Nouvelles d'Arménie
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Sarkissian


DIPLOMATIE
Rencontre entre Serge Sarkissian et Ilham Aliev aujourd’hui

Les présidents de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan se rencontreront aujourd’hui à Genève pour de nouvelles négociations sur le conflit du Haut-Karabagh.

Les annonces officielles de la date de cette rencontre par le bureau du président Serge Sarkissian et du ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères sont arrivées une semaine après le dernier voyage des médiateurs américain, russe et français dans la région.

Dans une déclaration du 7 octobre, les trois coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE annonçait que Sarkissian et Aliev “ont confirmé leur volonté de reprendre les négociations en vue de parvenir à un règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh“.

Les deux présidents se sont rencontrés en mai et en juin 2016, peu de temps après la Guerre des Quatre jours. Ils ont accepté de permettre à l’OSCE de déployer plus d’observateurs sur le terrain dans la zone de conflit et d’enquêter sur les violations de la trêve qui s’y produisent. Ils ont également fait allusion aux progrès vers un règlement pacifique.

Le processus de paix a cependant encore été bloqué dans les mois qui ont suivi. Le gouvernement azerbaïdjanais a depuis hésité à mettre en œuvre les garanties convenues contre la reprise des combats, affirmant qu’ils allaient cimenter le statu quo.

Le vice-ministre arménien des Affaires étrangères, Shavarsh Kotcharian, a exprimé son pessimisme quant aux perspectives d’un règlement du conflit du Karabagh lorsqu’il a parlé à des journalistes à Erevan jeudi. Il a affirmé que des progrès décisifs vers un accord de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan seraient “impossibles“ tant que Bakou refusera de renforcer le régime du cessez-le-feu.

posté le 16 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



EREVAN
Les médiateurs de l’OSCE discutent avec Sarkissian d’une réunion arméno-azérie

Des médiateurs américain, russe et français du Groupe de Minsk ont rencontré vendredi le président Serge Sarkissian à Erevan pour discuter des préparatifs de prochaines négociations avec son homologue azerbaïdjanais, Ilham Aliev, qui, selon eux, relanceront le processus de paix au Haut-Karabagh.

Le bureau de presse de Sarkissian a révélé que la rencontre avec les trois coprésidents du Groupe Minsk de l’OSCE portait sur « les possibilités de faire avancer le processus de règlement pacifique du conflit du Karabagh, y compris les questions liées à l’organisation d’une réunion des présidents de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan ».

Selon le ministère des Affaires étrangères, les médiateurs ont discuté de la tenue du sommet arméno-azerbaïdjanais lors de leurs entretiens distincts avec le ministre des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, tenus plus tôt dans la journée.

Le Russe Igor Popov, le Français Stephane Visconti et l’Américain Andrew Schofer se sont rendus à Bakou samedi. Aliev et le ministre des Affaires étrangères de l’Azerbaïdjan, Elmar Mammadyarov, avaient déclaré jeudi qu’ils discuteraient également des détails du sommet prévu avec les trois diplomates. “Il nous semble que l’Arménie revient au processus de négociation et c’est une question très importante“, a souligné Aliev face à des fonctionnaires de l’Union européenne.

Les coprésidents ont déjà rencontré Nalbandian et Mammadyarov à New York le mois dernier. Dans une déclaration conjointe, ils ont exprimé l’espoir que la rencontre d’Aliev-Sarkisian aidera les parties en conflit à « trouver éventuellement des solutions de compromis aux problèmes restants ».

Les entretiens de New York ont eu lieu quelques jours seulement après qu’Aliev et Sarkissian ont échangé de nouvelles accusations en s’adressant à l’Assemblée générale des Nations Unies. Le leader azerbaïdjanais a fortement critiqué la communauté internationale pour ne pas aider Bakou à reprendre le contrôle du Karabagh. Il a également tweeté jeudi que le groupe de Minsk “doit exercer plus de pression sur le régime occupant de l’Arménie“.

