Nouvelles d'Arménie
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Ossetie du sud


GÉOPOLITIQUE
Erevan espère la finalisation de l’accord de transport russo-géorgien

Mercredi, le Ministre des Transports, Vahan Martirosian, a exprimé son espoir que la Russie et la Géorgie ouvrent de nouveaux axes de transport qui faciliteraient le commerce extérieur de l’Arménie.

Des diplomates russes et géorgiens ont discuté de la possibilité de relancer un accord de 2011 visant à permettre aux deux pays de maintenir des liens commerciaux en l’absence de relations diplomatiques. Ils ont spécifiquement examiné les modalités de la réouverture de deux autoroutes qui relient la Géorgie à la Russie via les régions géorgiennes séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud.

Les deux parties engageraient ainsi une société suisse pour la gestion des points de contrôle douaniers mis en place sur les limites administratives des deux territoires, reconnus par la Russie comme des États indépendants. Le quotidien moscovite « Kommersant » a rapporté cette semaine que l’accord a été finalisé lors de la dernière série de négociations tenues à Prague. Le gouvernement géorgien n’a pas encore confirmé cela de manière officielle.

Commentant le rapport, Martirosian a déclaré : « Cela dépend avant tout des relations russo-géorgiennes. Nous espérons qu’une solution sera rapidement trouvée ».

Le ministre a déclaré aux journalistes que les nouveaux points de passage russo-géorgiens bénéficieraient à l’Arménie en réduisant les coûts de transport de ses échanges commerciaux avec la Russie - son premier partenaire commercial - mais aussi avec d’autres États.

La plupart des échanges entre la Russie et l’Arménie se déroulent actuellement à travers le seul passage frontalier russo-géorgien à Upper Lars. Le trafic le long de cette route montagneuse est fréquemment bloqué par les tempêtes de neige durant l’hiver. Ce qui explique l’intérêt d’Erevan pour le lancement de nouvelles routes commerciales vers la Russie.

Le premier ministre arménien Karen Karapetian a discuté de la question avec son homologue géorgien Giorgi Kvirikashvili lorsqu’il a visité Tbilisi en février.

posté le 13 juillet 2017 par Claire/armenews

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CAUCASE
Des soldats d’Ossétie du Sud pourront être intégrés à l’armée russe

Le président Vladimir Poutine a promulgué un décret qui permet à certains militaires de la région sécessionniste géorgienne d’Ossétie du Sud d’être incorporés dans l’armée russe, rapporte l’agence de presse russe RIA.

La Russie a reconnu l’indépendance de l’Ossétie du Sud en 2008, après un bref conflit avec la Géorgie. Tbilissi veut récupérer l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, autre région qui a fait sécession d’avec le reste de la Géorgie.

posté le 18 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Ossetie du sud 


OSSETIE DU SUD
Le parlement d’Ossétie du Sud pourrait reconnaître le génocide arménien

Le parlement de l’Ossétie du Sud envisage la reconnaissance officielle du génocide arménien commis par le gouvernement ottoman en 1915-1923 lors de sa prochaine session a rapporté l’agence de presse russe Interfax. “La reconnaissance officielle du génocide arménien a été examinée par la législature de l’Ossétie du Sud l’année dernière, cependant, un appel formel de la diaspora arménienne est arrivée mardi au Parlement “ a indiqué le service de presse du parlement à Interfax.

Un employé du service de presse a déclaré que le projet de loi sera soumis à la prochaine session du Parlement par Olesya Kochieva, le chef de la commission parlementaire sur la législation, la légalité et l’autonomie locale.

“ Certains députés ont fait valoir que l’Arménie devait reconnaître à leur tour le génocide subit par le peuple ossète, mais cela n’a pas d’importance. Ce qui importe est que les représentants de la diaspora arménienne sont des membres à part entière de la société sud-ossète, beaucoup d’entre eux se sont battus pour la liberté et l’indépendance de notre pays, endurant avec nous toutes les difficultés de la guerre et certains d’entre eux sont les descendants des Arméniens qui ont fui le génocide en Turquie, “ a déclaré l’employé.

Selon des parlementaires, si le Parlement approuve le projet de loi, cela“ va rétablir la justice historique et humaine pour un peuple ami , qui, comme le peuple d’Ossétie du Sud, a connu l’horreur du génocide “.

posté le 16 juin 2016 par Stéphane/armenews


GEORGIE
Echange des prisonniers avec les régions séparatistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie

La Géorgie et les régions séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, cette dernière ayant affronté Tbilissi dans une brève guerre en 2008, ont échangé 18 prisonniers dont certains étaient détenus depuis sept ans, ont annoncé jeudi les autorités géorgiennes.

“Quatorze citoyens géorgiens, qui étaient détenus illégalement sur le territoire de l’Abkhazie et à Tskhinvali (la capitale de l’Ossétie du Sud, ndlr) depuis six à sept ans, ont été remis à la Géorgie“, a annoncé dans un communiqué le ministère d’Etat pour la Réconciliation et l’égalité des droits, l’agence gouvernementale chargée de résoudre les conflits entre Tbilissi et ses régions séparatistes. “En échange, la partie géorgienne a rendu quatre personnes à l’Ossétie“, ajoute ce communiqué. L’échange s’est déroulé sur le pont d’Ingouri, qui marque la ligne de démarcation entre la Géorgie et l’Abkhazie.

Les autorités géorgiennes n’ont pas précisé pour quels motifs étaient emprisonnés ses citoyens libérés. Selon les médias géorgiens, les quatre prisonniers rendus à l’Ossétie étaient quant à eux impliqués dans un attentat à la voiture piégée qui avait tué trois policiers en février 2005 à Gori, 80 km à l’ouest de Tbilissi. En août 2008, la Géorgie avait lancé une offensive pour reprendre l’Ossétie du Sud, indépendante de facto depuis un conflit au début des années 90 ayant suivi le démantèlement de l’ancien bloc soviétique.

La Russie avait répondu à l’offensive géorgienne en engageant une opération militaire d’envergure et en envahissant une partie de la Géorgie. A l’issue de cette guerre, Moscou avait reconnu l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, un autre territoire séparatiste géorgien jouxtant son territoire. Le conflit a fait plusieurs centaines de morts, selon un bilan d’août 2008 du Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés.

Tbilissi, 10 mars 2016 (AFP) -

posté le 11 mars 2016 par Ara/armenews


GRECE
Grèce : arrestation d’un Irakien pour possession d’un passeport volé par l’EI

Un Kurde irakien a été arrêté à l’aéroport d’Athènes en possession d’un passeport volé par l’organisation Etat Islamique (EI) lors d’une attaque dans le nord de l’Irak, a indiqué lundi la police grecque.

La police n’a pas précisé la date de ce vol dans la province irakienne de Nineveh, après lequel les autorités avaient annulé le document.

L’homme, âgé de 37 ans, qui vit à Athènes, a été arrêté dimanche à l’aéroport international de la capitale crecque, en provenance d’Istanbul, selon le communiqué de la police.

Des documents faux ou illégaux sont régulièrement saisis par les autorités grecques sur des migrants qui arrivent en Grèce à destination de l’Europe du nord.

Le niveau de sécurité en Europe est toujours élevé après les attentats meurtriers à Paris en novembre et la découverte que certains des auteurs étaient entrés en Europe en se faisant passer pour des réfugiés.

Selon un rapport de l’Union européenne établi en novembre et publié la semaine dernière, la Grèce est mise en cause pour avoir mal enregistré les migrants arrivant sur ses îles mais les autorités se défendent en rappelant que les contrôles ont été améliorés d’une façon drastique après l’arrivée de personnel et d’équipement européen supplémentaires ces deux derniers mois.

posté le 4 février 2016 par Stéphane/armenews


OSSETIE DU SUD
L’Arménie rassure la Géorgie

L’Arménie a réaffirmé son soutien à l’intégrité territoriale de la Géorgie après que le président du parlement, Galust Sahakian, a irrité Tbilissi suite à une rencontre avec un dirigeant de l’Ossétie du Sud, une région séparatiste géorgienne.

Sahakian et Anatoly Bibilov, président du parlement d’Ossétie du Sud, se serait rencontré ce week-end lors de leur visite séparée au Haut-Karabagh visant à surveiller les élections parlementaires. Le bureau de Bibilov a déclaré que le but de cette “réunion de travail“ était de parler de “leurs relations bilatérales.“

L’homme politique arménien a insisté, toutefois, sur le caractère « privé » et non officiel de son tout premier contact avec le représentant de ce que le gouvernement géorgien considère comme un “régime d’occupation“ installé par la Russie. Le bureau de Bibilov a ensuite reconnu cela et présenté ses excuses pour “l’imprécision“ de son rapport initial concernant la réunion.

Ces explications n’ont pas satisfait les autorités à Tbilissi. Le ministre adjoint des Affaires étrangères, Gigi Gigiadze, a convoqué l’ambassadeur d’Arménie en Géorgie, Yuri Vartanian, pour exprimer sa « grave préoccupation » lundi. “Gigi Gigiadze a souligné que ce fait va à l’encontre de l’esprit des relations traditionnellement amicales entre la Géorgie et l’Arménie, causant des dommages aux relations bilatérales“, a déclaré le ministère géorgien des Affaires étrangères dans un communiqué.

“La Géorgie considère comme totalement inacceptable toute forme de communication avec les représentants du régime d’occupation“, a déclaré Gigiadze Vartanian, selon le communiqué.

Le scandale diplomatique a incité le Premier ministre, Hovik Abrahamian, à téléphoner à son homologue géorgien, Irakli Gharibashvili, plus tard dans la journée. Selon un communiqué du gouvernement géorgien, Abrahamian a minimisé la réunion controversée comme une “communication informelle de caractère personnel.“

“Hovik Abrahamian a réitéré le soutien ferme de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la Géorgie et a souligné l’attitude amicale de l’Arménie envers la Géorgie“, a ajouté le communiqué.

Il est apparu hier que Vahram Baghdassarian, le leader parlementaire du Parti Républicain d’Arménie, a également participé à la réunion avec Bibilov. “Ce fut une rencontre privée“, a déclaré Baghdasarian. Il a affirmé que le dirigeant d’Ossétie du Sud a demandé l’entretien dans le seul but d’exprimer ses condoléances dans le cadre du 100e anniversaire du génocide des Arméniens.

Alexander Arzumanian, député de l’opposition et ex-ministre des Affaires étrangères de l’Arménie, a remis en question la sagesse de cette rencontre.“Espérons que ces explications auront satisfait nos partenaires géorgiens.“

posté le 6 mai 2015 par Claire/armenews


GEORGIE
La Russie va signer un accord de partenariat avec l’Ossétie du Sud

La Russie, qui a conclu le 24 novembre un accord de partenariat avec l’Abkhazie, s’apprête “à en signer un similaire“ avec une autre république séparatiste géorgienne, l’Ossétie du Sud, a affirmé vendredi à Varsovie le président géorgien Guiorgui Margvelachvili.

Il a déploré un “développement malheureux et inacceptable“, dont il venait d’être informé, au début d’une conférence à l’Institut polonais des Affaires internationales (PISM), dans le cadre de sa visite en Pologne.

Tbilissi, qui considère l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud comme “parties intégrantes“ de la Géorgie, estime que ce sont des “territoires occupés“, a-t-il rappelé.

La Russie a reconnu l’indépendance de l’Ossétie du Sud à l’issue d’une brève guerre qui l’a opposée à la Géorgie en août 2008. Elle a reconnu en même temps celle de l’Abkhazie, territoire frontalier de la Russie, au bord de la mer Noire, qui avait déclaré son indépendance et l’a défendue pendant une guerre avec les forces géorgiennes au début des années 1990.

Les relations diplomatiques entre Moscou et Tbilissi ont été rompues à la suite des événements de 2008. M. Margvelachvili, tout en réaffirmant l’aspiration de son pays à rejoindre un jour l’Union européenne et l’Otan, a souligné que les problèmes du Caucase du nord “ne sauraient être résolus par quelque intervention de l’Otan“ et que les difficultés avec la Russie devaient être réglées “par le dialogue et la négociation“.

L’accord entre la Russie et l’Abkhazie prévoit “une coopération plus étroite (...) dans les domaines social, économique et humanitaire, ainsi que sur les questions de politique extérieure, défense et sécurité“. Il a été signé par le président russe Vladimir Poutine et son homologue abkhaze Raoul Khadjimba à Sotchi, station balnéaire russe aux bords de la mer Noire.

Dans des déclarations aux médias, le président géorgien avait dénoncé cette entente qui marque, a-t-il dit, “la transformation de l’occupation de l’Abkhazie en son annexion“ par la Russie.

