Nouvelles d'Arménie
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FRA-Dachnaksoutioun


ARMENIE
Un membre de la FRA a été exclu du parti car il n’a pas voté pour Pachinian

La Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun) a exclut l’un de ses dirigeants de longue date, Aghvan Vartanian, de ses rangs, en raison de son refus de soutenir la candidature de chef de l’opposition, Nikol Pachinian, au poste de Premier ministre.

Le Dashnaktsutyun a exprimé son soutien au mouvement d’opposition de Pachinian après s’être retiré de la coalition gouvernementale à la suite de la démission du Premier ministre Serge Sarkissian le 23 avril. En conséquence, il a décidé que les sept membres du Parlement affiliés au parti doivent voter pour que Pachinian devienne le nouveau Premier ministre du pays lors de la session du 1er mai à l’Assemblée nationale.

Au cours de cette session, Vartanian a annoncé à l’improviste qu’il ne voterait pas pour l’opposant. Tout en reconnaissant la sincérité du projet pro-démocratique de Pachinian, il a déclaré que les protestations pourraient être exploitées par des puissances étrangères et que cela entraînerait alors des « conséquences amères irréversibles » pour le pays.

Le Dashnaktsutyun en Arménie a rapidement accusé Vartanian de violer la stricte discipline interne du parti centenaire et a exigé sa démission du Parlement. Vartanian a présenté sa démission jeudi. Il sera remplacé par un autre membre du Dashnaktsutyun.

La direction du Dashnaktsutyun a annoncé vendredi qu’elle avait discuté de la “question disciplinaire“ et avait décidé d’expulser Vartanian du parti.

Ancien rédacteur en chef de journal, Vartanian est l’une des personnalités les plus en vue du Dashnaktsutyun depuis 1990. Cet homme de 59 ans a occupé divers postes de direction dans le parti pan arménien. Il a été ministre du Travail et des Affaires sociales de l’Arménie de 2003 à 2008.

posté le 7 mai 2018 par Claire/armenews


ARMENIE
La FRA quitte la coalition gouvernementale

Citant la crise politique en Arménie, la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun) a annoncé hier son retrait de la coalition gouvernementale et a appelé à de nouvelles élections parlementaires.

Les dirigeants du parti ont également exhorté le Parlement arménien à élire un Premier ministre intérimaire “bénéficiant de la confiance du peuple“. La tâche principale du Premier ministre doit être de désamorcer la crise et d’organiser des élections “démocratiques“, selon un communiqué.

La déclaration ne précise pas si les parlementaires de la FRA sont prêts à voter pour la nomination du leader de l’opposition, Nikol Pashinian, en tant que Premier ministre.

Le parti Dashnaktsutyun a été représenté au gouvernement par trois ministres dans le cadre d’un accord de partage du pouvoir signé en février 2016 avec le président d’alors, Serge Sarkissian. Il a remporté 7 sièges au Parlement qui en compte 105 en avril 2017.

Le parti Dashnaktsutyun, qui a également des branches influentes dans les communautés arméniennes à l’étranger, a soutenu le mois dernier la décision de Sarkissian de devenir Premier ministre après son second mandat présidentiel le 9 avril. Armen Rustamian avait déclaré alors que ce développement avait “ouvert une nouvelle page pour l’avenir digne de notre pays“.

Sarkissian a démissionné le 23 avril au milieu de manifestations massives à Erevan et dans d’autres parties du pays organisées par Nikol Pachinian.

DECLARATION

LA FRA DACHNAKTSOUTIOUN QUITTE LA COALITION GOUVERNEMENTALE ET APPELLE A L’ELECTION D’UN PREMIER MINISTRE QUI AURA LA CONFIANCE DU PEUPLE

À la suite du mouvement populaire, s’est développé en Arménie un climat de tension au sein de la population.

Heureusement, jusqu’à présent, la situation n’a pas dégénéré. Au cours des derniers jours, la FRA a tout mis en œuvre pour établir l’unité et trouver, par le dialogue, des solutions acceptables et raisonnables dans le meilleur intérêt du pays et du peuple.