Pour sa part, Sarkissian a de nouveau exprimé son soutien aux efforts de paix des médiateurs lorsqu’il a rencontré Schofer jeudi. Le diplomate, qui a assumé la coprésidence américaine du groupe de Minsk en août, s’est rendu au Karabagh en début de semaine dernière.

posté le 9 octobre 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
Sarkissian veut intensifier les échanges avec l’assemblée parlementaire de l’OSCE

Le président arménien Serge Sarkissian, lors d’une réunion avec un représentant de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE, Kristian Vigenin, a souligné que cette visite régulière à Erevan témoignait que l’Assemblée parlementaire s’intéresse à l’idée de développer un dialogue politique avec l’Arménie, y compris dans le contexte du règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh.

Sarkissian a affirmé que l’Arménie veut intensifier ce dialogue et attache une importance au rôle de la diplomatie parlementaire. Selon lui, la visite de Vigenin est une bonne occasion d’échanger des points de vue sur le niveau actuel de la coopération entre l’Arménie et l’OSCE, et les perspectives de développement de la coopération, et un certain nombre de questions d’intérêt commun ont également été abordé.

En même temps, le chef arménien a noté que l’assemblée parlementaire de l’OSCE est une plate-forme importante dans la région, y compris pour discuter des questions de sécurité dans le Caucase du Sud, notamment pour la création de conditions favorables à un règlement pacifique des conflits.

Selon Sarkissian, les parlementaires devraient être aussi prudents que possible dans la mise en œuvre de cette mission et concentrer leurs efforts sur l’utilisation des plates-formes de dialogue.

Vigenin a noté que l’Assemblée parlementaire avait de bonnes relations avec la délégation parlementaire d’Arménie dans l’AP de l’OSCE. Le Représentant a présenté au leader arménien l’objectif de la visite dans la région et les résultats des réunions.

Les interlocuteurs ont échangé leur opinion sur le processus de négociation du règlement du Haut-Karabagh. Sarkissian a présenté les efforts de l’Arménie et des coprésidents du Groupe Minsk de l’OSCE sur le règlement pacifique du conflit.

posté le 2 octobre 2017 par Claire/armenews


ARMENIE/TURQUIE
Serge Sarkissian a l’intention d’annuler les protocoles de 2009

Serge Sarkissian a indiqué mardi soir son intention d’annuler formellement les accords de 2009 négociés par les États-Unis pour normaliser les relations de l’Arménie avec la Turquie, citant le refus continu d’Ankara de les mettre en œuvre.

“Compte tenu de l’absence de progrès vers leur mise en œuvre, l’Arménie déclarera les deux protocoles nuls et non avenus“, a expliqué le président arménien lors d’un discours à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Les protocoles signés à Zurich en octobre 2009 ont engagé la Turquie et l’Arménie à établir des relations diplomatiques et à ouvrir leur frontière. Peu de temps après la cérémonie de signature, Ankara a précisé, cependant, que son Parlement ne ratifiera l’accord que s’il y a des progrès décisifs vers une résolution du conflit du Haut-Karabagh acceptable pour l’Azerbaïdjan.

Le gouvernement arménien a rejeté cette condition, arguant que les protocoles ne font aucune référence au conflit. Les États-Unis, l’Union européenne et la Russie ont également demandé à maintes reprises leur mise en œuvre inconditionnelle par les deux parties.

Dans son discours, Sarkissian a dénoncé les “préconditions ridicules“ d’Ankara. “Le leadership de la Turquie est dans l’erreur s’il pense qu’il peut constamment garder ces documents en otage et les ratifier uniquement au moment qu’il juge le plus opportun“, a-t-il précisé.

