Nouvelles d'Arménie
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Allemagne


ALLEMAGNE
Espionnage : l’Allemagne enquête contre un responsable turc (médias)

La justice allemande a ouvert une enquête contre un dirigeant d’une organisation religieuse gouvernementale turque, soupçonné d’avoir demandé à ses membres d’espionner en Allemagne et dans plusieurs pays des partisans de l’opposant turc Fethullah Gülen, affirment des médias allemands.

Le Parquet fédéral, qui n’était pas joignable, avait déjà annoncé avoir ouvert une enquête contre X en réaction aux soupçons d’espionnage pesant sur Ankara.

Le même jour, un responsable social-démocrate allemand avait révélé qu’Ankara avait demandé à Berlin de l’aider à espionner 300 personnes et organisations à travers l’Allemagne jugées proches du mouvement du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’avoir fomenté le putsch raté de l’été dernier.

Le journal Süddeutsche Zeitung et les chaînes de télévisions publique régionales NDR et WDR ont annoncé que le Parquet fédéral avait ouvert le 13 mars une enquête contre Halife Keskin, patron de la section Relations étrangères de la Direction des Affaires religieuses en Turquie (Diyanet), qui dépend des services du Premier ministre turc.

Selon les trois médias, la justice allemande le soupçonne d’avoir demandé à des membres de Diyanet basés à l’étranger, notamment à des imams en Allemagne, de rassembler des informations sur les personnes jugées proches du mouvement Gülen.

Diyanet était déjà plusieurs semaines dans le viseur de la justice allemande : mi-février, les appartements de quatre religieux musulmans, soupçonnés d’avoir espionné en Allemagne des pro-Gülen, avaient été perquisitionnés. Ils étaient soupçonnés d’avoir agi suite à une injonction de Diyanet datant du 20 septembre.

L’hebdomadaire allemand Der Spiegel affirme également vendredi que Diyanet a demandé aux ambassades et aux consulats turcs “dans 35 pays“ de rassembler des informations sur les partisans de M. Gülen. Der Spiegel cite ainsi des pays comme “la Mauritanie, la Mongolie, le Nigeria ou l’Australie“.

Dans des documents envoyés à Ankara, les représentations diplomatiques turques ont ainsi détaillé par le menu “les activités d’écoles, d’associations ou de médias supposées proches de Gülen“. Ils ont également dressé des listes nominatives de ses présumés soutiens, écrit Der Spiegel.

Les relations entre la Turquie et l’Allemagne, ternies sur de nombreux fronts depuis la vaste répression engagée par Ankara après le putsch, se sont fortement dégradées en mars après l’annulation de meetings favorables au président Recep Tayyip Erdogan par plusieurs villes allemandes. Le chef de l’Etat turc avait alors accusé la chancelière Angela Merkel de “pratiques nazies“, suscitant l’indignation de Berlin.

posté le 7 avril 2017 par Stéphane/armenews


ALLEMAGNE
L’Allemagne ouvre une enquête sur des soupçons d’espionnage turc

Le Parquet fédéral allemand a ouvert une enquête contre X en réaction aux soupçons d’espionnage pesant sur la Turquie, qui aurait surveillé des partisans du prédicateur Fethullah Gülen en Allemagne, a annoncé une porte-parole.

“Le succès de notre enquête dépendra en grande partie des informations que nous livreront les autorités du contre-espionnage allemand“, a ajouté Frauke Köhler alors qu’Ankara est soupçonné d’avoir espionné 300 personnes et organisations en Allemagne jugées proches du mouvement Gülen, accusé par le pouvoir turc du putsch raté de l’été dernier.

posté le 1er avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Allemagne  Turquie 


TURQUIE
Steinmeier fait une mise en garde ferme à son homologue turc

Le nouveau président allemand, Frank-Walter Steinmeier, a profité de son premier discours en tant que chef de l’Etat, pour adresser une mise en garde ferme à son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, déclarant qu’il risquait d’anéantir tout ce que son pays avait réalisé au fil des années et de nuire aux relations avec les partenaires d’Ankara.

