Nouvelles d'Arménie
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Elections


Turquie
Élections : arrestation d’observateurs français

Une délégation française de plusieurs personnes appartenant au parti communiste, missionnée comme observateurs des élections à Agri, ont été arrêtés par la police. Voir lien plus bas.

Selon un dernier sondage relevé en Turquie, le président Erdogan pourrait ne pas être élu dès le premier tour de l’élection présidentielle en Turquie.

Son adversaire du CHP, Muharrem Ince, serait crédité de 27% des voix.

Suivre le déroulement des élections en Turquie, voir lien plus bas

posté le 24 juin 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Derniere minute  Elections  Turquie 


Télévision
Public Sénat : La Turquie selon Erdogan

Aujourd’hui Dimanche 24 Juin 2018, le peuple turc se rend aux urnes pour choisir son président. Le 16 juin, la chaîne de la TNT Public Sénat a diffusé un document-enquête sur la Turquie d’Erdogan. Le film est diffusé de nouveau ce jour à 9h00 et à 18h55.

En l’espace de quelques années, Recep Tayyip Erdogan a réussi l’exploit de devenir l’homme fort du Proche-Orient, un partenaire diplomatique indispensable pour Bruxelles et Washington, mais aussi et surtout le Président sans rival d’une Turquie en plein désarroi. De la tentative de coup d’état du 15 juillet 2016, il sort encore plus puissant et plus déterminé à régner sans partage et sans limite dans le temps sur la Turquie. Avec, semble-t-il, le soutien tacite des Européens. Ce film racontera la lente transformation d’un homme jadis démocrate et pro-européen en un chef d’état réactionnaire aux ambitions autocratiques. Depuis l’arrêt brutal des négociations d’adhésion à l’Europe en 2010 jusqu’aux purges monumentales qui déstabilisent le pays aujourd’hui, il décrit la mise en place d’un système implacable destiné à faire du Président turc, le nouveau Sultan du Proche-Orient. Le documentaire interroge les mutations de la société turque, pointe les lignes de faille qui la divisent aujourd’hui. Ces dynamiques contradictoires font de la Turquie un pays plus jamais déchiré entre Orient et Occident. Un documentaire réalisé par Anne-Fleur DELAISTRE et Olivier JOULIE Une production Causette Prod avec la participation de France 5 et de Public Sénat

Voir le Replay : lien plus bas

posté le 24 juin 2018 par Jean Eckian/armenews


POLITIQUE
Le Parlement Arménien lance les procédures pour amender les lois électorales

Mercredi, le Premier Ministre et le Parlement arménien ont mis en place des groupes de travail distincts, chargés de rédiger des amendements au Code Électoral avant les nouvelles élections législatives.

La commission formée par le Premier Ministre Nikol Pachinian sera dirigée par son premier adjoint, Ararat Mirzoyan, et comprend d’autres hauts fonctionnaires, le Président de la Commission Électorale Centrale (CEC), ainsi que des représentants de la société civile.

Daniel Ioannisian, un de ces militants civiques, a déclaré que la commission publierait ses premiers amendements dès la semaine prochaine après en avoir discuté avec la Commission de Venise du Conseil de l’Europe. Précisant d’ailleurs qu’il irait à Venise à cet effet dimanche avec d’autres membres du gouvernement.

Ioannisian a déclaré que le groupe de travail proposera essentiellement des garanties juridiques supplémentaires contre le vote multiple et une modification du mécanisme existant pour l’élection de l’Assemblée Nationale. Il veillera à ce que les Arméniens votent uniquement pour des partis ou des listes, plutôt que pour des candidats individuels.

Ce changement du système électoral est soutenu par presque tous les groupes politiques, à l’exception du Parti Républicain (HHK). Ce dernier aurait fortement bénéficié du système existant lors des dernières élections d’avril 2017.

Peu de temps après l’ordre exécutif de Pachinian, les quatre forces politiques représentées au Parlement ont publié une déclaration commune annonçant qu’elles avaient formé un deuxième groupe de travail qui travaillera également sur une réforme de la législation électorale.

Le programme politique du cabinet de Pachinian, approuvé par l’Assemblée Nationale au début du mois, prévoit la tenue d’élections générales anticipées d’ici un an. Le Premier Ministre n’a pas caché son désir de les tenir dès cet automne. Les dirigeants des forces parlementaires ont été plus vagues sur les dates possibles des élections.