Le gouvernement turc n’a pas réagi immédiatement à l’annonce. Le président Recep Tayyip Erdogan a appelé à davantage d’efforts internationaux pour résoudre le conflit du Karabagh lorsqu’il s’est adressé mardi à l’Assemblée générale des Nations Unies. Les gouvernements successifs d’Ankara ont maintenu la frontière avec l’Arménie complètement fermée depuis 1993, dans une démonstration de soutien à l’Azerbaïdjan.

Sarkissian a déjà menacé en février 2010 de supprimer les protocoles s’ils ne sont pas ratifiés par les Turcs « dans les plus brefs délais ». Mais il ne l’a pas fait, expliquant deux mois plus tard qu’il ne voulait pas blesser les États-Unis et d’autres puissances mondiales.

La politique de rapprochement soutenue par l’Occident de Sarkissian avec la Turquie s’est révélée très controversée au sein de l’Arménie, et surtout au sein de la Diaspora. La Fédération révolutionnaire arménienne a quitté le gouvernement de coalition en 2009 pour montrer son désaccord.

La FRA et certains groupes d’opposition en Arménie étaient particulièrement en colère par une clause des protocoles qui appelaient à la création d’une “sous-commission“ turco-arménienne d’historiens qui examinerait les meurtres en masse et les déportations de 1915. Ils ont soutenu que l’existence même d’une telle commission pourrait remettre en cause le génocide reconnu par la plupart des historiens occidentaux. Sarkissian et ses alliés l’ont nié.

Certains critiques ont également mis en doute les avantages économiques pour l’Arménie d’une frontière ouverte avec la Turquie.

Les économistes reconnaissent généralement que le commerce transfrontalier serait bon pour l’économie arménienne.

Un sondage d’opinion de 2015 par le Centre de ressources de recherche du Caucase (CRRC), une organisation non gouvernementale américaine spécialisée dans le Caucase du Sud, a constaté que seul un Arménien sur deux appuie l’ouverture de la frontière turco-arménienne. Selon le sondage financé par l’Union européenne, près de la moitié des répondants ont estimé que cela nuirait à la sécurité nationale de l’Arménie. En outre, 82% des personnes interrogées étaient d’accord avec la notion selon laquelle « on ne peut pas faire confiance » à la Turquie.

posté le 21 septembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



NEW YORK
Aliev parle de l’Arménie comme d’une « dictature corrompue » devant l’ONU

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a de nouveau critiqué vivement la communauté internationale hier car elle n’aide pas selon lui l’Azerbaïdjan à reprendre le contrôle du Haut-Karabagh.

Dans un discours à l’Assemblée générale de l’ONU à New York, il a également attaqué l’Arménie, qui est selon lui une “dictature corrompue“ et “fasciste“, et parlant de son homologue arménien Serge Sarkissian comme d’un “criminel de guerre“.

Aliev a répété les allégations régulières de Bakou selon lesquelles l’Arménie ignore les résolutions liées au Karabagh adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU en 1993-1994 et essaie de maintenir le statu quo.

“La question est de savoir comment cet Etat corrompu, régi par un régime despotique et médiéval, peut influer sur le droit international depuis tant d’années et ignorer les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et les déclarations des principaux pays du monde“, a t-il déclaré.

Il a ajouté : “Il n’y a pas de pression internationale sur l’agresseur, pas de sanctions internationales imposées à la dictature arménienne. Cette politique doit être arrêtée. “

“La communauté internationale doit arrêter le fascisme arménien et la terreur“, a t-il quémandé.

Aliev, qui doit faire face de plus en plus aux accusations internationales de corruption et de critiques pour avoir réprimé sévèrement la dissidence, n’a pas nommé de puissances mondiales présumées sous la coupe d’Erevan. Il a réaffirmé plutôt que « l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan doit être complètement restaurée » à la suite d’un règlement du Karabagh.

Sarkissian a exclu une telle option lorsqu’il s’était adressé la veille à l’assemblée de l’ONU. Il a été fidèle à la ligne arménienne officielle qui assure que le droit à l’autodétermination des Arméniens du Karabagh devait être au cœur de tout accord de paix.

