Nouvelles d'Arménie
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CCAF


PARIS
Retour sur le colloque des écoles journalières arméniennes de France

Le colloque débute par un verre de bienvenue dans les salons de l’Hôtel Atala, à 10 heures, ce samedi 2 juin.

A 10h30, un mot de bienvenue est prononcé par Monsieur Ara Toranian, Co-Président du CCAF, qui, à l’occasion, a rappelé le profond respect et l’admiration du CCAF pour ceux qui se sont engagés au service des écoles arméniennes. Monsieur Toranian a insisté sur l’importance du rôle des écoles dans la communauté.

Il a par ailleurs précisé que l’initiative de ce colloque venait du CCAF, le but étant de pouvoir venir en soutien aux écoles auprès des pouvoirs publics, dès qu’un consensus sur leurs besoins se créerait parmi elles.

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La parole a ensuite été donnée à Monseigneur Norvan Zakarian, qui a beaucoup œuvré pour l’ouverture d’écoles journalières arméniennes en France. Il a décrit l’état d’esprit de la communauté arménienne de France vis-à-vis de ses écoles et évoqué les besoins de ces institutions scolaires.

Depuis 1923 existent dans les comptes rendus de diverses réunions d’associations arméniennes une volonté de construire des écoles. La plupart des initiatives de constructions d’écoles ont cependant été des projets individuels, souvent sans soutien particulier de la part de la communauté, qui parfois n’a appuyé le projet qu’une fois la construction de l’école achevée.

Ainsi, ce qui semble manquer à la communauté arménienne c’est la reconnaissance de l’importance de l’éducation arménienne au sein de la Diaspora. En 1988, au moment-même où le projet d’une école était créée, se fermait à Sèvres une école qui avait plus de 150 ans, c’est un constat qui nous pousse à réfléchir.

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Le colloque s’est poursuivi par des prises de paroles en réaction aux constats évoqués par Monseigneur Norvan Zakarian.

Depuis 2004, un directeur d’école arménienne de France a fait en moyenne plus de 22 réunions avec différentes institutions arméniennes, traitant des mêmes ordres du jour et aboutissant aux mêmes conclusions. Si l’on veut que la situation évolue, il faudrait sortir de l’aspect théorique et commencer à effectuer de réels progrès.

Nous avons des exemples de comment d’autres communautés ont pu évoluer dans ce domaine et par quels moyens nous pouvons à notre tour avancer.

Devant le gouvernement français, si l’on souhaite pouvoir mener à bien nos projets et aboutir dans nos demandes, il faut montrer que nous sommes unis et que nos demandes ne correspondent pas qu’à des problèmes locaux ou particuliers, mais relèvent de questions beaucoup plus globales qui concernent toutes les écoles arméniennes de France.

Il faut professionnaliser notre lien avec le Gouvernement ainsi qu’avec le Ministère de l’Education et arrêter de compter sur des appuis individuels qui ne sont, par définition, pas pérennes.

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La parole a ensuite été donnée à Monsieur Gérard Achdjian qui avait pris l’initiative, en 2004, de créer une fédération des écoles journalières arméniennes de France, initiative qu’il a dû abandonner après deux années d’efforts. Afin d’éviter la reproduction des mêmes erreurs, il a été invité à exposer les raisons de cet échec.

Intervention de M. Gérard Achdjian, Maître de conférence :

Etant très sensible à l’enseignement de l’arménien et des écoles arméniennes de France, Monsieur Gérard Achdjian a eu pour mission d’essayer de créer une synergie entre elles.

Les premières réunions avec les écoles parisiennes ont débuté en 2004.

En 2007, un compte-rendu a été effectué sur ce qu’il s’est passé durant ces deux années et demi. Des situations spécifiques étaient difficiles à surmonter : notamment, des prises de contact difficiles puisque chaque école attendait que des réunions soient organisées au sein de son conseil d’administration pour prendre position ce qui était particulièrement chronophage.

Par ailleurs, un certain nombre de difficultés financières étaient à relever. Chaque école travaillant pour soi, avait peur que le bénéfice de son travail aille aux autres et, voulant garder son « fonds de commerce », ne souhaitait pas qu’une autre puisse se servir de son fichier de contacts.

Un quart d’heure a ensuite été attribué aux représentants de chaque école pour présenter son établissement.

Chaque représentant a fait un exposé sommaire de l’activité de son école notamment le nombre d’élèves, de professeurs d’arméniens, de classes sous contrats et le budget alloué.

A 13 heures, cette présentation s’est achevée pour le déjeuner, interruption qui a permis aux participants d’avoir des discussions en petit comité.

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Reprise à 14h30 du colloque.

L’ordre du jour étant très exhaustif et les points le composant, complexes, il a été décidé de se focaliser davantage sur quelques sujets brûlants qui préoccupaient l’ensemble des représentants des écoles et pour lesquels il fallait trouver des solutions.

Parmi eux :

* Le manque de professeurs d’arménien et la question de leur formation

* La difficulté de trouver des professeurs d’origine arménienne qui pourraient suivre le programme scolaire mis en place par l’Éducation nationale et créer en parallèle un lien supplémentaire avec les élèves.

o Si chaque professeur d’origine arménienne, associait à ses exemples une illustration qui concernait l’Arménie, les élèves se sentiraient davantage dans l’état d’esprit d’une école bilingue.

o Par exemple, étudiant la globalisation et la France, en cours de géographie, pourquoi ne pas aborder également l’Arménie dans la globalisation. On n’apprend pas une langue en la sanctifiant, mais en l’utilisant à travers des exemples concrets.