Jusqu’à présent les hauts représentants du HHK - qui constituent le plus grand groupe parlementaire - se prononçaient contre les élections anticipés. Mais l’ancien parti au pouvoir a indiqué il y a trois semaines qu’il était prêt à accepter l’idée.

posté le 21 juin 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



Turquie
Garo Paylan en campagne électorale à Diyarbakir

Le député Garo Paylan, investi par le HDP, parcourt la circonscription de Diyarbakir (Dikranakert) en vu des prochaines élections législatives du 24 juin en Turquie.

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posté le 10 juin 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Elections  Image 450  Turquie 


ARMENIE
Le parti républicain se dit prêt à envisager des élections anticipées

Le Parti républicain de l’ancien président Serge Sarkissian (HHK) s’est déclaré prêt à négocier avec le nouveau gouvernement sur l’éventualité de la tenue d’élections parlementaires souhaitées par le Premier ministre Nikol Pashinian et ses alliés politiques.

“Pour le moment, nous ne voyons aucun obstacle aux élections anticipées“, a déclaré Davit Harutiunian, membre du HHK, jeudi soir après une réunion du conseil d’administration du parti qui contrôle toujours la majorité des sièges au Parlement. “Ce n’est pas un sujet tabou pour nous.“

Harutiunian a souligné qu’un accord sur la date et d’autres modalités pratiques d’un tel vote doit résulter de négociations impliquant toutes les forces politiques représentées à l’Assemblée nationale. “A ce jour, nous n’avons reçu aucune proposition pour participer à de telles discussions“, a-t-il confié aux journalistes. “Mais nous exprimons notre empressement à y participer.“

Pashinian a exigé la tenue de telles élections avant la fin de cette année immédiatement après son accession au pouvoir le 8 mai grâce à une vague de protestations de masse qui ont forcé Sarkissian à démissionner de son poste de Premier ministre. Il est soutenu par son alliance Yelk et les deux autres factions minoritaires au Parlement, représentant le bloc de l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian et la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun).

Les hauts responsables du HHK se sont jusqu’à présent prononcés contre l’idée d’organiser des élections rapidement. Les remarques de Harutiunian suggèrent que l’ancien parti au pouvoir a assoupli sa position. Certains observateurs attribuent ce changement apparent à la crainte que d’autres députés ne fassent défaut à leur faction au Parlement, et que le HHK ne perde sa mince majorité à la législature.

Le porte-parole du HHK, Eduard Sharmazanov, a cependant nié avoir affirmé que des représentants du parti aient exclu “catégoriquement“ la tenue de nouvelles élections. “Nous restons d’avis que la question des élections urgentes n’est pas à l’ordre du jour dès maintenant “, a-t-il précisé. “Ce n’est pas non plus sur l’agenda politique de Pachinian.“

Sharmazanov a ajouté que bien que les élections soient extrêmement improbables dans les trois prochains mois, “personne ne peut dire ce qui se passera six ou sept mois plus tard“.

Harutiunian a noté jeudi que le HHK est également prêt à discuter des amendements majeurs au code électoral arménien exigés par l’équipe politique de Pachinian. Il a déclaré que le parti soutient spécifiquement l’idée de promulguer plus de garanties juridiques contre le vote multiple frauduleux.

Pourtant, Harutiunian a assuré que le HHK reste opposé à changer le système compliqué et controversé d’élection de l’Assemblée nationale. On pense qu’il a contribué à la victoire du HHK lors des derniers scrutins législatifs tenus en avril 2017.

Yelk, le bloc Tsaroukian et Dashnaktsutyun veulent changer ce système afin que les Arméniens ne votent que pour les partis politiques ou les blocs, plutôt que pour leurs candidats individuels, lors des prochaines élections.

posté le 4 juin 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Le parti de Tsaroukian vise la victoire lors des élections législatives

Le Parti Arménie Prospère (BHK) de Gagik Tsarukian insiste sur la nécessité d’organiser de nouvelles élections législatives et croit pouvoir les remporter.

Le BHK, qui fait partie du bloc Tsarukian, a soutenu le récent soulèvement populaire qui a conduit à la démission du leader de longue date du pays, Serge Sarkissian. Il a également aidé le leader de la protestation, Nikol Pachinian, à devenir Premier ministre et l’a rejoint en appelant à des élections anticipées.

