Nouvelles d'Arménie
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OTSC


Haut-Karabagh
L’Arménie félicite le message du commandant russe concernant le Haut-Karabagh

Les principaux groupes politiques de l’Arménie ont fait l’éloge du commandant de la station des troupes russes, qui a déclaré que ses forces pouvaient se battre pour l’Arménie si l’Azerbaïdjan tente une solution militaire au conflit du Haut-Karabagh.

Le colonel Andrey Ruzinsky a cité dans une récente interview “ les obligations de la Russie dans le cadre de l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC ) “.

Les responsables azerbaïdjanais ont été prompts à condamner cette déclaration. Ils ont affirmé que depuis que le Karabagh est reconnu internationalement comme une partie de l’Azerbaïdjan, toute tentative azerbaïdjanaise pour reconquérir le territoire contesté ne peut être considérée comme une attaque sur l’Arménie, qui justifierait une action militaire par les alliés de l’OTSC.

“ Il s’agit d’un indicateur de mauvaise subordination dans la hiérarchie de l’Etat russe“, a déclaté Mubariz Gurbanli, secrétaire général adjoint du parti au pouvoir en Azerbaïdjan. “ En vertu d’un système d’état ​​normal, un soldat faisant une telle déclaration doit être renvoyé“.

La réaction arménienne est diamétralement opposée. Le principal porte-parole pour le Parti républicain au pouvoir d’Arménie, Eduard Sharmazanov, a déclaré que la Russie avait ainsi ouvertement remis en question la souveraineté azerbaïdjanaise du Haut-Karabagh. “C’est un message clair à la direction de l’Azerbaïdjan : en cas de redémarrage des hostilités, ils vont se retrouver dans une très mauvaise situation“, a-t-il prévenu.

Aghvan Vartanian, l’un des leaders de la Fédération Révolutionnaire Arménienne, a appelé la remarque du commandant russe “sans précédent “. “Cela signifie quelque chose “ , a-t-il dit.

“ Bien sûr, pour nous, l’essentiel est d’être en mesure de nous défendre par nous-mêmes au Haut-Karabagh. Mais les Etats membres de l’OTSC ont certaines obligations ici “, a ajouté Vartanian.

Tevan Poghosian, député du parlement représentant le Zharangutyun, a affirmé que la déclaration reflète la médiation de la réticence des pouvoirs d’aider l’Azerbaïdjan à reprendre le contrôle du Haut-Karabagh . « Ils se rendent compte que l’Artsakh ne fait pas partie de l’Azerbaïdjan », a-t-il dit , se référant à la Russie, la France et les Etats-Unis.

posté le 4 novembre 2013 par Claire/armenews

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ARMENIE-DEFENSE
Serge Sarkissian au sommet de l’OTSC à Moscou

Le 15 mai le président arménien était à Moscou pour fêter le 20e anniversaire de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), un sommet informel de la Communauté des Etats Indépendants. Le sommet de l’Organisation du traité de sécurité collective s’est tenu au Kremlin. Il était consacré aux principales tendances de la situation internationale et au bilan des dix années d’activités de l’Organisation. Les chefs de tous les États membres de l’OTSC, à savoir Vladimir Poutine (Russie), Serge Sarkissian (Arménie), Alexandre Loukachenko (Biélorussie), Noursoultan Nazarbaïev (Kazakhstan), Almazbek Atambaïev (Kirghizstan), Emomali Rakhmon (Tadjikistan) et Islam Karimov (Ouzbékistan) ont pris part à la session du Conseil de sécurité collective de l’organisation. Les participants du sommet ont dressé le bilan de l’activité de l’organisation lors des dix années d’existence et abordé les problèmes actuels dans l’espace post-soviétique.

Krikor Amirzayan

posté le 18 mai 2012 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Défense  OTSC 


ARMENIE
L’OTSC interviendra pour faire rétablir l’ordre

Le secrétaire général de la Russie qui dirige l’alliance des sept ex-Etats soviétiques a confirmé mardi 21 février que l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) va intervenir pour rétablir « la loi et l’ordre » si l’un de ses membres, y compris l’Arménie, est en proie à des troubles graves. « C’est un accord qui a été signé par les présidents lors de leur sommet informel à Astana en août dernier », a déclaré Nikolay Bordyuzha aux journalistes lors d’un entretien audiovisuel en direct de Moscou.