Cette situation ne peut plus perdurer. De nombreux défis sérieux peuvent se présenter. Nous sommes convaincus que la situation actuelle doit être résolue uniquement dans le cadre de la Constitution et des lois de la République.

Tenant compte de la situation actuelle, nous déclarons notre retrait de la coalition gouvernementale.

Ainsi, l’Assemblée Nationale d’Arménie doit élire un Premier ministre qui a la confiance du peuple, dont les politiques internes et externes du gouvernement doivent œuvrer afin de :

a) Supprimer les tensions internes

b) Surmonter la crise politique actuelle

c) Identifier des priorités claires pour assurer la résolution des nombreux problèmes qui se sont accumulés

d) Préparer et organiser des élections parlementaires démocratiques anticipées.

25 Avril 2018

posté le 26 avril 2018 par Claire/armenews


ARMENIE
Le parti Dachnak approuve la candidature d’Armen Sarkissian à la présidence

Armen Sarkissian rencontre les dirigeants de la Fédération révolutionnaire arménienne à Erevan, le 29 janvier 2018.

La Fédération révolutionnaire arménienne (Dachnaktsoutioun) a officiellement approuvé vendredi le choix du président Serge Sarkissian pour le prochain chef d’Etat, qui sera choisi par le parlement et jouira en grande partie de pouvoirs cérémoniels.

Le Dachnaktsoutioun et son principal partenaire de coalition, le Parti républicain d’Arménie (HHK), ont nommé conjointement Armen Sarkissian au poste de président. Une motion appropriée a été signée par une soixantaine de parlementaires représentant les deux partis. Aghvan Vartanian, un dirigeant du Dachnaktsoutioun, a déclaré qu’il était impressionné par le discours d’Armen Sarkissian, candidat à la présidence. Vartanian a affirmé que sa vision pour l’avenir de l’Arménie est « parfaitement conforme » à ses vues et à celles de son parti. S’adressant aux journalistes, il a rejeté des suggestions que Dachnaktsoutioun aurait soutenu n’importe quel autre candidat trié sur le volet par le président sortant. Le parti Dachnak, représenté au gouvernement arménien par trois ministres, a remporté 7 sièges sur les 105 membres du parlement élu en avril 2017.

Pendant ce temps, Vahram Baghdasarian, le chef parlementaire du HHK, a annoncé que l’Assemblée nationale entamerait un débat en séance plénière sur le prochain président le 1er mars : « Selon toute vraisemblance, le vote aura lieu le 2 mars ».

Armen Sarkissian, qui a brièvement servi comme Premier ministre de l’Arménie dans les années 1990, devra être soutenu par une majorité des trois quarts et deux tiers des législateurs afin de remporter respectivement les premier et deuxième tours de scrutin. Une simple majorité de voix suffit pour remporter la présidence au troisième tour. Le HHK possède une telle majorité.

Néanmoins, Serge Sarkissian a exprimé l’espoir le mois dernier que l’ancien Premier ministre l’emportera directement au premier tour. Dans ce cas, il aurait besoin du soutien d’au moins 79 membres de l’Assemblée nationale.

Le HHK et le Dachnaktsoutioun contrôlent 65 sièges entre eux. Ils auront donc besoin des voix de l’alliance de l’homme d’affaires Gaguik Tsaroukian qui détient 31 sièges.

Officiellement opposé au gouvernement, le Bloc Tsaroukian qui ne présentera pas de candidat à la présidence, n’a pas encore précisé si ses députés voteront pour Sarkissian.

posté le 26 février 2018 par Claire/armenews


PROCHAIN PRESIDENT DE L’ARMENIE
Le Bloc Tsaroukian ne soutiendra probablement pas la contestation de Yelk

Un membre important de l’alliance de l’homme d’affaires Gaguik Tsaroukian a déclaré vendredi qu’il était peu probable de se joindre à un autre groupe d’opposition pour contester la légalité de la prochaine élection du nouveau président arménien. Le chef de l’Etat sera choisi par le parlement, plutôt que par le vote populaire, la semaine prochaine, conformément à la constitution amendée du pays envisageant un système parlementaire de gouvernement.

