Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
OTSC


DIPLOMATIE
Erevan reste prudente sur le potentiel poids de Khachaturov à la tête de l’OTSC

L’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) n’assurera pas nécessairement un soutien accru pour l’Arménie dans le cadre du conflit du Haut-Karabagh malgré la nomination de son nouveau secrétaire général arménien, a déclaré vendredi le ministre de la Défense Vigen Sargsian.

Ces dernières années, l’Arménie a critiqué à plusieurs reprises la position d’autres ex-États soviétiques alignés dans l’alliance dirigée par la Russie, car certains n’ont pas ouvertement critiqué l’Azerbaïdjan pour les violations du cessez-le-feu dans la zone de conflit. L’Arménie a également dénoncé certains États membres de l’OTSC pour avoir signé des déclarations pro-azerbaïdjanaises par les pays musulmans ou turcs.

À cet égard, Sargsian a mis en garde contre les attentes excessives qui pèsent sur Yuri Khachaturov, l’ancien général de l’armée arménienne qui assumera le poste de nouveau secrétaire de l’OTSC à partir du mois prochain. Il a expliqué que les déclarations possibles de Khachaturov pourraient porter moins de poids en dehors de l’Arménie que celles faites par son prédécesseur russe, Nikolay Bordyuzha.

“Cela peut même compliquer les choses parce que les déclarations du citoyen russe Nikolay Bordyuzha ont eu énormément de poids et ont été perçues différemment que n’importe quelle déclaration potentielle du secrétaire général arménien“, a expliqué Sargsian lors d’une conférence de presse.

“De toute évidence, beaucoup penseront que Khachaturov est un citoyen arménien et qu’il ne pouvait tout simplement pas agir autrement, même s’il n’agira pas en tant que citoyen arménien, mais en tant que fonctionnaire international contraint par les règlements de l’OTSC“, a-t-il ajouté.

Les Etats membres de l’OTSC ont convenu en 2015 que leur représentant se relayera pour exécuter l’organisation. Un fonctionnaire arménien devait remplacer Bordyuzha peu de temps après. Cependant, ce n’est que la semaine dernière que les présidents de la Russie, de l’Arménie, de la Biélorussie, du Kazakhstan, du Kirghizistan et du Tadjikistan ont approuvé à l’unanimité la candidature de Khachaturov.

On pense que le conflit du Karabagh est la raison principale de ce retard. Certains États de l’OTSC, dont le Kazakhstan et la Biélorussie, auraient été réticents à voir un Arménien occuper le poste en raison de leurs liens chaleureux avec l’Azerbaïdjan.

posté le 24 avril 2017 par Claire/armenews


COOPERATION
Un général arménien nommé nouveau président de l’OTSC

Avec près de deux ans de retard, la Russie, l’Arménie et quatre autres anciens États soviétiques ont nommé vendredi le nouveau secrétaire général arménien de l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC).

Les présidents des États membres de l’OTSC ont approuvé à l’unanimité la candidature de Yuri Khachaturov, qui occupait le plus haut grade de général en Arménie jusqu’en octobre dernier, lors d’un sommet informel qui s’est tenu à Bichkek, capitale du Kirghizstan.

“Khachaturov assumera ses fonctions à partir du 2 mai 2017“, a déclaré Valery Semerikov, secrétaire général intérimaire de l’OTSC, cité par des agences de presse russes.

Les Etats membres de l’OTSC ont convenu en 2015 que leurs représentants se relayera pour diriger l’organisation sur une base rotative. Un fonctionnaire arménien était censé remplacer le secrétaire général de l’alliance de l’alliance russe, Nikolay Bordyuzha, il y a plus d’un an.

Cependant, les présidents de la Russie, de l’Arménie, de la Biélorussie, du Kazakhstan, du Kirghizistan et du Tadjikistan ont décidé d’étendre le mandat de Bordyuzha. Ils ont de nouveau échoué à s’entendre sur leur remplacement aux sommets qui se sont tenus à Erevan et à Saint-Pétersbourg en octobre et en décembre de l’année dernière.

Le conflit du Haut-Karabagh serait la raison principale cause du retard. Certains États de l’OTSC, dont le Kazakhstan et la Biélorussie, auraient été réticents à voir un Arménien occuper le poste, en raison de leurs liens chaleureux avec l’Azerbaïdjan.

Le Kazakhstan et d’autres pays d’Asie centrale ont signé à maintes reprises des déclarations pro-azerbaïdjanaises sur le Karabagh dans le passé, ce qui a provoqué des critiques d’Arménie. Le président biélorusse, Alexander Lukashenko, a signé une déclaration commune similaire avec son homologue azerbaïdjanais Ilham Aliev lorsqu’il a visité Bakou en novembre.

Né et élevé en Géorgie, Khachaturov a servi dans l’armée soviétique avant de rejoindre les forces armées nouvellement créées de l’Arménie en 1992. Le général de 64 ans était le chef de l’état-major général de l’armée arménienne de 2008-2016. Il a été nommé secrétaire du Conseil de sécurité nationale du président Sarkissian en octobre.

posté le 17 avril 2017 par Claire/armenews


SECURITE
Le sommet de l’OTSC s’est tenu hier à Erévan en présence des présidents de l’Arménie, la Russie, du Belarus, de la Kirghizie et du Tadjikistan

Le sommet de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) s’est tenu hier 14 octobre à Erévan en présence des présidents de la Russie, du Belarus, de la Kirghizie et du Tadjikistan ainsi que du Premier ministre du Kazakhstan et du Secrétaire Général de l’organisation Nikolay Bordzyuzha. La séance fut présidée par le président arménien Serge Sarkissian, l’Arménie président l’OTSC de 2015 à 2016. Les membres de l’organisation ont tout d’abord analysé les réalisations des décisions prises lors du sommet de l’an dernier. Une vingtaine de dossiers liés à l’OTSC furent ensuite examinés. Les perspectives de l’organisation jusqu’en 2025 furent également abordées avec le projet de création d’un Centre de crise lié à la sécurité de l’espace des pays signataires. La lutte contre le terrorisme international fut également l’un des sujets de la rencontre d’Erévan. Enfin pour 2016-2017 la présidence de l’OTSC fut transférée de l’Arménie à la Biélorussie.

Krikor Amirzayan

JPEG - 62.5 ko
JPEG - 51.3 ko
JPEG - 64.4 ko
JPEG - 69.7 ko
posté le 15 octobre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews


HAUT-KARABAGH
L’OTSC revendique son rôle déterminant dans la résolution du conflit

D’après le secrétaire général de l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), il convient de souligner le rôle de la Russie ainsi que d’autres Etats de l’OTSC lors du conflit au Karabagh, car ils ont permis l’accélération de la fin rapide des combats début avril dernier.

Nikolay Bordyuzha a expliqué que les présidents de tous les Etats membres de l’OTSC ont utilisé leur « poids politique » pour tenter de désamorcer le conflit du Karabagh. “À mon avis, il y a eu un vrai travail de l’OTSC et il a porté ses fruits“, a noté Bordyuzha en s’adressant hier à des journalistes à Erevan.

“Je pense que le rôle de l’OTSC devrait être examiné à travers ce prisme, plutôt qu’en termes d’expédition de troupes ou de l’utilisation de la force militaire“, a déclaré Bordyuzha. “Notre principal atout est l’influence politique sur l’un ou l’autre des phénomènes qui se produisent dans nos pays.“

L’Arménie a accusé à plusieurs reprises ses ex-Républiques soviétiques de porter atteinte à l’OTSC en refusant de soutenir ouvertement l’Arménie dans le conflit du Karabakh. Prenant la parole lors d’un sommet de l’OTSC à Moscou en décembre, le président Serge Sarkissian a dit qu’ils devraient « apprendre » du soutien unanime des Etats membres de l’OTAN en faveur de la Turquie après l’attentat contre un avion militaire russe.

Les hostilités le long de la « ligne de contact » ont été arrêtés le 5 avril suite à un accord négocié grâce à la médiation de la Russie à Moscou. Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a contribué à assouplir davantage les tensions sur les lignes de front lors de sa visite à Erevan et à Bakou dans les jours qui ont suivis.

Bordyuzha a insisté sur le fait que Medvedev a agi “dans le cadre de l’OTSC.“

posté le 9 juin 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



DEFENSE
Les chefs des armées des membres de l’OTSC discutent du Haut-Karabagh

Le chef de l’armée de l’Arménie a soulevé ses préoccupations concernant la situation dans la zone du conflit du Haut-Karabagh lors d’une réunion avec ses homologues d’autres ex-Etats soviétiques qui composent l’Organisation de Traité de sécurité collective (OTSC), qui s’est tenue à Erevan vendredi.

“Mes collègues ont été informés de la situation opérationnelle qui a eu lieu début avril“, a expliqué le Colonel général Yuri Khachaturov, chef d’état-major de l’armée arménienne, après une session ordinaire du Comité militaire de l’OTSC.

“L’Arménie a exprimé sa vive préoccupation au sujet des hostilités provoquées par l’Azerbaïdjan“, a rapporté Khachaturov. Il a ajouté qu’ils “ont échangé des vues sur la question.“

Ni Khachaturov ni les chefs de l’armée de la Russie, de la Biélorussie, du Kazakhstan, du Kirghizistan et du Tadjikistan n’ont souhaité répondre aux questions des journalistes. Nikolay Bordyuzha, secrétaire général de l’alliance militaire dirigée par la Russie, a également refusé de leur parler.

Bordyuzha et les officiers supérieurs ont également rencontré le président Serge Sarkissian plus tard dans la journée. Selon le bureau de Sarkissian, les affrontements à grande échelle de ce mois-ci entre les forces arméniennes et azerbaïdjanaises autour du Karabagh étaient à l’ordre du jour.

Le Secrétariat de l’OTSC à Moscou n’a fait aucune mention spécifique des combats dans une déclaration sur la réunion à Erevan. Il a seulement vaguement souligné que les représentants militaires supérieurs des Etats membres de l’OTSC ont discuté “des défis et des menaces militaires de la sécurité collective.“

Le secrétaire de presse de Bordyuzha, Vladimir Zaynetdinov, a blâmé l’Azerbaïdjan quelques heures seulement après le déclenchement des hostilités le 2 avril.

Cependant, ni la Russie, ni les autres Etats membres de l’OTSC n’ont publiquement pointé du doigt Bakou. Qui plus est, l’un d’eux, le Kazakhstan, a forcé l’annulation d’un sommet de l’Union économique eurasienne prévue à Erevan, dans un visible désir de montrer son soutien à l’Azerbaïdjan.

L’Arménie a accusé à plusieurs reprises ses ex-alliés soviétiques de porter atteinte à l’OTSC à cause de leur refus de la soutenir ouvertement dans le conflit du Karabagh.

Cela pourrait expliquer pourquoi le ministre adjoint des Affaires étrangères, Shavarsh Kocharian, a minimisé vendredi l’importance du bloc pour la sécurité nationale de l’Arménie. “Nous plaçons nos espoirs en nous-mêmes, et non dans l’OTSC“, a t-il lâché aux journalistes. “Je l’ai toujours dit.“

“Un pays qui externalise sa sécurité, même si c’est à des amis, est condamné“, a déclaré Kocharian.

Mais il a insisté en même temps sur le fait l’adhésion à l’OTSC reste un “bénéfique“ pour l’Arménie.

posté le 18 avril 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



Conflit Haut-Karabagh
L’OTSC blâme l’Azerbaïdjan

L’agence Interfax rapporte les propos de Vladimir Zaynetdinov, chef de l’organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC), selon lesquels ce dernier a blâmé l’Azerbaïdjan pour les violations du cessez-le sans précédent dans le Haut-Karabakh qui menaçaient de dégénérer en une guerre à grande échelle. “Nous pensons qu’il ne peut y avoir de solution militaire au conflit arméno-azerbaïdjanais,“, a-t-il dit.

“Tout doit être décidé par la négociation. Les actions de la partie azerbaïdjanaise dans ce cas conduisent à l’escalade de la situation et au conflit“, a déclaré le porte-parole Nikolai Bordyuzha, secrétaire général de l’OTSC.

posté le 3 avril 2016 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Karabagh  OTSC 


HAUT-KARABAGH
L’OTSC ne devrait pas changer sa position au sujet du conflit

L’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) ne devrait pas changer sa position prudente sur le conflit du Haut-Karabagh, a soutenu le secrétaire général de l’Alliance de défense dirigée par la Russie vendredi.

Prenant la parole lors d’un sommet de l’OTSC à Moscou en décembre, le président Serge Sarkissian avait réprimandé l’OTSC qui n’a jamais publiquement blâmé l’Azerbaïdjan pour l’intensification des violations du cessez-le-feu le long de la ligne de contact en 2015.

Nikolay Bordyuzha, secrétaire général russe de l’OTSC, a déclaré que, malgré les critiques arméniennes du bloc réunissant six anciennes républiques soviétiques, l’organisme ne devrait pas revoir sa position sur le conflit arméno-azerbaïdjanais.

“Je ne vois aucune nécessité de modifier, en aucune façon, la position de l’OTSC sur ce sujet très sensible“, a déclaré Bordyuzha devant des journalistes russes, kazakhs et arméniens lors d’une vidéo-conférence. “L’OTSC n’est pas impliqué dans la résolution du conflit du Karabagh.“

“Donc, changer notre position sur cette question n’aurait aucun sens“, a ajouté l’officiel.

La critique de Sarkissian semblait principalement adressée au Kazakhstan, au Kirghizistan et au Tadjikistan. Les trois pays musulmans entretiennent des liens chaleureux avec l’Azerbaïdjan et ont signé dans le passé des déclarations multilatérales assurant la souveraineté azerbaïdjanaise du Haut-Karabagh.

posté le 15 février 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ALLIANCE
L’Arménie critique l’OTSC pour son attitude sur le conflit du Karabagh

L’Arménie a critiqué l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) car elle n’a pas ouvertement pris position dans le conflit du Haut-Karabagh. Cette réprimande a eu lieu alors que l’Arménie accueillait hier les exercices militaires des six ex-Républiques soviétiques qui composent l’alliance militaire dirigée par la Russie.

Le général-colonel Youri Khachaturov, chef d’état-major de l’armée arménienne, a exprimé le mécontentement d’Erevan après que quelque 600 militaires des Etats membres de l’OTSC ont commencé leurs simulations d’opérations de maintien de la paix sur un vaste champ de tir, à environ 40 kilomètres à l’ouest de la capitale arménienne.

Les troupes participantes, 100 d’entre elles étant en provenance de la Russie, font partie d’une force de maintien de la paix de l’OTSC créée en 2008. Elles sont soutenus par environ 50 chars, véhicules blindés, systèmes d’artillerie, hélicoptères de combat et drones.

Les exercices de cinq jours ont commencé quelques jours après une nouvelle escalade des tensions dans la zone du conflit du Haut-Karabagh. L’Arménie juge l’Azerbaïdjan responsable. Ni le Secrétariat de l’OTSC à Moscou ni aucun fonctionnaire représentant le Bloc n’a cependant réagi à ces violations du cessez-le-feu.

Khachaturov a déploré cela lors d’une conférence de presse après la cérémonie d’ouverture des exercices qui ont pour nom de code “Indestructible Fraternité-2015“. “En ce qui concerne le manque de réaction des membres de l’OTSC concernant les actions de l’Azerbaïdjan, bien sûr, nous souhaitons qu’ils soient plus actifs et qu’ils réagissent“, a t-il lâché.

“Nous faisons partie de la même structure de sécurité et il devrait dons réagir. Nous ne demandons pas une assistance militaire pour l’instant. Mais il serait bon d’obtenir au moins un soutien moral“, a ajouté le chef de l’armée arménienne.

Valery Semerikov, vice-secrétaire général du suivi des exercices de l’OTSC, a défendu la position prudente du bloc, en disant que les chefs de l’OTSC “ont prêté beaucoup d’attention“ à l’escalade au Karabagh lors d’un discours de Sarkissian lors du récent sommet de l’OTSC à Douchanbé, au Tadjikistan. Semerikov a également fait valoir que l’armée arménienne est capable de traiter des « provocations » dans la zone de conflit sans aucune aide extérieure.

“Nous sommes en mesure de faire face aux problèmes que l’Azerbaïdjan crée tous les jours », a confirmé Khachaturov.

posté le 1er octobre 2015 par Claire/armenews


Défense
Après une réunion avec l’OTAN, S. Ohanian en visite à Moscou

Seyran Ohanian, ministre de la Défense, a rencontré son homologue russe Sergueï Choïgou hier à Moscou. Lundi, c’est au siège de l’OTAN en Belgique qu’il s’était rendu.

Ohanian et Shoygu se sont réunis en marge d’une session ordinaire des ministres de la Défense des ex-républiques soviétiques. Des sources officielles ont indiqué que les deux ministres ont approuvé un programme d’activités militaires russo-arméniennes pour l’année prochaine.

Selon un communiqué du ministère russe de la Défense, les deux hommes “ont déterminé les priorités“ de leur coopération militaire bilatérale et des perspectives de développement des processus d’intégration entre les forces armées de la Russie et de l’Arménie.“

“Les ministres ont accordé une attention particulière aux questions de formation du personnel des forces armées arméniennes dans les écoles militaires russes, où 244 militaires arméniens étudient actuellement“, a ajouté le communiqué.

Les deux pays maintiennent des liens militaires étroits à la fois dans un cadre bilatéral et dans le cadre de l’OTSC.

Au cours de la dernière décennie, l’Arménie a cherché à compléter son alliance militaire avec des liens plus étroits avec l’OTAN. Ohanian a souligné l’importance de sa visite lundi au siège militaire de l’OTAN à Mons, en Belgique, où il a rencontré un haut commandant militaire de l’OTAN, le général américain Philip Breedlove.

Dans un communiqué, le ministère arménien de la Défense a déclaré qu’Ohanian et Breedlove ont discuté des moyens de “renforcer l’interopérabilité“ de l’OTAN et des forces arméniennes impliquées dans des opérations multinationales. 150 soldats arméniens sont actuellement impliqués dans les missions dirigées par l’OTAN en Afghanistan et au Kosovo.

Ohanian a également eu des entretiens séparés à Bruxelles avec le Secrétaire général adjoint de l’OTAN, Alexander Vershbow. Selon un communiqué, les deux hommes ont loué l’état actuel des relations entre l’Arménie et l’OTAN et ont exprimé l’espoir qu’il “continue à se développer avec le même succès.“

posté le 12 novembre 2014 par Claire/armenews