« Nous avons discuté des mécanismes qui sont nécessaires dans le cas où les autorités, les organes de répression d’un pays donné ne peuvent pas contrôler la situation, notamment lorsqu’il y a des troubles de masse, des pillages et lorsqu’ il est difficile de contrôler la situation au niveau national », a-t-il dit.

N. Bordyuzha a expliqué qu’une telle intervention ne devrait pas nécessairement prendre la forme d’une action militaire. L’OTSC se fonde principalement sur son potentiel politique et le maintien de la paix, a-t-il affirmé sans plus de précisions.

Aleksandr Loukachenko, le président du Bélarus membre de l’OTSC, a abordé la question avec Bordyuzha l’an dernier. Loukachenko tolère très peu les mouvements de dissidence dans son pays. Bordyuzha a insisté à cet égard que l’OTSC n’a pas pour fonction d’aider les régimes au pouvoir à sévir contre l’opposition.

posté le 22 février 2012 par Laetitia/armenews

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Coopération
Sommet informel de l’OTSC axé sur les situations d’urgence

Un sommet informel de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) s’est tenu ce week end à Erevan. A l’ordre du jour, les moyens d’apporter une réponse « plus efficace » aux situations d’urgence.

Les dirigeants de six des sept pays membres (Arménie, Kirghizistan, Russie, Tadjikistan, Kazakhstan, Biélorussie) se sont réunis pour réfléchir sur le développement de mécanismes qui leur permettraient de réagir plus rapidement et efficacement aux crises politiques semblables à celle du Kirghizistan, plus tôt cette année.

Le président et le gouvernement kirghize avaient été renversés par l’opposition en avril. L’OTSC a refusé d’intervenir pour résoudre la crise malgré les appels du gouvernement provisoire et la montée des violences dans le pays.

Les leaders du septième pays membre, l’Ouzbékistan, n’ont pas participé au sommet.

La participation du président biélorusse Alexandre Loukachenko a été remise en question suite à la détérioration de ses relations avec le Kremlin pour un différend sur les prix du gaz. Moscou a stoppé l’approvisionnement de gaz du pays.

Les tensions se sont encore intensifiées la semaine dernière, lorsque le Kremlin a critiqué l’attitude de Loukachenko en l’accusant d’avoir « un comportement déshonorant et incompatible » après que le dirigeant a affirmé qu’il n’avait jamais promis de reconnaître les régions séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud.

Medvedev s’est toutefois félicité que Loukachenko assume la présidence tournante de l’OTSC en 2011.

posté le 23 août 2010 par Marion/armenews

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Diplomatie
Visite « privée » du président biélorusse en Arménie

Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, est arrivé, mercredi 18 août, à Erevan pour une visite « privée ». Son homologue russe, Dmitri Medvedev, débute, quant à lui, jeudi 19 août, une visite officielle de deux jours, qui devrait aboutir sur la signature d’un accord de défense russo-arménien.

Les deux présidents participeront en fin de semaine à un sommet informel, en Arménie, de l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), dirigée par la Russie.

La participation de Loukachenko au sommet a été remise en question, en raison de sa détérioration des relations avec le Kremlin. Autrefois considérée par Moscou comme l’allié le plus fidèle des anciennes républiques soviétiques, la Biélorussie est passée en disgrâce suite à un désaccord avec la Russie sur les prix du gaz et ses dettes, qui a conduit à l’arrêt de l’approvisionnement russe.

Les tensions entre les deux Etats se sont encore aggravées la semaine dernière, lorsque le Kremlin a accusé Loukachenko d’avoir un comportement déshonorant et incompatible après que celui-ci a affirmé qu’il n’avait jamais promis de reconnaître les régions séparatistes pro-russes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud. En outre, la télévision russe a diffusé deux documentaires extrêmement critiques sur Loukachenko.

Loukachenko serait arrivé dans la capitale arménienne, mardi 17 août. « Le président de Biélorussie est en visite privée à Erevan avant le début du sommet de l’OTSC », a indiqué le porte-parole de Sarkissian, Armen Arzumanian, à l’agence de presse Interfax.

Reste à savoir si les président russe et biélorusse se rencontreront. Selon les médias russes, Medvedev aurait affirmé ne pas avoir l’intention de s’entretenir avec Loukachenko à Erevan.

Selon l’agence de presse Regnum, deux membres d’une commission inter-parlementaire arménienne sur la coopération arméno-biélorusse, n’ont pas exclu la rencontre. L’un d’eux, Hovannes Markarian, a déclaré qu’Erevan pourrait servir de médiateur dans un dialogue entre Moscou et Minsk.

posté le 19 août 2010 par Marion/armenews

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REVUE DE PRESSE
L’espace post-soviétique se réorganise

Politique, économie, sécurité : les douze pays de la CEI réunis le week-end dernier au Tadjikistan ont signé plusieurs documents qui marquent une étape importante dans le processus d’intégration de l’ex-URSS.

Du 4 au 7 octobre, la capitale du Tadjikistan, Douchanbé, a accueilli un triple sommet de la Communauté des Etats indépendants (CEI), de la Communauté économique eurasiatique (CEEA) et de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), réunissant douze pays ex-soviétiques. Cet événement marque une étape importante dans le processus d’intégration de l’espace postsoviétique.

Le leader turkmène, Gourbangouly Berdymoukhammedov, ne cache cependant pas son scepticisme quant à l’efficacité de la CEI et réaffirme sa quasi-neutralité vis-à-vis de cette organisation, rapporte le webzine turkmène Gündogar. Le quotidien kazakh Liter regrette que les sommets de la CEI manquent d’efficacité : "La CEI s’est transformée en un club de présidents. Plus personne n’attend d’avancées concrètes de la part de la CEI. C’est une structure trop vaste, tiraillée par les intérêts contradictoires de ses participants." Le webzine centre-asiatique Fergana.ru est néanmoins plus optimiste quant au devenir de la CEI : "Il semble que l’époque où l’on traitait la CEI de ’valise sans poignée’ et ’d’union de miséreux et d’affamés’ est révolue. Cette organisation se dote d’une structure plus claire et plus souple."

Bien qu’une vingtaine de questions relatives à la conception du développement de la Communauté n’aient pu trouver de réponse faute d’unanimité, rapporte le quotidien moscovite Nezavissimaïa Gazeta - "la délégation géorgienne n’a signé aucun document, à l’instar de ses homologues turkmènes, alors que l’Ukraine, l’Azerbaïdjan et la Moldavie ont introduit beaucoup d’amendements" -, les discussions ont débouché sur un consensus. Des documents sur une réforme progressive de la CEI, sur une politique migratoire commune et sur la lutte antiterroriste ont été signés, avec pour perspective une meilleure intégration économique et culturelle de la région. "Ce n’est certes pas un résultat révolutionnaire, mais nous n’avons pas besoin de révolution", note le conseiller du président Vladimir Poutine, Sergueï Prikhodko, cité par Gündogar.

La CEEA, qui regroupe la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan, la Russie et le Tadjikistan, a quant à elle préparé la mise en place d’une union douanière entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan. Et pour la première fois, se réjouit le quotidien russe Izvestia, le problème de l’exploitation optimale des ressources d’eau en Asie centrale a été abordé. Parmi les annonces inattendues de ce sommet, il faut également noter l’engagement de la Russie à présenter prochainement un concept de marché énergétique commun de la CEEA.