Certains juristes arméniens affirment que les nouvelles dispositions constitutionnelles sur le vote du parlement ne devraient prendre effet qu’après la fin du mandat du président sortant Serge Sarkissian le 9 avril. Le successeur de Sarkissian doit donc être directement élu par les électeurs, disent-ils. Mais les responsables gouvernementaux et les experts juridiques citent d’autres clauses constitutionnelles. L’un d’entre eux stipule que seuls le parlement arménien et les organes du gouvernement local seront élus par vote populaire. Un autre article stipule que les législateurs peuvent choisir le prochain président au plus tôt 40 jours avant la fin de la présidence de Sarkissian.

Certains groupes d’opposition ont ajouté leur voix aux affirmations des critiques selon lesquelles le prochain vote du parlement est inconstitutionnel. L’un d’entre eux, l’alliance Yelk, a décidé jeudi de demander à la Cour constitutionnelle de statuer sur le différend.

Yelk, qui contrôle neuf sièges du parlement, a besoin de la signature d’au moins 21 législateurs pour introduire un recours devant le tribunal. Il a demandé aux députés du Bloc Tsaroukian, qui dispose de 31 sièges, de se joindre à l’action en justice.

Guevorg Petrosian, député du Bloc Tsaroukian, a fait écho aux arguments du gouvernement, affirmant que la constitution permet à l’Assemblée nationale d’élire le président dès la semaine prochaine. « Vous ne pouvez pas interpréter littéralement une norme constitutionnelle en ignorant l’essence de toute la constitution », a-t-il déclaré au service arménien de RFE /RL (Azatutyun.am).

Petrosian, qui est un avocat de formation, a prédit que le Bloc Tsaroukian rejettera la demande de Yelk : « Je vais exprimer mon opinion à [une réunion de] notre faction parlementaire et je pense que la position de la faction ne sera pas différente de la mienne », a-t-il dit.

Petrosian a insisté sur le fait que Yelk n’aurait aucune chance de gagner le procès : « Il n’a donc aucun sens de faire appel à la plus haute cour du pays », a-t-il déclaré.

Gevorg Gorgisian, député du parlement de Yelk, n’était pas du même avis : “Même si le Bloc Tsaroukian est sûr qu’il n’y a rien à contester, il y a un problème . « La Cour constitutionnelle devrait exprimer sa position et clarifier la manière dont ces dispositions constitutionnelles litigieuses devraient être interprétées ».

posté le 26 février 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



POLITIQUE
Pas d’actions de protestation prévues en Arménie, d’après la FRA

« L’opposition en Arménie ne sera pas en mesure d’organiser des actions de protestation sérieuses », a déclaré Aghvan Vardanyan, secrétaire du parti Dachnaktsoutioun, à Armenian News - NEWS.am.

Sa déclaration est venue en réponse à une question sur la probabilité des actions de protestation au cours de la période d’entrée en vigueur définitive des réformes constitutionnelles, étant donné que les pouvoirs du président arménien en exercice Serge Sarkissian expirent en avril.

« Des mesures cohérentes sont prises. Elles découlent de la constitution révisée. Mais, il n’y a pas une telle menace en Arménie », a déclaré Aghvan Vardanyan.

Avec la révision de la Constitution, l’Arménie passera finalement au système parlementaire au printemps. Avant l’expiration du mandat du Serge Sarkissian le 9 avril 2018, le Parlement devrait élire un nouveau président pour la première fois dans l’histoire. Le véritable pouvoir sera alors entre les mains du Premier ministre.

posté le 3 janvier 2018 par Claire/armenews


APRES AVRIL 2018
La défense et la sécurité nationale resteront la priorité de Serge Sarkissian

La défense et la sécurité nationale resteront la priorité du président Serge Sarkissian même après son dernier mandat qui arrive à son terme en avril prochain, a déclaré hier un dirigeant de la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun).

Armen Rustamian a commenté mardi la promesse faite par Sarkissian d’élaborer un plan sur sept ans visant à “moderniser“ les forces armées arméniennes. Lors d’une réunion avec de hauts responsables militaires à Erevan, le chef de l’Etat a annoncé que le plan sera officiellement adopté en janvier.