“Notre regard sur la Turquie est empreint d’inquiétude, à l’idée de voir que ce qui a été réalisé au fil des années et des décennies est en train de s’écrouler“, a dit le président allemand mercredi, dans son premier discours depuis qu’il a été élu à sa fonction, en grande partie honorifique.

“Président Erdogan, vous mettez en danger tout ce que vous, et les autres, avez bâti“, a-t-il averti, en ajoutant qu’il se féliciterait de “tout signe crédible“ visant à apaiser la situation.

“Mais arrêtez avec vos comparaisons avec le nazisme !“, a demandé Steinmeier, qui est social-démocrate. “Ne rompez pas les liens avec ceux qui veulent de la Turquie comme partenaire ! Respectez l’Etat de droit et la liberté de la presse et des journalistes ! Et libérez Deniz Yücel“, a ajouté le président allemand.

L’arrestation à la fin février de Deniz Yücel, journaliste germano-turc qui travaille pour Die Welt et que la Turquie accuse de propagande en faveur d’une organisation terroriste et d’incitation à la violence, est l’un des facteurs à l’origine de la vive crise dans les relations entre Ankara et Berlin.

posté le 26 mars 2017 par Stéphane/armenews


ALLEMAGNE
Nazisme : Berlin juge inacceptables les propos d’Erdogan

Le gouvernement allemand juge “inacceptables“ les propos du président turc qui a personnellement accusé Angela Merkel de “pratiques nazies“ après l’interdiction de réunions électorales pro-Erdogan en Allemagne, a indiqué lundi une de ses porte-parole.

“Le gouvernement allemand surveille de près la situation, notre position reste inchangée, les comparaisons avec le nazisme sont inacceptables, quelle que soit leur forme“, a déclaré lors d’un point de presse Ulrike Demmer.

La veille, le président turc Recep Tayyip Erdogan s’en était pris personnellement à la chancelière allemande Angela Merkel en réitérant ses accusations de pratiques dignes du nazisme.

“Quand on les traite de nazis, cela ne leur plaît pas. Ils manifestent leur solidarité. En particulier Merkel“, a déclaré M. Erdogan dans un discours télévisé.

“Mais tu as recours en ce moment précis à des pratiques nazies“, a-t-il alors lancé à l’adresse de la chancelière.

En se bornant à qualifier ces propos d’“inacceptables“, le gouvernement allemand se contente de réitérer la position déjà exprimée à chaque sortie de ce type du chef de l’Etat turc. La porte-parole n’a pas évoqué de sanctions, alors que des appels en ce sens ont été lancés en Allemagne.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a justifié cette retenue par la volonté de Berlin de ne pas donner des arguments au président Erdogan pour faire de la surenchère avant le référendum du 16 avril dans son pays sur un projet de révision constitutionnelle qui doit renforcer ses pouvoirs.

Le gouvernement allemand ne veut pas “réagir de manière asymétrique“ car “plus nous répliquons, plus nous alimentons la tactique suivie par ce gouvernement, par ce président“, a dit aux journalistes Martin Schäfer.

Berlin estime que le chef de l’Etat turc cherche par ses provocations à mobiliser son électorat, et en particulier celui de l’importante diaspora turque en Allemagne, pour son projet de réforme en se posant en victime. Les relations entre la Turquie et l’Union européenne traversent une crise aiguë à l’approche du référendum du 16 avril.

Une série de refus en Allemagne, et d’autres pays de l’UE comme les Pays-Bas, de laisser des responsables turcs participer sur leur sol à des meetings auprès de la diaspora en faveur du oui au référendum, ont suscité la fureur de l’homme fort d’Ankara.