Varsovie (Pologne), 5 déc 2014 (AFP) -

posté le 5 décembre 2014 par Ara/armenews


CAUCASE
Le parti pro-russe remporte les élections législatives en Ossétie du Sud
La parti Unité, pro-russe, est devenu le parti le plus important à la suite des élections législatives controversées en Ossétie du Sud. Le parti, qui prône l’annexion de cette région de la Géorgie à la Russie, a remporté les élections de dimanche avec 43,10% des voix. Ce résultat officiel a été annoncé lundi par la présidente de la commission électorale, Bella Pliyeva, dans la capitale Tskhinvali. Le parti Unité remporte donc 20 des 34 sièges. L’Otan ne reconnaît pas ces élections en Ossétie du Sud, a indiqué l’organisation dans un communiqué lundi.La Géorgie considère ce scrutin comme illégal. Le pays du Caucase a perdu le contrôle de cette région et de l’Abkhazie en 2008 lors d’une guerre contre la Russie. Des milliers de soldats russes se trouvent maintenant en Ossétie du Sud et la Russie reconnaît cette région comme un Etat indépendant, malgré les critiques de l’Union européenne et des Etats-Unis. Le parti Unité souhaite que l’Ossétie du Sud soit, à terme, annexée à la Russie, à l’instar de la Crimée. Au total, quatre des neufs partis enregistrés s’emparent du parlement, où trois partis étaient jusqu’à présent représentés. Le taux de participation a atteint 60,14%, soit moins qu’en 2009. L’Otan, qui ne considère pas l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie comme des Etats indépendants, “ne reconnaît pas l’élection du 8 juin“, car “ce scrutin ne contribue pas à amener une solution pacifique et durable à la situation en Géorgie“, indique un communiqué lundi. Le porte-parole de Catherine Ashton, la Haute Représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de Sécurité, avait également déclaré que l’UE ne reconnaissait pas ces élections.
posté le 12 juin 2014 par Stéphane/armenews


OSSETIE/ABKAZIE
Tbilissi alarmée par les multiples violations russes

La Géorgie a dénoncé mercredi la mise en place par la Russie d’une série de mesures sécuritaires le long de la ligne de cessez-le-feu du conflit russo-géorgien du mois d’août 2008. “Les situations sécuritaire et des droits de l’homme sur le terrain sont alarmantes“, a déclaré le vice-ministre géorgien des Affaires étrangères, David Zalkaliani, à l’issue du 25e cycle de discussions de Genève.

Il a ainsi fustigé “la construction d’infrastructures militaires et de sécurité, les violations de l’espace aérien géorgien, des enlèvements, des assassinats, des détentions, qui posent un défi direct à la sécurité et la stabilité sur le terrain“.

Le 11 septembre, la ministre géorgienne des Affaires étrangères Maia Panjikidze avait dénoncé devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève l’occupation russe en Abkhazie et Ossétie du Sud et notamment la mise en place par Moscou de “barrières (...) le long de la ligne d’occupation qui représente une claire violation des principes du droit international“. Le 2 octobre, les Etats-Unis avaient aussi dénoncé mercredi “l’occupation“ russe et l’érection par Moscou de “frontières“ en Abkhazie et en Ossétie du Sud.

Malgré ces tensions, les participants ont toutefois décidé de se revoir pour une nouvelle session de négociations les 17 et 18 décembre. La Russie et la Géorgie se sont affrontées en 2008 lors d’une guerre éclair pour le contrôle de l’Ossétie du Sud, territoire géorgien pro-russe.

Après l’offensive géorgienne, lancée dans la nuit du 7 au 8 août 2008, la Russie a riposté en engageant une opération militaire d’envergure et en envahissant une partie de la Géorgie. A l’issue de cette guerre de cinq jours, Moscou a reconnu l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, un autre territoire séparatiste géorgien, et y a installé des bases militaires.

En octobre 2008, les parties ont entamé des négociations, appelées “Discussions de Genève“, menées sous l’égide de l’Union européenne, de l’ONU et de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), visant à empêcher un nouveau conflit et à régler des questions pratiques pour que les populations vivent en paix sur le terrain.

Mais les discussions de Genève n’ont toujours pas débouché sur une décision ou un compromis. Tbilissi reproche notamment à Moscou de ne pas suivre l’engagement pris par la Géorgie de renoncer à l’usage unilatéral de la force.

GENEVE, 06 nov 2013 (AFP) -

posté le 7 novembre 2013 par Ara/armenews