* L’implication de la communauté dans les écoles arméniennes

* L’implication des élèves dans la communauté

* L’absolue nécessité d’effectuer un suivi des élèves jusqu’à la fin de leur scolarité, en les accompagnant jusqu’au baccalauréat, justifiant l’importance de l’ouverture de lycées.

Chaque école ayant fait un état des lieux de ses problèmes, la question est maintenant celle de savoir comment on pourrait synthétiser une problématique commune. Comment trouver quelque chose qui puisse nous rassembler et donner plus de poids à nos demandes ? Comment est-on capable de synthétiser nos problèmes pour avoir un socle commun et travailler dessus ?

Qui pourrait nous représenter ? Va-t-on créer une strate supplémentaire ? Une sorte « fédération des écoles arméniennes de France » ? On sait que dans le passé cette forme d’initiative a échoué.

Une proposition a aussi été faite de signer une Charte entre les écoles.

Un consensus est quoiqu’il en soit formé autour du fait que nous gagnerions en efficacité si nous présentions ensemble nos demandes. Cependant, il existe en France plus de 8.000 écoles catholiques, plus de 300 écoles juives, 120 écoles laïques regroupées autour d’une fédération nationale et une centaine d’écoles musulmanes. Quel poids représenterait alors la réunion de 7 ou 8 écoles arméniennes ?

Le CCAF a déjà une oreille auprès du Gouvernement, il a déjà une prise politique. Ne devrait-on pas s’y investir en créant une commission autonome des écoles arméniennes de France ?

Il s’agirait alors d’y travailler pour synthétiser nos problèmes et utiliser le « carnet d’adresses » du CCAF pour aller toquer aux bonnes portes, aller défendre les écoles directement auprès des personnes concernées.

En tant qu’écoles, cela peut nous servir parce qu’on fait notre travail mais chacun de manière non professionnelle.

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Les arméniens de France font partie de la mixité grandissante, c’est une carte à jouer et on a peut-être là une fenêtre de tir pour trouver des réponses à nos demandes. L’État nous accepte comme une communauté intégrée. Il faut lui dire que nos écoles peuvent lui apporter quelque chose. Elles ont un niveau largement au-dessus de la moyenne, et sont bien placées dans le classement des écoles en France. Il s’agirait alors ensuite de formuler ensemble la synthèse de nos besoins, et aller les présenter aux personnes concernées.

On peut par ailleurs remarquer dans un certain nombre de nos écoles une croissance d’inscription. Est-ce dû à un regain d’arménité ou une désaffection de l’école publique ? Mélange sans doute des deux phénomènes puisque nous savons que les écoles privées sont prises d’assaut aujourd’hui.

Or nous avons 7 écoles bientôt 8, qui rassemblent 1.300 élèves, soit seulement 1% d’inscrit sur ceux qui auraient l’âge de la scolarité parmi les 500.000 arméniens en France.

Est-ce que nos écoles ne sont pas en train de survivre grâce aux différentes vagues migratoires ? A-t-on des statistiques des arméniens de France qui inscrivent leurs enfants, 3, 4 générations après avoir immigré ? Va-t-on attendre une prochaine catastrophe pour remplir nos écoles ?

Le plus gros problème des écoles en France est la qualité de l’enseignement en général, il y a une pénurie d’enseignants dans toutes les académies tant en primaire, qu’en secondaire.

Le nivellement par le bas que dénonce le Ministère de l’Education Nationale est un problème qui touche toute la France et tout le système éducatif.

Comment faire alors pour trouver des professeurs de qualité ?

Difficile d’ouvrir un centre de formation pour les professeurs d’arménien. Comment former ces professeurs ? Cibler des candidats, payer des bourses, payer leurs études, faire le suivi, les inciter à s’implanter dans les écoles arméniennes... En somme, réfléchir à l’établissement de « contrats » avec des étudiants pour qu’ils deviennent professeurs dans des écoles arméniennes, en échange du financement de leurs études.

Combien d’enseignants dans les classes sous contrats sont arméniens ? Peut-être que l’enfant comprendrait mieux le sens du bilinguisme si les profs étaient arméniens eux aussi ?

> Pourquoi ne pas créer un fond pour subvenir à ce besoin de formation des professeurs ?

* L’UGAB est prêt à financer pendant 4 ans des étudiants qui seraient désireux de suivre des cours à l’INALCO et d’effectuer des stages dans nos écoles arméniennes. Aujourd’hui, la différence de salaires entre un professeur dans une école arménienne en comparaison avec celui d’une école française publique est très importante et

empêche la valorisation de nos postes. Le niveau des écoles est aussi directement lié aux salaires des professeurs.

* En Turquie, il y a quelques temps il y avait également un manque de professeurs d’arméniens. Des associations arméniennes ont levé des fonds et payé les études de quinze étudiants. Le besoin de la communauté en professeurs d’arménien est maintenant comblé pour les prochaines années.

Souvent, on mélange la pédagogie et l’avenir du peuple arménien. Aujourd’hui, aucune organisation ne peut répondre à quelqu’un qui se demande ce que ça lui donne de rester arménien ? Pour ramener vers l’arménité, j’ai besoin de forgerons que sont les écoles. Il faut donc intellectualiser notre communauté, donner du sens à notre histoire.

Le constat est difficile : des 1.500 élèves, en moyenne à peine 20 s’engagent dans la communauté.

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> Quelles sont les attentes des écoles du Ministère de la Diaspora ?

Rappel du programme Ari Doun, échange avec les enfants de France et d’Arménie, pour renforcer les liens.