Quant au 15e sommet de l’OTSC, une alliance militaire regroupant l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan, la Russie et le Tadjikistan, "les résultats obtenus sont quasi révolutionnaires", s’exclame le journal russe Nezavissimaïa Gazeta, bien que la rencontre n’ait duré qu’une heure. L’OTSC s’affirme comme un acteur à part entière de l’architecture moderne de la sécurité internationale. A l’issue de la rencontre, les participants ont adopté à l’unanimité une déclaration qui formalise l’hostilité de l’organisation au règlement par la force des conflits "gelés" sur le territoire postsoviétique, et se donne des instruments politiques et diplomatiques pour la lutte antidrogue et antiterroriste. "Parmi les sujets de préoccupation de l’OTSC figure l’Afghanistan", analyse Fergana.ru. En effet, avec l’arrivée probable des démocrates à la Maison-Blanche en novembre 2008 et le retrait des Américains de l’Afghanistan, le Tadjikistan voisin pourrait être menacé par une désintégration imminente de ce pays que les Etats-Unis tentent de ’recoller’, sans succès."

L’un des points d’orgue de ce sommet a été la signature d’un accord permettant aux pays membres "d’acheter des armes et des équipements militaires russes à des prix préférentiels", indiquent les Izvestia. Quant à l’intention de l’OTSC de coopérer étroitement avec l’Organisation de coopération de Shanghai (OSC), le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, cité par les Izvestia, assure qu’"il ne s’agit pas de créer une ’OTAN de l’Est’. Ne cherchez pas de décision sensationnelle là où il n’y a que la routine du travail."

Alda ENGOIAN

http://www.courrierinternational.com/article.asp ?obj_id=78393

posté le 17 octobre 2007 par Stéphane/armenews


OTSC et OTAN : coopération gelée

La coopération entre l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) et l’OTAN est gelée, a déclaré mercredi devant les journalistes Nikolaï Bordiouja, secrétaire général de l’OTSC.

"Nous ne sommes pas responsables du gel de la coopération entre l’OTSC et l’OTAN. Il est évident pour nous que la coopération des organisations internationales, surtout quand il s’agit de la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogues est souhaitable et permet de consolider au maximum les efforts. Nous comprenons que c’est un moyen raisonnable pour garantir la sécurité", a-t-il fait remarquer.

Force est de constater, que malgré des propositions réitérées de coopération adressées par l’OTSC à l’OTAN, cette dernière n’a pas réagi adéquatement.

"Nous travaillons indépendamment et possédons des forces suffisantes. Si l’OTAN veut coopérer, nous sommes prêts", a dit Nikolaï Borduja.

L’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, la Kirghizie, la Russie et le Tadjikistan font partie de l’Organisation du Traité de sécurité collective.

posté le 18 janvier 2007 par Stéphane/armenews


L’OTSC instituera son assemblée parlementaire à Saint-Pétersbourg

L’Organisation du Traité de sécurité collective instituera une assemblée parlementaire à Saint-Pétersbourg, donnant suite à une décision prise jeudi lors de la réunion des pays membres du Conseil de l’Assemblée parlementaire de la CEI et de l’OTSC.

Le nouveau mécanisme parlementaire siégera dans le Palais de Tauride sous la direction du président de la Douma russe, Boris Gryzlov.

Les participants à la réunion ont en outre dressé le bilan de la session du Conseil de sécurité collective de l’OTSC qui s’était tenue en juin 2006 à Minsk et examiné les procédures de légalisation de l’adhésion de l’Ouzbékistan à l’OTSC.

L’Organisation du Traité de sécurité collective regroupe l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, la Kirghizie, l’Ouzbékistan, la Russie et le Tadjikistan.

posté le 18 novembre 2006 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  OTSC 


ARMENIE
Réunion du Conseil de sécurité de l’OTSC

Le Conseil de sécurité collective (CSC) de l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) s’est réuni vendredi 23 juin 2006 à Minsk.

L’OTSC regroupe l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, la Kirghizie, la Fédération de Russie et le Tadjikistan. La session s’est ouverte par une rencontre des chefs d’Etat de l’OTSC.

L’ordre du jour du Sommet comprenait l’examen de plusieurs documents, dont la création d’un mécanisme de maintien de la paix dans le cadre de l’OTSC et tout particulièrement en Asie Centrale.

Les chefs d’Etat des pays membres de l’Organisation ont entériné plusieurs résolutions conjointes destinées à améliorer l’activité des organes de maintien de l’ordre et des services secrets dans la lutte contre le terrorisme international, le crime organisé et le narcotrafic.

posté le 27 juin 2006 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  OTSC