Rustamian, dont le parti est représenté au sein du gouvernement par trois ministres, a insisté sur le fait que Sarkissian n’a rien fait de mal en lançant un programme politique majeur moins de trois mois avant la fin de sa présidence, qui sera suivi par le passage au système parlementaire gouvernement.

“Quitter [la présidence] ne signifie pas disparaître“, a-t-il expliqué. “Il part mais il va naturellement maintenir son rôle actif. Je suis sûr que, quel que soit le statut de Serge Sarkissian, la défense et la sécurité resteront les préoccupations numéro un dans sa vie. “

“Je n’ai jamais entendu Serge Sarkissian dire qu’il allait quitter totalement l’arène“, a précisé Rustamian.

Sarkissian n’a toujours pas dit s’il envisage de devenir Premier ministre ou d’occuper un autre poste en avril. Ses alliés ont seulement convenu qu’il resterait président du parti républicain (HHK).

Le chef du HHK, Vahram Baghdasarian, a affirmé hier que la fin des fonctions de Sarkissian en avril 2018 ne signifierait pas la fin de ses “devoirs à la patrie“. “Le commandant en chef doit penser à l’avenir de son pays même le dernier jour de son mandat“, pense-t-il. “Il peut donner des ordres significatifs même le dernier jour.“

posté le 26 octobre 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
La FRA s’exprime au sujet de qui pourrait être PM en avril 2018

Un leader de la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun) a félicité hier la politique menée par le Premier ministre Karen Karapetian, mais a refusé de préciser si le parti voudrait qu’il conserve son poste l’année prochaine.

“Les nouveautés qui ont commencé à être introduites par le Premier ministre ont besoin de temps, mais nous verrons leur impact dans nos vies“, a déclaré Armen Rustamian aux journalistes. “Le rythme du changement peut ne pas être satisfaisant, mais la direction adoptée par le gouvernement correspond à nos points de vue à 99%“.

Rustamian n’a pas précisé si cela signifiait que la FRA veut que Karapetian reste Premier ministre après que la fin du mandat du président Serge Sarkissian en avril prochain. “Pour nous, le principal, ce sont les orientations adoptées par le gouvernement“, a-t-il expliqué. “Elles ne sont pas liées à des individus“.

“Quant à savoir qui mettra en œuvre les programmes gouvernementaux, il est important pour nous qu’il puisse faire ce travail en y mettant tout son coeur. Mais il existe de nombreuses personnes de ce genre. Donc, c’est pour cela que les individus ne sont pas si importants pour nous“, a-t-il ajouté.

Rustamian a refusé de spéculer sur le fait que Sarkissian ferait un meilleur travail en tant que Premier ministre. “Le temps le dira“, a t-il lâché.

Sarkissian n’a toujours pas dit s’il envisageait de devenir Premier ministre après la fin de sa présidence de dix ans.

Un autre leader de Dashnaktsutyun, Aghvan Vartanian, a déclaré en juillet que des représentants de son parti espèrent discuter de la question avec le président bientôt. “Naturellement, la question de savoir qui sera Premier ministre est importante pour Dashnaktsutyun“, a convenu Vartanian.

La FRA est un partenaire du gouvernement de coalition de Sarkissian, occupant trois postes ministériels depuis 18 mois. Il a étendu son accord de partage de pouvoir avec Sarkissian et son Parti républicain d’Arménie (HHK) suite aux élections parlementaires qui se sont tenues en avril.

La FRA contrôle 7 sièges dans le Parlement de 105 membres, alors que le HHK en détient 58.

posté le 13 septembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Un ministre Dashnak nie l’existence de frictions avec Karen Karapetian

Le ministre de l’Environnement, Artsvik Minasian, l’un des trois membres du gouvernement représentant la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun), a rejeté hier la nouvelle spéculation sur ses prétendues relations tendues avec le Premier ministre Karen Karapetian.

Peu de temps après avoir pris ses fonctions en septembre dernier, Karapetian a publiquement critiqué Minasian, qui était alors ministre de l’Economie, provoquant une critique sévère de la part d’un leader Dashnaktsutyun.