Existent des possibilités de suivre des cours d’arménien en version numérique (l’UGAB a déjà mis en place ce format). Cas de cours virtuels à distance avec des professeurs situés en Arménie : méga écrans, micros multi-orientés : les élèves peuvent participer aux cours transmis par internet, notamment pour des cours spéciaux en petit effectif ou lorsqu’une difficulté se présente pour trouver des enseignants d’arménien. Investissement dans une salle interactive dans les écoles arméniennes du Liban pour mettre en place ce format.

Par ailleurs, l’Arménie a beaucoup de choses à transmettre au système éducatif français. Cas de traduction dans une école arménienne de l’un des meilleurs livres en mathématiques de Singapour. Les élèves, en plus d’apprendre l’arménien, s’exercent sur les meilleurs exposés de mathématiques au niveau de classements mondiaux.

De la même manière, il est aussi possible de s’inspirer de ce qu’il se fait à Tumo, et d’autres innovations technologiques afin que nos adolescents aient conscience qu’il y a dans les écoles arméniennes quelque chose qu’il n’y a pas ailleurs.

> Comment avancer pour que les écoles travaillent ensemble ?

Plus que la volonté de s’organiser en structure, il y a la volonté de communiquer.

Il est indispensable pour l’Etat d’avoir en tant qu’interlocuteur une entité qui représente les écoles et non des cas spécifiques.

Le CCAF a la possibilité de prendre contact avec les pouvoirs publics mais ne doit pas interférer dans les questions pédagogiques, son travail reste alors celui de simplement utiliser sa position auprès des pouvoirs publics comme relai pour résoudre les problèmes présentés par les écoles.

Si on est autour de la table, c’est pour faire table rase de tout ce qu’il s’est passé avant. On a une fenêtre de tir à saisir : trouver des problématiques communes qui soient défendables afin d’avancer les intérêts de nos écoles.

Il faut une structure souple et maniable, qui soit facile à gérer pour des représentants d’école qui sont déjà débordés.

Sous l’égide du Conseil national du CCAF, créer une commission des écoles arméniennes qui sera composée des représentants de chaque école. Ces derniers seront l’interface entre leurs écoles et la commission. Au sein de cette commission, réfléchir indépendamment aux besoins prioritaires à présenter et pour lesquels il faut trouver des solutions. Il faudrait que ces problèmes concernent l’ensemble des écoles afin que les solutions apportées puissent bénéficier à tous.

En parallèle, le CCAF peut communiquer auprès de la communauté arménienne en se prononçant sur le fait que la priorité de la communauté doit être tournée vers nos écoles, ce qui marquerait un véritable bouleversement. Il faut améliorer notre communication, montrer que nos écoles sont de qualités exceptionnelles pour que les arméniens qui s’en désintéressent s’en rapprochent.

Cette commission sera amenée à réfléchir sur l’opportunité de créer un fond pour former des professeurs arméniens à la fois pour le cursus français et pour le cursus arménien.

Chaque école doit désormais se prononcer sur ses attentes et ses besoins et en parallèle réfléchir au nerf de la guerre, à savoir comment former le groupe d’enseignants qui nous manque aujourd’hui. Répondre de manière durable à ces difficultés ne pourra être possible que si nous restons unis. Chaque représentant d’école doit donc informer son conseil d’administration des avantages de ce mode de fonctionnement afin que nous puissions arriver à un résultat efficace.

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Ce compte-rendu sera envoyé à toutes les écoles journalières arméniennes de France, afin qu’ils communiquent leur réponse sur le projet.

Les problèmes évoqués étant particulièrement complexes, le colloque s’est néanmoins déroulé dans une ambiance sereine et constructive. Si nous souhaitons aboutir à des avancées significatives, l’effort de chacun est plus que jamais nécessaire pour maintenir cet état d’esprit.

posté le 18 juin 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : CCAF  Education  France  Image 450 


PARIS
Des organisations arméniennes de la mouvance Hentchag réclament la démission de Mourad Papazian du CCAF

Mercredi 25 avril 2018, les organisations associatives du groupe Hentchak, Charjoum et Renaissance Arménienne ont rassemblé, non loin de l’ambassade d’Arménie, à Paris, près de 80 personnes venus manifester leur soutien à Nikol Pachinian, dénoncer la corruption en Arménie et demander la démission du co-président du CCAF, Mourad Papazian, comme l’a seul stipulé Saro Mardiryan, président du Parti social démocrate Hentchakian, membre du CCAF lors de la manifestation

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« Lettre ouverte adressée à l’ensemble des membres du CCAF et de la communauté arménienne de France :

Mourad Papazian, membre du Comité Central de la FRA Dachnaktsoutioun, doit démissionner du poste de Président du CCAF.

La révolution de velours qui a lieu actuellement en Arménie après le maintien au pouvoir de Serj Sarkissian a abouti à la démission de celui-ci du poste de Premier Ministre, et les actions pacifiques continuent pour réclamer des élections législatives anticipées.

Cette révolution de velours qui a déjà changé le cours de l’histoire récente de la République d’Arménie est née d’un mouvement spontané, massif et populaire.

Elle est une expression d’émancipation du peuple arménien vis-à-vis d’un pouvoir établi.

Elle est l’expression sincère, profonde, inattendue, porteur d’espoir, d’une volonté de changement en Arménie.

Le « Conseil suprême » de la FRA Dachnaktsoutioun a déclaré le 15 avril dernier soutenir la nomination de Serge Sarkissian au poste de Premier Ministre.

Toujours selon cette même déclaration, le « Conseil suprême » fait état de la confiance du public dans le gouvernement.