Sarkissian a précisé que le Karabagh ne peut pas être replacé sous le joug de l’Azerbaïdjan, notamment parce que le régime d’Aliev est un « symbole d’un retour en arrière à l’époque médiévale ». « L’Azerbaïdjan n’a aucun fondement juridique et moral pour revendiquer l’Artsakh », a t-il poursuivi. “L’Artsakh n’a jamais fait partie d’un Azerbaïdjan indépendante“.

“Quelle que soit la variante de règlement à laquelle nous aboutirons, la République d’Artsakh ne peut pas avoir un statut inférieur et avoir moins de liberté que maintenant“, a maintenu le leader arménien.

Les propositions de paix faites conjointement par les États-Unis, la Russie et la France au cours de la dernière décennie appellent à une résolution par étapes du différend arméno-azerbaïdjanais. Il commencerait par une libération progressive de l’ensemble pratiquement des sept districts autour du Karabagh occupés par les forces arméniennes en 1992-1994. En retour, la population majoritairement arménienne du Karabagh serait en mesure de déterminer le statut internationalement reconnu du territoire lors d’un référendum.

Aliev et Sarkissian ont échangé des attaques verbales avant une éventuelle rencontre à New York de leur ministre des Affaires étrangères. Les coprésidents américain, russe et français du groupe Minsk de l’OSCE espèrent que la réunion préparera le terrain pour un sommet arméno-azerbaïdjanais plus tard cette année.

posté le 21 septembre 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Karen Karapetian persiste dans son désir de rester Premier ministre

Le Premier ministre Karen Karapetian a encore précisé hier qu’il voulait conserver son poste après la fin du mandat du président Serge Sarkissian en avril 2018.

Karapetian a également insisté sur le fait que le leadership du parti républicain (HHK) n’a toujours pas décidé qui serait le Premier ministre du pays passé avril.

Certains hauts responsables du HHK, notamment l’ancien président du Parlement Galust Sahakian, ont déclaré ces dernières semaines que Sarkissian devrait continuer à gouverner l’Arménie en tant que Premier ministre ou à un autre titre.

“C’est leur opinion personnelle“, a commenté Karapetian aux journalistes. “Mais le parti n’a pas encore arrêté sa décision. Dès que le parti la prendra, nous l’annoncerons publiquement. “

Le président arménien, qui est également chef de file du HHK, a lui-même peu éclairé ses projets politiques. La fin de sa présidence de dix ans sera suivie de la transformation de l’Arménie en une République parlementaire où le Premier ministre sera, au moins sur le papier, l’homme le plus puissant de l’Etat.

Karapetian a parlé à la presse après avoir prononcé un discours lors de la sixième conférence Arménie-Diaspora à Erevan et avoir répondu aux questions de certains participants. L’un d’entre eux, un homme d’affaires libano-arménien, se demandait s’il aimerait continuer son mandat de Premier ministre l’année prochaine. “Oui“, a rétorqué synthétiquement Karapetian.

Il a fait à plusieurs reprises des déclarations similaires depuis qu’il a été nommé par Serge Sarkissian en tant que Premier ministre en septembre 2016.

Dans son discours au forum organisé par le gouvernement, Karapetian a de nouveau défendu son bilan sur un an et a réaffirmé ses promesses de mettre en œuvre des réformes économiques de grande envergure. Il a cité les données statistiques officielles montrant une croissance économique plus rapide, l’augmentation des exportations et l’amélioration de la perception des impôts dans le pays.

Les opposants rejettent ces chiffres, assurant qu’ils ont eu peu d’impact sur le niveau de vie au cours de la dernière année.

“Nous nous rendons compte que ces résultats de notre travail d’un an ne suffisent pas à changer de façon qualitative la vie des Arméniens“, a souligné Karapetian. “Nous devons poursuivre activement notre politique tout en développant et en mettant en œuvre de nouveaux programmes“.

Karapetian a renouvelé ses appels à l’implication des Arméniens de la Diaspora dans son mouvement de réforme, en disant qu’ils « comprennent très bien quel genre d’environnement les investisseurs étrangers attendent et peuvent nous guider en conséquence ». “À cette fin, nous prévoyons d’organiser l’automne prochain un forum d’investissement en Arménie au cours duquel nous discuterons de l’avenir de l’Arménie et de notre vision pour le pays“, a-t-il conclu.

posté le 20 septembre 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
Le parti républicain loue le bilan de Karen Karapétian

Le parti républicain (HHK) a loué le bilan du Premier ministre Karen Karapetian, affirmant que son cabinet a accéléré la croissance économique et a suscité des investissements importants lors de sa première année à la tête du gouvernement.

Le conseil d’administration du HHK, dirigé par le président Serge Sarkissian, a discuté de cela lors d’une réunion hebdomadaire qui s’est tenue jeudi.

“Le parti évalue positivement les activités sur un an du cabinet de Karapetian, du gouvernement de coalition des républicains et du Dashnaktsutyun“, a déclaré le porte-parole de HHK, Eduard Sharmazanov, après la réunion.

Sharmazanov a cité des statistiques officielles montrant que l’économie arménienne a progressé d’environ 5 % au premier semestre de cette année, alors qu’il avait connu une récession en 2016. Il a également souligné une augmentation à deux chiffres des exportations arméniennes et du nombre de touristes étrangers en visite dans le pays.

“Cette dynamique montre que le gouvernement atteindra les objectifs macroéconomiques fixés dans le budget de l’État 2017“, s’est-il réjoui.

Sharmazanov a encore insisté sur le fait que Karapetian est sur la bonne voie pour honorer ses promesses répétées pour aider à lancer des projets commerciaux d’une valeur d’au moins 830 millions de dollars cette année.

Karapetian avait également défendu son bilan devant le Parlement mercredi dernier.

Les politiciens de l’opposition et d’autres critiques du gouvernement rejettent les chiffres macroéconomiques donnés, affirmant qu’ils n’ont eu aucun impact réel sur la population arménienne. Ils restent également très sceptiques quant aux promesses de réforme de Karapetian.

L’ancien dirigeant d’entreprise de 54 ans a été chargé d’alléger les difficultés socioéconomiques dans le pays lorsque Sarkissian l’a nommé Premier ministre en septembre 2016. Il s’est engagé à entreprendre des réformes de grande envergure qui amélioreraient l’environnement commercial domestique.

Karapetian a indiqué à maintes reprises son désir de continuer son mandat après que Sarkissian finisse son dernier mandat présidentiel en avril. Le président n’a toujours pas précisé s’il envisage de devenir Premier ministre ou de remplacer Karapetian par quelqu’un d’autre. Il a déclaré à la fin de juin que le Premier ministre continuait à profiter de sa « pleine confiance ».

posté le 18 septembre 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
Yelk n’épargnera aucun effort pour empêcher Sarkissian de rester au pouvoir

L’alliance Yelk de l’opposition n’épargnera aucun effort pour empêcher le président Serge Sarkissian de continuer à gouverner l’Arménie après la fin de son dernier mandat en avril, a déclaré vendredi un de ses dirigeants, Nikol Pashinian.

Ce dernier a averti, cependant, que Yelk a besoin d’un soutien populaire fort pour pouvoir contrer les possibles projets de Sarkissian de devenir Premier ministre.

“Aujourd’hui, nous parlons au nom de 122 065 citoyens“, a-t-il affirmé en se référant au nombre de personnes qui ont voté pour son bloc lors des élections législatives de cette année. “Quand il ressortira que 500 000, 600 000 ou 700 000 personnes nous autorisent à parler pour elles, je garantis que la volonté de ces personnes deviendra une réalité politique“.

