par Stéphane/armenews


CHYPRE
Le gouvernement chypriote condamne le génocide arménien

Le gouvernement chypriote et son président Nicos Anastasiades ont condamné lundi le génocide arménien commis par la Turquie à l’occasion du 102e anniversaire de l’événement.

Dans une déclaration écrite, le porte-parole du gouvernement, Nicos Christodoulides, a déclaré que le génocide était un crime abominable et un chapitre honteux dans l’histoire de Humanité et a souligné que « le gouvernement exprime sa pleine solidarité et sa sympathie envers le peuple arménien et réitère son plein appui à la reconnaissance du génocide arménien par la communauté internationale ».

posté le 25 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Chypre 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Le Parlement de Chypre appelle la communauté internationale à reconnaitre le génocide des Arméniens

A l’occasion du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens, le Parlement chypriote a appelé à communauté internationale à reconnaître le génocide. Information communiquée par le site « Ermenihaber » se rapportant sur le site d’information « Kibrispostasi ». En début de séance Demetris Syllouris le président du Parlement de Chypre a dans une intervention rappelé que la Turquie avait mené une politique de nettoyage ethnique à l’encontre des Arméniens et plus d’un siècle après le génocide des Arméniens, la Turquie continue de le nier. D. Syllouris a affirmé que Chypre était l’un des premiers pays au monde à reconnaître et condamner le génocide des Arméniens et en 1990 le Parlement chypriote a reconnu à l’unanimité le 24 avril comme la Journée de souvenir du génocide. Le Parlement chypriote a également déclaré sa volonté de pénaliser la négation du génocide. Le député d’origine arménienne Vartkés Mahdessian a également prononcé un discours affirmant que les coupables du génocide des Arméniens n’ont toujours pas été punis. « Depuis plus de 100 ans, nous ne demandons pas vengeance mais la justice » a-t-il ajouté.

Krikor Amirzayan

posté le 9 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews