Nouvelles d'Arménie
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Parti républicain


ARMENIE
Des directeurs d’école accusés de pratiques illégales dans la campagne électorale

Une organisation civile arménienne a assuré vendredi avoir recueilli des preuves que des directeurs d’écoles publiques pressaient illégalement leur personnel et les parents des élèves de voter pour le parti républicain lors des prochaines élections.

L’Union des citoyens informés (UCI) a déclaré qu’un de ses activistes se faisant passer pour un haut représentant du HHK a téléphoné aux directeurs de 136 écoles et jardins d’enfants à Erevan et dans le pays. Il a dit que 114 d’entre eux ont transmis des listes de parents d’enfants, de professeurs d’école et de personnel de jardin d’enfants qui ont promis de soutenir le HHK lors des élections du 2 avril.

L’UCI a indiqué que les listes ont été soumises aux autorités locales ou aux bureaux de campagne du HHK. Il a également rendu public l’audio supposé de ces conversations téléphoniques.

“Nous avons téléphoné à tous les districts administratifs d’Erevan et de toutes les provinces“, a déclaré Daniel Ioannisian, de l’UCI, lors d’une conférence de presse. “Plus de 80 % des directeurs d’école et de maternelle admettent qu’ils ont soumis de telles listes pour le parti républicain et ont donné des détails de ces listes.“

Selon Ioannisian, la plus longue liste contenant environ 1 700 noms a été rédigée par le responsable de l’école secondaire n ° 37 de Gumri. « Lorsqu’on leur demande comment être sûr que ces gens vont bien voter pour les républicains, le directeur de l’école explique qu’ils utilisent toutes les méthodes pour cela, y compris l’intimidation », a regretté l’activiste.

Ioannisian, dont l’organisation surveillera les élections législatives, a dénoncé la campagne illégale alléguée comme étant un “crime national“ commis “au niveau de l’Etat.“ “Ce ne sont pas des cas isolés“, a t-il déploré. « Nous n’avons pas téléphoné à toutes les écoles. Nous avons simplement téléphoné à 136 directeurs choisis au hasard et 80 % d’entre eux ont admis s’engager dans cette pratique. “

Le HHK a dénoncé les allégations comme étant une provocation « malhonnête » visant à discréditer ses partisans. Dans une déclaration écrite, le quartier général de campagne du parti n’a pas nié que de nombreux directeurs d’école font campagne pour sa victoire électorale. Mais il a déclaré que « le recrutement, l’enregistrement, la mobilisation et l’identification de l’électorat potentiel » fait partie intégrante d’une campagne électorale.

“Le Code électoral n’interdit pas aux citoyens arméniens de participer à des campagnes au-delà de leurs heures de travail et de leurs tâches professionnelles“, peut-on lire dans la déclaration. “Une analyse minutieuse d’une grande partie des enregistrements ne donne aucune raison de prétendre qu’il y a eu une violation du Code électoral.“

Le parti dirigé par le président Serge Sarkissian a longtemps été accusé par ses opposants politiques, les membres de la société civile et les médias d’utiliser ses leviers gouvernementaux pour remporter des élections. Il a toujours nié cela.

Les candidats au HHK qui se présentent au Parlement, dont beaucoup d’entre eux sont fortunés, sont également confrontés à des allégations croissantes de pratique d’achats de votes.

posté le 27 mars 2017 par Claire/armenews


POLITIQUE
Tsaroukian se dit prêt à faire partie d’une nouvelle coalition avec le parti républicain

L’homme d’affaires Gagik Tsaroukian a indiqué hier qu’il était prêt, sur le principe, à conclure un nouveau pacte de partage du pouvoir avec le Parti républicain du président Serge Sarkissian (HHK) après les élections législatives du mois prochain.

Tsaroukian a déclaré que son bloc électoral est ouvert à un accord de coalition avec toute autre force politique qui embrasserait son manifeste de 15 points appelant à des exemptions fiscales, des augmentations de salaires et de pensions et des réductions des prix des services publics dans le pays.

“Si mes partenaires, ceux qui forment une coalition, acceptent de mettre en œuvre mes 15 points, alors je vais les rejoindre. Sinon, je ne formerai pas de coalition avec quiconque“, a-t-il expliqué lors d’un déplacement pour sa campagne dans les provinces du sud-est de Syunik et de Vayots Dzor.

Tsaroukian a également précisé qu’il n’aurait pas nécessairement aspiré au poste de Premier ministre dans un accord de coalition avec le HHK ou d’autres forces. “Je n’ai pas besoin d’un poste au gouvernement“, a t-il assuré.

Ces remarques contredisaient les déclarations faites à maintes reprises par Naira Zohrabian, membre de haut rang du Bloc de Tsaroukian. “Le Bloc de Tsaroukian exclut catégoriquement la coopération post-électorale avec une seule force, le Parti républicain, quel que soit le format“, avait-elle tenu à insister le 17 mars.

Le Parti Arménie prospère de Tsaroukian (BHK), la force dominante de son alliance électorale, faisait déjà partie du gouvernement de coalition de Sarkissian de 2008 à 2012. Il s’est retiré du gouvernement au milieu des tensions croissantes entre le magnat et le président. Ils ont culminé dans une confrontation amère en février 2014 qui a conduit Tsaroukian à démissionner de son poste de chef de BHK et à se retirer de la politique.

Tsaroukian a annoncé son retour à l’arène politique en janvier de cette année. Les commentateurs ont alimenté la spéculation que son retour fait partie d’un accord secret avec Sarkissian. Les représentants du BHK ont nié.

Tsaroukian a critiqué la situation socio-économique dans le pays mais a évité de blâmer explicitement Sarkissian ou le gouvernement. Il a déclaré hier que les Arméniens ordinaires, et non les autorités, sont principalement responsables de leurs épreuves.

“Les gens doivent se blâmer parce qu’ils ne votent pas aux élections ou ne lisent pas les programmes qui leur sont présentés“, a-t-il déploré.

posté le 23 mars 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Le parti républicain nie toute implication dans la violence pré-électorale

Le parti républicain d’Arménie (HHK) a refusé hier d’être accusé pour la série d’attaques violentes largement attribuées à la campagne électorale en cours.

Les médias arméniens ont rapporté à ce jour une dizaine de cas de violence électorale. Dans la quasi-totalité de ces cas, des individus liés au HHK auraient été impliqués.

“Le Parti républicain n’a pas été impliqué dans ces violences à aucun moment“, a affirmé Eduard Sharmazanov, porte-parole de HHK. “Le Parti républicain a déclaré à maintes reprises que nous allons chercher des sanctions juridiques strictes pour les individus qui vont enfreindre le Code électoral pendant la campagne électorale.“

“Il y a 1200 candidats à l’élection“, a déclaré Sharmazanov. “Chacun d’entre eux a des parents, des amis ou des partisans, et il n’est pas nécessaire de relier chaque escalade ou incident mineur au parti républicain. De telles choses se produisent dans l’ensemble du pays. “

Artur Sakunts, un militant des droits de l’homme, a rejeté cette défense du parti républicain, expliquant que pratiquement tous les incidents violents étaient le fruit des loyalistes des membres du HHK qui jouissaient d’une impunité. “Les responsables de ces violations n’ont pas été traduits en justice depuis des années“, a t-il regretté. “Et ce n’est pas un hasard si ce sont des représentants du gouvernement ou des individus soutenus par le gouvernement.“

Jusqu’à présent, les autorités chargées de l’application des lois n’ont ouvert que trois affaires pénales liées à ces incidents.

Un de ces cas découle de l’affaire de deux hommes poignardés dimanche. L’un d’eux, Aram Asatrian, dirige le bureau de la campagne électorale du bloc de l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian dans le village de Kuchak.

Asatrian était toujours à l’unité de soins intensifs d’un hôpital d’Erevan hier. Le médecin Hayk Antonian a décrit son état comme étant « stable » mais a dit qu’il risque de perdre un de ses reins.

La mère d’Asatrian a insisté sur le fait que l’attaque contre son fils et un de ses amis était liée aux élections du 2 avril prochain. Un représentant du Bloc de Tsaroukian est allé plus loin, affirmant qu’il a été effectué par des loyalistes du HHK.

Mais le maire républicain de Kuchak, Hovik Amirian, a nié toute connexion entre les coups de couteau et la campagne parlementaire. Le Comité d’enquête d’Arménie a également assuré que c’était le résultat d’un différend sur des « questions mineures » non précisées. L’agence d’application de la loi n’a pas arrêté ni identifié les présumés agresseurs.

posté le 22 mars 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200

THEMES ABORDES : Arménie  Elections  Image 450  Parti républicain 


ARMENIE
Le bloc d’Ohanian prédit la défaite du parti républicain

L’alliance menée par l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, a affirmé vendredi que le Parti républicain (HHK) du président Serge Sarkissian perdrait son pouvoir à la suite des prochaines élections législatives.

Il a également déclaré que les principales forces d’opposition arméniennes devraient déjà officiellement s’engager à former un « gouvernement d’accord national ». La proposition a fait face au scepticisme d’autres candidats majeurs de l’opposition aux élections prévues pour le 2 avril.

Dans un communiqué, le bloc ORO coprésidé par Ohanian et les anciens ministres des Affaires étrangères, Vartan Oskanian et Raffi Hovannisian, a assuré que “deux semaines restent avant la fin de la domination du HHK“. Les Arméniens sont fatigués de la “corruption systémique“ et des violences préélectorales. Ils veulent “des réformes radicales“, selon lui.

Le communiqué ajoute que ORO est prêt à signer une déclaration conjointe avec d’autres concurrents de l’opposition sur un accord post-électoral de partage du pouvoir qui exclura le HHK.

Armen Martirosian, haut responsable de ORO, a expliqué qu’un tel accord engagerait les signataires à ne pas conclure de coalitions post-électorales avec le parti au pouvoir. “S’ils ne signent pas, ils montreront qu’ils n’excluent pas une coalition avec le HHK“, a t-il expliqué.

Naira Zohrabian, haut représentant d’un autre bloc dirigé par l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian, a exprimé le scepticisme au sujet de la proposition, mettant en avant le fait qu’il n’est pas encore clair de savoir quels groupes d’opposition gagneront des sièges au prochain Parlement.

Zohrabian a également rappelé : “Le Bloc de Tsaroukian exclut catégoriquement la coopération post-électorale avec le Parti républicain, dans n’importe quel forme que ce soit. Gagik Tsaroukian l’a clairement expliqué“.

Levon Zurabian (alliance Congrès-HZhK) a également décrit l’idée d’ORO comme étant prématurée. “Je pense qu’il est inutile de parler à l’avance de ce qu’il se fera ou ne se fera pas avec d’autres forces, d’autant plus que nous ne savons pas encore exactement quel est le poids électoral de chaque force politique“, a t-il commenté.

Zurabian a indiqué que les élections montreraient que les groupes nominalement opposés sont véritablement opposés au président Sarkissian. Il a révélé que le Congrès-HZhK soupçonne que certains de ces groupes sont autorisés par les autorités à distribuer des pots-de-vin lors de la campagne électorale.

Aram Sarkisian, un dirigeant du bloc d’opposition Yelk, n’a pas non plus été intéressé par l’idée d’une déclaration de l’opposition. “Je pense que le Bloc de Tsaroukian formerait certainement une coalition avec le HHK, plutôt que d’autres forces, dans certaines circonstances“, a-t-il déclaré. « Il en va de même pour Dashnaktsutyun et le Renaissance arménienne ».

posté le 20 mars 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
Le gouvernement utilise-t-il des ressources publiques pour sa campagne électorale ?

Le parti républicain au pouvoir utilise illégalement les ressources du gouvernement pour sa campagne électorale parlementaire, a dénoncé hier le principal organisme anti-corruption du pays.

Le Centre anti-corruption (CAC), l’affilié arménien de Transparency International, a déclaré avoir recensé 10 cas de fonctionnaires du gouvernement central ou local travaillant pour les bureaux de campagne du HHK ou participant à des événements de campagne organisés par le parti pendant leurs heures de travail. Les enseignants ont fait de même au moins six fois, a-t-il précisé.

“Il y a eu 13 cas où les forces de l’opposition ont rencontré des obstacles pour trouver de l’espace pour les bureaux de campagne ou pour organiser des événements“, a dénoncé Varuzhan Hoktanian, directeur du programme au CAC, lors d’une conférence de presse. “Cela constitue également un abus de ressources administratives.“

Hoktanian a déclaré que les organismes gouvernementaux ont également alloué des avantages supplémentaires à la pauvreté pour certains électeurs. Il a dit qu’une telle aide équivaut à l’achat de vote qui est illégal en Arménie.

Le HHK a également été accusé de dépendance lourde sur ses leviers gouvernementaux lors des élections parlementaires et présidentielles organisées dans le passé. Le parti dirigé par le président Serge Sarkissian a toujours nié tout acte répréhensible.

La surveillance de la CAC a révélé qu’au moins deux autres candidats à l’élection, l’alliance électorale de Gagik Tsaroukian et le parti de Renaissance arméniennie d’Artur Baghdasarian, ont également remis des pots-de-vin.

Un représentant du Bloc de Tsarsukian, Davit Vorskanian, a contesté l bilan du CAC, lui demandant de produire la preuve de l’achat allégué par son alliance. Hoktanian a indiqué que le chien de garde le publiera bientôt.

Tsaroukian a promis à maintes reprises de l’argent et d’autres aides matérielles aux électeurs lors de ses voyages de campagne à l’échelle nationale. La Commission électorale centrale l’a averti la semaine dernière que ces promesses équivalent à l’achat de vote.

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posté le 16 mars 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Seyran Ohanian s’en prend au parti républicain

L’ancien ministre de la Défense Seyran Ohanian a indiqué hier que son alliance avec les dirigeants de l’opposition, Vartan Oskanian et Raffi Hovannisian, ne tentera pas de conclure des accords de partage du pouvoir avec le parti républicain (HHK) après les élections législatives qui ont lieu le mois prochain.

Ohanian, Oskanian et d’autres membres influents de l’alliance ont critiqué le parti républicain alors qu’ils faisaient campagne dans la province du Nord Tavoush.

“Nous allons nous battre contre le parti républicain au pouvoir“, a déclaré Ohanian au service arménien de la RFE / RL (Azatutyun.am) après des rassemblements organisés dans les villes régionales d’Ijevan et de Dilijan.

Le général de l’armée à la retraite, qui a été ministre de la Défense du président Serge Sarkissian pendant plus de huit ans, a déclaré qu’il avait « beaucoup de respect » pour tous les autres candidats aux élections, à l’exception de ceux qui le sont pour le HHK.

À cet égard, Ohanian a déclaré que son alliance était prête à coopérer avec un autre bloc dirigé par l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian après le vote du 2 avril. “Nous avons communiqué, discuté et évalué la situation“, a t-il précisé. “Nous sommes amis et, au moment opportun, nous serons prêts à discuter de toute situation ou décision de resserrer les rangs, de créer un axe pour la victoire“, a t-il dit.

Tsarukian lui-même n’a pas encore commenté la possibilité de conclure d’éventuelles coalitions post-électorales avec le HHK ou les forces de l’opposition. Il a également évité de critiquer publiquement les autorités arméniennes à ce jour.

posté le 8 mars 2017 par Claire/armenews

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POLITIQUE
L’interview de Serge Sarkissian à Euronews

Dans une interview télévisée diffusée jeudi soir, le président Serge Sarkissian n’a donné aucune indication concernant le fait qu’il puisse se retirer de la politique après avoir terminé son deuxième et dernier mandat l’année prochaine.

Sarkissian n’est pas sur la liste des candidats présentés par son Parti républicain (HHK) pour les élections législatives du 2 avril.

Interrogé par Euronews, une chaîne de télévision multilingue basée en France, pour savoir si cela signifiait qu’il quitterait la politique active, il a déclaré : “Cela signifie que nous prenons en compte les préoccupations exprimées par notre opposition sur le fait que les ressources administratives peuvent être utilisées tout au long du processus électoral. Cela signifie également que nous créons des occasions pour les jeunes de s’exprimer en politique.“

“ Je suis le chef du Parti républicain depuis dix ans et je reste le chef du parti “, a ajouté Sarkisian. Il n’a pas commenté davantage son avenir politique.

Le président de 62 ans n’a jusqu’à présent pas exclu publiquement la possibilité de devenir Premier ministre après la fin de son mandat en avril 2018. Certains observateurs ont spéculé qu’il pourrait rester président du HHK et continuer à tirer les ficelles. Un représentant du HHK a déclaré en novembre que Sarkissian dirigera le parti au pouvoir pour « de nombreuses années » encore.

Les opposants politiques de Sarkissian prétendent qu’il a l’intention de s’accrocher au pouvoir après avril 2018. Ils pensent que c’est la raison pour laquelle il a initié la transition de l’Arménie vers une République parlementaire fin 2015.

“Je crois fermement que le modèle parlementaire est plus efficace“, a assuré Sarkissian à Euronews. Il a précisé que le système parlementaire de gouvernement est également plus démocratique.

Le porte-parole du HHK, Eduard Sharmazanov, a déclaré la semaine dernière que le Premier ministre Karen Karapetian jouera un rôle plus important que Sarkisian dans la campagne électorale du parti.

posté le 6 mars 2017 par Claire/armenews

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LEGISLATIVES DU 2 AVRIL
Karen Karapetian jouera un rôle clé dans la campagne électorale

Le parti républicain (HHK) a déclaré hier que le Premier ministre Karen Karapetian jouera un rôle plus important que le président Serge Sarkissian dans la campagne électorale parlementaire.

Sarkissian a dirigé le HHK et l’a mené à des victoires aux élections présidentielles et parlementaires qui se sont déroulées au cours de la dernière décennie. Les Arméniens éliront un nouveau Parlement le 2 avril, un an avant que Sarkissian ne termine son deuxième et dernier mandat.

“Tout naturellement, le président du HHK exprimera ses opinions et enverra son message aux électeurs“, a affirmé le porte-parole du HHK, Eduard Sharmazanov. “Mais le vice-président du parti, le Premier ministre Karen Karapetian, et les 20, 25 ou 30 candidats de notre liste proportionnelle [des candidats à l’élection] participeront plus activement aux événements de campagne“.

Sharmazanov a soutenu que Karapetian, qui a été nommé Premier ministre en septembre, conservera son poste si le HHK gagne les prochaines élections. “Il est juste que la personne aspirant à devenir Premier ministre en cas de succès aux prochaines élections présentera personnellement au peuple sa vision de la gestion du gouvernement dans les années à venir“, a t-il précisé.

Karapetian dirigera la campagne du parti au pouvoir sans avoir la possibilité de se présenter au Parlement. La Constitution arménienne exige que les candidats aux élections résident dans le pays depuis quatre ans. Karapetian a travaillé en Russie de 2011 à 2016.

La clause de résidence de quatre ans s’appliquera également à tous les membres du gouvernement, y compris le Premier ministre, après la fin de la présidence de Sarkissian. Karapetian, qui a rejoint le HHK il y a moins de quatre mois, a déclaré la semaine dernière qu’il croit qu’il aura satisfait à cette exigence à ce moment-là.

Le président n’a pas encore clarifié publiquement s’il pense que le Premier ministre devrait garder son poste après avril 2018.

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
Naira Zohrabian est contre un potentiel accord entre le HHK et le BHK

Une proche de Gagik Tsaroukian s’est exprimé hier contre un éventuel accord de partage de pouvoir entre son alliance et le parti républicain au pouvoir en Arménie (HHK) qui résulterait des prochaines élections législatives.

Naira Zohrabian a affirmé que le bloc dirigé par Tsarukian vise à la victoire à la suite du vote du 2 avril, et non à devenir un partenaire de coalition du parti républicain.

“Je ne vois pas pourquoi les citoyens de la République d’Arménie devraient voter pour le Parti républicain. Je ne vois aucune raison pour la coopération post-électorale avec les républicains “, a t-elle déclaré.

Zohrabian a soutenu que le Parti Arménie prospère (BHK), membre clé du bloc de Tsaroukian, s’est retiré du gouvernement de coalition du président Serge Sarkissian après les dernières élections parlementaires malgré l’offre de postes ministériels supplémentaires. “Nous avons refusé l’offre parce qu’il était clair pour nous que si vous n’avez pas une participation de contrôle dans le gouvernement, vous ne pouvez pas résoudre des problèmes“, a t-elle expliqué.

Le BHK a terminé deuxième aux élections de 2012. Tsaroukian est devenu de plus en plus critique vis-à-vis de l’administration de Sarkissian dans les années suivantes. Les tensions ont abouti à une confrontation amère avec le HHK et le retrait de la vie politique de Tsarukian en 2015.

Le magnat a annoncé son retour politique en janvier. Il s’est plaint des difficultés socio-économiques persistantes dans le pays mais a arrêté de nommer Sarkissian ou le gouvernement comme étant les responsables. Tsaroukian a refusé de préciser ses objectifs politiques quand il a dévoilé sa nouvelle alliance le 16 février.

Certains commentateurs arméniens et politiciens de l’opposition ont prétendu que son retour faisait partie d’un accord secret avec Sarkissian. Les membres principaux du BHK ont rejeté ces réclamations, assurant que leur parti demeurait dans l’opposition au gouvernement.

posté le 1er mars 2017 par Claire/armenews