La spéculation des médias sur les tensions persistantes entre les deux hommes a été alimentée que par les deux incendies de forêt massifs de ce mois-ci, qui ont brûlé des centaines d’hectares de forêts dans le pays. Certains critiques couvrent de reproches le ministère de la Protection de l’environnement pour ces incendies, disant qu’il n’a pas pris les précautions nécessaires malgré un temps exceptionnellement chaud et sec.

Minasian a insisté sur le fait que son rapport avec Karapetian est « très normal » et « pas tendu », et que les déclarations critiques du Premier ministre ne sont que « naturelles ».

“Au contraire, ce serait mauvais si rien n’était dit et si toutes les discussions et les réunions du gouvernement n’étaient que de simples formalités“, a-t-il commenté. “Je pense que seul un débat sain peut produire la meilleure solution“.

En conséquence, le ministre a exclu la possibilité de démissionner. “Chaque fois que vous recevez et acceptez un poste politique, arrive le temps où vous le quitterez“, a-t-il expliqué. “Mais en ce moment, il n’y a pas de problème. J’ai aussi eu une discussion avec le Premier ministre. “

“Nous devons maintenant proposer une analyse de cette situation et de ces approches, y compris les changements que nous devons apporter“, a-t-il ajouté en parlant de mesures gouvernementales pour protéger les forêts arméniennes.

Minasian a également souligné qu’il occupe son « poste politique » à la suite d’un accord de partage du pouvoir entre la FRA et le président Serge Sarkissian, qui a commencé début 2016 et qui s’est prolongé peu de temps après les élections législatives d’avril 2017. Les deux autres membres du gouvernement affiliés à la FRA sont le ministre de l’Administration territoriale, Davit Lokian, et le ministre de l’Education, Levon Mkrtchian.

La FRA contrôle 7 sièges dans le Parlement arménien qui en comprend 105.

posté le 23 août 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
La FRA loue le programme politique du cabinet de Karen Karapetian

Un leader de la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun) a été très élogieux hier sur le nouveau programme politique élaboré par le cabinet du Premier ministre Karen Karapetian suite aux récentes élections législatives.

Le programme a été soumis à l’Assemblée nationale et sera débattu par les députés plus tard ce mois-ci. Son approbation presque certaine constituerait un vote de confiance vis-à-vis du gouvernement qui n’a été que légèrement remanié suite aux élections du 2 avril gagnées par le parti républicain.

Aghvan Vartanian de la FRA a déclaré que lui et les six autres députés du Parlement représentant le parti pro-gouvernemental ont déjà lu le plan d’action proposé et sont très impressionnés par cela. “Il s’agit d’un programme très méticuleusement écrit avec un calendrier et des délais précis, ainsi qu’avec des objectifs sectoriels clairs“, a-t-il commenté.

Vartanian a ajouté que le programme encore non publié est « plus ambitieux » et établit des « objectifs plus sérieux » que des documents similaires présentés par les gouvernements arméniens par le passé.

Le programme précédent du gouvernement actuel approuvé par le Parlement en octobre promettait une lutte plus sévère contre la corruption, une meilleure administration fiscale et des « conditions égales » pour toutes les entreprises. Il décrivait la corruption comme étant « le plus grand obstacle au développement de l’État ».

Les hommes politiques de l’opposition avaient rejeté ce programme de réformes, qu’ils considéraient comme étant n’étant que de la publicité mensongère.

Vartanian a insisté sur le fait que le pays est entré dans une « période de changements qualitatifs ». « Dans tous les secteurs de l’économie, les fondations sont mises en place pour les changements », a-t-il assuré.

Karapetian exposera les priorités de son cabinet alors que l’incertitude persiste quant à son avenir politique. Le président Serge Sarkissian n’a pas encore précisé s’il envisageait de devenir Premier ministre, de remplacer Karapetian par quelqu’un d’autre ou de le garder à ce poste après la fin de son mandat en avril 2018.

Vartanian a refusé de préciser si son parti, représenté au gouvernement par trois ministres, souhaitait que Karapetian conserve son poste. “La FRA aimerait que les changements qui ont commencé soient complétés“, a-t-il simplement lâché. “Les individus en tant que tels ne sont pas importants. Mais les actions actuelles de Karen Karapetian satisfont totalement la FRA. “

posté le 15 juin 2017 par Claire/armenews