Ceux qui ont soutenu le maintien au pouvoir de Serj Sarkissian après 10 ans de mandat en tant que président de la République ne peuvent pas prétendre aujourd’hui parler au nom du peuple. Le peuple a parlé, et il l’a fait de manière pacifique, en rejetant ce qui leur avait été imposé. La constitution d’Arménie est faite pour le peuple et pas pour un seul homme.

Ce qui se passe actuellement en Arménie doit nous inspirer ici en France et ailleurs. Le CCAF est un système fermé d’associations ou la pluralité et la démocratie ne s’expriment pas ou très peu. Ses membres l’ont acté depuis très longtemps et ont tenté d’en changer les statuts pour introduire un système ouvert aux individus avec un système électoral pour choisir ses membres dirigeants. Le CCAF Paris a validé ces changements de statuts, le CCAF Centre-Lyon a validé ces changements de statuts, et le CCAF Sud Marseille ne l’a pas fait expliquant ainsi la mise « entre parenthèse » de ce projet novateur et fédérateur. Depuis, le CCAF est resté ce qu’il était, c’est-à-dire une structure ou le consensus règne à défaut d’une gouvernance légitime pour parler au nom de la communauté arménienne. Le consensus est même poussé jusqu’à une co-présidence, ce qui n’est en rien conforme au statut du CCAF. Or Mourad Papazian ne fait plus consensus, en tout cas pas pour le parti HENTCHAKIAN, membre fondateur du CCAF.

Mourad Papazian représente un parti politique qui a même déclaré en Arménie, par la voix d’Armen Roustamian, le 16 avril dernier, être contre la présence des gens dans la rue et le blocage des axes.

La Diaspora arménienne a bien évolué ces 20 dernières années avec l’arrivée d’Arméniens venus d’Arménie. Or cette composante qui vit au rythme de l’Arménie, qui a de la famille en Arménie, qui envoie de l’argent en Arménie, qui a quitté l’Arménie pour fuir la misère mais aussi pour quitter un système qu’ils jugent injuste et arbitraire, n’est absolument pas prise en compte au sein du CCAF.

Cette composante est à l’image du peuple d’Arménie, elle s’exprime massivement contre le pouvoir établi à la fois en Arménie, et c’est leur droit le plus total, et à la fois en France où ils vivent.

D’autres composantes de la Diaspora établie s’exprime également contre le pouvoir en Arménie, au nom de la solidarité avec le peuple d’Arménie, et ils s’expriment aussi contre le CCAF, contre ses orientations politiques, ses actions et sa gouvernance. Et ils sont de plus en plus nombreux à s’exprimer en ce sens.

Toutes ces composantes sont totalement absentes du CCAF.

C’est pourquoi, au nom de la « sacro-sainte Unité », qui jusqu’à aujourd’hui n’est qu’une façade derrière laquelle nous cachons nos problèmes internes, nous demandons l’ouverture de consultations immédiates au sein du CCAF pour :

- 1/ La démission de Mourad Papazian
- 2/ La mise en place de nouvelles élections pour élire des personnes indépendantes du pouvoir en Arménie et qui peuvent faire consensus.
- 3/ Ces personnes élues auraient un mandat provisoire pour mettre en place des modifications de statuts du CCAF de manière simple, pratique et qui feraient l’objet, là encore, d’un consensus.

Pour nous il n’y a pas d’autres alternatives, pour permettre autant que faire se peut, dans le contexte actuel, l’expression de la démocratie et de la pluralité des différentes sensibilités de la communauté.

Les attentes sont fortes ! Un espoir de changement est né en Arménie, donnons aussi à la Diaspora un espoir de changement. »

Le 25/04/2018,

NAZARPEK Jeunesse HENTCHAKIAN - GAIDZ - Nor Serount Association Culturelle - HOMENMEN France - Parti Social-Démocrate HENTCHAKIAN

A la question : agissez-vous à dessein pour raisons personnelles, Saro Mardiryan a catégoriquement répondu par la négative.


Au cours de cette même manifestation, se sont également exprimés, Charjoum et Renaissance Arménienne.

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Pour le Mouvement Charjoum, Loris Toufanian a déclaré que « l’objectif du peuple d’Arménie n’était pas la démission de Serge Sarkissian », mais « la démission de son parti, de son régime ; des mafieux, et des oligarques ». Il a rendu hommage au peuple d’Arménie qui s’est soulevé « sans intervention étrangère ». Un peuple « qui ne veut plus être une colonie : ni de la Russie, ni des États Unis [...] Un peuple non violent qui s’est levé droit comme un seul homme, d’un coup. [...] Mais également parce qu’il y a eu des précurseurs, encore en prison aujourd’hui. De tous ces héros de la guerre du Karabagh encore en prison ». Il a fait référence au porteur de pain (hats perogh). Il avait bravé au péril de sa vie les barrages de police le 26 juillet 2016 pour aller porter des vivres aux insurgés des Sasna Tsrer (décédé jeudi 16 mars 2017). Loris Toufanian met alors en accusation ceux qui ont utilisé la force, contre les familles des opposants et conduits en prison. Selon lui, la question se pose « de juger ces gens là. Qui ont collaboré avec le régime, en Arménie comme en diaspora. ». Enfin il souhaite que l’un des signes du changement en Arménie doit se traduire par « la libération de tous les prisonniers politiques. »

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Quant à Schanth Vosgueritchian, Président de Renaissance Arménienne, pour lui il s’agit de « virer définitivement de la scène politique d’Arménie le Parti républicain et ses collabos dashnags qui essayent de manœuvrer pour garder le pouvoir usurpé au peuple d’Arménie, faisant semblant de ne pas comprendre que c’est lui qui a vaincu !“ 

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L’avenir nous dira si l’ensemble des associations franco-arméniennes et le public prendront exemple sur la « Révolution de velours » dans un dialogue apaisé.

posté le 26 avril 2018 par Jean Eckian/armenews

Photos Jean Eckian



24 AVRIL A PARIS
Nicolas Hulot : « Tout le pays est avec vous dans un seul et même devoir de mémoire »

© Jean Eckian

C’est sous un soleil radieux que ce sont réunis 5 000 personnes ce 24 avril 2018, et ce afin de commémorer le génocide des Arméniens décidé par l’Empire ottoman il y a tout juste 103 ans.