“Nous devons tous nous rendre compte qu’il est apparu une situation politique non conventionnelle dans le pays qui ne peut avoir qu’une seule solution juridique : des élections législatives anticipées“, a commenté face à la presse Naira Zohrabian, du BHK. “L’Arménie prospère est prête à y participer dès demain. Mais nous réalisons également que nous devons résoudre un certain nombre de problèmes juridiques avant les élections. “

Zohrabian a cité la nécessité de modifier le système électoral existant et d’adopter plus de garanties contre le truquage des votes. Pachinian et son équipe politique cherchent également de tels changements.

Le Premier ministre de 42 ans a suggéré que ces élections auront probablement lieu avant la fin de cette année. Zohrabian a décrit ce laps de temps comme “réaliste“.

Les hauts représentants du Parti républicain (HHK) de Sarkissian, qui détient toujours la majorité des sièges au sein du Parlement actuel, se sont prononcés contre l’idée de nouvelles élections. Le HHK est en mesure de bloquer leur conduite.

Zohrabian a précisé que si de telles élections devaient avoir lieu, la BHK “aspirerait“ à prendre le contrôle du prochain Parlement. Elle a souligné le “poids politique“ de son parti et “la grande confiance du public dans notre chef“.

La force politique de Tsarukian a terminé deuxième des trois dernières élections législatives en Arménie tenues en 2017, 2012 et 2007.

Alors qu’on lui demandait si Tsarukian est aujourd’hui plus populaire que Pachinian, Zohrabian a répondu : “Gagik Tsarukian est l’un des politiciens les plus populaires de l’Arménie et je serai très surpris si quelqu’un remet sa cote de popularité en question.“

posté le 24 mai 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Le vice-Premier ministre refuse de spéculer sur la date des élections législatives

Le premier vice-Premier ministre Ararat Mirzoyan a refusé hier de spéculer sur les dates possibles des nouvelles élections parlementaires souhaitées par le nouveau gouvernement arménien.

“Je ne donnerai aucune date maintenant“, a t-il déclaré au service arménien de RFE / RL (Azatutyun.am). “Nous avons dit que nous allions préparer le pays pour la tenue de ces élections anticipées. Les élections anticipées sont l’une de nos priorités. “

“Mais nous devons nous y préparer“, a ajouté M. Mirzoyan, citant la nécessité de promulguer un type d’amendements au Code électoral arménien qui faciliterait le bon déroulement du scrutin.

“Nous travaillons jour et nuit pour mettre ces conditions en place dès que possible parce que nous réalisons qu’avoir une nouvelle image politique au Parlement à travers les élections doit être l’épisode final du changement systémique“, a-t-il préciser, se référant au soulèvement populaire mené par Pachinian, qui a conduit à un changement de régime dans le pays.

Pachinian et ses alliés politiques contrôlent une minorité de sièges à l’Assemblée nationale actuelle. La majorité parlementaire reste fidèle à l’ancien président Serge Sarkissian et à son parti républicain (HHK). Ce dernier est donc en mesure de bloquer la tenue d’élections anticipées.

Pachinian a déclaré la semaine dernière qu’il pense que les élections auront lieu cette année. Mirzoyan était plus prudent sur ce point.

“Nous sommes en train de consulter de nombreux experts afin de comprendre quand nous serons suffisamment préparés pour [les élections]“, a lâché le vice-Premier ministre. “Différents points de vue [sur les échéances électorales] sont exprimés : de six mois à un an. Mais nous savons que ces élections ne doivent pas avoir lieu dans deux ans. “

posté le 23 mai 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Des membres du HHK s’opposent à l’idée d’élections anticipées

De hauts responsables du Parti républicain (HHK) de l’ancien président Serge Sarkissian, qui détiennent la majorité des sièges au Parlement, se sont prononcés hier contre les nouvelles élections parlementaires souhaitées par le Premier ministre Nikol Pashinian et ses alliés politiques.

Pashinian a appelé à de telles élections immédiatement après que des dizaines de milliers de ses partisans manifestant dans les rues d’Erevan ont forcé Sarkissian à démissionner le 23 avril. Il a déclaré mardi qu’il s’attendait à ce qu’elles se tiennent d’ici la fin de l’année.

Cependant, Eduard Sharmazanov, porte-parole du HHK et vice-président du Parlement, a déclaré que tout discours sur des élections instantanées est prématuré. “Les élections législatives anticipées sont appelées en cas de crise politique, lorsque le gouvernement est confronté à des obstacles insurmontables à la mise en œuvre de ses programmes“, a commenté M. Sharmazanov.

“Nous avons dit à plusieurs reprises que nous n’allions pas entraver artificiellement le travail du gouvernement de Pachinian“, a-t-il rappelé. Il a également fait valoir que Pashinian lui-même n’est pas pressé qu’aient lieu ces élections dans les prochains mois.

Gevorg Kostanian, président d’un comité parlementaire clé représentant également le HHK, s’est aussi opposé à une dissolution anticipée de l’Assemblée nationale. “Si la situation politique est telle que les actions du gouvernement et de l’opposition visent uniquement le bien-être du pays, alors je suis profondément convaincu qu’il n’y a pas besoin de nouvelles élections“, a t-il souligné.

L’idée d’élections anticipées est soutenue non seulement par l’alliance de Pashinian Yelk mais aussi par les deux autres factions minoritaires parlementaires : le Bloc Tsaroukian et la Fédération Révolutionnaire Arménienne (Dashnaktsutyun). Les deux groupes ont reçu des postes ministériels dans le nouveau gouvernement dirigé par le leader de la protestation.

Naira Zohrabian, membre éminent du Bloc Tsaroukian, a insisté sur le fait que le Parlement actuel a perdu sa légitimité à la suite de la “révolution de velours“ démocratique. Pashinian a donc raison de soutenir la tenue d’élections cette année, selon elle.

Zohrabian a affirmé que le HHK est réticent à accepter les élections parce qu’il sait qu’il subira une défaite écrasante. “Si les deux outils principaux - ressources administratives et argent - ne sont pas utilisés, alors je pense que seuls ceux qui se considèrent comme membres idéologiques voteront pour les républicains“, a t-elle prétendu. “Nous comprenons donc tous que leur nombre sera très petit.“

Comme l’alliance Yelk de Pashinian et le Dashnaktsutyun, le bloc dirigé par l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian estime que le Parlement doit déclencher des élections anticipées après avoir amendé le code électoral arménien. Plusieurs dispositions du code ont largement contribué à la victoire du HHK aux dernières élections d’avril 2017.

Selon la Constitution arménienne, des élections générales anticipées devront être déclenchées si le Premier ministre démissionne et si le Parlement échoue à deux reprises à élire un nouveau Premier ministre ou si le programme politique du gouvernement n’est pas approuvé par la plupart des députés.

posté le 17 mai 2018 par Claire/armenews

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ARMENIE
Nikol Pachinian suggère que de nouvelles élections auront lieu avant la fin de l’année

Le Premier ministre, Nikol Pashinian, a suggéré mardi que les nouvelles élections parlementaires demandées par son équipe politique se tiendront en Arménie plus tard dans l’année.

Pashinian a exigé la conduite de telles élections immédiatement après que des dizaines de milliers de ses partisans manifestant dans les rues d’Erevan ont forcé son prédécesseur Serge Sarkissian à démissionner le 23 avril. Les observateurs croient que lui et ses alliés politiques les gagneraient.

Le Parti républicain d’Arménie (HHK) de Sarkissian détient la majorité des sièges au Parlement actuel. Il est donc en mesure de bloquer les projets de loi clés rédigés par le gouvernement de Pashinian.

Le Premier ministre a été interrogé par les journalistes sur la tenue de nouvelles élections alors qu’il marchait d’un bâtiment du ministère à l’autre pour présenter les nouveaux membres de son cabinet à leurs états-majors. “Nous discuterons de cela“, a-t-il lâché.

“Je pense que les élections auront lieu cette année“, a-t-il dit.

L’idée de ces élections est soutenue en principe non seulement par l’alliance de Pachinian appelée Yelk, mais aussi par les deux autres factions minoritaires parlementaires : le Bloc Tsaroukian et la Fédération Révolutionnaire Arménienne. Les deux groupes ont reçu des postes ministériels dans le nouveau gouvernement.

La position du HHK sur la question reste floue. Les hauts représentants de l’ancien parti au pouvoir ont seulement indiqué qu’il approuvera vraisemblablement le programme de politique du gouvernement de Pachinian, qui sera soumis à l’Assemblée nationale avant la fin du mois.

Pashinian semblait confiant quant à l’approbation du programme par les législateurs. Mais il a en même temps prévenu : “Je pense aussi que personne ne devrait succomber à la tentation d’interpréter à tort la situation politique“.

Selon la Constitution arménienne, des élections générales anticipées devront être déclenchées si le Premier ministre démissionne et que le Parlement échoue à deux reprises à élire un nouveau Premier ministre.

posté le 16 mai 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200