La Turquie a aussi convoqué dimanche l’ambassadeur d’Allemagne pour protester au lendemain d’une manifestation de Kurdes à Francfort lors de laquelle des drapeaux des combattants kurdes ont été brandis, évoquant un “scandale“. Quelque 30.000 personnes principalement d’origine kurde, selon la police, ont manifesté samedi dans la ville de l’ouest de l’Allemagne pour réclamer “la démocratie en Turquie“ et “la liberté pour le Kurdistan“.

posté le 21 mars 2017 par Stéphane/armenews


ALLEMAGNE/TURQUIE
Pratiques nazies : Erdogan a dépassé une limite

Berlin, (AFP) - Le chef de la diplomatie allemande a déclaré avoir dit dimanche à son homologue turc que son président avait “dépassé une limite“ en accusant Angela Merkel personnellement de “pratiques nazies“. “Nous sommes tolérants mais nous ne sommes pas des imbéciles“, a déclaré Sigmar Gabriel au quotidien allemand Passauer Neue Presse à paraître lundi, “c’est la raison pour laquelle j’ai fait savoir très clairement à mon homologue turc (Mevlut Cavusoglu, ndlr) qu’une limite avait été ici franchie“ suite aux propos “choquants“ de Recep Tayyip Erdogan.

Le président islamo-conservateur s’en est pris personnellement dimanche à Mme Merkel, l’accusant de “pratiques nazies“, en référence à l’interdiction de meetings électoraux en faveur du oui au référendum turc du 16 avril sur l’extension de ses pouvoirs.

La Turquie avait déjà accusé au début du mois l’Allemagne d’user de pratiques “nazies“ en empêchant des meetings, et en refusant la participation de ministres turcs, provoquant une vive réaction à Berlin, Bruxelles et Paris. Les Pays-Bas, qui ont également empêché la venue de ministres turcs, ont été accusés dans les mêmes termes.

“Quand on les traite de Nazis, cela ne leur plait pas. Ils manifestent leur solidarité. En particulier Merkel“, a déclaré M. Erdogan dimanche dans un discours télévisé. “Mais tu a recours en ce moment à des pratiques nazies“, a-t-il lancé à l’adresse de la chancelière.

Proche de la chancelière, Julia Klöckner, vice-présidente du parti conservateur CDU, a appelé à répondre avec fermeté : “est-ce que M. Erdogan a encore tous ses esprits ?“, s’est-elle interrogée devant la presse, appelant à supprimer “les aides financières qui se montent en milliards d’euros de l’Union européenne“.

Elu dimanche président du parti social-démocrate allemand SPD et challenger de Mme Merkel aux législatives du 24 septembre, Martin Schulz a jugé les propos de M. Erdogan “indigne d’un chef d’Etat“. “La Turquie est en train d’évoluer vers un Etat autoritaire“, a estimé l’ancien président du Parlement européen sur la chaîne publique allemande ARD.

La Turquie a annoncé dimanche avoir aussi convoqué l’ambassadeur d’Allemagne pour protester contre la tenue la veille à Francfort d’une manifestation de Kurdes lors de laquelle ont été brandis des drapeaux du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit, et ont été lancés des appels à voter non au référendum du 16 avril.

La Turquie accuse de longue date l’Allemagne de donner refuge à des militants de la cause kurde notamment. Berlin a jugé ces accusations “aberrantes“.

posté le 20 mars 2017 par Ara/armenews


TURQUIE
Erdogan accuse Merkel d’avoir recours à des pratiques nazies

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’en est pris personnellement dimanche à la chancelière allemande Angela Merkel, l’accusant de “pratiques nazies“, en référence à l’interdiction de meetings électoraux en faveur du oui au référendum turc du 16 avril.

“Tu a recours en ce moment à des pratiques nazies“, a lancé M. Erdogan à Mme Merkel dans un discours télévisé. “Contre qui ? Mes frères citoyens turcs en Allemagne et les ministres frères“ qui ont tenté de se rendre en Allemagne il y a deux semaines pour faire campagne en faveur de l’extension des pouvoirs présidentiels en Turquie.

posté le 20 mars 2017 par Stéphane/armenews


Manifestation kurde : Ankara convoque l’ambassadeur d’Allemagne

La Turquie a convoqué dimanche l’ambassadeur d’Allemagne pour protester fermement au lendemain d’une manifestation de Kurdes à Francfort lors de laquelle des drapeaux des combattants kurdes ont été brandis, a annoncé le palais présidentiel, évoquant un “scandale“.

Quelque 30.000 personnes principalement d’origine kurde, selon la police, ont manifesté samedi dans la ville de l’ouest de l’Allemagne pour réclamer “la démocratie en Turquie“ et “la liberté pour le Kurdistan“. La manifestation, organisée à l’occasion de Newroz, jour de l’An du calendrier kurde, s’est déroulée dans le calme mais selon une porte-parole de la police, des drapeaux et des pancartes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit, ont été aperçus, ainsi que des portraits de son chef historique emprisonné, Abdullah Öcalan.

Des manifestants ont également appelé à voter non au référendum du 16 avril sur une extension des pouvoirs du président turc Recep Tayyip Erdogan. “Hier, l’Allemagne a donné son nom à un nouveau scandale“, a lancé le porte-parole de la présidence Ibrahim Kalin sur la chaîne CNN-Turk, se plaignant de l’apparition de l’insigne du “groupe séparatiste terroriste“, référence au PKK, lors de la manifestation.

“Hier l’ambassadeur d’Allemagne a été invité (en réalité convoqué) au ministère des Affaires étrangères et cela a été condamné de la manière la plus ferme“, a ajouté M. Kalin.

Le Newroz, qui ne tombe que mardi, a été utilisé comme “un prétexte“ à une manifestation kurde, a poursuivi le porte-parole. La police a précisé ne pas être intervenue pendant la manifestation pour saisir ces drapeaux afin de ne pas provoquer d’éventuels incidents. Mais elle a indiqué avoir notamment pris des photos qui pourront éventuellement servir à lancer des poursuites. Le PKK est considéré en Allemagne aussi comme une organisation terroriste. La Turquie accuse de longue date l’Allemagne de donner refuge à des militants de la cause kurde notamment. Berlin a jugé ces accusations aberrantes.

Le président Erdogan avait accusé lundi la chancelière allemande Angela Merkel de “soutenir les terroristes“, nouvelle escalade dans les relations envenimées qu’entretiennent depuis plusieurs semaines Ankara et Berlin.

Le Sud-Est en majorité kurde de la Turquie est ensanglanté par des combats quotidiens entre les rebelles du PKK, et les forces de sécurité. Le conflit kurde a fait plus de 40.000 morts depuis 1984.

Istanbul, 19 mars 2017 (AFP) -

posté le 19 mars 2017 par Ara/armenews


ALLEMAGNE/TURQUIE
Deux rassemblements turcs interdits à Hanovre et Innsbruck

Deux nouveaux rassemblements politiques turcs ont été interdits jeudi en Europe, le premier dans la ville allemande de Hanovre, le second dans la ville autrichienne d’Innsbruck. Nouveau signe des tensions germano-turques sur le sujet, le maire de Hanovre a interdit une réunion pro-AKP à laquelle devait participer un vice-président du parti de M. Erdogan.

“Nous voulons par ce biais dire clairement que nous ne voulons pas de telles réunions électorales dans notre ville“, a dit dans un communiqué le maire de la capitale de l’Etat-région de Basse-Saxe (nord), qui compte 500.000 habitants, Stefan Schostok. “En tant que maire, je refuse qu’un conflit à l’intérieur de la Turquie soit transporté dans notre ville“.

Selon la municipalité, l’organisation pro-AKP Union des démocrates turcs européens avait fait une demande de rassemblement en la présentant comme une réunion purement interne et locale.

Il s’est avéré au final qu’un vice-président du parti du chef de l’Etat turc, Mehmet Mehdi Eker, devait y prendre la parole, conduisant la ville à interdire la réunion. Ce responsable s’est déjà exprimé dans plusieurs rassemblements de l’AKP en Allemagne en vue du référendum du 16 avril sur le renforcement des pouvoirs du chef de l’Etat turc.

En Autriche, c’est un concert de musique turque à Innsbruck (ouest) qui a été annulé jeudi en raison de sa nature apparemment “politique“, selon la salle qui devait accueillir l’événement. Les artistes programmés, Osman Oztunc et Gokhan Tekin, “appartiennent clairement au milieu turc nationaliste et d’extrême droite et sont proches des Loups gris“, un mouvement nationaliste turc radical, a déclaré le Premier ministre de l’Etat du Tyrol (ouest), Günther Platter, ajoutant qu’il “n’autoriserait pas l’importation au Tyrol de la campagne référendaire clivante de la Turquie“.

Par ailleurs, le maire de Rotterdam a autorisé jeudi une manifestation de protestation contre la police néerlandaise, qui avait dispersé pendant le week-end des manifestants devant le consulat de Turquie à l’aide de chiens et de canons à eau.

Le rassemblement de samedi était né du refus par les Pays-Bas d’accueillir sur leur sol deux ministres turcs, qui désiraient s’exprimer lors de meetings politiques en faveur du président turc Recep Tayyip Erdogan.

La participation de ministres turcs à des meetings visant à promouvoir auprès de la diaspora turque le vote “oui“ lors du référendum du 16 avril sur le renforcement des pouvoirs du président turc Recep Tayyip Erdogan, a donné lieu ces dernières semaines à des passes d’armes entre Ankara et plusieurs capitales européennes.

La Turquie, par la voie de son chef de la diplomatie, a menacé mercredi d’annuler unilatéralement le pacte migratoire de mars 2016 avec l’Union européenne, qui a permis de réduire considérablement les arrivées de migrants et de réfugiés en Europe et a soulagé en particulier l’Allemagne et sa chancelière.

Berlin, 16 mars 2017 (AFP) -

posté le 17 mars 2017 par Ara/armenews


FRANCE/ALLEMAGNE
Hollande et Merkel jugent « inacceptables » les propos d’Erdogan sur le nazisme

Paris, 16 mars 2017 (AFP) - François Hollande et Angela Merkel ont jugé jeudi “inacceptables“ les propos du président turc Recep Tayyip Erdogan qui a dénoncé le “nazisme“ en Allemagne et aux Pays-Bas, dans un communiqué de l’Élysée publié à l’issue d’une conversation téléphonique entre les deux dirigeants.

“Le président de la République et la chancelière (allemande) considèrent que des comparaisons avec le nazisme ou des déclarations agressives contre l’Allemagne ou d’autres États membres (de l’Union européenne) sont inacceptables“, a déclaré la présidence française.

François Hollande a “insisté“ pour sa part “sur la solidarité de la France avec l’Allemagne ou d’autres États membres de l’Union qui sont la cible de telles attaques“.

Le président et la chancelière “ont également évoqué la participation éventuelle de responsables politiques turcs à des événements en France ou en Allemagne dans le cadre du référendum turc“ d’avril, selon l’Élysée.

Ils sont convenus à ce sujet “que ces participations peuvent être organisées si les conditions précises sont remplies en stricte conformité avec la législation allemande ou française, en toute transparence et dans les délais légaux“, a précisé la présidence.

La Turquie reproche aux Pays-Bas d’avoir refusé la participation de ministres turcs à des meetings de soutien à Recep Tayyip Erdogan, en pleine campagne référendaire pour renforcer ses pouvoirs présidentiels. L’Allemagne avait été la première début mars à s’attirer les foudres du président turc, après que des municipalités ont interdit à des ministres turcs de promouvoir le “oui“ au référendum du 16 avril.

Le chef de l’État turc avait répliqué en accusant à maintes reprises Berlin d’user de méthodes “nazies“.

posté le 16 mars 2017 par Ara/armenews