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Comme chaque année, c’est devant la statue Komitas qu’ont été déposé les gerbes, puis ont eu lieu les discours, avant que ne commence une marche revendicatrice jusqu’aux Champs Elysées, à deux pas de l’ambassade de Turquie. Une manifestation festive et familiale, qui s’est conclu par un discours de représentants du Nor Seround et de Nazarpek.

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Loin de perdre en intensité, cette cérémonie trouve au contraire chaque fois un nouveau souffle “, a mis en avant Anne Hidalgo, la première à s’exprimer sur le podium dressé à côté de la statue Komitas.

Discours d’Anne Hidalgo :

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En parlant de nouveau souffle, on peut penser à la présence de Nicolas Hulot, ministre d’Etat de l’Ecologie, qui faisait là son premier discours pour rendre hommage au peuple arménien : “ C’est un honneur et une fierté d’être ici pour commémorer le 103e anniversaire du génocide des Arméniens au nom de la République française “, a-t-il asséné. “ Aujourd’hui, tout le pays est avec vous dans un seul et même devoir de mémoire, a-t-il continué. Par votre action de mémoire et de reconnaissance, vous nous obligez à regarder en face notre présent et ouvrir les yeux sur les drames dont nous sommes encore malheureusement témoins.

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Car oui, comme l’a souligné le coprésident du CCAF Mourad Papazian, “ la mémoire du peuple arménien se transmet de génération en génération “, car il ne faut jamais oublier. “ Paris s’unit à vous pour voir haut et fort toute contestation du génocide arménien pénalisée “, a d’ailleurs rappelé sous les applaudissements chaleureux Anne Hidalgo.

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Si Paris semblait si unit à l’occasion de ce 103e anniversaire du génocide des Arméniens, c’est qu’un grand nombre de communautés différentes étaient présentes, comme l’a montré Ara Toranian dans son discours : “ Qu’il me soit permis de dénoncer aussi l’assassinat d’au moins 400 00 Assyro-chaldéens pendant le génocide qui les a aussi touchés en 1915. Je salue leur présence, ici, à nos côtés Je voudrais saluer aussi celle des Grecs pontiques dont plus de 350 000 civils ont été ensuite assassinés par les autorités turques. Je voudrais également saluer les progressistes Kurdes “, avant de parler également de la présence de représentants des communautés juive, tutsi et chypriote. Anne Hidalgo, quant à elle, a rappelé tout le soutien qu’elle souhaitait transmettre aux Chrétiens d’Orient.

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Une autre personnalité en danger a été évoqué par l’ensemble des intervenants, à savoir Garo Paylan. “ Oui, en 2018, en Turquie, Garo Paylan qui est un véritable héros est en danger de mort “, a regretté Mourad Papazian, lui assurant que “ nous sommes là dans l’union avec toi. “ Ajoutant “ malgré les apparences “, faisant référence à la dizaine de jeunes qui ont hué le discours du coprésident du CCAF, souhaitant manifester leur désaccord avec les propos notamment sur les réseaux sociaux du membre du parti Dachnak.

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Discours de Mourad Papazian :

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Aujourd’hui, ces commémorations auront un sens particulier puisqu’en ce moment même l’Arménie est en train d’écrire une nouvelle page de son histoire, de franchir un nouveau palier dans l’évolution de son processus démocratique “, a souligné Ara Toranian. Le second coprésident du CCAF, Mourad Papazian, a également fait référence à ce qui se passe actuellement à Erevan, parlant de cette jeunesse arménienne qui a permis, dans un mouvement d’opinion démocratique, la démission du Premier ministre Serge Sarkissian.

Discours d’Ara Toranian :
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Anne Hidalgo et Nicolas Hulot ont tous les deux vanté ce peuple arménien rassemblé, la première louant son “ âme sensible et son caractère tenace, d’une peuple qui a su toujours être conscient mais jamais captif de son histoire millénaire “, le second se félicitant d’une “ estime mutuelle entre la France et l’Arménie “. Une estime dont “ nous avons besoin, car nous avons un avenir commun à construire “, a-t-il dit avant de rappeler l’engagement d’Emmanuel Macron d’inscrire au calendrier républicain la date du 24 avril comme journée de commémoration.

Discours de Nicolas Hulot :

Si le chef de l’Etat ne pouvait être présent lui-même (étant aux Etats-Unis), son message adressé dans la matinée au président de la République d’Arménie, Armen Sarkissian, a été lu par le député Jacques Marilossian, également président du groupe d’amitié France-Arménie.

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Jacques Marilossian, lisant le message d’Emmanuel Macron adressé au président Armen Sarkissian :

Dans le public, de nombreux élus, des personnalités du monde culturel, cultuel et associatif. Petit aperçu...

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posté le 25 avril 2018 par Claire/armenews

Texte : Claire Barbuti



VALENCE (DRÔME)
Le programme des manifestations à Valence du 103e anniversaire du génocide des Arméniens Communiqué par le C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche

Communiqué du C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche, membre du CCAF Centre :

Le C24 Comité du 24 avril vos invite à participer aux manifestations organisées pour le 103ème Commémoration du génocide des Arméniens.

Commémoration du 103e anniversaire du génocide des Arméniens à Valence et Bourg-Lès-Valence

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Le C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche annonce le programme des commémorations du 103e anniversaire du génocide à Valence et Bourg-Lès-Valence

- Lundi 23 Avril à 20h00 : Veillée souvenir à la Stèle du génocide Square Manouk Stépanian à Valence animée par les jeunes. Avec le madagh offert par les Dames de l’Ugab

- Mardi 24 Avril :

Commémoration du génocide

10 H 00 Messe en l’Eglise Saint Sahag 12 rue de la Cécile à la mémoire des victimes du génocide Suivi d’un Dépôt de gerbe au Khachkar par l’Eglise Apostolique 12 rue de la Cécile

14 H 30 Prises de paroles - dépôt de gerbe au square du 24 Avril à Bourg-les-Valence - Sonnerie aux morts - Hymnes Nationaux

17 H 30 Rassemblement place du Champ de Mars - Valence - Prises de paroles

18 H 20 départ du défilé depuis le Champ de Mars vers la stèle du 24 Avril

19 H 00 cérémonie devant la stèle à Valence - prises de paroles des personnalités dépôt de gerbes - Sonnerie aux morts -Hymnes nationaux.

Հայտարարութիւն Տրոմ Արտեշի Ապրիլ 24 ի կոմիտէի Տրոմ Արտեշի Ապրիլ 24 ի կոմիտէն ձեզ կը հրաւիրէ մասնակցելու հայոց ցեղասպանութեան 103րդ տարեդարձի առթիւ կազմակերպուած միջոցառումներուն 23 ապրիլ 2018 ժամը 20:00 ին Հսկում Վալանսի ցեղասպանութեան յուշարձանին մոտ երիտադարդներու մասնակցուեամբ Մատաղ պիտի մատուցանուի Բարեգործական միութեան կողմէ

24 Ապրիլ 2018 Ոգեկոչում ձեղասպանութեան

10:00ին Պատարագ Վալնասի Սուրբ Սահակ եկեղեցի նուիրուած հայոց ցեղասպանութեան նահատակներուն, պատարագէն ետք ծաղկեպսակի զետեղում Խաչքարի դիմաց 12 rue de la Cécile Valence

14:30ին ՊՈՒՐԿ ԼԵ ՎԱԼԱՆՍ դասախօսութիւն., ծաղկեպսակի զետեղում, Ազգային քայլերգներ square du 24 Avril à Bourg-les-Valence

17:30ին ՎԱԼԱՆՍ հաւաք place du Champ de Mars - Valence, Դասախոսութիւն

18:20ին տողանցք champ de mars- էն դէպի Վալանսի Հայոց դ ցեղասպանութեան հուշարձան Square Manouk Stépanian, Valence

19:00ին արարողութիւն Հայոց ցեղասպանութեան Վալանսի հուշարձանին Square Manouk Stépanian, Valence, դասախօսութիւն, , ծաղկեպսակի զետեղում, Ազգային քայլերգներ

Krikor Amirzayan (co-président du C24)

posté le 22 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


MARSEILLE
A Marseille, le CCAF Sud invite le public aux manifestations du 103e anniversaire du génocide des Arméniens

A l’occasion de la 103ème commémoration du génocide des Arméniens, le CCAF Sud invite le public, 24 Avril 2018 à l’ensemble des manifestations à Marseille.

Commémorations du génocide des Arméniens - 24 Avril 2018

- 9h30 : messe de requiem en l’Eglise Apostolique Arménienne St Grégoire l’illuminateur (Beaumont)
- 10h marche de l’église au mémorial
- 11h Cérémonie au mémor

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ial du génocide des Arméniens

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- 15h Rassemblement place Castellane
- 16h Début de marche sur le boulrvard du Prado, de place Castellane au consulat de Turquie
- 17h Allocutions face au Consulat de la Turquie
- 18h Messe de requiem en la Cathédrale Apostolique Arménienne des Saints Traducteurs (Prado)

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posté le 17 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : CCAF  Marseille 


VALENCE (DRÔME)-103e ANNIVERSAIRE GENOCIDE
Samedi 21 avril à 18h00 écoutez le C24 sur Radio A 97.8 FM ou www.radioa.net

Emission spéciale, tout savoir sur la 103e commémoration du génocide des Arméniens à Valence et Bourg Les Valence les 23 et 24 avril 2018. Avec la participation du C24 Comité du 24 avril Drôme Ardèche.

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Le C24 détaillera le programme des manifestations liées au 24 avril pour une grande mobilisation pour la reconnaissance du génocide et contre le négationnisme de la Turquie.

Krikor Amirzayan

posté le 17 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : CCAF  Image 450  Valence 


MARSEILLE ET REGION SUD
Commémoration du103ème anniversaire du génocide des Arméniens à Marseille et région Sud

Ci-dessous le programme des commémorations du 103ème anniversaire du génocide des Arméniens du Sud de la France communiqué par le CCAF Sud.

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posté le 17 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : CCAF  Marseille 


103e ANNIVERSAIRE GENOCIDE-LYON ET REGION
CCAF Centre- Programme des cérémonies et manifestations du 103e anniversaire du génocide à Lyon et Auvergne-Rhône-Alpes


- LYON Lundi 23 avril

20h00 : Marche aux flambeaux - Rassemblement face au Mémorial Lyonnais du Génocide des Arméniens - place Antonin PONCET à destination du Consulat général de Turquie - 87, rue de Sèze LYON 6e (métro Masséna).

22h00 : Rassemblement citoyen - Face au Consulat général de Turquie - 87, rue de Sèze LYON 6e (métro Masséna). Courte allocution et partie musicale.

Mardi 24 avril

14h30 : Office religieux organisé par les trois églises arméniennes, apostolique, catholique et évangélique, en l’église Saint-Jacques - 295 rue André Philip, Lyon 3e. 15h15 : Rassemblement devant l’église arménienne. Préparation du cortège. Marche pour la Justice jusqu’au Mémorial avec une halte au pont Wilson (hommage au Prix Nobel de la Paix, Président des Etats-Unis).

17h30 : Dépôt de gerbes par les personnalités au Mémorial Lyonnais du Génocide des Arméniens, place Antonin PONCET. 17h50 : Cérémonie de la commémoration régionale et républicaine du Génocide des Arméniens, place Antonin PONCET. Allocutions et intermèdes artistiques :

-  Kérany ASHDJIAN, Jeunesse arménienne
-  Raffi H. KRIKORIAN, Président du C.C.A.F. CENTRE
-  Erol ÖZKORAY, Politologue et écrivain vivant en Europe
-  Etienne BLANC, 1er-Vice-Président du Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes
-  David KIMELFELD, Président de Lyon-Métropole,
-  Georges KEPENEKIAN, Maire de Lyon 18h45 : Sonnerie du Glas. Fin de la cérémonie. 19h15 : Concert de clôture de la journée de commémoration républicaine et régionale de l’Orchestre franco-arménien de l’Ecole nationale de musique d’Erevan et du Conservatoire de musique de Romans/Isère, église Saint-François de Sales - 11 rue Auguste Comte, Lyon 2e.

FOURVIÈRE :

Dimanche 29 avril

11h00 : En la Basilique Notre-Dame de Fourvière (crypte), Messe de commémoration du Génocide des Arméniens de 1915 célébrée par Son Excellence Monseigneur Jean TEYROUZIAN, Evêque des Arméniens Catholiques de France, sous la Présidence de son Eminence le Cardinal Philippe BARBARIN, Archevêque de Lyon et Primat des Gaules. La cérémonie sera suivie d’un repas dans la salle polyvalente de l’église Notre-Dame de Nareg à Villeurbanne.

- BOURG-LÈS-VALENCE

Mardi 24 avril

14h30 : la Ville de Bourg-Lès-Valence en collaboration avec le C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche. Prises de paroles ; dépôt de gerbes devant le lieu de mémoire ; sonnerie aux morts ; hymnes nationaux - Square du 24 Avril 1915.

- CHARVIEU-CHAVAGNIEUX / PONT DE CHÉRUY

Mardi 24 avril

9h45 : Messe de requiem en l’église Saint-Nichan à Charvieux-Chavagneux 11h45 : Rassemblement place du 24 avril 2015 à Charvieu en présence des élus des communes de l’agglomération ; dépôt des gerbes par la municipalité et par les associations arméniennes ; allocutions des personnalités officielles. 12h00 : Réception dans la salle communautaire pour le verre de l’amitié. Inscriptions pour l’organisation du covoiturage des personnes désirant participer aux manifestations de LYON.

- CHASSE-SUR-RHÔNE

Samedi 28 avril

17h00 : Cérémonie commémorative des victimes et héros de la déportation au monument de la résistance pour Manouk KOUZOUBACHIAN (résistant, déporté mort pour la France). 17h30 : Cérémonie au monument du Génocide - rue du Génocide des Arméniens.

- CLERMONT-FERRAND

Mardi 24 avril

18h30 : Rassemblement place des Vignerons (plaque commémorative) ; dépôt des gerbes et prises de paroles. mercredi 25 avril 20h00 : Conférence « le Génocide des Arméniens » par le Dr Yves TERNON, au Centre culturel Jules ISAAC.

- DÉCINES

Vendredi 20 avril

19h30 : Veillée commémorative musicale et littéraire sur le thème de la terre et des mélodies traditionnelles pour se souvenir et se recueillir - C.N.M.A. (O.T.C. et Spitak). dimanche 29 avril 10h00 : Messe de requiem à l’église apostolique arménienne Sourp Asdvadzadzine. 12h00 : Défilé en direction de la Place de la Libération 12h30 : Rassemblement Place de la Libération devant le monument du Génocide ; Prière ; Dépôt de gerbes ; Allocutions. 13h00 : Réception au C.N.M.A.

- GRENOBLE

Vendredi 13 avril

18h30 : Conférence « Dans la tête de Tayyip Erdogan » avec Guillaume PERRIER - à la librairie Square, 2 place Dr Léon MARTIN.

Mardi 24 avril

08h30 : Messe de Requiem en l’église Archange St. Gabriel. 10h00 : Cérémonie devant le khatchkar - place Paul MISTRAL (devant la Mairie) ; allocutions du représentant de l’Etat, des élus, du Président de la MCAGD Pascal BABAKHIAN ; dépôt de gerbes.

- MEYZIEU

Samedi 28 avril

11h00 : Rassemblement et allocutions devant la stèle commémorative du Génocide des Arméniens - rue du 24 avril 1915 (en face de Grand Frais). 12h00 : Réception à l’Hôtel de Ville - Place de l’Europe

- MONTÉLIMAR

Mardi 24 avril

12h00 : Rassemblement aux Monument aux morts de la Ville. Allocutions et marche jusqu’au Khatchkar, monument dédié aux victimes du Génocide des Arméniens . Recueillement.