“S’il y a des gens qui veulent un changement de régime et si une force politique est prête à transformer la volonté du peuple en réalité politique, il est beaucoup plus facile de le faire en vertu de cette Constitution“, a expliqué Pashinian lors d’une conférence de presse. “Je tiens à vous assurer qu’il existe une telle force politique“.

La nouvelle Constitution transformera l’Arménie en une République parlementaire. Elle prendra effet en avril 2018, immédiatement après que Sarkissian ait terminé son deuxième mandat présidentiel. Le président n’a pas exclu publiquement la possibilité de rester au pouvoir en tant que Premier ministre.

D’autres dirigeants de Yelk ont ​​également promis de résister à la tentative possible de Sarkissian de rester au pouvoir. Mais il n’est pas encore clair si ils exhortent les partisans à se rendre dans les rues pour cela.

Yelk a terminé troisième lors des élections d’avril, remportant 9 sièges dans le Parlement qui en compte 105.

posté le 18 septembre 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
R.Hovannisian est sceptique sur la possibilité d’une révolte si Sarkissian devient PM,

Il est peu probable que les groupes d’opposition s’unissent pour empêcher le président Serge Sarkissian d’étendre son gouvernement en avril prochain, a annoncé hier un membre du parti Zharangutyun (Heritage) de Raffi Hovannisian.

Hovannisian a déclaré en juin que la décision éventuelle de Sarkissian de devenir Premier ministre devrait déclencher une « révolution de velours » anti-gouvernementale en Arménie.

Lui et ses proches ont négocié avec d’autres membres de l’opposition dans l’espoir d’organiser un tel mouvement de protestation. “Je suis un peu sceptique parce que je vois maintenant quel est l’humeur publique et le comportement des vrais et des faux opposants, ce qui ne me donne pas beaucoup d’espoir“, a commenté le président adjoint de Zharangutyun, Armen Martirosian. Il a ajouté qu’il ne s’attend pas à des rassemblements anti-gouvernementaux massifs avant ou après le dernier mandat présidentiel de Sarkissian en avril 2018.

Martirosian n’a pas nommé les groupes d’opposition avec lesquels son parti a négocié cet été. Il a seulement révélé qu’aucun d’entre eux n’était représenté dans le Parlement actuel d’Arménie élu en avril.

Une alliance d’opposition menée par Hovannisian, l’ancien ministre des Affaires étrangères Vartan Oskanian et l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, n’a pas remporté de sièges parlementaires lors de ces élections. L’alliance ORO a rejeté les résultats des votes officiels comme étant frauduleux mais s’est abstenu de demander aux partisans de se rendre dans les rues après le scrutin.

Susanna Muradian, autre membre de Zharangutyun, a déclaré le mois dernier que Hovannisian, Oskanian et Ohanian continueront à contester ensemble le gouvernement. Cependant, il n’est pas clair si le bloc continue d’exister.

Levon Zurabian, vice-président du Congrès national arménien (HAK), un autre parti d’opposition non représenté dans le nouveau Parlement, a affirmé hier qu’il n’a pas négocié avec Hovannisian.

Le HAK et l’alliance Yelk de l’opposition, qui a remporté 9 des 105 sièges du Parlement, ont réagi avec précaution à l’initiative de Zharangutyun en juin. Gevorg Gorgisian, de Yelk, avait assuré que son bloc était prêt à discuter de la consolidation de l’opposition, mais qu’ il ne penseait pas que la question du possible avenir en tant que premier ministre de Sarkissian revête une importance primordiale pour le pays. Il a précisé que l’Arménie avait besoin d’un changement de régime complet qui ne pouvait être atteint que par des élections.

“Cela n’a pas fonctionné cette fois-ci“, a déclaré Gorgisian en référence aux élections d’avril. “Peut-être que nous réussirons cinq ans plus tard quand les gens n’aura plus d’attentes du parti républicain et que nous aurons montré ce dont nous sommes capables“.

posté le 6 septembre 2017 par Claire/armenews