- RILLIEUX-LA-PAPE

Samedi 28 avril

14h30 : Rassemblement et recueillement au Mémorial du jardin de la Paix - Parc Brosset. Allocutions de la Municipalité et du C.C.A.F. CENTRE et dépôt de gerbes.

- ROMANS-SUR-ISERE

Mardi 24 avril

17h00 : Messe de requiem en l’église Saint-Nicolas. 18h00 : Rassemblement et cérémonie au lieu de Mémoire du Génocide - place Jules NADI.

- SAINT-CHAMOND

Dimanche 22 avril

10h30 : Messe célébrée par le T.R.P Antranik Atamian en l’Eglise Saint Grégoire de Nareg et bénédiction des œillets - 13, rue Asile ALAMAGNY. 11h30 : Vin d’honneur - Salle paroissiale, 13 rue Asile ALAMAGNY.

- SAINT-ÉTIENNE

Mardi 24 avril

10h30 : Messe en la mémoire des martyrs du Génocide des Arméniens suivie de poèmes et de chants en l’église apostolique arménienne Saint-Grégoire l’illuminateur - 7, rue Bernard Palissy. 12h30 : Rassemblement place d’Arménie. Dépôt de gerbes et d’œillets. Prises de parole du Comité du 24 avril et de la municipalité.

- SAINT-MARTIN-D’HÈRES

Mardi 24 avril

11h30 : Cérémonie devant le monument de Toros ; allocutions du Maire David QUEIROS et de la Présidente de la C.B.A.F. Chaké SAHAGUIAN ; dépôts de gerbes - Place du 24 avril 1915.

- VALENCE

Lundi 23 avril

20h00 : Veillée du souvenir à la Stèle du Génocide des Arméniens (de Toros) animée par les jeunes - square Manouk STEPANIAN. Madagh offert par les Dames de l’U.G.A.B.

Mardi 24 avril

10h00 : Messe de commémoration en l’église Saint-Sahag - 12, rue de la Cécile, à la mémoire des victimes du Génocide des Arméniens. Dépôt de gerbe devant le khatchkar par l’Eglise apostolique arménienne.

Organisé par le C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche : 17h00 : Rassemblement - Place du Champ de Mars. Prises de paroles. 18H20 : Départ du défilé depuis le Champ de Mars en direction de la stèle du 24 avril. 19h00 : Cérémonie devant la stèle du Génocide. Prises de paroles des personnalités. Dépôt de gerbes. Sonnerie aux morts. Hymnes nationaux.

- VAULX-EN-VELIN

Mardi 24 avril

12h15 : Rassemblement place du 24 avril 1915 (angle rues Franklin et L. Duclos), dépôts de gerbes, minute de silence, prises de paroles, intermède musical, verre de l’amitié.

- VIENNE

Dimanche 29 avril

10h45 : Cérémonie religieuse en la chapelle Saint François d’Assise, 22 rue du 24 Avril 1915 - Vienne 12h00 : Rassemblement devant la stèle du Génocide des Arméniens Dépôts de gerbes - Allocutions 13h00 : Réception à la Maison de la Culture Arménienne - 9, rue du Cirque - Vienne * Le Collectif des Associations Arméniennes de Vienne

- VILLEURBANNE

Lundi 23 avril

18h30 : Rassemblement ; recueillement et dépôt de fleurs devant le mémorial du Génocide des Arméniens de 1915 - angle rue d’Arménie / place MendesFrance, derrière l’Hôtel des Postes des Gratte-Ciel. 19h00 : Chants et mélodies populaires de la culture arménienne par l’ensemble SPITAK, interprétation vocale de la soprano Mélody LOULEDJIAN du Grand Théâtre de Genève et Frédéric LAMANTIA jouera sur l’orgue Cavaillé-Coll pour la première fois dans la cadre de cette cérémonie.

AUTORISATION D’ABSENCE - Agents de la fonction publique / scolaires.

La circulaire 2156 du 19 mars 2008 en référence à la circulaire FP 901 du 23 septembre 1967 rappelle que les chefs de service peuvent accorder aux agents qui désirent participer aux cérémonies célébrées à l’occasion des principales fêtes propres à leur confession, les autorisations d’absence nécessaires dans la mesure où cette absence est compatible avec le fonctionnement normal du service.

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Plaquette CCAF Centre 24 Avril 2018
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CCAF Centre Programme manifestation Lyon et Auvergne-Rhône Alpes du 103e anniversaire du génocide
posté le 15 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


MARSEILLE
Dévoilement de la banderole dédiée au 103e anniversaire du génocide à l’Hôtel de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Vendredi 13 avril à 18h30 en présence d’un public nombreux et des élus fut dévoilé la grande banderole dédiée au génocide arménien sur les murs de l’Hôtel de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le dévoilement fut réalisé par Renaud Muselier le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et Aurore Bruna la présidente du CCAF Sud. Sur la banderole affichée à la vue des passants est indiqué « Commémoration du génocide des Arméniens. 1915-2018. Ne jamais accepter. Ne jamais oublier » avec les logos de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et du CCAF Sud. Parmi les nombreuses personnalités et les élus, signalons la présence de responsables associatifs -dont du CCAF Sud- Didier Parakian, Adjoint au Maire de Marseille, Garo Hovsepian le président de la Maison Arménienne de la Jeunesse et de la Culture de Marseille, de Richard Findykian Adjoint à la Mairie des 9e et 10e arrondissements de Marseille et du Consul d’Arménie à Marseille Roubik Kharazian. Photos Isahak Akkayan.

Krikor Amirzayan

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posté le 14 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews